Dictature du Bien: Clémentine Autain, porte-parole du Front de Gauche, a une chronique sur France Culture

Article du site Enquête et débat.

Les médias de service public sont décidément pluralistes : outre Là-bas si j’y suis, entièrement dévolue aux thèses (et aux copains) d’extrême-gauche, outre Audrey Pulvar, la femme d’un membre important du PS, qui assène sa morale de gauche chaque semaine à On n’est pas couché sur France 2 et qui anime quotidiennement la tranche 6h – 7h sur France Inter, la porte-parole du Front de gauche, Clémentine Autain, jouit d’une chronique hebdomadaire sur France Culture depuis août 2011.


Les Idées claires – Clémentine Autain par franceculture

L’année que nous venons de vivre et qui se terminera le 6 mai 2012 fut une année électorale, chacun en conviendra. Depuis le 29 août 2011 jusqu’à ce jour, France Culture, chaîne du service public, a donc ouvert son antenne à celle qui est la porte-parole du Front de gauche et de Jean-Luc Mélenchon depuis le début de la campagne. Sa première prise de parole publique avec le Front de Gauche date même du 21 novembre 2010. Autant dire que la direction de France Culture savait à qui elle avait affaire en donnant l’antenne à cette militante politique.

Imaginons-nous un seul instant le même temps de parole donné chaque semaine à, par exemple, Florian Philippot, porte-parole de Marine le Pen ? Ou bien à Jean-François Copé, porte-parole de Nicolas Sarkozy ? Évidemment non, les syndicats de France Culture seraient certainement sur le pont, voire même en grève directement, pour dénoncer cette insupportable ingérence dans la ligne éditoriale neutre (donc de gauche) d’un service public. Moi qui croyais que service public voulait dire payé par tous les Français, et redevable envers tous les Français, dans toute leur diversité, me voilà perplexe. Peut-être faudrait-il que les gens de droite soient exonérés de redevance (qui finance Radio France au même titre que France Télévisions ou Arte) ?

Alors vous me direz, ce ne sont que 3 petites minutes hebdomadaires, Continuer la lecture de Dictature du Bien: Clémentine Autain, porte-parole du Front de Gauche, a une chronique sur France Culture

Dictature du Bien : en France on fait l’apologie des dictatures communistes et on prive d’éditeur un écrivain pour son soutien à Marine Le Pen

L’écrivain Renaud Camus a eu le tord d’apporter son soutien à Marine Le Pen. Et dans la démocratie française, qui n’a de démocratie que le nom, ce genre d’indépendance d’esprit se paie aux prix de la censure. C’est ainsi que l’auteur de Tricks, des Églogues, de Décivilisation, des Demeures de l’Esprit, vient de se faire signifier par ses éditeurs Fayard et P.O.L. qu’ils n’éditeraient plus ses livres.(L’express). Ironie de l’Histoire, c’est Fayard qui fut l’Éditeur des journaux collaborationnistes et antisémites « Candide » et « Je suis Partout. »

Voilà donc un écrivain quasiment interdit de publication parce qu’il a apporté son soutien à une candidate, sans passé «criminel» et présidente d’un parti parfaitement légal. Hors période de tyrannie, de guerre civile ou d’Occupation étrangère, cette situation est une première.
Il faut bien prendre la mesure de l’inquisition qui règne dans ce pays, et qui ne va cesser d’augmenter avec la gauche au pouvoir. Je m’empresse de rajouter que Nicolas Sarkozy n’a fait que renforcer cette situation. Il a soutenu financièrement les officines de gauche comme le MRAP, SOS Racisme, la LDH… Il a choisi comme dirigeant des média publics des figures de la gauche bobo à l’image de Philippe Val, ancien directeur de Charlie Hebdo devenu directeur des programmes de France Inter. Il a versé des milliers d’euro sous forme de subventions à la presse écrite et à certains sites internet proche de la gauche comme Médiapart de l’inénarrable Edwy Plenel.

La Dictature du Bien, instaurée par le PS et ses commissaires politique, repose sur la saturation de l’espace médiatique d’auteurs et d’intellectuels au service  de la caste. La stigmatisation, l’insulte, l’exclusion, la marginalisation des penseurs non conforme à la doxa sont devenus les éléments incontournables pour asseoir l’autorité de la bienpensance au sein du débat public. Cette situation affiche les signes d’un néo-maccarthysme à l’envers.
Pour ceux qui pensent que la comparaison est caricaturale, je les invite à écouter la cabale que quelques plumitifs sans talent ont lancé contre Renaud Camus sur les ondes de France Culture. Un procédé devenu fâcheusement habituel sur cette radio du service public. En effet, c’est sur cette antenne que l’Historien de la Vendée Reynal Seycher a été censuré en raison de ses démonstrations sur le génocide vendéen. Dans le même temps, la radio a laissé l’historien militant Jean Salem tenir des propos négationnistes sur les crimes communistes comme s’en est indigné Luc Rosenzweig sur le magazine Causeur :

(…) Il existe encore, dans notre pays, des gens qui considèrent que la chute du mur de Berlin et la dissolution de l’URSS ont été une catastrophe pour l’humanité. (…) Cette émission avait convié un estimable professeur de philosophie à la Sorbonne, Jean Salem, qui vient de publier un petit livre, Elections, piège à cons ?, qui veut mettre en garde les possesseurs d’une carte d’électeur contre les illusions provoquées par l’idée stupide d’en faire usage à l’occasion du prochain scrutin présidentiel. Pourtant Salem n’est pas sectaire : il ira voter Mélenchon au premier tour, et s’abstiendra au second. Issu d’une célèbre famille de communistes orthodoxes2,

Salem peut sans susciter la moindre contradiction chez ses hôtes de France-Culture développer une analyse historique décoiffante. L’URSS et l’ensemble des forces progressistes à travers le monde ont, selon lui, été victimes d’un complot ourdi par les Etats-Unis de Ronald Reagan, qui ont contraint l’URSS à courir au suicide économique en la forçant à une course aux armements démentielle. Ce complot visait, toujours selon Salem, à soumettre les classes laborieuses du monde entier à la domination sans partage du capital. Sans le bouclier d’un «socialisme réel» puissant, il n’est pas d’espoir pour les opprimés d’espérer leur émancipation.

Il est symptomatique – poursuit Luc Rosenzweig dans son article – qu’un tel discours puisse aujourd’hui trouver des médias pour le relayer, et des oreilles pour y prêter attention.

De l’acharnement judiciaire que  subissent Pierre Cassen et tous les compagnons de Riposte Laïque à la censure ou la marginalisation de penseurs et de chercheurs de premier rang (je pense ici à feu Maurice Allais, à Raymond Boudon, à Jean-Claude Michéa…) en passant Continuer la lecture de Dictature du Bien : en France on fait l’apologie des dictatures communistes et on prive d’éditeur un écrivain pour son soutien à Marine Le Pen

Duel PS/FN : Guéant ne voterait pas FN

N’en déplaise à tout ceux qui cherchent à nous faire croire que Sarkozy serait capable de mettre en œuvre une politique protectionniste et défendre les intérêts de la France, claude Guéant, vient une nouvelle fois de nous prouver que l’UMP est totalement soumis aux diktat de la bienpensance et ne résiste pas bien longtemps face à la pression de l’hégémonie culturelle de gauche.

Interrogé sur les ondes de RTL, le ministre de l’Intérieur a assuré qu’il ne voterait «pas pour le Front national» en cas de duel entre le FN et le PS aux élections législatives tout en refusant de répéter que le FN n’était pas un parti républicain, comme il l’avait affirmé en février. En effet, souvenons-nous que c’est Claude Guéant qui avait désigné le programme de Marine Le Pen comme étant National socialiste, alors que toute l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy n’a eu comme seul objectif de piller les idées de la candidate du Front National.
L’UMP est complice de l’ostracisme médiatique dont est victime le FN. Si Claude Guéant dit ne pas vouloir voter pour le FN au second tour des législatives, c’est qu’il considère qu’il a plus de points communs avec la gauche qu’avec les patriotes et qu’il souhaite que la représentation Nationale ne soit incarnée que par l’UMPS. Il affirme là qu’il n’est pas un démocrate, mais qu’il préfère l’oligarchie. Il sait par ailleurs qu’il peut compter sur la complicité des média pour continuer à diaboliser un parti patriote et républicain. C’est ce que l’on appelle le système. Et il ne faut plus jamais voter pour le système.

«Je ne voterais pas pour le Front national» dans le cas d’un deuxième tour aux législatives opposant le FN au PS, a-t-il dit, pressé de répondre en écho aux propos de Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de Nicolas Sarkozy, qui avait affirmé en mars qu’elle voterait PS en cas de second tour entre François Hollande et Marine Le Pen. […]

Source: Figaro

L’UMPS se fout de la gueule du monde…..les électeurs du FN, le temps d’un second tour, ne sont plus ces méchants adorateurs de brasillach, ces dangereux danseurs qui valsent à Vienne entre deux salut nazis. Il n’y a plus de nuremberg, plus de national socialisme, plus de risque de retrouver les Heures les plus sombres de notre Histoire….
Fini la Propagandastaffel de l’UMPS… même Hollande veut convaincre les électeurs du FN…Pitoyable!

Marine Le Pen invitée du JT de 20h sur France 2

Marine Le Pen est l’invitée du journal de 20h présenté par David Pujadas sur France 2.Reportages et interview.

(…) Non, c’est un vote d’adhésion. Les électeurs qui se sont portés sur Marine Le Pen savent pertinemment ce dont il ne veulent plus, et ils savent pertinemment ce qu’ils veulent. Ils veulent du protectionnisme. Ils veulent l’arrêt de l’immigration. Ils veulent un retour de la sécurité. Ils veulent la priorité nationale, à l’emploi, au logement. Ils veulent la proportionnelle. Ils veulent le referendum d’initiative populaire. Ils veulent la souveraineté de la France. Et je trouve que c’est humiliant de les traiter comme si c’était un vote de colère, on allait leur faire deux poutous, et ça allait aller mieux après !(…)

Le droit au logement est ouvert à tous les étrangers, sans distinction de titres de séjour

Sarkozy fait encore mieux que la gauche. On savait qu’il avait largement augmenté le nombre d’immigrés légaux sur le territoire, mais on avait oublié qu’il avait mis en place le droit au logement opposable. Ce droit (loi DALO) permet à toute personne habitant sur le territoire français de façon régulière et stable qui n’est pas en mesure d’accéder par ses propres moyens à un logement décent et indépendant de pouvoir exercer un recours amiable – ou judiciaire- en vue d’obtenir une habitation.
Or à partir du 1er octobre 2012, les étrangers n’auront plus à remplir la condition de résidence permanente pour faire valoir leur droit au logement opposable

Pour les étrangers non communautaires, la possibilité de ce prévaloir du Dalo est en principe réservée aux titulaires d’une carte de résident de dix ans ou à ceux qui peuvent justifier d’au moins deux ans de présence ininterrompue sur le territoire national, sous couvert d’un titre de séjour d’un an et renouvelé au moins deux fois. Ces conditions viennent d’être annulées par le Conseil d’Etat.

[…]

Le Particulier

 

 

2007 : quand Sarkozy, soutenu par Cohn Bendit, se vantait d’en avoir enfin terminé avec le FN…(vidéo)

Il y a cinq ans, au Parlement européen, Nicolas Sarkozy, toujours aussi modeste, se vantait d’en avoir enfin terminé, au lendemain de la présidentielle, avec le Front national. Avec l’absence de modestie qui le caractérise, il s’en octroyait le mérite, devant Bernard Kouchner et Brice Hortefeux, admiratifs… et l’ineffable Cohn-Bendit, qui organisait la claque partisane de la salle. ( Merci à Riposte laïque)


Quand Sarkozy méprisait l'electorat Front National par mediaslibres

Il répondait à ce discours prophétique et lucide de Jean-Marie Le Pen

Tout votre talent de metteur en scène médiatique ne suffira pas à conjurer les périls qui s’annoncent imminents et que vous devrez affronter avant la fin de l’année. Votre Europe est un vaisseau qui part à la dérive, battu des vents et des flots, seule région du Monde à avoir délibérément démantelé ses structures politiques et morales, sans frontière, progressivement envahie par une immigration de masse qui n’en est qu’à ses débuts.

Halte au tabou, il faut ouvrir le débat sur le protectionnisme

Quand on les interroge sur la question du libre-échange et de la protection commerciale, différentes personnalités publiques réagissent par la même pétition de principe : « Le protectionnisme, c’est ringard et réactionnaire ». Comment se fait-il que Gérard Longuet, Manuel Valls, Nicolas Baverez et Mathieu Pigasse, pour citer les plus notoires, s’expriment d’une même voix, comme s’ils n’étaient que les perroquets d’un discours élaboré par d’autres qu’eux pour les besoins de la cause libre-échangiste ?

En faisant cause commune, par-delà leurs différences d’appartenance politique et de parcours professionnels, ils nourrissent le soupçon légitime qu’une consigne leur a été donnée visant à interdire le débat sur le libre-échange et la protection commerciale. Cela, au moment où les Français et les Européens ont plus que jamais besoin de liberté intellectuelle pour comprendre les origines de l’interminable crise qui mine le Vieux Continent.

Car le propos de ces agioteurs du débat public vise clairement à disqualifier les porte-parole de la thèse de la protection commerciale de l’Europe. Il s’agit d’obtenir une double disqualification, historique et esthétique. Historique, en faisant apparaître ces porte-paroles sous les traits d’attardés désireux de revenir à un monde révolu : ils ne seraient au fond que des émules, dans le débat économique, des partisans du retour à la société de privilèges après la Révolution française. Esthétique, en ce sens que leur ringardise les empêcherait de revêtir les habits neufs du monde nouveau.

Ceux qui suivent le débat sur le libre-échange, dans les médias ou sur les sites consacrés, savent en revanche combien les choses sont à la fois très pratiques et très complexes à la fois. Inutile donc de reprendre ici la question sur le fond. Nous aimerions attirer l’attention en revanche sur la conviction que dissimule le militantisme en faveur du libre-échange.

L’Histoire se fait maintenant sans les hommes qui en sont les acteurs ou les témoins, voire les victimes, voilà ce qu’il nous faut comprendre au-delà de la diatribe. Les forces impersonnelles du marché commandent aux hommes et aux femmes. Toute tentative de reprendre une maîtrise quelconque de notre destin, par la voie politique, est vouée à l’échec puisque, littéralement, « les marchés font la loi ». La volonté de disqualifier la thèse « protectrice » s’ancre aussi, et surtout, sur une visée de disqualification de l’Etat, de l’action politique, et de la démocratie.

Par là, les libre-échangistes doctrinaires opèrent un détournement du sens de l’épisode majeur qui a vu le triomphe des économies concurrentielles sur les économies socialistes. Tandis que pour certains, la chute du mur de Berlin et l’arrivée de nouveaux pays dans le concert économique international signifiaient la nécessité de redéfinir les conditions d’un nouveau vivre ensemble, aux yeux de ces doctrinaires, ces événements ont annoncé la clôture de l’Histoire par l’avènement du monde des marchés, le meilleur des mondes, cela va de soi.

Atlantico

Propagande: Ils ont acheté la presse

Du « J’accuse » au « J’achète »

« Au final, l’essentiel de la presse d’opposition est passée au fil des ans, sans l’assumer, du rôle de porte-parole des descendants historiques du “J’accuse !” à chambre d’écho des partisans du “J’achète !” En deux mots, la presse de gauche s’est vendue. Au pouvoir étatique d’une part et à des financiers politisés d’autre part, c’est-à-dire finalement aux mêmes, dans la durée. Mais elle n’a pas seulement abdiqué son idéal à cette occasion. Elle a […] voulu présenter ces évolutions comme un succès de sa profession, une garantie d’indépendance, oubliant un peu vite que c’étaient justement les financiers qui venaient de mettre le monde au bord du gouffre ».

La fête aux « dealers d’opinion »

Décidément, c’est la fête aux « dealers d’opinion » ! Après La Tyrannie médiatique* en 2008, Les Editocrates** en 2009, Les Médias en servitude*** début 2012 et on en oublie sans doute, c’est Benjamin Dormann qui, dans Ils ont acheté la presse****, sonne la charge contre les journaux vendus à un grand capital dont un bon peuple les croit pourtant les plus farouches adversaires.

A travers trois cas emblématiques, ceux du Monde, du Nouvel Observateur et de Libération, l’auteur étudie dans les moindres détails et chiffres à l’appui la déchéance de ces organes. Menacés de naufrage malgré les aides constantes — et considérables : jusqu’à 60 % du chiffre d’affaires selon le rapport Cardoso — prodiguées par les gouvernements successifs, y compris et surtout ceux auxquels ils étaient les plus hostiles selon l’adage Oignez vilain, il vous poindra —, ils ont fini par confier leurs destinées aux barons de la Haute Banque et aux hérauts du super capitalisme le plus cynique.

Les banques Rothschild et Lazard à la tête de « Libération » et du « Monde »

Relatant le 16 avril l’inhumation du grand polémiste, et ancien vice-président du Front national, François Brigneau, le Bulletin de réinformation, diffusé le 16 avril par Radio Courtoisie, pouvait ainsi ironiser : « Les journalistes d’extrême gauche Abel Mestre du Monde et Christophe Forcari de Libération hantaient les allées du cimetière. Il s’agissait, pour ces professionnels sycophantes de vérifier si Jean-Marie Le Pen était là. Car la présence du vieux chef aurait pu fournir l’occasion d’une petite campagne de diabolisation contre sa fille, Marine… De l’au-delà, François Brigneau a dû sourire de cette comédie humaine. Voir deux salariés de la banque Lazard, propriétaire du Monde, et de la banque Rothschild, propriétaire de Libération, obligés de suivre son cercueil, quel succès posthume ! »

On ne saurait mieux résumer l’ambiguïté, voire l’imposture, de ces quotidiens s’efforçant de soutenir leur réputation d’anticonformisme et de défenseurs de l’humanité souffrante alors qu’ils sont en réalités les serviteurs de la finance et des intérêts mondialistes comme on l’a vu encore tout récemment lors de la crise libyenne.

Ces grands pacifistes ont en effet soutenu à grands cris, sous prétexte de défense des droits de l’homme, l’intervention de l’OTAN, bras armé du lobby pétrolier international. Une intervention qui risque de provoquer la « somalisation » de la Libye Continuer la lecture de Propagande: Ils ont acheté la presse

Résister à la pensée unique

Chacun à sa manière, des essais d’Élisabeth Lévy, Denis Tillinac, Paul- François Paoli et Claude Hagège partent à l’assaut de cette “pensée unique” qui ne veut surtout pas regarder le réel en face.

Les fées sont têtues, serait-on tenté de dire en entendant la caste intellectualo-médiatique nous seriner à longueur d’antenne et de tribunes les mêmes contes de fées, à base d’avenir radieux et de présent enjolivé : comme disait l’irremplacé Philippe Muray, le réel, « remis à une date ultérieure », a été remplacé par un gigantesque « parc d’abstractions » dont le fond sonore est un babil sempiternellement élogieux sur la modernité, dont tous les avatars sont forcément admirables : la mondialisation aussi heureuse qu’inéluctable, le multiculturalisme, aussi enrichissant que chaleureux, l’islam implanté en Occident, aussi ouvert et décrispé que sans rapport avec le fanatisme islamique, etc.

Bien sûr, il arrive qu’un fait comme l’affaire Merah vienne contredire ces idées généreuses et ces sentiments clairvoyants : il sera alors, plus ou moins ouvertement, ravalé au rang de triste anecdote, dont il serait bien sûr scandaleux, et mensonger, et stigmatisant, de vouloir tirer une leçon générale. Quand il était question que le tueur de Toulouse et de Montauban fût un raciste d’extrême droite, l’affaire était un fait révélateur et extrêmement inquiétant d’un climat d’intolérance entretenu au plus haut niveau de l’État. Quand il fut avéré que c’était un jeune musulman se réclamant du djihad, elle redevenait la dérive sanglante d’un homme psychologiquement fragile, qui s’était « radicalisé tout seul ». Qu’est-ce qui distingue un fait d’une simple anecdote ? Sa conformité à l’idéologie dominante. Continuer la lecture de Résister à la pensée unique

Crise de la dette : La gauche et la droite ne peuvent plus rien

Comme prévu l’Espagne sombre dans le pire. Et puis il y aura le Portugal, et ensuite l’Italie, l’Irlande continuera sa chute… la Grèce finira bien par sortir de l’Euro si elle ne sombre pas dans la guerre civile avant…. et puis pour finir ce sera… la France.

Alors ami de l’UMPS, que ce soit SarKo ou Hollande: vous allez tous payé votre vote Anti- France!!!!!


La gauche et la droite ne peuvent plus rien par khalem2012

Petit manuel de survie en cas d’éclatement de la zone euro

Certains épargnants commencent déjà à anticiper un éclatement de la zone euro. Si les Français sont encore calmes, les Grecs, les Irlandais, les Espagnols ou les Portugais fuient déjà vers l’Allemagne ou le Luxembourg. Voici comment ne pas perdre au change…

Les épargnants européens commencent sérieusement à anticiper l’éclatement de la zone euro. Enfin, plus précisément ceux qui auraient beaucoup à perdre : les Grecs, les Portugais, les Espagnols et les Italiens.

On sait depuis longtemps que les Grecs diminuent progressivement leurs avoirs en Grèce pour les transférer dans d’autres pays. Ce que nous apprend ce graphique de Bloomberg c’est que l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, le Portugal font face à des fuites de capitaux d’un montant croissant, en forte accélération depuis l’été 2011, qui a marqué un palier supplémentaire dans la crise de la zone euro. Et cet argent afflue vers les pays considérés comme sûrs : l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg. Ainsi que la Suisse bien sûr, mais qui ne figure pas dans ce graphique qui ne prend en compte que la zone euro.

Les politiciens peuvent dire ce qu’ils veulent, les épargnants commencent à fuir les pays à risque pour se mettre à l’abri.

Certaines banques s’adaptent à ce mouvement et l’accompagnent. Par exemple, la Deutsche Bank au Portugal a abandonné son statut de filiale à part entière pour devenir une simple représentation commerciale, sous-entendu : « mettez votre argent chez nous et il sera transféré en Allemagne, ainsi en cas d’éclatement de la zone euro vous vous retrouverez avec des Deutsche Marks plutôt qu’avec des escudos qui ne vaudront pas grand chose ! »

Et la France ? Pas de mouvement de fond pour l’instant, même si les banques privées suisses constatent de nombreuses arrivées.

On ne note pas de défiance, mais il faut garder à l’esprit qu’un éclatement de la zone euro s’accompagnerait de faillites bancaires, ou au minimum de comptes épargnes bloqués le temps de « stabiliser la situation », comme on l’a vu lors de la crise argentine. (…)

Atlantico

Un journaliste du Dailymail : « le seul vote responsable en France est celui pour Marine Le Pen »

Lu sur le Dailymail :

(…) Marine Le Pen reste la seule candidate capable de sauver le contrôle de la France sur ses finances, ses frontières et son identité. Elle est l’unique candidate des électeurs conservateurs qui annonce une sortie de l’euro. La seule mesure qui, si elle est exécutée avec soin, pourrait encore sauver la France d’être submergée par les dettes étrangères amassées ailleurs, dans un projet européen qui en est le principal responsable.

Suite et source : Dailymail.co.uk,

Revue de presse et commentaires sur l'actualité