Notre pays ne mérite déjà plus son triple « AAA… mais il y a un accord aujourd’hui entre le gouvernement et les agences de notation (vidéo)

Dans l’une de ses chroniques économique du mois de juin, Nicolas Doze faisait un résumé plutôt étonnant de vérité sur l’échec des politiques économiques menées par l’UMP et le PS sur ces 40 dernières années.
Le chroniqueur affirme : « Les rapports de la Cour des comptes sont toujours conformes à la réalité des choses, en gros la France dépense tous les ans 1100 milliards d’euros mais elle ne gagne en face que 900 milliards d’euros, donc ce qui manque est comblé par la dette et cette situation dure depuis 37 ans, 37 années consécutives.
Il aurait pu souligner que notre difficulté à rembourser la dette date de la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973(1). Cette loi nous interdit d’emprunter directement à la Banque de France à un taux d’intérêt faible ou nul (par création monétaire), et nous oblige à emprunter à des taux d’intérêts plus élevés aux banques privées sur les marchés.

La note de triple A de la dette français est-elle en danger ?

Nicolas Doze répond : « Il est totalement en danger, la dette de notre pays est de 1.600 milliards d’euros c’est-à-dire près de 85 % de la richesse totale de la France, et tout le monde sait qu’à partir de 90 % d’endettement, l’histoire économique l’a prouvée, le retour en arrière est très difficile voire quasi impossible ! Notre pays ne mérite déjà plus son triple « AAA », seulement il y a un accord aujourd’hui entre le gouvernement et les agences de notation, cet accord veut qu’en aucun cas il ne puisse y avoir de dégradation avant la présidentielle, car la perte de ce triple A obligerait à prendre des mesures sauvages et immédiates en terme de baisse de dépense et en terme de TVA, seulement l’effet ricochet sur le vote des français serait lui aussi sauvage et immédiat ».

(1): http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_n%C2%B073-7_du_3_janvier_1973_sur_la_Banque_de_France

Le clivage droite-gauche : une illusion qui a de l’avenir ?

Difficile pour un homme ou un mouvement politiques d’échapper à la sempiternelle question : « Êtes-vous de droite ou de gauche ? » Passage obligé de l’exercice médiatique, le port d’une de ces étiquettes nous est présenté comme déterminant quant au choix que les citoyens seront amenés à faire pour tel ou tel. Pourtant, depuis trente ans, de nombreuses enquêtes ont montré qu’une proportion croissante de Français peine à distinguer droite et gauche. Bien plus encore, l’évolution de l’électorat, et surtout, son extrême volatilité, confirment qu’à l’heure du vote ces notions sont de plus en plus dépassées.

Pourtant, les apôtres de la bien-pensance persistent à vouloir cataloguer tous les acteurs de la scène politique selon une logique bipolaire. Deux arguments sont avancés pour défendre la pertinence d’un tel clivage : d’une part, l’historicité d’une division qui serait un élément fondamental de la vie politique française depuis 1789 ; d’autre part, l’existence de deux cultures et de deux projets politiques qui continueraient à s’opposer en offrant des réponses contrastées aux défis de notre temps. Hors, ni l’une ni l’autre de ces affirmations ne peut survivre à un examen critique.

Une vision réductrice du passé politique de la France

Si l’on s’en tient à la version officielle, le clivage droite / gauche serait né sous la Révolution, quand l’Assemblée constituante débattit du veto à attribuer au roi : il séparait donc, à droite, les défenseurs d’une souveraineté partagée entre le roi et la nation, et à gauche les tenants de la souveraineté nationale. Or, à partir de cette fracture originelle, force est de constater que la frontière entre droite et gauche n’a cessé de se déplacer, en fonction des circonstances historiques, mais aussi de l’apparition de nouvelles idéologies, souvent nées à l’extrême gauche.

Ainsi, l’homme de gauche a pu être, au fil de l’histoire : révolutionnaire, républicain, libéral, montagnard, radical, socialiste, communiste. Quant à l’homme de droite, il a pu aussi bien être contre-révolutionnaire, monarchiste, conservateur, nationaliste, démocrate-chrétien. A chaque époque, le débat renaissait autour de nouvelles questions : sur la nature du régime politique (monarchie, république ou synthèse impériale), sur les relations avec le catholicisme (religion d’Etat ou laïcité), sur la nation (nationalisme ou internationalisme) sur l’organisation de l’économie (libéralisme ou interventionnisme), sur la question sociale (laisser-faire, Etat-providence ou socialisme).

De plus, les valeurs respectivement portées par la droite et la gauche ont profondément évolué, et il n’a pas été rare de voir s’effectuer des transferts de l’une vers l’autre. Par exemple, si le libéralisme, plutôt né à gauche, est devenu progressivement une idée de droite, le patriotisme a effectué le chemin inverse. De même, certaines questions considérées comme fondatrices du clivage droite / gauche, ont fini par faire l’objet d’un large consensus, comme l’acceptation des institutions républicaines. C’est peut-être pour cette raison qu’au final les expressions de droite et gauche ont été fort peu employées pour désigner les grands courants politiques de notre histoire. On s’est plus revendiqué du nationalisme, du républicanisme, du radicalisme, du socialisme ou de l’anarchisme, que « de droite » ou bien « de gauche ».

Il est vrai que l’on a malgré tout tendance à créditer chaque pôle d’une identité particulière : la gauche serait fondée sur le primat de l’égalité, sur l’idée de solidarité et de transformation sociale ; quant à la droite, l’accent mis sur la liberté (entendue comme autonomie de l’individu), l’ordre et la tradition constitueraient ses principes cardinaux. Mais il n’en reste pas moins que de nombreux acteurs majeurs de notre histoire politique échappent à cette opposition binaire et ô combien réductrice : Napoléon, Gambetta, Clemenceau, Mendès France ou de Gaulle ont tous été soit revendiqués, soit rejetés par la droite et la gauche autoproclamées. Le général lui-même n’hésita pas à déclarer : « Il y a l’éternel courant du mouvement qui va aux réformes, qui va aux changements, qui est naturellement nécessaire, et puis, il y a aussi un courant de l’ordre, de la règle, de la tradition, qui, lui aussi, est nécessaire. C’est avec tout cela qu’on fait la France. »

Certes, nous dira-t-on, tous ces hommes et ceux qui les suivirent ont eu pour dénominateur commun d’avoir à jouer un rôle dans des circonstances exceptionnelles, celles où les querelles s’effacent devant la nécessité des événements. Mais ne sommes-nous pas précisément entrés dans un de ces tourbillons de l’Histoire où la politique doit se refonder sur une confrontation de projets et non sur des pseudo-identités devenues illusoires mais puissamment entretenues ?
Gauche et droite aujourd’hui : une parodie au service du système

Il faut reconnaître à la gauche et la droite officielles au moins un mérite : depuis le milieu des années 1980 — date du « tournant libéral » pris par les socialistes au pouvoir — elles ont parfaitement su incarner leur rôle et jouer aux téléspectateurs-citoyens une véritable comédie d’opposition. A en croire les débats des vingt-cinq dernières années, l’affrontement entre gauche et droite se cristallise autour de questions sociétales, permettant à chaque camp d’adopter une posture souvent théâtrale : le racisme, le PACS, la parité, le droit de vote des étrangers, les sans-papiers… autant de thèmes qui ont submergé la scène politique et permis à chacun d’affirmer à bon compte son identité.

Plus largement, il s’agit moins désormais d’être de droite ou de gauche que de le paraître. A l’image droit-de-l’hommiste et libertaire de la gauche, répond l’attitude conservatrice et sécuritaire de la droite. En période d’élections, il n’est cependant pas interdit, au contraire, d’aller piocher dans la boîte à symboles du voisin : ainsi, quand en 2007 Ségolène Royal se prenait à rêver d’une France où dans le jardin de chaque pavillon flotteraient les couleurs nationales, Nicolas Sarkozy brandissait avec Jaurès le drapeau de la révolution. Bien sûr, il reste les extrêmes qui, avec leurs discours radicaux, viennent parfois jouer les trouble-fêtes. Mais au final, leur agitation finit toujours par se révéler utile pour les partis dominants ; soit qu’ils les utilisent comme un repoussoir, soit qu’ils leurs empruntent des thématiques de campagne mobilisatrice, pour mieux les abandonner une fois au pouvoir.

S’il est peu à peu devenu nécessaire à la droite et à la gauche dites « de gouvernement » de caricaturer et théâtraliser leurs oppositions, c’est pour mieux cacher à quel point elles ont convergé ces dernières décennies sur des questions fondamentales. C’est qu’au cours de la même période, plusieurs piliers présentés comme fondateurs de leur identité se sont effondrés. La faillite du communisme réel a ainsi privé l’extrême-gauche d’une référence. Quant à la social-démocratie, elle n’a pas su construire de modèle alternatif à ce qu’elle-même a interprété comme une victoire du modèle libéral. A droite, la tradition d’un capitalisme paternaliste, souvent patriote et conservateur a été balayée par la révolution néo-conservatrice venue d’outre-Atlantique.

De fait, droite et gauche se sont rapprochées en acceptant ce qu’il est convenu d’appeler la mondialisation néo-libérale, c’est-à-dire la libération des échanges économiques à échelle mondiale et la mise en concurrence des territoires, des travailleurs, des modèles sociaux. Un tel alignement supposait au préalable de lever le principal obstacle sur la route de libre-échange intégral : la souveraineté des Etats. Il s’agissait d’un double reniement, car cela impliquait non seulement de renoncer à la souveraineté nationale d’un point de vue économique, mais aussi politique ; en fait de réduire à l’extrême tout contrôle démocratique de l’économie et toute idée d’indépendance nationale.

Il suffit d’examiner la position des partis dominants sur les principaux traités signés dans le cadre de l’OMC, mais surtout dans celui de la construction européenne, pour voir cette convergence à l’œuvre. En choisissant cette voie, droite et gauche se sont faites les complices d’un désastre sans précédents : par la mise en concurrence déloyale de son économie, le démantèlement de ses services publics, la tutelle imposée à sa politique étrangère, la France se voit désormais gangrénée par le chômage de masse, la ruine de son modèle social, et la perte de son rang sur la scène internationale.

Un déclin donc, mais un déclin provoqué, voire instrumentalisé. Les maux dont souffre la Nation sont l’occasion pour chaque camp de concocter une soupe politique qui leur tient lieu de programme. La droite s’empare des désordres inhérents à une société sans repères, où la loi de la jungle s’impose peu à peu, pour jouer les gros bras ; la gauche surfe sur la détresse sociale en mimant les dames patronnesses. Les véritables questions sont esquivées par l’inflation de polémiques au cours desquelles les fondements de notre modèle républicain — souveraineté, égalité, solidarité, laïcité — sont attaqués au nom de la diversité, de la compétitivité, ou de la modernité.

Il est plus que temps de jeter les masques ; il est plus que temps de reconstruire la vie politique autour du vrai clivage, entre ceux qui, comme parfois par le passé, ont pris le chemin du renoncement, et ceux qui refusent que l’exemplarité morale, sociale et politique de la France soit reléguée aux oubliettes de l’Histoire.

Jean-Bastien URFELS
Valeurs et Actions républicaines

Hans-Werner Sinn: « Sortir de l’euro permettrait à la Grèce de repartir »

Le célèbres économistes allemand Hans-Werner Sinn compare la situation actuelle de la Grèce avec celle de l’Allemagne après la crise de 1929. Selon lui, si la Grèce ne sort pas de l’euro, elle prend le risque de sombrer dans une guerre civile.
Un entretien parut dans le Monde, l’organe de propagande des européistes (1). On se félicite de voir ce journal que l’on présente encore comme une référence, faire une petite pause dans la campagne acharnée qu’il mène contre le protectionnisme et la démondialisation.
Mais rassurez-vous Hans-Werner Sinn ne va jusqu’à dire qu’il faut sortir de l’euro. Au contraire il se dit très attaché à cette monnaie… Ils ne sont pas fous les journalistes du Monde, il ne vont quand même pas se mettre à dos leur patron Matthieu Pigasse, directeur de gauche de la Banque Lazard qui a pour mission de conseiller…. le gouvernement Grec. (2)

La Propagandastaffel peut dormir tranquille !!!!

M. Sinn, vous plaidez pour une sortie temporaire de la Grèce de la zone euro. Cela ne signifie-t-il pas la fin de la monnaie unique ?

Non, ce qui déstabilise l’euro est le déni de réalité des politiques. Le développement de la Grèce est massivement handicapé par l’euro. La Grèce a deux problèmes : d’abord, elle est surendettée, et surtout, elle n’est plus compétitive. L’euro a permis à la Grèce d’emprunter à taux très faible, le pays a développé une bulle inflationniste et un gigantesque déficit extérieur. Pour faire disparaître le déficit, la Grèce doit réduire ses prix de 20 % à 30 %. Une telle baisse des prix n’est pas possible à court terme à l’intérieur de la zone euro.

L’Allemagne a connu la même situation entre 1929 et 1933. A l’époque, elle ne pouvait pas dévaluer sa monnaie à cause des plans Dawes et Young ; elle a dû procéder à une baisse de ses prix de 23 % et de ses salaires de 30 %, qui a mis le pays au bord de la guerre civile. La même chose pourrait se passer en Grèce si on continue à exiger d’elle qu’elle baisse ses prix et ses salaires de 30 %.

La suite dans le bousin

(1) rappel: le journal de propagande appartient au triumvirat composé par les grand argentiers de gôche que sont:

– Matthieu Pigasse (Directeur général délégué de la banque Lazard en France et vice-président de Lazard en Europe, il est également propriétaire et président du magazine Les Inrockuptibles… et soutin financier de la Gôche)

-Pierre Bergé ( entrepreneur en confection de luxe et un mécène français du PS)

– Xavier Niel ( Vice-président et directeur de la stratégie d’Iliad, groupe de télécommunications français, maison mère du fournisseur d’accès internet Free. 8ème fortune de France, il est aussi investisseur dans de nombreuses startups liées à l’information en ligne (Mediapart, Bakchich,Causeur…), la technologie (Ateme) ou la musique (Deezer).

(2): http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2010/05/04/97002-20100504FILWWW00395-lazard-conseillera-la-grece.php

L’antiracisme, une machine à exclure ?

Alors que SOS Racisme a tenu ce 14 juillet un concert pour l’égalité, retour sur l’antiracisme, un concept flou plein de bons sentiments, sur lequel revient le philosophe Pierre-André Taguieff.

Ce qu’il est convenu d’appeler le « racisme » n’a point cessé, en dépit de la banalisation du terme et de sa perte de sens, liée à un sur-emploi politique et médiatique croissant, de poser des problèmes de définition. Car ce terme à la signification floue continue, faute de mieux, d’être employé dans les travaux savants, où son statut de terme polémique ne cesse de contredire la visée scientifique des auteurs. Simultanément, le mot « racisme » est devenu une insulte dans le langage ordinaire (« raciste ! », « sale raciste ! »), une insulte dotée d’une force symbolique d’illégitimation aussi forte que l’insulte politique « fasciste ! » ou « sale fasciste ! ». Ce qu’il convenu d’appeler « l’antiracisme » fonctionne comme un répertoire de termes polémiques destinés à disqualifier, à faire taire ou à rappeler à l’ordre des individus ou des groupes jugés « racistes ». Traiter un individu de « raciste », c’est le stigmatiser d’une façon optimale, le dénoncer avec indignation, le rejeter comme figure de l’intolérable, sur la base d’une condamnation morale absolue. C’est l’exclure du débat public. Proférer le mot « raciste », appliquer l’adjectif à un individu, c’est l’étiqueter d’une façon négative, en le réduisant à n’être qu’un échantillon du pire.

Un tel usage polémique, au nom du Bien, a vidé le terme « racisme » de son contenu conceptuel. La routinisation de cet usage polémique rend ce terme impropre à jouer le rôle d’une catégorie descriptive. Employer un terme en « isme » aussi péjoratif, c’est vouloir agir contre le phénomène ainsi nommé, et non pas vouloir le connaître. C’est même parfois refuser de le connaître. La dimension performative, dans les usages courants des mots « racisme » et « raciste », chasse la dimension descriptive comme la visée cognitive. Le phénomène est en effet supposé connu. Et pourtant, les manières mêmes de le constituer en objet de connaissance restent hautement problématiques, et les spécialistes n’ont cessé de s’opposer sur sa nature et ses fonctions.

De la difficulté à définir le racisme

Dans la période post-nazie, l’usage polémique élargi des termes « racisme » et « raciste » n’a pas manqué d’accroître l’indétermination de leur contenu. Il importe donc, pour les spécialistes des sciences sociales qui y recourent aujourd’hui, de lui donner un contenu conceptuel, sans prétendre clore la discussion sur sa définition, en extension comme en compréhension. Or, il faut bien constater, à explorer la littérature savante sur « le racisme », que celle-ci nous place devant des approches extrêmement diverses et des conceptualisations souvent incompatibles de l’objet « racisme ». Et la question se complique, elle s’obscurcit même, dès lors qu’on ajoute, dans les formules où l’on condamne le « racisme », d’une part, une référence à la « xénophobie » et à l’« antisémitisme », voire au « nationalisme », au « populisme » ou à « l’extrême droite » (catégories aux frontières floues), et, d’autre part, une référence à l’« exclusion » ou au « rejet de l’autre », et plus précisément à la « stigmatisation », à la « ségrégation » et à la « discrimination ». Dans ce dernier cas, l’extension du terme « racisme » est maximale : on devrait reconnaître comme racistes tous les faits d’exclusion, de rejet de l’autre (allophobie ou hétérophobie), de stigmatisation et de discrimination !

Le racisme perd ainsi toute définition spécifique, il est assimilé à tout traitement injuste ou dilué dans la catégorie ultra-large des actes de violence faits à l’homme par l’homme. Il reste donc un certain rapport à l’altérité et une attitude ou un acte de rejet, dont le couplage ferait surgir du « racisme » dont le couplage ferait surgir du « racisme ». Certaines organisations antiracistes frisent le ridicule en concentrant leurs enquêtes sur « le racisme » et leurs analyses des discriminations raciales sur la sélection à l’entrée des boîtes de nuit. Et de dénoncer lesdites sélections comme si elles avaient quelque chose à voir avec les sélections des déportés juifs à l’arrivée des convois à Auschwitz ! Odieux amalgames, qui témoignent du triste état dans lequel se trouve la « lutte contre le racisme ». Mais pourquoi parler encore de « racisme » ? La référence à la « race », que présuppose l’usage du mot « racisme », est devenue métaphorique. La couleur de peau n’est pas plus significative que la langue, la religion, les mœurs, etc. Et les réactions dites « racistes » ne présupposent en aucune manière une information génétique sur les sujets « racisés ». La débiologisation du « racisme » est presque totale.

La confusion se nourrit d’une extension indéfinie de l’application du mot « racisme », à partir d’analogies ou de ressemblances vagues – par exemple race/sexe ou genre, race/âge de la vie, race/origine nationale ou encore race/classe. Qu’y a-t-il de « racial » dans le phénomène en question, lorsqu’il ne renvoie qu’à des différences culturelles ou civilisationnelles (langue, mœurs ou religion) ou à des écarts de divers types par rapport à la norme sociale ? Pourquoi employer subrepticement comme terme générique un mot dont la définition est devenue informulable ? Et surtout, comment ose-t-on utiliser ce terme maximalement stigmatisant pour orchestrer des campagnes de dénonciation ou mettre en accusation quiconque ne pense pas comme le groupe accusateur ?

Toute discrimination n’est pas raciste

Revenons à la réalité sociale : toute discrimination ne saurait être considérée comme « raciste », même au sens large du qualificatif. J’entends par discrimination un traitement différentiel et inégal de personnes ou de groupes en raison de leurs origines, de leurs appartenances, de leurs apparences (physiques ou sociales), de leurs croyances ou de leurs opinions, réelles ou supposées, et un traitement perçu en conséquence comme injuste, qui se traduit par des pratiques jugées intolérables, en ce qu’elles privent des individus ou des groupes de l’accès à certains biens sociaux (emploi, logement, etc.).

Les discriminations visant les jeunes en tant que jeunes, les vieux en tant que vieux, les handicapés comme tels, etc., ne constituent pas des formes de racisme. Pas plus que des modes de racialisation – alors que traiter une catégorie d’immigrés comme facteur de souillure de la population majoritaire relève clairement de la racialisation. Le critère en est simple : il y a dans ce dernier cas une essentialisation de la catégorie groupale visée. Mais on la retrouve dans l’éloge indifférencié de « l’immigration » comme un bien, un bien en soi ou une valeur intrinsèque. L’immigrationnisme angélique est aussi essentialiste que l’anti-immigrationnisme diabolisateur : pour autant que certains défenseurs des « immigrés » (pris globalement) les célèbrent comme incarnant le sel de la terre (postulat de supériorité des « immigrés » érigés en pseudo-race), on pourrait ironiquement parler d’un « racisme pro-immigrés », expression ni plus ni moins justifiée que celle de « racisme anti-immigrés ». L’essentialisation est un acte de pensée qui consiste à attribuer à tous les membres d’un groupe, et tendanciellement à eux seuls, certaines caractéristiques, en expliquant ces dernières par la nature ou l’essence du groupe, c’est-à-dire par ses dispositions supposées naturelles plutôt que par des facteurs de situation. Toute discrimination n’est donc pas raciste. Et il est des distinctions et des préférences justifiées. Mais, par un abus de langage malheureusement ordinaire, on continue de parler de racisme anti-jeunes, de racisme anti-vieux, de racisme anti-handicapés, de racisme anti-immigrés.

Afin de rompre avec ces usages trompeurs, il faut commencer par poser que peut être considérée comme raciste toute discrimination fondée sur l’origine (réelle ou supposée) d’un individu, sur la nature ou l’essence particulière d’un type humain (génotype) ou encore sur l’apparence physique (phénotype) en ce qu’elle permet de classer l’individu dans une variété de l’espèce humaine dotée de caractères supposés fixes et héréditaires. Il faut ajouter aussitôt qu’en dépit de certaines similarités dans les traitements violents ou injustes, les discriminations visant les femmes en tant que femmes, dites sexistes, ne sauraient être considérées comme relevant d’une forme particulière de racisme.

Que faire ?

Suite sur le site d’Atlantico

Eva Joly propose la suppression du défilé militaire du 14 juillet (vidéo)

Eva Joly vient de proposer la suppression du défilé du 14 juillet (1)… une proposition qui en dit long sur son patriotisme. (2)
A la place la candidate Franco-Norvégienne voudrait un défilé citoyen. Et pourquoi pas la gay pride ?. Ou une kermesse écolo-bobo, avec un ballet de rolleristes, un défilé de vélibs, et une chorégraphie équitable de nudistes fumeurs de chanvre bio ?. N’ont-elles rien d’autre de plus urgent à proposer les pastèques ?.

Petit rappel: C’est cette même Éva Joly qui dénonçait l’arrogance des citoyens irlandais lors du référendum sur le traité de constitution européenne. Une grande démocrate !

Je sens qu’on va bien se marrer avec des clowns pareils à la présidentielle….


Eva Joly "L'arrogance des Irlandais" par momol

(1) http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20110714.AFP7142/eva-joly-propose-la-suppression-du-defile-militaire-du-14-juillet.html

(2) Le député de la Droite populaire, Lionnel Luca, tacle Eva Joly, après ses déclarations sur le 14 juillet



"Qu’elle apprenne l’histoire de…
par Europe1fr

Le PS et SOS Racisme mène des opérations de propagande avec l’argent du contribuable. (vidéo)

Le concert du 14 Juillet de Paris a été concédé à l’officine de propagande du PS, SOS Racisme.
Cette grande aubade pour l’égalité aura couté pas moins de 230 000 euros aux contribuables parisiens. (1)
L’objectif de cette sérénade de la bien-pensance est de s’opposer au retour de la bé-bête immonde (2). Pour ce faire, SOS racisme avait invité une palanquée de ménestrels capables de transformer un troupeau de pacifistes dépressifs en guérilleros sanguinaires: Yannick Noah, Benabar, Kassav’, Nèg’Marrons, Abd Al Malik, Idir… tous des maquisards du bien, des rebelles de la bonne cause, des franc-tireurs de la tolérance et de l’amour de l’Autre.

Les parisiens les plus mélomanes ont cependant échappé au pire, ils auraient pu subir les aboiements affectés du chanteur Cali. Heureusement pour eux, l’ âne bâté de Perpignan a été choisi par la municipalité PS de Toulouse pour braire à tue-tête sur les allées Jean Jaurès.
Ce concert de SOS racisme marque le retour aux bonnes vieilles méthodes de manipulation que la gauche finance sans gène avec les impôts des travailleurs français.
Une intoxication pour gogo qui n’est pas pour déplaire au gesticulateur payé pour ne rien dire Claude Askolovitch… cela doit lui rappeler des souvenirs de jeunesse ! (3)

Il faudra bien qu’un jour ou l’autre ces mascarades dispendieuses cessent, et qu’il soit interdit aux élus de se servir de l’argent du contribuable pour mener des opérations de propagande et de manipulation des masses.

Jérôme Cortier

(1) Rappelons qu’en 2009, derniers chiffres connus, SOS Racisme percevait, pour fonctionner, 904 596 euros de subventions publiques et …. 18 669 euros de cotisations de ses membres !!!
Le PS dépense sans compter quand il s’agit de ses potes. C’est normal c’est contre le racisme.

(2) Pour promouvoir sa soirée de malfaisance, Dominique Sopo, président fonctionnarisé de SOS Racisme et fouquier-Tinville à ses heures perdues, s’est répandu dans les média. Sur le site Bondit Blog, il déclare:
– Le but est de promouvoir le principe d’égalité en ce jour particulier qu’est le 14 Juillet. Il s’agit aussi de rendre à cette partie de la devise républicaine toute son importance. Depuis des mois, les attaques contre le principe d’égalité se multiplient, que ce soit contre les jeunes, les immigrés, les femmes ou encore les homosexuels. Des personnalités prêtent leur voix à ces attaques mais ils sont bien loin de représenter le peuple. La France ce n’est pas eux, c’est nous.

De qui parlez-vous ?

Eric Zemmour ou Marine Le Pen, par exemple. Cette dernière semble un peu trop, à mon goût, donner le ton des derniers débats politiques. En plus des propos qu’ils tiennent sur l’immigration ou les jeunes de banlieues, ces personnes semblent affirmer que ceux qui, comme nous, défendent cette valeur d’égalité sont une minorité. Ils seraient, selon leurs discours, les porte-drapeaux d’une majorité qui en auraient assez des valeurs que nous prônons. C’est bien sûr complètement faux. […]

(3)

Concert gratuit pour l'égalité

par Europe1fr

Entre Martine et Marine, quelle est la plus républicaine ? (vidéo)

Martine Aubry est en colère. On raconte des choses à son sujet. Des choses pas sympas. Des rumeurs. Ce n’est pas bien les rumeurs. Et Martine a bien l’intention de se battre contre la rumeur. Elle a raison. Garder la tête haute, tordre le coup aux ragots, laver son honneur, Martine s’est lancée dans un combat noble et courageux. Bravo.
Cependant je suis méfiant. Je me dis qu’il ne faudrait pas qu’à l’occasion de cette lessive purificatrice, la lavandière lilloise nous prenne pour des buses.
Et pour commencer qu’elle n’essaie pas de nous faire croire que c’est l’extrême droite qui est à l’origine des attaques contre son mari. Ce serait faire peu de cas de la vérité, et une socialiste ne peut pas se permettre de jouer à cache cache avec la vérité. C’est sacrée la vérité pour la gauche. Alors Martine Aubry serait bien avisée de reconnaitre que la première à avoir désigné Maître Brochen comme étant l’avocat des islamistes, est l’inquisitrice de gauche, Caroline Fourest (1). La même Caroline Fourest qui fut invitée en décembre 2010 à prendre la parole à la convention du PS sur l’Égalité, convention à laquelle participait Martine.(2)
Faisons donc confiance à la première dame du PS pour porter plainte en diffamation contre la vigilante journaliste.

Et puis Martine est lucide. Elle a conscience que le grand ménage qu’elle entreprend sur le net ne pourra jamais effacer les traces indélébiles de sa politique communautariste et clientéliste en faveur de la communauté musulmane. Les exemples sont nombreux. Le travail s’annonce herculéen. Un véritable palmarès anti-laïque a gommer de la mémoire des électeurs. Un chapelet de reniements à biffer. Un rosaire d’apostasies républicaines à abolir ! … la tâche est irréalisable (3).

La République incantatoire et de façade du PS

L’une des questions qui se pose aujourd’hui est de savoir si le PS et Martine Aubry vont pouvoir continuer à se faire passer pour ce qu’ils ne sont plus. A savoir des gens de gauche et des républicains (4). Car reconnaissons le, ils ne sont aujourd’hui que l’incarnation d’une gauche dégoulinante de moraline, une gauche largement étrangère aux valeurs républicaines, mais qui, sans aucune pudeur et avec un aplomb de petit juge, ordonne selon ses propres critères les bons républicains d’un côté et les fachos de l’autre.

Le bon républicain étant évidemment un européiste convaincu, un multiculturaliste militant, un immigrationniste acharné et un libre échangiste engagé.

Les autres, ceux qui n’adhèrent pas au dogme, ceux qui sont pour la patrie, pour la nation, la lutte contre l’immigration, le protectionnisme, l’assimilation ; sont à ranger dans le camps des fachos, des « extrêmes droites », des suppôts de satan.

Cette classification se faisant bien sûr avec la complicité des média, petites mains serviles d’un système avachi sur le divan de ses certitudes, qui ne sont là que pour enfoncer le clou du mensonge et de la propagande dans le cerveau disponible de leur public engourdi par des années de conditionnement.

Pour prendre conscience du double discours de la gauche et de sa duplicité, il suffit de voir comment le président PS de la région Nord-Pas-de-Calais, Daniel Percheron, foule aux pieds les idées républicaines au profit d’un communautarisme échevelé. Et n’en déplaise à ceux qui font dans l’antifascisme de carnaval, la seule à se battre contre les dérives de ce système de plus en plus malsain, c’est Marine Le Pen lors des Commissions permanentes du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais.

Ces vidéos, que jamais les média nationaux ne diffuseront, attestent des convictions de la patronne du FN. On est donc en droit de se demander de qui, entre Martine Aubry et Marine Le Pen, est la plus républicaine ?

Philippe Eymery propose un amendement à un projet de délibération portant sur un projet européen qui fait des « communautés ethniques » un acteur de la vie politique nationale. Il dénonce logiquement cette grave atteinte à nos valeurs républicaines et anticommunautaristes.


4-07-11 – 2 – Collusion PS-UMP pour limiter le… par FN-Nord-Pas-de-Calais

Marine Le Pen présente un amendement à un projet de délibération relative à un chantier d’insertion pour les jeunes. Cet amendement réclame que ces emplois soient réservés aux jeunes français, et accessoirement européens, qui résident dans la région.


05/07/10 – 3 – Marine Le Pen et la… par FN-Nord-Pas-de-Calais

Marine Le Pen réagit à la fermeture définitive d’un nouveau commerce français à Roubaix, pour cause de harcèlement très ciblé, qui fait suite à de nombreux autres, toujours appartenant à des français de souche. Elle pointe le racisme anti-français, seule forme de racisme contre laquelle n’interviennent jamais les associations « anti-racistes » apointées par le Système.


31-01-11 – 2 – Marine Le Pen sur le racisme… par FN-Nord-Pas-de-Calais

Jérôme Cortier

(1)http://ripostelaique.com/rumeurs-dextreme-droite-contre-lavocat-des-islamistes-cetait-fourest.html

voir aussi: http://ripostelaique.com/fourest-enfonce-aubry-brochen-et-confirme-les-ecrits-de-riposte-laique.html


Documentaire laicité l 'état se voile la face 1 par DOCUMENTAIREROOTS

(2) On notera au passage qu’un journaliste qui participe à un congrès de droite c’est une compromission. Un journaliste de gauche qui participe à un congrès d’un parti de gauche c’est une contribution.

(3) Le site Riposte laïque a consacré de nombreux articles à Martine Aubry:

http://ripostelaique.com/martine-aubry-epouse-brochen-se-plaint-des-rumeurs-nous-persistons-et-nous-signons.html

http://ripostelaique.com/pour-une-france-islamisee-votez-martine-aubry-brochen-nee-delors-bande-dessinee.html

(4) http://fr.novopress.info/90772/martine-aubry-une-dhimmi-entretien-avec-pierre-cassen-de-riposte-laique-audio/

Nigel Farage: petit florilège de ses attaques verbales au parlement Européen. (vidéo)

Nigel Paul Farage est une personnalité politique britannique, leader du Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP) de 2006 à 2009. Il est également député européen et co-président du groupe Europe libertés démocratie (ELD) avec Francesco Speroni, depuis le 1er juillet 2009.

Eurosceptique, il dit défendre les « valeurs de démocratie pour les nations », et s’est opposé à l’adoption d’une constitution européenne en invoquant le « non respect des votes des peuples européens » (notamment français, irlandais et néerlandais), ainsi que l’absence de référendums pour l’immense majorité des pays européens.

Et quand Nigel Farage doit prendre la parole au parlement européen il y va avec sa sulfateuse sous le bras. Il suffit qu’il s’approche d’un peu trop prêt d’un micro, pour voir les petits ronds de cuir de l’assemblée européenne se jeter la tête la première sous leur bureau… parce que quand on lui en fait trop à Nigel, il ne correctionne plus, il dynamite, il disperse, il ventile.

Nigel explose Nicolas Sarkozy


Nigel Farage interpelle Nicolas Sarkozy par kevinz1985

Je veux que vous soyez tous virés !


Je veux que vous soyez tous virés ! – Nigel Farage par kevinz1985

Les Bons à rien de Bruxelles:

Nigel Farage fait pâlir Van Rompuy et Barroso qui savent maintenant que leur fin est proche :

La prison économique des nations


La prison économique des nations | N. Farage par kevinz1985

Et maintenant l’Italie: c’est l’euro qui agonise (vidéo)

Le Tsunami de la crise arrive sur les côtes italiennes. L’Italie est prise pour cible par les marchés:

« Un véritable vent de panique souffle sur le secteur financier provoqué par l’envolée des taux italiens et espagnols sur le marché obligataire, qui laisse entrevoir une contagion de la crise de la dette grecque à d’autre pays européens », a expliqué Guillaume Garabédian, gérant d’actions chez Meeschaert gestion privée.


L'italie entre dans la danse : cible des marchés… par elouvrier

De la guerre civile en temps de paix ! (vidéo)

La France connait depuis de nombreuses années des troubles intérieurs dont la fréquence, l’intensité et la gravité n’ont fait qu’augmenter dans le temps. Certains y voient les prémisses d’une guerre civile. Cette hypothèse m’a toujours semblé outrancière. Jusqu’ici je considérais ce discours comme inutilement anxiogène et reprochais à ceux qui le tenaient de faire dans la surenchère.
Mais je dois avouer que les évènements récents ont grandement entamé mes certitudes :

Quand des individus munis de mortiers, de barres de fer, et de divers projectiles attaquent à plusieurs reprises un commissariat.(1)

Quand des racailles en cagoule organisent des contrôles d’identité sur des citoyens.(2)

Quand des maffieux mettent en place des barrages à l’entrée d’une cité afin de pouvoir fouiller les véhicules qui y pénètrent. (3)

Quand une trentaine de personnes prennent d’assaut et saccagent les bureaux de la protection judiciaire.(4)

Quand des compagnies entières de CRS ne passent pas une nuit sans affronter des bandes armées dans plusieurs endroits de France.(5)

Quand un maire de gauche en vient à demander l’intervention de l’armée et que les quartiers de sa commune ne peuvent être surveillés que par hélicoptère afin d’éviter des affrontements au sol. (6)

Quand des trains de marchandises qui passent aux abords d’une ville de France sont attaqués depuis 3 ans par des délinquants.(7)

Quand des pompiers se font agresser dans leur caserne (8) etc…N’est-il pas légitime de se demander si ce pays n’est pas entré dans une phase de guerre civile ?

D’autant que l’on voit mal comment les choses pourraient aller autrement. Entre le blabla incantatoire d’un président au cerveau aussi consistant qu’une tête de playmobil, et les fadaises chichiteuses d’un Parti Socialiste aux pratiques aussi maffieuses que celles des racailles citées ci-dessus (9)… toutes les conditions sont réunies pour que ces troubles se généralisent et entrainent la France dans une véritable guerre civile.

Après avoir abandonné sa souveraineté économique et financière à la banque centrale européenne, l’État français est en train de perdre l’un de ses pouvoirs régaliens le plus important : la sécurité intérieure et le maintien de l’ordre public.
Combien de temps l’État français, va-t-il supporter de voir ses représentants, assurant un service public, attaqués par des barbares, sans réagir ?
Car, bien davantage que des fait divers qui feraient diversion comme le prêchait Bourdieu à ses ouailles gauchistes, les évènements qui se déroulent tous les jours sur le territoire national sont des faits de sociétés dont les conséquences politiques risquent de s’avérer désastreuses pour la sauvegarde de notre pays.
N’en déplaise au tandem Joffrin-Fourest, républicains autoproclamés et fantassins à la solde de l’oligarchie, Marine Le Pen (10) a raison quand elle dit que l’État a peur et qu’il serait temps que cette peur change de camp.
Mais elle souligne qu’il y a des préalables idéologiques et psychologiques à une remise à l’endroit du système sécuritaire :
– En finir avec le relativisme bon enfant qui veut qu’un délinquant vaut un policier
– Accepter que les délinquants endossent tous les risques de leurs actes.
En clair : sortir de la peur de la bavure et du syndrome Malik Oussékine.

Sans cela, avec 5 millions de chômeurs, une immigration de peuplement de plus en plus forte, un pouvoir politique amputé de ses pouvoirs au profit d’une bureaucratie européenne totalitaire et une situation économique qui ressemble de plus en plus à la banqueroute…. notre pays court tout droit à sa perte.


Marine Le Pen: je n'ai pas peur de la bavure. par prechi-precha
Jérôme Cortier.

(1)http://www.20minutes.fr/article/752283/commissariat-attaque-jeunes-champigny

(2)http://www.defrancisation.com/champigny-sur-marne-des-dealers-encagoules-font-controles-identite/

(3)http://www.fdesouche.com/223236-marseille-un-camion-de-lait-%C2%ABfouille%C2%BB-a-lentree-dune-cite-par-des-%C2%ABjeunes%C2%BB/comment-page-3

(4)http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/06/1122873-labege-un-commando-saccage-la-protection-judiciaire.html

(5)http://www.leparisien.fr/essonne-91/nouveaux-affrontements-aux-tarterets-03-07-2011-1518593.php

(6)http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/06/03/le-maire-de-sevran-demande-a-l-etat-d-intervenir-contre-les-violences-dans-sa-commune_1531267_3224.html

(7) http://www.prechi-precha.fr/2011/07/08/marseille-un-train-attaque-a-la-barre-de-fer/

(8)http://www.lepoint.fr/societe/des-pompiers-agresses-dans-leur-caserne-a-marseille-10-07-2011-1351201_23.php

(9)http://www.dailymotion.com/video/xjsp93_ps-et-grand-banditisme-montebourg-recidive_news

(10)http://www.prechi-precha.fr/2010/10/19/marine-le-pen-a-toulouse-entretien-video/

La révolte des intellectuels contre le Système

Les philosophes à la quête du sens

Dans les années 1950, la majorité des philosophes étaient marxistes ; ils sont devenus droits-de-l’hommistes dans les années 1970/1980. Aujourd’hui, beaucoup de philosophes sont des critiques acerbes de la modernité et portent souvent la parole d’un retour à la tradition. C’est le cas de Jean-François Mattéi, auteur de La Barbarie intérieure et du Procès de l’Europe. C’est le cas de Philippe Nemo, auteur de La Régression intellectuelle de la France. Chantal Delsol dénonce, elle, L’Age du renoncement. Et avec une grande rage littéraire l’écrivain Richard Millet dénonce La Fatigue du sens et l’horizontalité du monde. Un pamphlet philosophique éloigné de toute bien-pensance et frappé du sceau de la radicalité.

Le grand retour des frontières

Dans la novlangue contemporaine le mot frontières était devenu tabou : on n’en parlait pas, si ce n’est pour les… supprimer. Régis Debray a brisé le tabou en publiant un Eloge des frontières. L’éloge des frontières, c’est aussi le fil rouge du livre fulgurant d’Hervé Juvin : Le Renversement du monde. L’économiste et anthropologue rejoint ainsi le philosophe. L’un et l’autre chez Gallimard.



La réhabilitation du protectionnisme

Face à la grande menace industrielle, le vieux gaulliste Jean-Noël Jeanneney avait publié, en 1978, Pour un nouveau protectionnisme. En forme de chant de cygne car depuis la fin des années 1970, c’est le libre-échange qui donne le tempo. Parvenant même à faire censurer le Prix Nobel Maurice Allais (photo ci-dessus). Cette époque de censure est révolue : des économistes osent aujourd’hui s’afficher protectionnistes : Jacques Sapir et Jean-Luc Gréau ont rejoint Gérard Dussouy, théoricien de la mondialité, et Alain Chauvet (Un autre monde : Protectionnisme contre prédation).

Sociologues et géographes portent un regard critique sur l’immigration

Le géographe Christophe Guilly a jeté un pavé dans la mare avec ses Fractures françaises. Il y montre l’ampleur des fractures ethniques. Fractures ethniques qui ne sont pas forcément sociales : car on est plus riche (monétairement parlant, en tout cas) en Seine-Saint–Denis que dans la Creuse. De son côté, Malika Sorel tient Le langage de vérité [sur] Immigration, Intégration. Dans les mêmes perspectives que Michèle Tribalat (de l’INED) dans Les Yeux grands fermés (L’Immigration en France) ou Hugues Lagrange dans Le déni des cultures.

Le grand retour de la géopolitique

Chaque année le festival de géopolitique de Grenoble, organisé par Pascal Gauchon et Jean-Marc Huissoud, marque le retour des intellectuels vers les préoccupations de puissance : Aymeric Chauprade, auteur de Chronique du choc des civilisations, peut y croiser Pascal Boniface, auteur de Atlas du monde global et pourfendeur des Intellectuels faussaires. Hors champ, on ne saurait oublier le général Desportes, ancien directeur de l’Ecole de guerre et critique des guerres américaines. Ni Alain Soral, qui ne veut pas seulement Comprendre l’empire mais le combattre. Ni Christian Harbulot, théoricien de la guerre économique. Ni François-Bernard Huyghe, lumineux médiologue.


Le dévoilement de l’art « contemporain »

L’art « contemporain » a plus… d’un siècle. Il est plus que… centenaire ! Il est né dans les années 1890 et trône dans les musées depuis l’Urinoir de Duchamp en 1917 ! Mais les critiques de l’art « contemporain » sont de plus en plus nombreuses et acerbes. Jean-Philippe Domecq annonce que « l’art du contemporain est terminé ». Ces artistes sans art sont aussi critiqués par Jean Clair, académicien et ancien directeur du Musée Picasso, dans L’hiver de la culture et Dialogue avec les morts. Sans oublier les charges argumentées d’Aude de Kerros (L’art caché), de Christine Sourgins (Les mirages de l’art contemporain), de Jean-Louis Harouel (La grande falsification de l’art contemporain) ou d’Alain Paucard (Manuel de résistance à l’art contemporain).

La dénonciation des oligarchies

Il y a dix ans, les « oligarques » désignaient des dirigeants russes plus ou moins mafieux qui s’enrichissaient sur les ruines de l’ex-Union soviétique. Aujourd’hui, la critique des oligarchies a franchi le mur de l’ex-« rideau de fer ». Apôtre de la démocratie directe, Yvan Blot publie L’Oligarchie au pouvoir. Il se trouve en compagnie d’Alain Cotta dénonçant Le Règne des oligarchies et d’Hervé Kempf qui publie, au Seuil, L’Oligarchie, ça suffit, vive la démocratie. Et le libéral Vincent Bénard, directeur de l’Institut Hayek, dénonce les « oligarchismes ». Un point de vue que reprend d’une autre manière, l’anthropologue Paul Jorion dans Le Capitalisme à l’agonie. Ainsi cinq auteurs, partant de cinq points de vue différents, convergent dans la même critique. A la place des oligarques, on s’inquiéterait !

Les neurosciences contre la télévision et les pédagogies nouvelles

Des milliers d’études scientifiques ont établi la malfaisance de la télévision sur la santé (obésité, maladies cardio-vasculaires) et le développement intellectuel en particulier des jeunes enfants. Avec TV lobotomie, Michel Desmurget en fait un point sans concession, frappant au cœur l’instrument central de contrôle des esprits.
Les neurosciences offrent aussi des arguments décisifs contre les pédagogies dites « nouvelles » dont les ravages dans l’éducation sont constamment dénoncés, notamment par Laurent Lafforgue, médaille Fields.

Un bouillonnement fécond

Ce qui est frappant dans ce nouveau paysage intellectuel, c’est la diversité de ceux qui le composent. Il y a les établis et les marginaux : ceux qui ont pignon sur rue chez Gallimard et au Seuil, et ceux qui publient leurs livres à la limite de l’autoédition. Qu’importe, les uns et les autres rencontrent le succès grâce à Amazon notamment.
Il y a ceux qui viennent des rives de la gauche et du marxisme et ceux qui s’assument réactionnaires. Il y a des libéraux lucides et des lecteurs de Krisis. Il y a des catholiques, des laïcs et des panthéistes. Il y a ceux qui sortent de trente ans de bien-pensance et ceux qui luttent depuis trente ans contre la bien-pensance. Il y a aussi tous ceux qui viennent de nulle part mais qui respectent les faits.

Le pouvoir des oligarques et l’ordre politiquement correct (mondialiste, « antiraciste », libre-échangiste, en rupture avec les traditions) sont placés sous un triple feu : les mouvements populistes, la blogosphère dissidente et les intellectuels en rupture. Gageons que les événements qui viennent les feront converger !

NKM propose la préférence aux immigrés (vidéo)

Avec des adversaires de cet acabit Marine Le Pen peut dormir tranquille. L’héritière politique NKM, ministre du « Pas grand chose » à ses heures perdues, fait le tour des média, tambour battant, pour dire que le Fn il est caca.
Accueillie par les journalistes avec une complaisance que l’on ne voyez même pas en Union Soviétique, l’écolo-bobo laisse filer de son panier percé quelques boulettes qui en disent long sur la marchandise avariée qu’elle trimballe.
Voilà ce qu’elle a déclaré lors d’une émission du matin:

On a aujourd’hui 25% de la population d’origine immigrée qui est en situation de chômage, la priorité c’est de leur trouver un boulot à eux


nathalie kosciusko-morizet pour la préférence… par elouvrier

Voir aussi: Nathalie Kosciusko-Morizet se fait bâcher par Zemmour et Naulleau

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