Francophonie : l’entrée du Qatar comme membre associé fait polémique

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UNE INFLUENCE EN AFRIQUE DE L’OUEST

Quant au Qatar, il est entré directement dans l’organisation en tant qu' »Etat associé » sans passer par la « case observateur », comme c’est habituellement la règle, a expliqué cette source. Cette entrée du Qatar a fait grincer des dents, selon une source proche du ministère français de la Francophonie.

La polémique portait principalement sur la légitimité du Qatar, qui n’est pas francophone, à entrer dans l’OIF. Certains participants se sont aussi inquiétés de l’ambition de ce pays de développer davantage son influence en Afrique de l’Ouest musulmane et notamment de sa propension à financer des écoles religieuses prenant parfois la place d’écoles en langue française.

 

« UN LOBBYING TERRIBLEMENT EFFICACE »

Selon la même source, « il y a eu des négociations très serrées sur le Qatar. Continuer la lecture de Francophonie : l’entrée du Qatar comme membre associé fait polémique

Belgique : Le vote communautaire a battu des records

Dans certaines communes, les élus d’origine étrangère sont très largement majoritaires

“Ce sont les mosquées qui ont aidé le PS à Forest et à Molenbeek. À Forest, 6 élus sur 14 sont d’origine marocaine, des consignes envoyées par SMS la veille du scrutin appelaient à soutenir le religieux”

, s’est émue la tête de liste MR à Forest Corinne De Permentier hier sur le réseau social le plus visité de la planète. Politiquement incorrect ? Certainement. Surtout que les statistiques ethniques ou communautaires sont interdites en Communauté française.

L’échéance communale constitue ainsi le seul moment où l’on peut se faire une idée de la mixité d’une commune, voire de la Région bruxelloise. Le tout étant de savoir si la représentation politique des communautés reflète la réalité globale de l’entité. Une lecture plus approfondie des scores de chacun permet néanmoins de dégager une forte propension de l’électorat bruxellois à privilégier un vote communautaire, de manière plus marquée encore qu’en 2006.

Spécificité bruxelloise, cette communautarisation de l’enjeu communal a provoqué de nombreux dérapages durant la campagne : virées dans les mosquées, voyages en Turquie, dénigrement permanent de l’autre communauté avec, en climax, la plainte contre X de Laurette Onkelinx pour incitation à la haine raciale à l’égard du N°2 de la liste Yves Goldstein. Certes, la vice-Première grillait là sa dernière cartouche. Mais les faits sont établis.

Bien évidemment, chaque liste reflète la réalité démographie de la commune concernée. Les scores de chacun démontrent pourtant que la communautarisation de cette échéance électorale, en terres bruxelloises rappelons-le, a pris une nouvelle dimension. Continuer la lecture de Belgique : Le vote communautaire a battu des records

L’Algérie est prête à envoyer des imams « formés » et « qualifiés » en France (vidéo)

L’Algérie est prête à envoyer des imams « formés » et « qualifiés » en France, a déclaré ce dimanche 14 octobre le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Bouabdallah Ghlamallah. « Nous sommes au service des musulmans de France et ce en accord avec la République française », a déclaré M. Ghlamallah à la presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre français de l’Intérieur, Manuel Valls, en visite à Alger. L’engagement d’envoyer des imams en France découle, selon le ministre algérien, de la volonté « d’aider les musulmans de France à pratiquer leur culte dans la sérénité ».

Officiellement, la discussion a tourné autour de la situation des musulmans en France. « Nous avons évoqué avec le ministre français la situation de l’islam et des musulmans en France et à ce titre, nous avons convenu que l’Algérie doit répondre aux besoins et aux attentes des musulmans de ce pays », a indiqué M. Ghlamallah.

De son côté, M. Valls a relevé le rôle « essentiel » que joue la Grande Mosquée de Paris, laquelle est « profondément ancrée dans l’Histoire de France ».

« Cette mosquée est un beau symbole vivant, pas uniquement pour le passé, mais aussi pour le présent et l’avenir de l’islam dans notre pays »,

a indiqué M. Valls, soulignant que l’objectif de son pays est de « faire en sorte que les Français, les Franco‑Algériens et les Algériens vivant en France puissent pratiquer leur culte de la manière la plus apaisée et la plus tranquille possible avec une volonté partagée de dépolitisation absolue de ces questions ». Le ministre de l’Intérieur français a déclaré récemment que son pays « a besoin d’imams français, d’imams formés, pour que ce ne soient pas des imams autoproclamés qui aujourd’hui fassent passer cette doctrine de haine ».

Suite et source : TSA Algérie,

En souvenir voilà une allocution du cheikh algérien Ali Belhadj, du Front Islamique du Salut, allocution lors de laquelle un musulman détenant la double nationalité française et algérienne déchire son passeport français devant la caméra.

Suisse : L’armée prépare ses frontières au chaos européen (vidéo)

La Suisse vient de former quatre nouveaux bataillons militaires et est en passe de déployer ses troupes le long de ses frontières, en vue d’anticiper tout désordre social qui pourrait découler de l’effondrement de la zone Euro et afin de se préserver de futures émeutes dans les pays limitrophes.

Le Ministre Mauer, accompagné du chef des armées Suisse, tente de faire comprendre à son peuple que « la crise politique et fiscale Européenne pourrait prendre une ampleur plutôt déplaisante, » écrit John R. Schindler, professeur des affaires de sécurité nationale à l’US Naval War College.

Le Ministre s’inquiète de la concentration militaire Européenne actuelle, au plus bas depuis la Guerre Froide. Pour lui, c’est une porte ouverte aux insurrections et aux guerres raciales. Schindler note que si la colère des musulmans venait à monter d’un cran par rapport à la rage qu’avait engendré la vidéo YouTube insultant le prophète Mahomet, les immigrants des pays Européens pourraient se soulever. 

Suite et commentaires sur Fortune

L’Europe protectrice de la paix ? Ben voyons.

Ainsi donc, la formidable Union Européenne vient d’être dotée du prix Nobel de la paix. Rien d’illogique : c’est même le dernier argument des eurocrates : « Jamais notre continent n’a connu une aussi longue période de paix. » Et d’en donner crédit à l’Union. Vous avez dit escroquerie intellectuelle ?

N’importe quel spécialiste de géopolitique vous le dira en rigolant doucement : ce sont les armes qui ont maintenu la paix en Europe ! L’équilibre des SS20 soviétiques et des Pershing américains installés de part et d’autre du rideau de fer a fait bien davantage pour éviter la guerre que n’importe quelle institution.

Plus fort encore : lorsqu’un membre de l’Union vient s’opposer aux guerres américano-atlantistes — défendant ainsi la paix pour de bon, cette fois-ci — il se retrouve en porte-à-faux avec l’Union !

L’exemple le plus fameux reste le discours magistral de Dominique de Villepin à l’ONU dans lequel il expliqua avec grandeur pourquoi la France refusait de se joindre à la guerre injuste de G.-W. Bush en Irak. Ce discours violait le traité de Maastricht ! En effet, le traité prévoit que « Les États membres qui sont membres permanents du Conseil de sécurité (donc la France et le Royaume-Uni) veilleront, dans l’exercice de leurs fonctions, à défendre les positions et l’intérêt de l’Union. » Or, cette année-là, hormis la Belgique et l’Allemagne restées neutres, tous les autres États membres de l’U. E. s’étaient rangés derrière la bannière étoilée… américaine. Continuer la lecture de L’Europe protectrice de la paix ? Ben voyons.

Européens, on vous spolie !

A force de plans de sauvetage et de traités d’urgence négociés à huis clos, les citoyens de l’UE sont lentement dépossédés du contrôle de leurs institutions, dénonce l’écrivain allemand à succès Hans Magnus Enzensberger qui prédit une révolte. Cette tribune a été publiée dans le mensuel allemand Der Hauptstadtbrief.

La crise ? Quelle crise ? Cafés, terrasses et bistrots ne désemplissent pas, les vacanciers se bousculent dans les aéroports allemands, on nous parle de records à l’exportation, de recul du chômage. Les gens suivent en bâillant les « sommets » politiques hebdomadaires et les passes d’armes brumeuses des experts. Tout cela paraît se dérouler dans un no man’s land rhétorique rempli de discours officiels inintelligibles qui n’ont rien à voir avec ce que l’on appelle la vie réelle.

Manifestement, personne ou presque ne remarque que les pays européens ne sont plus régis depuis un certain temps par des institutions jouissant d’une légitimité démocratique, mais par une ribambelle de sigles qui les ont supplantées. Ce sont le FESF, le MES, la BCEl’ABE et le FMI qui ont pris les commandes. Il faut être un expert pour développer ces acronymes.

En outre, seuls les initiés arrivent à comprendre qui fait quoi et comment au sein de la Commission européenne et de l’Eurogroupe. Tous ces organismes ont en commun de ne figurer dans aucune constitution du monde et de ne pas associer les électeurs à leurs prises de décision.

Spoliation politique 

Le détachement avec lequel les habitants de notre petit continent acceptent d’être dépossédés de leur pouvoir politique fait froid dans le dos. Peut-être est-ce dû au fait qu’il s’agit d’une nouveauté historique. Contrairement aux révolutions, aux coups d’Etat et aux putschs militaires dont l’histoire européenne ne manque pas, cette dépossession se passe sans perte ni fracas. Tout se déroule pacifiquement derrière des portes calfeutrées.

Que les traités ne soient pas respectés n’étonne plus personne. Les règles existantes, comme le principe de subsidiarité fixé par le traité de Rome ou la clause de non-renflouement du traité de Maastricht, passent à la trappe si besoin est. Le principe pacta sunt servanda [les pactes doivent être respectés] fait l’effet d’un slogan vide de sens forgé par quelque juriste pointilleux sous l’Antiquité. Continuer la lecture de Européens, on vous spolie !

Des organisations étrangères accusent une dette de près de 50 millions d’euros envers l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris.

C’est un secret bien gardé du monde hospitalier, déterré en temps de crise. L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui entend développer et réorganiser l’accueil de patients étrangers a un autre chantier prioritaire à l’international :

se faire rembourser les frais médicaux dus par des centaines de malades venus de l’autre rive de la Méditerranée, du golfe Persique et même… des Etats-Unis! Selon nos informations, l’ardoise s’élève à près de 50 millions d’euros. Un montant non négligeable quand on le compare à celui du déficit des hôpitaux parisiens : 90 millions d’euros en 2011.

Premier débiteur, l’Algérie accuse une dette d’environ 20 millions d’euros. Viennent ensuite le Maroc (plus de 10 millions d’euros) et les pays du Golfe (10 millions d’euros), la Tunisie (environ un million d’euros). D’autres Etats doivent des sommes moindres (inférieures au million d’euros) : pays africains, Portugal, Etats-Unis, Libye…

« C’est une vieille histoire. Continuer la lecture de Des organisations étrangères accusent une dette de près de 50 millions d’euros envers l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris.

Bientôt nous oublierons qu’il y a eu des allemands ! (vidéo)

« Bientôt on oubliera qu’il y a eu des allemands » ironisait François Azouvi lors de son passage dans l’émission Répliques sur France Culture. L’auteur du livre « Le mythe du grand silence » réagissait au discours de François Hollande rendant officiellement la France et les français uniques responsables de la rafle du Vel d’Hiv.
Mais c’était avant les déclarations ubuesques de Caroline Fourest sur les 6 millions de juifs exterminés en France durant la seconde guerre mondiale. Pour ce témoin de la conscience morale, nazis et français ne font qu’un. Sait-elle seulement que les ¾ des juifs de France ont été sauvés de l’extermination par des français non-juifs ?
Bien sur, les naïfs et les indulgents jugerons ces propos maladroits ou anecdotiques. Or aucun d’entre eux ne sont innocents. Le francophobe -mais néanmoins patriote israélien- BHL en a maintes fois révélé le fondement idéologique : toutes ces déclarations visent à réduire le caquet au coq gaulois.

Diaboliser, criminaliser la Nation afin de rendre plus enviable une Europe transnationale, voilà le but ultime de toute cette propagande.
« L’Europe c’est l’amitié, la Nation c’est la haine » pourrait être leur slogan. Ce fut d’ailleurs ce que fanfaronna un soir de débat télévisé, Daniel Cohn Bendit face à un Philippe de Villiers indigné et une Marine Le Pen médusée.

Et le prix Nobel de la paix remis dernièrement à l’Union Européenne ne dit rien d’autre. Au moment où partout on rétablit l’esclavage pour dette. Au moment où la police des gouvernements complices de l’oligarchie matraque les peuples récalcitrants. Au moment où les grecs accueillent Angela Merkel avec des croix gammées, les eurocrates tentent d’écraser sous le poids de la falsification de notre mémoire, les flammes naissantes de la résistance nationale.
Car ils ont compris que ce qu’ils appellent les égoïsmes nationaux, et que nous nommons le réveil des patriotes, risque de mettre à mal leur ambitieuse Europe fédérale sous domination bancaire.
Un peu comme le crurent pendant la seconde guerre mondiale ces intellectuels europeïstes qui, rêvant d’en finir avec la souveraineté des états, collaborèrent avec l’Allemagne nazi en pensant qu’ Hitler serait le nouveau César derrière lequel émergerait une Europe fédérale pleine de promesse. Seul le patriotisme courageux de quelques uns nous permit de recouvrer alors notre liberté.

Dans le montage qui suit, Alain Finkielkraut et François Azouvi ne sont pas dupes. Ils savent que le risque est de faire monter le ressentiment communautaire. Mais ils perçoivent aussi que cette stratégie visant à supprimer de la mémoire des français l’Histoire de la résistance, cache une volonté d’en finir définitivement avec la Nation française :

La France criminelle, c’est comme si la nation était ce dont nous devons nous couper car si il y a nation, il y a préférence nationale. J’ai donc un peu le sentiment que cette surenchère aboutie à cette phrase prononcée par le philosophe italien Toni Négri au moment du référendum européen : Il faut en finir avec cette merde d’État Nation.

Ecouter l’émission Réplique de France Culture animée par Alain Finkielkraut :

Auschwitz, les Français, la mémoire

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Quand François Hollande cautionne le mythe de Gorée

A Gorée, la tête couverte de cendres et sacrifiant à la sempiternelle et de plus en plus lassante repentance, François Hollande a donc fait l’inévitable visite de la « Maison des esclaves ».

Or cette célébrissime bâtisse dans laquelle auraient été gardés prisonniers des centaines de milliers, voire des millions de malheureux, ne fut pas une « esclaverie ». De plus, elle semble n’avoir été construite qu’en 1783, soit plusieurs dizaines d’années après la fin du commerce esclavagiste européen dans cette Sénégambie où la seule traite encore pratiquée à l’époque l’était à destination de l’Afrique du Nord et du monde arabo-musulman…

L’attitude du président de la République est d’autant plus insolite que la presse a, et par le menu, rapporté comment il a soigneusement préparé son déplacement, se faisant même initier par des historiens aux secrets d’un continent qu’il ne connaît pas. Probablement aura-t-il été enseigné par ceux qui soutiennent que les ethnies africaines sont des créations coloniales… […]

Bernard Lugan, Boulevard Voltaire

Toulouse : Le maire Pierre Cohen s’augmente de 10 %.

Le 12 juillet dernier, les élus du Capitole ont accordé à Pierre Cohen une augmentation de plus de 350 € de son indemnité de maire de Toulouse. Un peu plus d’un mois plus tôt, les élus du Grand Toulouse lui avaient attribué le salaire maximum de président.

Le texte présenté par François Briançon a été adopté au creux de l’été, parmi un agrégat de délibérations sportives. Le 12 juillet 2012, trois semaines après les élections législatives auxquelles il avait renoncé à se présenter en application du principe anti-cumul adopté par le PS, Pierre Cohen a obtenu à l’unanimité du conseil municipal une augmentation de son indemnité de maire de Toulouse. En langage administratif, le pourcentage de l’indice brut 1015 sur lequel repose le système de rémunération des élus locaux a été, dans son cas, ajusté à la hausse de 74 % à 83,5 %. Plus prosaïquement, Pierre Cohen perçoit désormais du Capitole 3174,22 € bruts, contre 2813 € auparavant, soit un bonus de 361,22 €.

Lire la suite sur La Dépêche

NB: Comme l’article le précise cette rémunération ne concerne que le mandat de maire. Il faut donc l’additionner à celle de l’agglomération toulousaine dont Pierre Cohen est le président. Or, Le 31 mai 2012, trois semaines après la victoire de François Hollande et dix jours avant le premier tour des législatives, l’assemblée intercommunale a attribué à Pierre Cohen le montant maximum des indemnités auxquelles peut prétendre un président d’une communauté urbaine de plus de 200 000 habitants : 145 % de l’indice brut 1015, soit 5512,13€ bruts de salaire mensuel.

5512,13 + 3174,22 = 8 686, 35 euros c’est le salaire de Pierre cohen.

Maffia PS : Le leader PS Jean-Pierre Kucheida devrait être placé en garde à vue pour «abus de biens sociaux»

Le leader de la fédération PS du Pas-de-Calais devrait être placé en garde à vue pour «abus de biens sociaux».

Jean-Pierre Kucheida a fait faux bond jeudi. Sur le parvis du tribunal de Béthune, les photographes ont attendu en vain. Sans doute le maire de Lievin n’était-il pas très désireux de fréquenter les salles de correctionnelle, même pour une simple affaire de diffamation, quelques jours tout juste avant son premier grand rendez-vous avec la justice. Leader de la fédération PS du Pas-de-Calais, «Kuche» – comme on l’appelle dans le département – est convoqué la semaine prochaine en vue d’une possible mise en examen.

L’homme, que le PS a éliminé de ses listes in extremis pour les dernières législatives, entame un marathon judiciaire. La semaine prochaine, il devra s’expliquer notamment sur une utilisation peu rigoureuse de la Carte bleue de la Soginorpa, une société qui gère soixante-trois mille anciens logements miniers. Une enquête préliminaire pour abus de biens sociaux avait été ouverte par le parquet de Douai en mars dernier, à la suite d’une dénonciation des commissaires aux comptes de la société alors dirigée par l’élu. 47.000 euros de dépenses d’apparence plus personnelles que professionnelles – voyages, restaurants de bord de mer et achats divers – avaient été mises à jour entre 2004 et 2011. Les enquêteurs de la division économique et financière de la police judiciaire de Lille ont découvert d’autres dysfonctionnements.

Par ailleurs, quatre enquêtes préliminaires ont été ouvertes par le parquet de Lille à la suite de rapports de la chambre régionale des comptes sur les autres organismes placés sous la tutelle de celui qui a régné pendant des années sur le PS local. (…)

Le Figaro

Propagande : Ces économistes qui monopolisent (toujours) les débats

Malgré les crises économiques, les mêmes économistes squattent toujours les médias. Et leurs erreurs accumulées n’y ont rien changé. Quelques petits comptages s’imposent…

Ainsi que nous l’avions déjà développé ici-même, depuis de nombreuses années, les sujets « économiques » inondent les médias. Régulièrement confrontés à la complexité de ces thèmes, les journalistes préfèrent déléguer leurs traitements à des experts (toujours les mêmes), universitaires pour la plupart – mais pas toujours les plus compétents –, dont les engagements extra-scientifiques sont méconnus ou dissimulés. Pour les journalistes, l’expert appelé à la rescousse doit répondre à plusieurs critères  : efficacité (il doit être bref et concis), disponibilité (il doit habiter en Île-de-France) et orthodoxie (il doit être partisan de l’économie de marché). Les trois critères sont essentiels… et presque toujours vérifiés. Le talent ne semble pas toujours nécessaire pour devenir un « bon client ».

Acrimed, et avec elle Le Plan B et quelques autres critiquent depuis longtemps la proximité de certains économistes avec le pouvoir financier, leurs relations incestueuses avec le pouvoir politique, et leur omniprésence médiatique. Mais vint la crise. Ou plutôt les crises  : celle des subprimes aux États-Unis, et celle de « la zone euro », que ces experts n’avaient pas su anticiper. Cette fois, un film (Les Nouveaux Chiens de garde), un mensuel (Le Monde diplomatique), des économistes (atterrés) et même – dans une moindre mesure – des médias plus main stream (Alternatives économiques ou Mediapart), ont prolongé les investigations, focalisant surtout leur critique sur l’appartenance de ces quelques économistes au monde de la finance. « Comment peut-on être objectif en étant juge et partie  ? » Les critiques semblant fuser de toutes parts, on pouvait penser que la cause était entendue, et qu’on allait enfin en être rapidement débarrassé.

Las  ! Malgré ces nombreux travaux, ces mises en garde répétées, ces évidences enfin révélées, rien ne semble avoir entamé leur aura dans les médias dominants  : à la radio, comme à la télévision, les économistes qui trempent leurs mains dans le cambouis de la finance ne sont jamais présentés comme tels et sont toujours partout.

 

À la télévision

Durant l’année 2011, les experts orthodoxes – qui n’avaient pas vu arriver la moindre crise, répétons-le  ! – ont occupé la plupart des écrans de télévision. Jacques Attali a fait 14 passages [1] sur France Télévisions, Alain Minc 8 passages, autant pour Michel Godet, Christian de Boissieu 3, Daniel Cohen 18, et Élie Cohen… 43 passages. Continuer la lecture de Propagande : Ces économistes qui monopolisent (toujours) les débats

Paris vu par la télévision russe (vidéo)

La vidéo que nous vous présentions le 12 octobre a été traduite par les lecteurs de Fdesouche bravo et merci à eux.

« Ce pays est envahi par les étrangers. (…) Rencontrer des Européens ici est pratiquement impossible. (…) La majorité des migrants en Europe habite en France. Quelques-unes des ruelles parisiennes rappellent un bazar oriental. »

Voir les articles indignés des petits télégraphistes de la gauche bobo, rue 89 et Le Monde

Revue de presse et commentaires sur l'actualité