Les sondages sur Marine Le Pen seraient-ils manipulés ?

Il y a un mois, alors que le FN était à la recherche de ses signatures, le journaliste Emmanuel Ratier évoquait les possibles manipulations des sondages. Il dénonçait notamment le refus des instituts de sondages (tous affiliés soit à la droite soit à la gauche) à donner les chiffres bruts. En effet, les chiffres des études vendues à la presse sont soit lissés soit redressés. Cela permet d’augmenter de façon totalement subjective de 3 à 6 points un candidat ( redressement) ou de baisser d’autant les intentions de vote d’un autre.
Cette liberté d’interprétation permet de faire des coups médiatiques, d’animer la campagne et ainsi d’améliorer les ventes de la presse.

Convenons que le suspens est plus intense et l’information plus alléchante si Mélenchon talonne Marine Le Pen, que s’il se trouve à 6 points derrière.


R-Courtoisie 2012.02.13 Lesquen/Ratier – MLP par Hieronymus20

Prenons les intentions de vote de Marine Le Pen par catégorie professionnelle:

Intentions de Vote chez les agriculteurs: 21% (source)

Intention de vote chez les salariés du privé: Continuer la lecture de Les sondages sur Marine Le Pen seraient-ils manipulés ?

Florian Philippot invité de LCP et Marine Le Pen dans l’émission « Les 4 vérités » sur France 2

Florian Philippot, Directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen, est l’invité de La Chaîne Parlementaire.

Interrogée au sujet d’une déclaration de François Fillon qui a dit que si François Hollande gagnait, la spéculation contre l’euro reprendrait instantanément, Marine Le Pen répond:

« Je trouve assez incroyable que le Premier ministre use d’un tel chantage ! Les marchés financiers pourraient donc sanctionner le peuple français en fonction de leur choix. Mais quel aveu de la part du Premier ministre !

C’est une réalité qu’ils ont mis en œuvre eux ! Ils ont laissé le peuple français dans une situation de dépendance par rapport aux marchés financiers et, plutôt que de lutter contre cette mainmise insupportable, le Premier ministre français se soumet et se sert de ce chantage. Je trouve cela en même temps assez indigne mais très révélateur de la politique qu’il ne faut surtout pas suivre, celle qui va consister à donner plus de pouvoir encore à ces marchés financiers. (…)

Jamel Debbouze, l’ami VIP de Mohammed VI

En France, Jamel Debbouze cultive une image de comique «vénère». Mais, au Maroc, il est plus considéré comme l’ami VIP de Mohammed VI, dont il tresse les lauriers.

Contrairement à Gad Elmaleh, son alter ego du spectacle, qui est né et a grandi au Maroc, Jamel Debbouze a vu le jour à Paris en 1975. Le comique qui est devenu l’idole des jeunes en France, grâce à ses vannes et son parler saccadé dans lequel ils se reconnaissent, n’a pas l’image d’une mega-star du bled. Les Marocains s’identifient davantage au style de Gad, le Casablancais. D’ailleurs, Gad se produit plus souvent au Maroc et ses sketches y font un tabac, pas Jamel, en tout cas, pas autant.

Entre 1976 et 1979, la famille Debbouze s’était réinstallée au Maroc, avant de repartir définitivement à Trappes dans les Yvelines (région parisienne), en 1983. De cette parenthèse, Jamel en a gardé une nostalgie qui n’est certainement pas feinte(…)

Malgré cette sympathie qu’il peut susciter, au Maroc, il a l’image lointaine qu’on a des «zmagrias», des immigrés de deuxième ou troisième génération, des jeunes des banlieues françaises dont les codes, les références et forcément l’humour sont, pour ainsi dire, étrangers à la culture populaire locale. (…)

Jamel est plutôt vu comme un jet-setter qui vient faire la teuf à Marrakech, où ce joyeux drille qui mélange promo d’une de ses productions cinématographiques et pub pour un opérateur de téléphonie marocain. (…)

Le spectacle parrainé en 2011 par le roi pour conjurer le drame de l’attentat de la place Djemaâ-el-Fna  a été perçu comme une sorte de délocalisation de son Jamel Comedy Show où l’on verra plus de touristes et de résidents français au Maroc dans le public que de Marocains. (…)

Il a recemment affirmé au magazine Les Inrocks rester «un comique vénère».

«Au lieu de nous faire la leçon en France, je voudrais bien avoir son avis sur la politique sociale au Maroc. À le voir baiser les pieds du souverain à chacunes de ses visites, tout laisse à penser qu’il approuve la politique de Mohammed VI», commente durement un internaute.  (…)

La sollicitude royale lui vaudra d’être indésirable à Alger pour l’avant-première d’Indigènes. Une décision malheureuse, commentée en ces termes par Libération: Continuer la lecture de Jamel Debbouze, l’ami VIP de Mohammed VI

Sarkozy 2012 fait les même promesses qu’en 2007.(vidéos)

Le premier clip de campagne de Nicolas Sarkozy pourrait presque être convaincant s’il ne nous rappelait pas les promesses du candidat Sarkozy de 2007 et les déceptions qui en ont été les seules suites.

Il promet une France souveraine, maîtresse de ses frontières, comme en 2007 : entre temps, il a fait passer un Traité de Lisbonne dont les Français ne voulaient pas.

Il promet une France plus sûre, comme en 2007 : les délinquants et les criminels sont toujours mieux protégés que leurs victimes.

Il promet une France qui travaille plus, comme en 2007 : la seule chose dont il arrive à se satisfaire, c’est que la hausse du taux de chômage ralentit…tout en se poursuivant tragiquement.


N. Sarkozy – Clip de campagne 2007 par President_Nicolas_Sarkozy


Clip de campagne par sarkozy2007-2012

Sarkozy et l’immigration : une opinion à géométrie variable(vidéo)

Le président de la perte du Triple A. Le président de la discrimination positive. Le président de la laïcité ouverte. Le président de la dette. Le président de l’abandon de la souveraineté. Le président de l’immigration choisie. Le président de l’ouverture. Le président de la soumission au Qatar. Le président ami des islamistes Libyens…

Mais comment doit-on appeler le guignol de l’Élysée pour que les gens comprennent ?

Sarkozy:

« L’immigration est aussi une chance pour aujourd’hui, car je veux dire ma conviction qu’un pays fermé et replié sur lui-même, c’est un pays sclérosé. »


Nicolas Sarkozy et l'immigration : changement… par lemondefr

Quand Sarkozy voulait nous imposer coûte que coûte le métissage.

Le métissage est un choix individuel, il ne peut-être une politique d’État….voilà le genre de stupidité vers laquelle nous pousse le politiquement correct et l’idéologie ethniciste de la diversité. Le métissage serait d’État serait d’ailleurs le contraire de la diversité que l’UMPS vante et promeut.

Coup de gueule de Goldnadel contre Pascale Clark et France Inter (RMC)

Dans les GG de RMC, Gilles-William Goldnadel pousse un coup de gueule contre les médias de gauche.

« Regardez dont la manière Pascale Clark a traité mon confrère Gilbert Collard, et la manière obséquieuse dont Mme Clark, ce matin, a traité Mélenchon ! C’était le jour et la nuit ! Et pourquoi je me fâche ? Parce que France Inter est une radio de service public ! » – Gilles-William Goldnadel

Voir aussi l’article de Marianne consacré à la façon dont le souverainiste Dupont-Aignan a été traité sur la radio des bobos-gaucho. Petit rappel: l’actuel directeur des programmes de France inter a été placé par Sarkozy. Il s’agit de philippe Val, l’ancien directeur du journal gauchiste et pseudo-subversif Charlie-Hebdo mais aussi partenaire de scène du pédophile patrick Font.

Marine Le Pen, candidate préférée des jeunes, risque bien d’être la surprise du premier tour.(vidéo)

Marine le Pen fait un carton chez les jeunes. Elle recueillerait près de 26% d’intentions de vote pour les 18-24 ans.
Le candidat PS obtiendrait aujourd’hui 25 % des voix, le président sortant Nicolas Sarkozy 17 %, Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) 16 % et François Bayrou (MoDem) 11 %.

Cela fait partie des éléments qui nous poussent à croire que les sondages ne parviennent pas à donner un pronostic fiable du vote Le Pen.

Dans l’émission quotidienne « BFM Story » diffusée sur BFM-TV, il est clairement expliqué que Marine Le Pen est nettement sous-estimée dans les sondages.

A l’inverse, grâce à une savante mise en scène médiatique, le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, est nettement surévalué. Au soir du premier tour de la présidentielle, cette bulle d’air de la gauche la plus extrémiste, disparaitra d’elle-même ; alors que la candidate du peuple français fera la surprise.

Les salariés qui vont voter pour l’oligarchie aiment souffrir ? Ils vont être servis !

Tribune libre de Paysan Savoyard

Les Français savent que, pour la plupart d’entre eux, ils verront à brève échéance leur situation se dégrader. Ils y sont résignés. Ils se disent que c’est là une conséquence inévitable de « la crise », qui impose une cure d’austérité à tous les européens. Ces Français, ce faisant, manifestent une fois de plus leur incroyable naïveté.

 

Les difficultés économiques et sociales ne datent pas en effet de la crise financière de 2008 : elles ont quarante ans. Depuis le milieu des années soixante-dix, le chômage est massif (officiellement autour de 10 % de la population active ; bien plus en réalité) ; les finances publiques sont chaque année en déficit ; la dette publique ne cesse de croître. La dégradation il est vrai s’est fortement accélérée sous le mandat de M. Sarkozy : chômage supérieur à ce qu’il était il y a 5 ans ; augmentation de la dette de 500 milliards ; et désormais un déficit des échanges extérieurs permanent et qui ne cesse de se creuser. Il n’en reste pas moins que les difficultés économiques et sociales sont apparues bien avant ce quinquennat catastrophique.

Or il n’y a normalement aucune raison pour que la France soit en difficulté : le niveau de formation de sa population est bon ; les progrès de la science et de la technique sont permanents ; les infrastructures et les services publics sont de qualité ; les matières premières s’acquièrent à l’étranger à des conditions qui ne sont pas radicalement différentes de ce qu’elles étaient il y a quarante ans.

Les difficultés économiques et sociales sont exclusivement liées aux décisions prises par la classe dirigeante depuis quatre décennies, et en particulier à trois d’entre elles :

 

  • La mondialisation (mise en œuvre par la réduction continue des droits de douanes et la libération des mouvements de capitaux). Elle a eu pour conséquence un enrichissement considérable des propriétaires et des dirigeants des entreprises, les délocalisations ayant permis une forte diminution des coûts salariaux. Du point de la vue de la population française, la mondialisation s’est par contre traduite par la désindustrialisation et le chômage.
  • La mise en place d’un système général d’assistanat, destiné à amortir les effets sociaux du chômage et à obtenir que la population consente passivement à la mondialisation.
  • La mise en œuvre d’une immigration massive, destinée à faire baisser le niveau des salaires. La forte augmentation de la population qui en résulte conduit à une stagnation du revenu national par habitant.

Ces décisions avaient un objectif : enrichir les oligarques et la jet-set mondialisée, qui ne supportaient plus de devoir se plier au carcan des interventions publiques mises en œuvre à l’après guerre et pendant les trente glorieuses. L’objectif a été atteint : les propriétaires et dirigeants d’entreprise, les financiers et les corporations qui gravitent autour d’eux (commerçants, professions libérales) se sont enrichis en quelques décennies dans des proportions spectaculaires. Selon une récente étude, 50 000 personnes bénéficient d’un revenu sans commune mesure avec le reste de la population française (leur revenu annuel moyen est de 1,1 million d’euros, voir le rapport de l’Institut des Politiques Publiques, page 54). Cet enrichissement massif se traduit dans des évolutions que chacun peut constater, comme par exemple le doublement des prix de l’immobilier en France entre 2000 et 2010 et son triplement dans les endroits recherchés comme Paris.

Le modèle économique mondialisé et immigrationniste mis en place par l’oligarchie comporte une faiblesse : il suppose une croissance continue de l’endettement public. Les impôts et cotisations, qui pèsent essentiellement sur la classe salariée, ne suffisent pas en effet à absorber les énormes dépenses publiques liées au chômage, à l’assistanat et à l’immigration (la dépense publique atteint désormais le niveau record de 56 % du PIB, au deuxième rang de l’UE derrière la Suède) : les systèmes publics, constamment en déficit, n’ont pu jusqu’ici se financer que par l’endettement. Or la crise financière vient de montrer que l’endettement public avait une limite, révélant ainsi la faille du système. Le système ne pourra dès lors perdurer qu’en baissant fortement les dépenses publiques et en augmentant vigoureusement les impôts. Continuer la lecture de Les salariés qui vont voter pour l’oligarchie aiment souffrir ? Ils vont être servis !

Premières failles en vue au Front de Gauche entre Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent ?

La soupe est bonne ! les apparatchiks du PCF sont toujours aussi enthousiastes à l’idée de participer au gouvernement Hollande…. Mélenchon qui avait jusqu’ici fait sa campagne sur la rupture à l’air malin. On ne passe du jour au lendemain du statut de sénateur embourgeoisé sur le dos des contribuables à celui de révolutionnaire démago…

Et c’est la famille Degauche, pour qui Télérama et le Monde Diplomatique représentent le paroxysme de l’intelligence, qui va, une nouvelle fois, se faire cocufier.

Mélenchon: le Vote attrape-bobo

 

Dans un entretien à l’Humanité paru dimanche, le patron du PCF Pierre Laurent dit ne pas exclure une participation de ministres communistes à un gouvernement Hollande. Une éventualité pourtant écartée par son candidat, Jean-Luc Mélenchon. Des dissensions en vue au Front de Gauche ? Pas pour Patrick Apel-Muller, directeur de la rédaction de l’« Huma »

Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon, les deux hommes forts du Front de Gauche, sont en désaccord sur la stratégie à adopter vis-à-vis du PS.

 Alors que Jean-Luc Mélenchon avait exclu toute participation du Front de Gauche (FG) à un gouvernement socialiste, le secrétaire national du PCF Pierre Laurent vient d’affirmer le contraire dans les colonnes de L’Humanité. Les divergences entre communistes et mélenchonistes au sein du FG sont-elles en train de réapparaître ?

Patrick Apel-Muller : Je ne vois pas quelle division il pourrait y avoir. Ce que dit Pierre Laurent, c’est qu’il n’y a pas de limites aux ambitions du Front de Gauche – ce qui a toujours été la démarche du mouvement. […]

Atlantico

1er tour de la présidentielle : Le suspense reste entier

A 15 jours du vote, l’incertitude s’accroît à propos de l’issue du 1er tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy ayant pris un léger ascendant sur François Hollande selon les sondages, tandis que les limites de la dynamique créée par Jean-Luc Mélenchon sont difficiles à cerner et que l’électorat du FN reste «insaisissable».

«Objectivement, je ne vois pas comment Marine Le Pen peut passer en dessous des 15-17%», dit hors micro un ministre UMP.

Donné vainqueur au second tour par une marge significative (54-46 ou 53-47), le candidat socialiste reste aujourd’hui le favori du scrutin, mais a reculé dans les intentions de vote, selon la plupart des sondages, pour se situer désormais à 27-28% au 1er tour. […]
Selon Emmanuel Rivière (TNS Sofres), on ne peut encore écarter l’hypothèse d’une finale inattendue au soir du 22 avril. «Un duel trop certain, trop annoncé, a pour caractéristique de produire des effets qui peuvent fragiliser ce scénario», met-il en garde. […]

On ne peut exclure que François Hollande tombe sous les 25% d’intentions de vote dans les quinze jours, ni que Marine Le Pen fasse le 22 avril un score bien plus haut que celui qui lui est prêté actuellement (entre 13 et 15%), estime-t-il

La candidate du Front national «est à un niveau élevé, dans l’absolu. Cela crée une incertitude, avec un électorat FN insaisissable» qui peut jouer les trouble-fête si l’abstention est élevée, poursuit l’expert. Un électeur sur quatre est tenté de s’abstenir, d’après une enquête BVA. […]

La poussée Mélenchon conduit François Hollande à mettre en garde contre «la dispersion à gauche» et à agiter «le spectre du 21 avril 2002» dans un électorat encore traumatisé par cet épisode.

Le Parisien

Derrière Mélenchon, le printemps des Staliniens (Causeur)

Dans les dîners en ville de la capitale, il est du dernier chic de faire son « coming out » mélenchonien, à la suite de quelques pipoles qui annoncent sur Youtube leur ralliement au candidat du Front de gauche, comme le psychanalyste mondain Gérard Miller, ou l’actrice Sophie de la Rochefoucauld.

La conversation portera alors sur la question de savoir si le tribun issu du trotskisme est en train de plumer la volaille stalinienne, ou si, à l’inverse l’ancien « lambertiste » Mélenchon n’est pas devenu l’idiot utile permettant aux héritiers de Staline retranchés place du Colonel-Fabien de se refaire une santé électorale.

On se gardera bien, ici, de se prononcer sur cette question cruciale, qui fera l’an prochain les choux gras des maîtres de conférences à Sciences Po tout contents d’expliquer la généalogie du mélenchonisme à un public d’étudiant(es) en état de pamoison. […]

 

Causeur

Le Real Madrid retire la croix chrétienne de son emblème

Pour ne pas froisser les Emirats Arabes Unis qui investissent des milliards de dollars dans un grand complexe touristique à la gloire du Real, les Madrilènes ont retiré la croix de leur emblème. Pas partout, mais cela a suffit à énerver certains Espagnols…

Le Real Madrid, l’une des deux grosses pointures espagnoles – et donc européennes  – du foot, a modifié son emblème. Cela semble anecdotique, mais le contexte et la manière font la polémique dans la capitale espagnole.

Depuis quelques jours, le Real a conclu un accord avec le gouvernement des Emirats Arabes Unis pour la création du complexe touristique « Real Madrid Resort Island ». Dans quelques milliards de dollars, il y aura des villas, des bungalows, des appartements, un musée (sur le Real), un club nautique, un hôtel 5 étoiles, un stade ouvert sur la mer et un parc d’attractions…

Du coup, pour ne froisser personne, le Real a retiré la croix chrétienne de la couronne qui chapeaute son emblème. Du moins dans certains contextes, à savoir dans les pays musulmans, selon AP.

rtl.be

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