Le trou sans fin de la politique de la ville ?

La Cour des comptes vient de pondre un rapport technocratique pétri de conformisme sur la politique de la Ville… Et ce, sans jamais oser lever les yeux sur les réalités qu’elle prétend pointer du doigt.

Consacrer plus de trois cents pages à une décennie de la politique de la Ville et ne pas s’intéresser le moins du monde à l’évolution, durant cette période, du peuplement des zones urbaines dites sensibles, tel est le prodige que vient de réaliser la Cour des comptes. Celle-ci se contente de signaler, au détour d’un encadré, que « 17,5 % des habitants de zone urbaine sensible (ZUS) sont étrangers (contre 8,2 % dans leurs agglomérations), dont près de la moitié originaires des pays du Maghreb, et 10,2 % sont Français par acquisition ». C’est tout ?

La Cour n’évoque que brièvement la délinquance et la criminalité

Une étude conjointe de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Inee) et de l’Institut national d’études démographiques (Ined) indiquait l’an dernier que les immigrés, dans le sens des études sociologiques, c’est-à-dire « les personnes nées à l’étranger et de nationalité étrangère à la naissance », et les descendants d’immigrés (ceux dont au moins un des parents est immigré), représentaient « plus de la moitié des personnes de 18 à 50 ans vivant en zones urbaines sensibles ». Avec des pointes à 80 % et plus dans certaines zones, et une moyenne bien supérieure si l’on inclut les mineurs… D’où le coup de gueule que Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, a adressé à la Cour des comptes (voir article dans Minute).

Même chose avec l’« insécurité », c’est-à-dire la délinquance et la criminalité, que la Cour n’évoque que brièvement, pour dire que « l’amélioration de la situation n’est pas tangible dans certains quartiers où la pauvreté et la précarité demeurent à des niveaux élevés et où l’insécurité persiste ». Et c’est tout. On trouve même un maire UMP, Bernard Haemmerlé, premier magistrat de Chennevières- sur-Marne (Val-de-Marne), pour expliquer que, dans son quartier de Bois l’Abbé, « si on constate une légère décroissance de la délinquance générale en 2011, les habitants du quartier souffrent de l’occupation permanente de certains halls d’immeubles liée au trafic de stupéfiants, entraînant un fort sentiment d’insécurité ». C’est sûr que quand on ne peut entrer ni sortir de chez soi sans se frayer un chemin entre les trafiquants de drogue, on ressent un « sentiment » d’insécurité !

Un petit milliard d’euros et des poussières…

En réalité, le propos de la Cour des comptes est clair : il n’est pas de répondre aux préoccupations des Français. Il est de justifier la politique de la Ville par la « nécessité », jamais argumentée, de réduire les in égalités sociales en demandant simplement que ladite politique soit rationalisée et simplifiée – mais sans jamais s’interroger sur les causes réelles de l’échec des décisions entreprises. Technocratique et dégoulinant de pensée unique, ce rapport ne cherche qu’à définir les meilleurs outils administratifs et financiers pour sortir de « l’exclusion » les habitants de ces quartiers, sans jamais se demander si celle-ci n’est pas un peu – beaucoup – de leur fait… Il va jusqu’à accuser les collectivités concernées et l’Etat de ne pas suffisamment associer les habitants aux rénovations qui sont menées !

Dans le projet de loi de finances pour 2012, les crédits pour la politique de la Ville (qui ne prennent pas en compte ceux affectés au Grand Paris) s’élevaient à 534,3 millions d’euros (dont pas loin de 15 millions versés à des associations), auxquels il fallait ajouter 42 millions programmés pour la rénovation urbaine, 1,3 milliard (oui, milliard !) de dotation de solidarité urbaine, près de 500 millions dépensés par l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) – dont 150 millions rien que pour le « lien social », la « citoyenneté » et la « participation à la vie publique » –, une petite centaine de millions déversée au titre du « programme de réussite éducative », ainsi que des centaines d’autres millions (voire plusieurs milliards) que la Cour avoue être incapable de chiffrer !

« A ces crédits, note-t-elle en effet, s’ajoutent les financements des actions menées par les différentes administrations dans les quartiers en difficulté, au même titre que sur l’ensemble du territoire, mais dont le montant ne peut pas être établi précisément […]. Les collectivités locales et les établissements publics de coopération intercommunale mobilisent également des moyens spécifiques pour la politique de la Ville, en plus de leurs interventions de droit commun, dont l’estimation n’est pas davantage connue. »

Voilà qui va bien aider le nouveau ministre délégué à la Ville, François Lamy (cousin d’Alexandra Lamy, la compagne de Jean Dujardin !)… Il ne trouvera dans ce rapport pas plus d’éléments tangibles que de données chiffrées, seulement des recommandations méthodologiques pour poursuivre avec constance ce qui a déjà échoué. Et quelques préconisations idéologiques.

Par exemple celle de mobiliser les services préfectoraux… pour « aider au montage des dossiers de demande de naturalisation » en liaison avec les « multiples associations qui agissent sur ce champ » !

Comme si, à raison de plus de 100 000 naturalisations par an en moyenne depuis trente ans, le problème des quartiers dits sensibles s’était résorbé…

Lionel Humbert

Fabien Engelmann : J’espère de toutes mes forces un grand rassemblement des patriotes

Riposte Laïque : Tu viens de mener une campagne législative, en Moselle, où tu as atteint le 2e tour. Il y a une dizaine d’années, tu étais candidat pour Lutte ouvrière, ou pour NPA. Au-delà de ton évolution, quelle différence fais-tu entre cette dernière campagne, et celles que tu menais quand tu militais pour ces organisations trotskistes ?

Fabien Engelmann : J’ai été ravi de mener campagne pour le Front National et Marine Le Pen car je disposais vraiment d’une grande liberté de parole. Ce n’était pas le cas avec LO et le NPA qui verrouillaient toujours à l’avance nos communiqués, nos tracts et nos propos. Pouvoir dire clairement tout haut ce que beaucoup pensent tout bas et braver ainsi le politiquement correct ainsi que les élites du système a été pour moi et mon équipe un vrai régal. Pour autant,  je reconnais quand même avoir essuyé avec mes camarades patriotes frontistes des insultes et des calomnies surtout par certains soldats rouges staliniens du Front de Gauche. Leur candidat, Patrick Perron  (Maire PCF de la ville d’Algrange), que je surnomme le petit Perron rouge étant donné son faible score au 1er tour, 8,95%, a dirigé ses attaques particulièrement contre moi. Il n’a eu de cesse de nous vouloir nous déshonorer alors que nous avons mené une campagne propre et digne en défendant uniquement notre programme. Anecdote intéressante, M. Perron, qui se dit sidérurgiste sur sa profession de foi (d’Arcelor-Mittal), est un permanent à la CGT, ce qui ne l’empêche pas, d’ailleurs, d’être complètement déconnecté du monde du travail. Lors de cette campagne, nous avons rencontré beaucoup d’amertume, de déception et de souffrances humaines, surtout à la porte des usines et chez les retraités sur les places de marchés ;  dans la vallée de la Fensch, il y a un profond malaise et un vrai désarroi. Nous avons noué avec beaucoup, une réelle solidarité et beaucoup de sympathie envers Marine Le Pen et le nouveau FN, sans pour autant que nos interlocuteurs soient d’accord sur tous les sujets. Dans mes combats à l’extrême gauche, tellement figée dans son idéologie unique et sectaire,  j’avoue ne pas avoir éprouvé de telles réactions de la part de la population.

Riposte Laïque : Tu as été exclu de la CGT, et la section syndicale dont tu étais le secrétaire dissoute, il y a un an, suite à ton engagement, et à la confiance que t’ont maintenu tes camarades de travail. Quelles sont les conséquences de cette décision ? As-tu toujours les moyens de défendre tes amis, d’exercer des responsabilités syndicales, et où en sont les procédures judiciaires que tu avais annoncé, dans une conférence de presse avec Gilbert Collard ?

Fabien Engelmann : Actuellement, il n’y a  plus de section syndicale à la mairie de Nilvange,  par contre nous restons élus, sans étiquette, en tant que représentants du personnel au Comité Technique Paritaire.  Les moyens dont je dispose pour défendre mes camarades de travail sont très limités. Par exemple,  j’ai perdu toutes mes heures de délégation (2 jours par mois)  et je n’ai que difficilement accès à des informations officielles ou juridiques importantes. Je dois reconnaitre que cette situation ne doit pas déplaire à mon patron ainsi qu’au directeur général de la mairie socialiste de Nilvange, qui pour le moment, ne redoutent pas une forte opposition frontale des élus du personnel. J’espère que mon fidèle secrétaire adjoint Lionel Hoffmann ne fasse pas l’objet d’une mise au placard de sa hiérarchie. En effet, il est passé de concierge d’un stade de foot au ramassage des papiers dans la commune et j’en paye aussi le prix mais nous gardons la tête haute et les mains propres.

Au niveau des procédures judiciaires contre la direction de la CGT, une nouvelle assignation a été déposée fin mai 2012 au tribunal de grande instance de Bobigny par notre avocat Gilbert Collard.  Nous attendons la date du procès avec impatience et sérénité.

Riposte Laïque : Mais si tu avais gain de cause, tu te verrais militer de nouveau à la CGT, après tout ce qui s’est passé ?

Fabien Engelmann : Avant de répondre à ta question,  je t’annonce qu’après concertation avec certains de mes camarades de travail, nous avons décidé, dès la rentrée en septembre, de monter une section syndicale autonome totalement apolitique afin de défendre nos droits. La date du procès contre la direction de la CGT se faisant attendre, il nous faut reformer rapidement une section, digne de ce nom, avec un service juridique capable de donner des  informations à jour sur la règlementation du droit du travail en perpétuelle évolution. Si le procès contre la direction de la CGT nous donne gain de cause se serait déjà une victoire pour la liberté d’expression  conformément à la charte d’Amiens. J’organiserai immédiatement une assemblée générale avec toute ma section (27 syndiqués) en organisant un vote démocratique à bulletin secret afin de savoir si l’on continue de militer avec la CGT. Ce que je trouve vraiment consternant, c’est que bon nombre de syndiqués de la base de la CGT sont sincères et motivés ce qui contraste malheureusement avec les apparatchiks  de la direction qui n’y ont pas leur place.

Riposte Laïque : Tu viens d’être nommé au Bureau national du Front national, et tu es par ailleurs adhérent à Résistance républicaine, qui se dit indépendant des partis. N’y a-t-il pas une contradiction ?

Fabien Engelmann : Non il n’y a aucune contradiction, Résistance Républicaine est une association apolitique qui regroupe  des citoyens de tout horizon et de tout bord politique dans un seul but,  faire triompher la république laïque contre l’offensive de l’islam  en France.

Riposte Laïque : Dans les colonnes de notre journal, tout en se félicitant qu’elle ait relayé nos campagnes sur les prières musulmanes ou sur le halal, nombre de nos lecteurs regrettent ce qu’ils considèrent comme une trop grande tiédeur de Marine Le Pen et de ton parti, quant à la réalité de l’islam. Partages-tu cette approche, et considères-tu que sur cette question, le FN doit être plus offensif, et dire clairement que l’islam est incompatible avec les valeurs démocratiques et laïques de notre France ?

Fabien Engelmann : Je pense que Marine Le Pen et le FN ont été très clairs à ce sujet. Les thèmes que sont,  le port du voile ou de la burka, le halal, les prières de rue, la construction de mosquées avec de l’argent public, l’aménagement de repas particuliers dans les cantines de la république et enfin les horaires aménagés dans les piscines municipales pour les femmes musulmanes ont été clairement abordés. Marine Le Pen n’a en aucun cas été d’une grande tiédeur mais bien au contraire, d’une grande lucidité et d’un réel courage.

Personnellement, je suis athée et je pense que l’islam est une religion moyenâgeuse et despotique et que, de son propre aveu, elle méprise souvent les droits de l’homme, le respect de la femme et les libertés individuelles. En d’autre temps, j’aurai lutté également contre certaines dérives de l’église catholique et si nécessaire je ferai encore connaître mon point de vue.

Riposte Laïque : Comment expliques-tu que malgré la gravité de la situation française, et le discrédit du PS et de l’UMP, le FN, aux présidentielles, n’ait fait que 18 %, ce qui est certes non négligeable, mais très en dessous du score que ses idées représentent, en France ?

Fabien Engelmann : Certes, j’aurai préféré voir Marine Le Pen accéder au 2ème tour, mais reconnaissons quand même que les obstacles n’ont pas manqué et que pratiquement tous les médias étaient contre nous. Néanmoins, nous avons gagné un million de voix par rapport à 2002, ce qui prouve que nos idées évoluent dans l’opinion publique et que le vote FN est devenu un véritable vote d’adhésion et non plus un simple vote de contestation. Depuis la victoire de  François Hollande, beaucoup d’électeurs de gauche ou de droite nous disent que si rien ne change véritablement  pendant ce mandat, ils voteront Front National en 2017 et même avant aux prochaines municipales. Nous avons encore beaucoup de travail avant de faire reconnaître  et triompher nos idées, mais nous militons constamment et ce jour arrivera ;  j’en ai la ferme conviction.

Riposte Laïque : Comment vois-tu l’avenir, au niveau des patriotes, et de ton parti, et toi, personnellement, qu’espères-tu ?

Fabien Engelmann : J’espère de toutes mes forces que soit rendu possible un grand  rassemblement des patriotes de gauche comme de droite. Il faut mettre de côté nos petites divergences et faire barrage à la mondialisation et à l’Europe de Bruxelles qui mènent à la perte de notre identité et le peuple de France à la ruine; dès la rentrée, nous allons continuer à renforcer notre encrage local,  il faut absolument que nous ayons le maximum d’élus dans les conseils municipaux aux prochaines élections ; je pense que l’UMPS n’a pas fini d’entendre parler de nous.

Patriotes de France unissez-vous ! L’avenir nous appartient.

Propos recueillis par Pierre Cassen

Islam : le recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, estime que la laïcité est un principe qui s’oppose aux musulmans

Entretien très intéressant de Lyon Capitale avec le recteur de la mosquée de Lyon, financée par l’Arabie Saoudite.

Pour ceux qui en doutaient encore, le recteur affirme successivement que :

Les musulmans en France sont des nationalistes étrangers ne se sentant aucunement français:

« La communauté musulmane est très diverse. Elle vient de partout, avec de nombreux courants. Elle est nationaliste avant d’être musulmane. »

(…)La plupart des imams viennent de pays étrangers (Algérie, Maroc, Turquie…). Ce sont sûrement de bons théologiens, mais ils ne connaissent rien à la vie en France. Ni ses lois ni ses règles »

Sur la laïcité :

« La laïcité, ce n’est plus un principe d’égalité mais un principe qui s’oppose aux musulmans. »

Lire l’entretien intégral

Kabtane fait référence aux refus des collectivités locales de financer sa lubie d' »Institut de la civilisation musulmane », emballage de son projet université islamique à 8 millions d’euros…un peu cher pour enseigner une charia dont la France se passe depuis 1400 ans d’existence.

 

Source

Arnaud Montebourg, une erreur de casting dans le système hollandais?

En utilisant la restructuration de l’outil de production de PSA, Arnaud Montebourg, souhaite s’imposer face au symbole français que constitue la famille Peugeot. Mais sa marge de manoeuvre reste faible au sein du gouvernement Ayrault.

Nous avons écrit et réécrit que François Hollande allait se recentrer très rapidement et même se renier publiquement. Tout ce qui se passe depuis son élection va dans ce sens. Nous n’avons nul mérite dans notre prédiction, car depuis le premier jour, tout est joué, gravé.

D’abord parce que le projet d’Hollande ne tenait pas debout, n’avait aucune cohérence. Il reposait sur des présupposés contradictoires ou irréalistes. Comme tel, il n’était pas destiné à tracer la voie de l’action future mais à séduire, à plaire et à capter des voix. Le vrai projet était ailleurs, dans le non-dit. Dans l’escamoté.

Ensuite parce que pour l’essentiel il reposait sur des conditions qui ne dépendaient pas de la France mais de l’Allemagne. La France n’est pas maitre de son destin, déjà dans la continuité elle ne l’est pas, mais elle l’est encore moins si elle désire changer d’orientation. Elle n’en  a pas les moyens financiers.

Enfin parce que la coalition politique et sociale qui a porté Hollande au sommet est hétéroclite, sociale démocrate pour une part, bourgeoise pour une autre part, kleptocrate pour le solde. Hollande n’a pas mandat pour changer la société malgré son thème, ” Le changement c’est maintenant”. Son seul vrai thème d’action quand l’on y regarde de plus près, c’est le thème de l’aggravation de la fiscalité, symbole de gauche , mais en réalité demande de droite. Demande de droite car il faut réduire les déficits, rembourser les banques, donner des gages de bonne et sérieuse gestion. La vraie grande droite est d’autant plus pour la hausse des impôts qu’elle en paie peu, étant.délocalisée ou structurée de façon complexe, intouchable.

Les nominations de Pierre Moscovici et Michel Sapin sont à considérer comme révélatrices sous l’aspect qui nous intéresse. L’ironie est que Hollande et Moscovici ont écrit un ouvrage, intitulé si nos souvenirs sont bons,”L’heure Des Choix”, ouvrage qui prend le contrepied de la politique rigoureuse de Pierre Bérégovoy…. Sapin , on s’en souvient a été promu ministre de l’Economie et des Finances … par Pierre Bérégovoy. Tout ceci montre bien que l’on est loin de la cohérence idéologique ou programmatique, on est dans la Realpolitique. Et dans la cuisine partisane.

Nous laisserons Sapin pour l’instant , nous aurons suffisamment l’occasion d’y revenir. Ce qui nous intéresse c’est Pierre Moscovici. Il a été nommé Ministre de l’Economie et des Finances, malgré un passé lointain très “Rouge”.

Son passé proche, ses références le sont beaucoup moins.

Pierre Moscovici était jusqu’à ces derniers temps vice président du grand lobby patronal français, créé nous semble- t- il à l’initiative de DSK, lobby patronal dont le nom est “Cercle de l’industrie”. La mission de ce lobby est de faire valoir les intérêts des entreprises françaises auprès des instances européennes. Ce type d’activité est tout à fait dans les cordes de DSK qui, on s’en souvient faisait déjà ce genre de choses pour l’ancienne Compagnie Générale des Eaux, ce qui lui a valu quelques soupçons.

L’ironie de la situation est que Moscovici était donc vice président d’un cercle patronal d’influence alors que le président en est … Philippe Varin , le sinistre patron de Peugeot si on en croit Montebourg.

Le Cercle de l’Industrie travaille étroitement avec le MEDEF, l’ALEP, l’Institut de l’Entreprise . La plupart des grandes entreprises sont membres du Cercle et elles sont représentées par leur président directeur général , président , ou directeur général . En très bonne place parmi les membres figure… vous l’avez deviné Peugeot.

Ce n’est pas nous qui critiquerons le fait que grâce à sa vice présidence du lobby patronal , Pierre Moscovici connait bien les problèmes des entreprises. Nous nous plaignons régulièrement du fait que les politiciens parlent de choses dont ils ignorent tout, donc , ici, au contraire, nous saluons positivement.

L’ennui est que Montebourg n’est absolument pas du même sérail. Il a fait une campagne très à gauche lors des primaires socialistes contre Hollande et absolument rien ne le conduit à la compréhension des problèmes d’entreprise et encore moins à l’indulgence à l’égard des patrons. Dans ce milieu feutré et de bonne compagnie, il est l’éléphant dans le magasin de porcelaine, maladroit qui casse tout et marche sur les pieds de tout le monde.

Il est évident à la fois par relations personnelles, et par choix politique que c’est Moscovici qui incarne et représente le choix de Hollande et non pas Montebourg. Le poste de Ministre du Viagra Industriel lui a été donné par souci de clientèlisme et par besoin d’équilibre politicien. On a payé son ralliement. Ce choix a été fait par erreur, car on n’a pas vu l’importance que ce ministère pouvait prendre en cas de grande vague nationale de licenciements.

On a cru qu’il s’agissait d’un strapontin, alors que ce ministère constitue la pierre angulaire test du changement.

L’idéologie de Montebourg est rigoureusement incompatible avec les choix de Hollande et de Moscovici fondés sur la collaboration avec le grand patronat. La logique voudrait, soit qu’il soit muté, comme Nicole Bricq qui a déplu aux pétroliers, soit qu’il mette son idéologie et même sa personnalité dans sa poche. A notre avis il va tenter de sauver son maroquin en mettant de l’eau dans son vin et en faisant ce qu’il a fait en matière de télécoms losrqu’il a opéré son virage à 180 degrés dans l’affaire Free; dans ce dossier il a fait volte face en faveur des concurrents de Free et contre les intérêts des utilisateurs. Mais nous pensons que les couleuvres à avaler seront trop grosses et trop nombreuses et que le grand patronat lui tiendra rigueur de ses écarts. Dans ces conditions le plus probable est que l’erreur de casting initiale sera assez rapidement réparée. Ce sera une pierre blanche sur le chemin du reniement

Du Mardi 24  Juillet 2012 : Ayrault recadre Montebourg, Montebourg plie mais ne rompt pas. /L’auto une industrie mure, socialisante et socialisée.  par Bruno Bertez

C’est jean Marc Ayrault, Premier Ministre qui a reçu Thierry Peugeot en début de semaine.

Le fait majeur c’est la reprise en mains du dossier par le chef du gouvernement, ce qui indirectement mais surement constitue un avertissement à Montebourg.

Pour sauver la face politique, le gouvernement a présenté comme un succès ce qui était en réalité une évidence : le dialogue qui va s’instaurer sera exemplaire.

On s’en doutait et nous l’avons nous même écrit dès le premier jour. 

Personne n’imaginait que sur pareil dossier le travail de concertation pouvait être autre chose qu’exemplaire; c’est-à-dire qu’il servirait d’exemple. Et d’exemples on en aura besoin car la liste des restructurations à venir est longue et lourde.

Montebourg n’a rien trouvé d’autre à dire après sa remise en  place : “J’ai bien pesé mes mots.”

Ce qui veut tout dire, surtout quand dans la phrase suivante on s’efforce de s’excuser d’avoir tenu des propos offusquants pour la famille, l’entreprise et les collaborateurs. Nous l’avons fait remarquer Fillon quand il est intervenu, au bon moment, sur le bon point, a fait une bonne opération.

On n’imagine pas que le dialogue et la concertation puissent être autre chose qu’exemplaires pour de nombreuses raisons :

– L’automobile est une industrie phare, avec des syndicats relativement puissants

– Le secteur auto est un secteur en voie de socialisation, soutenu par des aides pour écouler la production

– C’est un secteur clef du développement “Vert”, écologique

– C’est une vache à lait fiscale sous tous les aspects

– C’est l’emblème d’un certain type de développement économique dépassé mais qui refuse le déclin

– C’est un capitalisme type, de capitaines d’industrie, ou les familles sont encore puissantes

Nous dirions que par son insertion sociale, règlementaire, écologique, par l’importance considérable de ses externalités, le secteur automobile est déjà en partie du ressort de l’économie mixte. Longtemps le secteur auto, comme d’ailleurs les maitres de forges ont joué un rôle politique en sous- main considérable, sorte de noyau dur au sein de l’ancien CNPF devenu MEDEF, syndicat patronal lui même déjà très socialisé si ce n’est socialisant. La grande mutation syndicale, tardive de l’industrie automobile longtemps adepte des syndicats maisons, la mise au pas de l’UIMM et de l’ancien Service des Etudes Législatives, la mise sous le boisseau des ardeurs de l’Institut de L’Entreprise, des Nouveaux Economistes etc… Tout cela témoigne de l’évolution vers une industrie mure, au pouvoir déclinant rallIée progressivement 0 la socialisation en attendant peut être comme aux Etats -Unis s’agissant de General Motors, la nationalisation.

Ce n’est pas encore les chemins de fer, mais presque….

Billet publié initialement sur le blog a lupus

Totalitarisme de Gauche : “Audrey Pulvar a dirigé le pôle média de Terranova, qui était au service de son compagnon Arnaud Montebourg”

Le site Enquête et Débats a eu la bonne idée d’interviewer Benjamin Dormann , auteur du livre “Ils ont tué la presse” dont nous vous avions déjà parlé.

Dans le premier extrait de cet entretien, on apprend qu’ Audrey Puvar, compagne d’Arnaud Montebourg, était aussi, pendant qu’elle exerçait sa profession de journaliste à France Inter et France 2, directrice du Pôle Média du Think tanks Terra Nova, club de réflexion dévoué au PS.

Un Think Tanks financé par Matthieu Pigasse, directeur général délégué de la banque Lazare, actionnaire du Journal Le Monde et…. des Inrockuptibles, magazine branchouille dont Audrey Pulvar est aujourd’hui directrice, en remplacement de David Kessler, parti poursuivre sa carrière de rebellocrate (1) au côté… du président François Hollande.

AH ! La GÔCHE n’ a décidément rien à envier à l’UMP.


Benjamin Dormann balance sur Audrey Pulvar et… par enquete-debat

(1) Ce mot fait partie du vocabulaire de feu l’écrivain Philippe Muray. Dans rebellocrate il y a le suffixe –crate, de kratos (pouvoir), qui désigne celui qui adopte une posture de rebelle tout en étant en réalité proche du pouvoir. Le rebellocrate est le rebelle professionnel, celui qui a fait de la rébellion une attitude plus qu’un engagement. Ce n’est plus de la rébellion, mais de la rebellitude: le rebellocrate est un rebelle pastiche. L’indignation est calculée, les idéaux faciles, les combats convenus, les slogans stupides…à ne pas confondre avec les matons de Panurge

Les semences de variétés traditionnelles ne peuvent plus être commercialisées en Europe

La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l’interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen. (RTBF – 23 juillet 2012)

Pourtant, il suffirait d’inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel pour les commercialiser en toute légalité. Seulement voilà, elles se trouvent dans le domaine public et après 20 ans, si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. Il faut pour cela payer assez cher, explique Catherine Andrianne de Semailles.

“A cause de cette réglementation, il y a plus de 80% de la biodiversité qui a disparu”, dit-elle.

Des associations comme Kokopelli ou Semailles se retrouvent dans l’illégalité: elles préservent et distribuent ces semences.

Arnaud Montebourg : “Si François Hollande est élu Président, je ne serais pas ministre” (vidéo)

Le 3 avril dernier sur les ondes de la radio gaucho-bobo France Inter, notre très arrogant ministre du redressement productif prétendait que si François Hollande était élu, il refuserait un poste de ministre afin permettre à sa femme de continuer sa profession de journaliste.
Hypocrite comme un socialiste, Montebourg est aujourd’hui ministre d’un gouvernement nommé par François Hollande… et sa femme audrey Pulvar a bien faillit ne plus être le porte voix des socialo-bobos.

Mais la fille de Marc Pulvar, secrétaire national du Mouvement indépendantiste martiniquais, a plus d’une adresse dans son sac. Elle a vite trouvé une occupation dans les colonnes des Inrockuptibles, dont le propriétaire est le directeur général délégué de la banque Lazare, Matthieu Pigasse, également actionnaire du journal Le Monde, mécène du PS et membre du Think Tanks Terra Nova dont…. Audrey Pulvar a dirigé le pôle média

Comme le monde est petit au PS… si petit qu’on dirait une maffia….


Arnaud Montebourg : "Si François Hollande est… par enquete-debat

Préférence étrangère: Pour Manuel Valls le plus d’immigrés c’est maintenant.

Si Sarkozy a fait entrer plus d’immigrés que Jospin, le ministre socialiste de l’Intérieur, Manuel Valls, veut mettre toutes les chances de son côté pour battre ce record. Il vient en effet d’annoncer deux projets de loi pro-immigration, l’un pour l’automne, l’autre pour le premier semestre 2013.
Non seulement le gouvernement va abolir le « délit de solidarité », mesure qui visait à poursuivre les personnes soutenant les immigrés clandestins, mais il prévoit aussi la création d’un titre de séjour pluriannuel pour les étrangers.

Devant la commission des Lois du Sénat, Manuel Valls a insisté sur son attachement à Schengen et à la libre circulation:

« Je suis très attaché au principe de libre circulation et je serai très scrupuleux quant à la préservation de l’acquis Schengen. Je refuse la fermeture unilatérale des frontières ».

Des déclarations qui confirment la volonté du gouvernement de poursuivre une politique immigrationiste d’envergure en adéquation avec les exigences de l’hyperclasse mondiale.

En effet, en annonçant qu’il souhaite faciliter l’obtention des visas français pour les marocains , en affirmant son opposition au test de culture générale pour les naturalisations, et en se soumettant à la politique immigrationiste dictée par les technocrates de Bruxelles, Manuel Valls a bien l’intention d’obéir à Peter Sutherland, représentant spécial de l’ONU pour les affaires de migration et le développement qui a dernièrement déclarer :

L’UE devrait « faire de son mieux pour saper l’homogénéité » de ses Etats membres !

Valls est le digne successeur de Guéant… mais le gouvernement ne veut pas que cela se sache

Contrairement à ce que laisse entendre la propagande des média-complices, la politique de Sarkozy en matière d’immigration fut laxiste. Et Valls ne fait que lui emboiter le pas.
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François Hollande reçoit le tyran du Bahreïn, Hamad Ben Issa El-Khalifa… sans même indigner nos journalistes servils ! (vidéo)

Heureusement qu’il se trouve encore quelques journalistes dignes de ce nom comme Nadège Puljak de l’AFP qui a posté lundi sur Tweeter cette photo d’un Normal 1er recevant en catimini son invité sur le perron de l’Elysée, le tyran sunnite Hamad Ben Issa El-Khalifa, roi du Bahreïn, paraissant prendre des ordres du militaire barbu placé derrière eux.
Le roi, époux trois fois comblé de sa cousine en premières noces, d’une 2e épouse koweitienne puis d’une 3e qatarie et papa de 12 enfants, est régulièrement accusé de réprimer dans le sang et la torture toute tentative de manifestation, notamment depuis mars 2011, début de contestations violentes ayant conduit à la mort de 60 personnes selon Amnesty International, ainsi qu’à des centaines de blessés.

Le 9 juillet dernier l’opposant Nabeel Rajab a notamment été condamné à 3 mois de prison au motif de “diffamation envers les citoyens de la ville de Muharraq” pour un tweet dans lequel il lançait un appel à la démission du premier ministre, et où il affirmait que les habitants de Muharraq n’avait bien accueilli ce dernier que parce qu’il les avait grassement payés. Aussitôt les policiers encagoulés sont allés le cueillir à son domicile pour l’emmener de force en prison.

Reporters Sans Frontières avait alors déclaré « Nous encourageons la justice bahreïnie à concentrer son énergie sur les cas de tortures et de graves violations des droits de l’homme qui se sont produits ces derniers mois, et à demander des comptes à leurs auteurs.”

Le journaliste bahreïni Ahmed Ismael s’est fait tirer dessus à coup de canon pour avoir téléchargé des vidéos et des photos des manifestations du peuple réclamant au prix de sa vie le droit à la démocratie.

Au printemps dernier la répression s’est encore étendue à l’ensemble du personnel médical, aux médecins torturés pour avoir soigné des manifestants, ainsi qu’aux défenseurs des droits de l’homme systématiquement arrêtés ou victimes d’intimidations, quand ils ne disparaissent pas purement et simplement.

Dans les entreprises les licenciements sont devenus de mise avec des punitions collectives, de même que la censure afin d’empêcher toute tentative d’accès à la liberté, à la justice sociale et à la démocratie réclamée par le peuple bahreïni. Le pays est mis sous chape dans un climat de terreur et de répression avec des tirs de gaz à bout portant, jusque dans les maisons, et visant généralement la tête, causant des graves troubles respiratoires, notamment chez les personnes âgées et les enfants. Les étudiants pro-démocratie sont systématiquement emprisonnés ainsi que leurs professeurs.

Voilà donc le portrait du nouvel ami à qui Flamby déroule le tapis rouge du sang des dissidents dans un silence médiatique assourdissant.

Car quand Sarkozy avait accueilli Khadafi ça avait été – à juste titre – un scandale national, toute la presse en avait fait ses choux gras mais là, rien. Car Hollande est de la même famille que les journalistes, celle de gauche, il est donc intouchable quoiqu’il fasse. Etre de gauche est une identité à défendre, l’unique revendication identitaire acceptable en France, quand toutes les autres revendications identitaires sont honnies avec dégoût. Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais…

Totalitarisme, quand tu les tiens…

Mais que ce soit l’UMP ou le PS, tout le monde roule pour les rois du pétrole et vend méthodiquement, morceau par morceau, la France et son âme, avec ses citoyens en bonus.

Alors qu’a offert Normal 1er au tyran que l’on nous cache ? L’Histoire ne le dit pas encore mais nous le saurons bien un jour, quand la rétribution offerte sera pour nous effective, empoisonnée et irréversible.

Caroline Alamachère pour riposte laïque

Afghanistan/TIPP : les interventions de Marion Maréchal Le Pen à l’assemblée nationale (vidéo)

Le 25 juillet, Marion Maréchal Le Pen est intervenue à la tribune de l’Assemblée Nationale à propos du Traité d’amitié et de coopération entre la France et l’Afghanistan.

Elle a aussi présenté un amendement présenté pour le rétablissement de la TIPP flottante, mécanisme créé en 2000 par le gouvernement Jospin, et supprimé un peu rapidement en 2002.

 

A son tour, Fabius rompt le jeûne du ramadan avec 57 ministres de l’OCI

Au suivant ! Au prochain islamo-collabo ! Après Hollande recevant Boubakeur, après Delanoë offrant les locaux de l’Hôtel de Ville pour marquer la rupture du jeûne, après Valls allant manger halal, pour la même raison, à la Grande Mosquée de Paris, avec son recteur, c’est au tour de Fabius de faire son numéro de lèche-babouche, et de passer la vitesse supérieure. Il a en effet reçu 57 ministres de l’OCI, rien de moins, pour célébrer lui aussi le stupide ramadan et sa rupture du jeûne.

L’ensemble des actions de l’OCI, menées notamment contre la liberté d’expression, comme le rappellent nos amis de Résistance républicaine, ne pose manifestement tellement peu de problème à Fabius qu’en outre, il a décidé que notre pays aurait désormais un observateur auprès de l’OCI, rien de moins !

Naturellement, ministres des pays musulmans et ministre des Affaires étrangères de la France ont dû communier et prier pour la chute du régime syrien, qui n’était pas invité à ce pince-fesses.

Faut-il rappeler que François Hollande avait promis de mettre la laïcité dans la constitution ?

Faut-il rappeler que Fabius, en 2003, voulant jouer les laïques, s’était fait applaudir à tout rompre par un congrès socialiste pour avoir dénoncé, lors de la montée du débat sur le voile islamique à l’école, la symbolique sexiste et séparatiste de cette tenue ?

Faut-il rappeler qu’avec la sincérité qui a caractérisé l’ensemble de son engagement, le même Fabius avait osé prendre position pour le « non au TCE », tournant le dos à tous ses discours passés, pour une simple histoire de positionnement interne au PS ? Faut-il rappeler que l’ineffable Mélenchon était devenu, en 2007, son pitt-bull, lors de la primaire socialiste, contre Ségolène Royal et Strauss-Kahn ?

Finalement, le regretté Georges Frêche était sans doute le plus lucide, quand, parlant de l’actuel ministre des Affaires étrangères, il avait affirmé, suscitant bien évidemment les gémissements indignés de la bien-pensance : « Fabius, je trouve qu’il n’a pas une tronche bien catholique ». Façon élégante de dire que comme faux-cul, on fait difficilement mieux.

A quand les prochains exploits de ce gouvernement d’islamo-collabos dégénérés ?

Paul Le Poulpe de Riposte laïque

Pour Cécile Duflot le BTP est non délocalisable. Vraiment ?

Comment peut-on être écologiste et défendre une politique d’urbanisation tous azimut ?. Comment peut-on être écologiste et militer pour toujours plus d’immigration ?. Comment peut-on être écologiste et se dire progressiste ? Comment peut-on être écologiste et se dire internationaliste, mondialiste et europeïste ?
Comment peut-on être écologiste et militer dans la secte post-soixante-huitarde Europe-écologie-les verts ?

Comment être écologiste sans être un bobo ?
Comment se réclamer de l’écologie quand cécile Duflot s’en réclame ?

Ce sont toutes ces questions qui viennent à l’esprit quand on entend  la ministre de l’Egalité des Territoires et du Logement (sic) prétendre que l’emploi dans le BTP n’est pas délocalisable.
De qui se moque le légume sec des Khmers verts ?. Cécile Duflot ne sait-elle pas  que l’immigration est l’une des principales variables d’ajustements de ce secteur. Ne connait-elle pas la règle mondialiste qui consiste à délocaliser les hommes quand on ne peut pas délocaliser son entreprise ?

Un article de Marianne démontre que

pour l’année dernière, l’Institut national de la statistique et des études économiques appréciait à près de 20 % la part des travailleurs étrangers dans l’activité du bâtiment. Toujours selon l’Insee, parmi l’ensemble des activités économiques exercées en France, le domaine de la construction est celui dans lequel le nombre de travailleurs étrangers actifs est le plus important. La restauration, longtemps secteur dans lequel les salariés extranationaux étaient les plus représentés, est donc passée au second rang en 2010.Certains à la CGT ont avancé un chiffre de 30 à 40 % pour la part de travailleurs étrangers dans le BTP.

(…)Cependant, il est certain qu’à la faveur des difficultés économiques, on constate, par exemple, un retour des travailleurs espagnols et portugais dans les régions du sud de la France. « Ils viennent pour des chantiers précis, travaillent pendant un semaine, quinze jours, à bas coût et repartent dans leur pays. Ils font du ponctuel », explique Jean-Pascal François, responsable à la Fédération nationale des salariés de la construction (CGT).

Il poursuit : « Certes, l’activité en tant que telle n’est pas délocalisable, mais on fait venir sur nos chantiers des travailleurs qui n’ont pas les mêmes droits, ni les mêmes formations, ni les mêmes exigences que les travailleurs nationaux ». Il évoque « une concurrence déloyale dans un secteur déjà très concurrentiel ».

Article complet à lire sur Marianne

Que faut-il de plus pour faire comprendre à la fine fleur des écolo-bobos que l’immigration pèse à la baisse sur les salaires et que cela équivaut à une délocalisation ?
Est-elle seulement capable de produire autre chose que le catéchisme multiculturaliste et bienpensant qu’elle récite bêtement comme peut le faire une bigote avec le « Notre père » ou le « Je vous salue marie » ?

Cécile Duflot est l’archétype de l’immigrationiste gauchiste, alliée objective du Medef et de la bourgeoisie la plus crasse… Marx l’aurait désignée comme l’idiote utile du capitalisme ! Mais chut, n’allez pas lui dire une chose pareille, elle se croit de gôche ….

Si l’écologie vous intéresse, on vous conseille d’aller voir du côté de Laurent Ozon et sa maison commune, du localisme des identitaires, d’ Alain de Benoist, ou des racines et des elfes..etc

Présidentielle : pourquoi les musulmans français ont majoritairement voté à gauche

(…) Si le candidat socialiste a obtenu en 2012 le même score que Ségolène Royal en 2007, Jean-Luc Mélenchon, avec 20 % des voix, a considérablement fait progresser le total des voix de la « gauche de la gauche ».

Bien que laïc intransigeant et hostile à la visibilité trop importante de la religion (et donc de l’islam) dans l’espace public, le leader du Front de gauche est parvenu, par son opposition très nette au FN et par la reconnaissance des bienfaits de la présence d’une immigration arabo-musulmane en France (lors du discours du Prado à Marseille notamment), à capter une part significative de ce vote. (…)

 

Dans les milieux populaires, le fait d’être ou non musulman influe très profondément sur le vote.

Ainsi, si François Hollande domine sans partage l’électorat populaire de confession musulmane avec 63 % des voix au premier tour, il est devancé de deux points par Marine Le Pen (29 % contre 27 %) sur l’ensemble des ouvriers et employés.

Aussi, faut-il être très prudent lorsqu’on évoque le vote des fameux « quartiers populaires », réservoirs de voix pour la gauche pour certains ou en voie de droitisation pour les autres. La variable religieuse (et avec elle la composition ethnique de la population locale) introduit une ligne de clivage très marquée au sein même des milieux populaires.

Parmi les ouvriers et employés se déclarant de confession musulmane, le total Hollande / Mélenchon / extrême-gauche a atteint au premier tour de la présidentielle pas moins de 82% des voix contre 9 % seulement pour le total Sarkozy / Le Pen assurant ainsi une domination sans partage à la gauche dans bon nombre de banlieues et de quartiers de grands ensembles.

Le rapport de force est en revanche tout autre si l’on considère cette fois l’ensemble des milieux populaires

(et plus uniquement ceux qui se disent de confession musulmane) : 48 % en faveur du bloc Sarkozy / Le Pen contre 40 % pour le bloc de gauche, gauche qui s’est retrouvée sur la défensive dans de nombreux territoires (zones péri-urbaines, villes moyennes, vieux bassins industriels) à forte population populaire mais… non musulmane. (…)

Atlantico

Economie : l’institut de conjoncture pas tendre avec la politique du gouvernement

L’institut de conjoncture a étudié le projet économique du gouvernement Hollande. Il dresse un constat sévère d’une stratégie de sortie de crise jugée « risquée » et qui aura moins d’impact qu’annoncé sur l’emploi.

A chaque nouveau gouvernement et présentation de politique économique, l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) passe au crible toutes les mesures annoncées. Plutôt réputé de gauche, l’institut de conjoncture a livré ce jeudi son jugement sur les principales mesures économiques annoncées par le gouvernement Hollande. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le constat de l’OFCE est plutôt sévère.

Les engagements de réduction de déficit et les premières mesures prises dans ce sens dans le collectif budgétaire de juillet 2012 annoncent une « stratégie de sortie de crise » fondée sur un assainissement de la situation des comptes publics afin de rassurer les marchés ». Mais l’institut souligne que « cette stratégie de sortie de crise est pour le moins risquée car elle ne prend pas toute la mesure de la crise qui menace l’Europe aujourd’hui. Elle pourrait se justifier si nous étions d’ores et déjà sur une trajectoire de sortie de crise et s’il s’agissait d’en aménager les priorités. Mais l’Europe reste dans une situation de très forte incertitude ». Dans le contexte actuel, estime l’OFCE, les hausses d’impôts ou la réduction des dépenses destinées à réduire le déficit pourraient avoir un effet contre-productif et limiter, voire annuler la réduction effective des déficits.

En ce qui concerne l’emploi, l’institut de conjoncture critique les contrats de génération, qui seront lancés en 2013 afin de prétendument favoriser l’embauche en CDI des jeunes et le maintien en emploi des seniors. La signature de 500.000 de ces contrats permettrait seulement de créer « entre 48.000 et 99.000 emplois dans le secteur marchand », pour un coût « compris entre 0,06 et 0,22 point de PIB ». Et si à court terme ils peuvent contribuer à faire baisser le chômage, les créations nettes seront moins élevées qu’attendu : 107.300 pour 150.000 emplois subventionnés au total (3,45 milliards d’euros de coût annuel). Ce constat sévère rappelle celui sur le Smic, publié il y a quelques jours. Le « coup de pouce » entré en vigueur au 1er juillet, aura un effet négatif sur l’emploi « faible », pour une dégradation des finances publiques évaluée à 240 millions d’euros.

Source

La grande peur des bien-pensants : Médias, grande offensive contre les “réacs”

Sale temps pour la presse ! Il semble bien fini, le temps des mousquetaires réacs qui faisaient la une des dossiers de « Marianne », du « Figaro magazine » ou de « Valeurs actuelles ». Le grand nettoyage des journalistes de droite a commencé dans les médias

«Les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux… » chantait Brassens. Il avait bien raison ! Personne ne peut dire s’il s’agit de pressions du pouvoir, de l’effervescence des lobbys ou d’un conformisme médiatique qui précéderait les désirs supposés de l’Elysée… Mais une chose est sûre: à la rentrée de septembre, le ménage aura été fait dans les rédactions et les journalistes de droite ou tout simplement libres y seront une espèce en voie de disparition.

Fin juin, Eric Zemmour a été placardisé à RTL. Ses fameuses Chroniques du matin, qui permettaient aux patriotes de se lever du bon pied, ont été éjectées de la grille des programmes. Pour éviter les accusations de soumission au pouvoir, le patron de la chaîne, Yves Bigot, n’a pas évincé le journaliste, mais a fait le choix plus subtil de le remiser dans la tranche du weekend, quand les Français font tout, sauf écouter la radio! Face au vent de protestation qui s’est levé, la direction de la radio a finalement transigé: Zemmour restera bien à l’antenne et dans la matinale, mais seulement deux fois par semaine…

Coïncidence ou pas, cette voie de garage a été annoncée peu après un éditorial au lance-flammes, dans lequel Zemmour accusait le tout nouveau ministre de la Justice, Taubira, d’avoir « choisi ses victimes, ses bourreaux. Les femmes, les jeunes des banlieues sont dans le bon camp à protéger, les hommes blancs dans le mauvais. »

Dans le même genre, début juillet, nous apprenions la disparition de la revue « Médias », de Robert Ménard. Depuis deux ans, celui-ci a perdu 80 % de ses annonceurs, qui trouvaient le ton du magazine trop « sulfureux »: autrement dit, trop à droite ! Car au lieu d’ouvrir ses colonnes exclusivement à la gauche, Ménard a cru qu’il pouvait aussi donner la parole à des personnalités non-conformistes. Sans pour autant les ménager, il a ainsi interrogé le dessinateur, Konk, l’écrivain Denis Tillinac, la journaliste Elisabeth Lévy, mais aussi – dans le dernier numéro – l’historien Reynald Secher, le chroniqueur du « Figaro » Ivan Rioufol ou le philosophe Alain de Benoist… Un tableau de chasse qui n’empêchait pas Ménard de donner la parole à des parangons de conformisme comme Pascale Clark, Jamel Debbouze, Serge July ou Marc-Olivier Fogiel. Hélas, c’était déjà trop: les annonceurs ne passent leur pub qu’à condition de voir couler le robinet d’eau tiède.

Par ailleurs, les malheurs du fondateur de Reporters sans frontières ne sont pas terminés: le 12 juillet, il a appris que son émission quotidienne « Ménard sans interdit », qui faisait le succès d’iTélé, était également supprimée. Le journaliste n’invoque pas de pressions directes du pouvoir, mais plutôt la lâcheté régnant au sein de sa corporation: « Le manque de courage, la peur de déplaire, les pressions éventuelles. L’ère du temps est au conformisme, pas à l’impertinence. Ils veulent des débats, mais sans les risques du débat, de l’impertinence mais sans les risques de l’impertinence, de la liberté mais sans les risques de la liberté. »

Il se pourrait que la décision de liquider l’émission ait été prise à la suite d’un entretien saignant avec Louis-George Tin, le 18 juin. Le président du CRAN s’y était littéralement fait pulvériser sur les questions de « diversité » à l’Assemblée nationale. Durant l’émission, le militant de la cause noire avait déclaré: « Je crois que le quota de Ménard est dépassé ». A-t-il été exaucé par la direction d’iTélé ?

Condamnations sur les non-dits

La chaîne d’information nie toute démarche « politique » ou liberticide et se défend en brandissant le maintien, à la rentrée, d’Eric Zemmour ou du mou Alexis Brézet, nouveau directeur des rédactions du « Figaro » Sauf que ces deux-là ne seront que des débatteurs, et en aucun cas des interwieveurs ou des animateurs. La nuance est de taille.

Dans un autre genre, c’est Radio Courtoisie qui vient d’être mise en demeure par le CSA pour une émission du 21 mai, dans laquelle Henry de Lesquen, président de « la radio de toutes les droites », aurait « affirmé l’existence de “races inférieures” et de “races supérieures” », remettant en question « les valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République ». En réalité, alors que les associations antiracistes reprochaient à François Hollande de se référer à Jules Ferry, Henry de Lesquen s’était contenté de citer le fameux discours prononcé par l’homme de gauche devant la Chambre des députés, le 28 juillet 1885: « Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures… (…) Elles ont le de voir de civiliser les races inférieures. »

Sans valider la thèse de Ferry, le patron d’émission avait ensuite répondu aux lobbys antiracistes expliquant le retard de l’Afrique par la colonisation et sa prétendue exploitation par les Blancs. Il avait notamment cité une étude parue en 2008 dans la célèbre revue scientifique « Medical Hypotheses » où Arthur R. Jensen, un des spécialistes mondiaux de l’intelligence humaine, exposait les importantes différences de QI entre « Noirs d’Afrique », « Noirs américains » et « Blancs d’Europe ou des Etats-Unis » « sachant, détaillait Henry de Lesquen, que le QI est très corrélé à la réussite éducative ». Mais les précautions oratoires, les arguments et les nuances ne valent rien quand on se retrouve dans la ligne de mire des bien-pensants. La décision du CSA le condamne donc pour appel à la discrimination en vertu d’un raisonnement au troisième degré : bien qu’il n’ait pas formellement appelé à la discrimination, il aurait tenu des propos « nourrissant des stéréotypes raciaux », lesquels sont « susceptibles d’encourager des comportements discriminatoires. » C’est, comme disait si bien Zemmour, du temps qu’il avait encore le droit de l’ouvrir, « la police des arrière-pensées »! Il faudra s’y faire.

En tout cas, une qui ne se plaindra pas de l’arrivée de la gauche au pouvoir, c’est Audrey Pulvar. Si la compagne du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a fort légitimement perdu son poste de chroniqueuse politique à « On n’est pas couché », sur France 2, le moins qu’on puisse dire est que, contrairement à ses confrères de droite, elle retombe plutôt bien sur ses pieds: Matthieu Pigasse, directeur général de la banque Lazard et propriétaire des « Inrockuptibles », vient de lui offrir… la rédaction en chef du magazine des bobos branchouilles. Une véritable autoroute pour faire carrière à l’heure socialiste.

Patrick Cousteau

Marseille : Un contrôle d’identité d’une femme intégralement voilée a «mal tourné»

Les faits se sont déroulés dans la nuit de mardi à mercredi, à Marseille. Vers 0 h 45, alors qu’ils se trouvent à proximité de la mosquée es-Sunna, située dans le 3e arrondissement de la cité phocéenne, des policiers aperçoivent une femme intégralement voilée. Ils décident de procéder à un contrôle d’identité, comme les y autorise la loi sur le voile intégral adoptée en 2010. Mais très vite les choses se gâtent.

«Les autorités les ont remises en liberté, car elles redoutent des troubles manifestes à l’ordre public. C’est un scandale», confie sous le couvert de l’anonymat un policier marseillais.

Louise-Marie, une jeune femme âgée de 18 ans, refuse de décliner son identité et, d’après les policiers, se met à pousser des cris, attirant une horde de curieux, empêchant ainsi tout contrôle. Une altercation éclate entre les forces de l’ordre et quelques hommes. Résultat : deux policiers blessés, un troisième mordu à la main par la jeune femme voilée. Des renforts arrivent alors sur place, quatre personnes – dont la jeune femme voilée – sont interpellées et placées en garde à vue. Elles seront finalement remises en liberté dans la nuit, avec à la clef une simple convocation. […]

Sollicitée par Le Point.fr, Nora Présozi, l’adjointe au maire de Marseille, fervente défenseuse de la laïcité et des droits des femmes, refuse d’entrer dans cette polémique. «Effectivement, ce quartier regorge de femmes voilées, mais peu importe. Si on veut éviter une situation explosive, les policiers doivent impérativement appliquer la loi. Chaque citoyen a l’obligation de se soumettre au contrôle d’identité quand la situation l’exige, comme c’est le cas dans cette déplorable affaire.»

Mais l’élue assume une certaine franchise. «Beaucoup de femmes vêtues de burqa cherchent l’affrontement avec les forces de l’ordre», assure-t-elle. «De ce fait, elles donnent une piètre image de l’islam, poursuit-elle. Or, pour les fins connaisseurs, la religion musulmane prône la paix et la tolérance.»

Le Point

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