La mairie UMP de Nice en flagrant délit d’aide clientéliste aux musulmans (vidéo FR3)

Le double-discours de l’UMP sur sa prétendue fermeté envers l’islamisme et son prétendu souci de défendre la laicité est encore mis en lumière, cette fois à Nice. La mairie de Christian Estrosi, proche de Nicolas Sarkozy, a donc acheté un local pour le mettre à disposition des mususlmans qui priaient dans la rue, pour un tarif modique. Le chantage à la prière de rue a donc marché à merveille. Nissa Rebela, mouvement politique local emmené par Philippe Vardon a saisi la justice pour régler le problème…

Estrosi n’est pas un cas isolé à l’UMP, lire notre enquête Ces Maires qui courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, 2010) pour cerner l’étendue du problème.

source

Scène de Far-West à Nantes : la CGT dénonce une attaque de tramway opérée par des « jeunes »

Les attaques de trains et de tramways sont devenues monnaie courante. Après Mulhouse et Marseille, aujourd’hui c’est à Nantes.

lu sur Novopress

L’émotion est grande parmi le personnel des transports en commun de Nantes. Le 23 février dernier, en fin de journée, un tramway a été attaqué par une bande de « jeunes » à Bellevue, un quartier dit « sensible » de l’agglomération nantaise. Une première dans la région. C’est le syndicat CGT de la Semitan (Société d’économie mixte des transports de l’agglomération nantaise) qui a révélé cette affaire jusqu’ici, selon Ouest-France, « soigneusement passée sous silence».

Alors qu’elle arrêtait la rame place des Lauriers, ce samedi vers 19h30, la conductrice a eu la peur de sa vie.

Une bande de « jeunes » armés de fumigènes et de barres de fer, qui avaient barré la voie à l’aide de poubelles et de containers, ont tenté de forcer les portes du tramway. Heureusement, une équipe dite de « prévention » de la Semitan est intervenue rapidement. Un véhicule a été caillassé. Lorsque les forces de police sont enfin arrivées, les « jeunes » avaient disparu. Trois véhicules de CRS ont du stationner sur place toute la nuit. Une plaine a été déposée.

La CGT a demandé à rencontrer le préfet afin de mieux connaître les mesures prises par la police pour assurer la sécurité dans les transports en commun. Selon Ouest-France, le délégué de ce syndicat, Ronan Gilbert, déplore en effet « une remontée des tensions et insultes ». Cette démarche, venant d’un syndicat dont la hiérarchie a toujours défendu la politique d’immigration et la régularisation des clandestins, traduit bien les graves difficultés rencontrées par les employés des transports en commun, en première ligne pour subir au quotidien les agressions des bandes de « jeunes » – les dommages collatéraux, en quelque sorte, de la politique soutenue par l’oligarchie syndicale.

Les “jeunes” de Nantes sont quand mêmes encore petits joueurs : ils n’arrêtent pas encore en pleine voie, comme par exemple les “jeunes” de Marseille, les TGV et les TER pour les attaquer, et les trains de marchandises pour les dévaliser.

En Moldavie et en Bulgarie, les gouvernements pro-européens renversés par le peuple.

Pratiquement aucun média français n’a évoqué ces révolution à l’intérieur de l’Europe.

1 – Moldavie : le gouvernement pro-européen renversé par le Parlement

Le gouvernement pro-européen de la Moldavie, ex-république soviétique, a été limogé par le Parlement.

« Il n’y a aucun argument pour maintenir au pouvoir le gouvernement actuel qui est responsable de l’appauvrissement et lié à la corruption », a déclaré l’ex-président Vladimir Voronine.
« Tous les abus du gouvernement ont été couverts par des fonctionnaires européens qui ont soutenu le pouvoir actuel ».

Plusieurs membres du gouvernement font actuellement l’objet d’enquêtes pour corruption et risquent des années de prison s’ils sont reconnus coupables.

Selon des analystes moldaves, la démission du gouvernement a été orchestrée par des forces hostiles à l’intégration européenne de la Moldavie.

2 – Le gouvernement bulgare démissionne

Sous la pression de la rue, qui a manifesté contre la hausse des factures d’électricité, le premier ministre a annoncé le départ de son équipe, laissant le pays face à un risque de chaos institutionnel.

À Sofia

Mâchoire serrée, visage bouffi, regard sombre… Le premier ministre bulgare avait la tête des mauvais jours lorsqu’il est venu annoncer, mercredi, la démission de son gouvernement devant les députés.

«Nous avons de la dignité et de l’honneur. C’est le peuple qui nous a confié le pouvoir, aujourd’hui nous le lui rendons», a déclaré Boïko Borissov en précisant que la vue d’un «Parlement assiégé» lui était «insupportable».

Cette annonce intervient après dix de jours de protestation contre la hausse du prix de l’électricité. Des incidents, parfois violents, avaient émaillé ces manifestations et la tension est montée d’un cran lorsque les médias ont rapporté le cas de deux immolations, dont une mortelle. «Nous avons notre Mohammed Continuer la lecture de En Moldavie et en Bulgarie, les gouvernements pro-européens renversés par le peuple.

Oubliez l’inflation ou la déflation. Voici l’Indéflation (C. Sannat)

« Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

J’expliquais dans mon Edito d’avant-hier qu’il fallait impérativement se désendetter et vite car une dette constante devient vite insupportable lorsque les revenus baissent. Logique. Nombreux sont les lecteurs à avoir fait remarquer que dans ce cas on se trouve dans une déflation et que la théorie économique admise implique de ne pas détenir d’or pendant une déflation puisque le propre d’une déflation est l’appréciation du pouvoir d’achat d’une monnaie. Le principe est simple, comme le prix des actifs baisse (les différentes choses que l’on peut acheter) chaque euro d’épargne vous permet donc d’acquérir de plus en plus d’actifs. Cette idée a été résumée par l’expression anglo-saxonne : « Cash is King ».

C’était vrai jusqu’à maintenant puisque la théorie économique standard n’admet pas la coexistence simultanée de ces deux phénomènes que sont l’inflation et la déflation. Et pourtant.

Revoir notre grille de lecture est indispensable

Einstein disait que « la théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Si la pratique et la théorie sont réunies, rien ne fonctionne et on ne sait pas pourquoi ». Nous sommes exactement dans ce dernier cas de figure dans la crise économique qui nous occupe aujourd’hui.

Quant à Stephen M. Goldfeld il disait qu’un « économiste est quelqu’un qui voit fonctionner les choses en pratique et se demande si elles pourraient fonctionner en théorie ».

Pourquoi ces deux citations ? D’abord parce que j’avais envie de les caser, c’est comme ça, et puis surtout parce que je trouve que cela est révélateur de notre situation.

 

Que nous montrent les faits ?

Les faits nous montrent que nos théories économiques ne fonctionnent tout simplement plus.

Les politiques de relance dites keynésiennes ? Un échec monumental qui n’a fait qu’accroître les dettes des états les rapprochant un peu plus de l’insolvabilité.

Les politiques d’austérité ? Un bilan économique et humain absolument dramatique et ce quel que soit le pays et l’époque. Au bout du chemin, l’insolvabilité par la déflation.

Les politiques baptisées pudiquement « non conventionnelles » qui ne consiste qu’à imprimer des billets à volonté comme le ferait un gamin faux-monnayeur dans une partie de Monopoly, aucun impact durable à part rajouter de la dette encore à d’autres dettes, dévalorisant la monnaie, faisant monter les prix, notamment des matières premières. Dans ce cas au bout du chemin, l’insolvabilité par l’inflation.

Pour la première fois l’inflation et la déflation sont simultanées

Et partout, où que vous regardiez, dans tous les pays touchés par la crise nous avons pour la première fois dans nos économies modernes la coexistence de ces deux phénomènes opposés, de l’inflation et de la déflation. C’est finalement l’économie mondiale qui devient non-conventionnelle par rapport aux théories en vigueur.

L’INDEFLATION c’est quoi ?

C’est ma petite invention linguistique de jour. Les puristes de la langue me pardonneront mais après tout à nouveau concept nouveau terme et autant qu’il soit français !! Nan mais, je ne rentre pas d’Angleterre pour mettre des « ing » à la fin de chaque mot !

Vous l’aurez deviné, c’est la contraction d’inflation et déflation = indéflation.

Lors d’une période « indéflationniste » comme aujourd’hui, on constate la hausse de certains actifs et la baisse de certains autres.

Le prix des produits de base comme les matières premières ou les denrées agricoles augmentent.

De même les actifs qui génèrent des rémunérations eux aussi augmentent et subissent cette inflation. C’est ce que vous constatez avec la hausse des cours de bourse dont les actions versent des dividendes et des obligations qui versent des intérêts sous forme de « coupons ».

De l’autre côté vous avez tout ce qui baisse, à savoir pour faire simple tous les actifs qui nécessitent en général un recours à la dette. Pour toute cette catégorie, on constate actuellement une claire déflation.

Comment expliquer ce qui semble un paradoxe mais qui finalement est d’une grande logique ?

Le prix des choses est fondamentalement basé sur la demande qui est elle-même intrinsèquement liée au volume de monnaies disponibles ou en circulation.

Lors d’une indéflation, il y a d’un côté une surabondance de monnaie, conséquence des injections massives de liquidités par les banques centrales qui vont aller s’investir sur les actifs ne nécessitant pas de recours à la dette et permettant de générer du rendement. Du côté des ménages, s’ils réduisent leurs dépenses et nous allons y revenir, ils maintiennent pour le moment leur demande globale sur les produits de base pour lesquels la demande ne fléchie pas. Bien au contraire. La demande pour les produits de base, que l’on résumera à l’alimentation et à l’énergie, a plutôt tendance à augmenter.

Pourquoi ? Parce que d’un côté les consommateurs occidentaux que nous sommes doivent bien continuer à se nourrir et à se chauffer, tandis que de l’autre côté de la planète, les ménages des pays émergents aspirent eux à plus de confort. Ils se nourrissent un peu mieux et se chauffent un peu mieux… mais ils sont infiniment plus nombreux. Au total la demande sur les produits de base reste donc extrêmement soutenue ce qui provoque un phénomène d’inflation classique et connue.

La déflation pour les produits non essentiels est par contre très violente. C’est là aussi très logique. Prenons le cas extrême de la Grèce. Les politiques d’austérité menées ont conduit à un effondrement des revenus et des salaires. Le peu gagné est donc dépensé dans l’essentiel… la nourriture. Tout le reste n’est tout simplement plus demandé. Il n’y a plus d’acheteur pour de l’immobilier à Athènes. Il n’y a plus d’acheteur pour les voitures.

Vous remarquerez également que l’observation empirique de la situation nous montre clairement que les actifs qui baissent le plus sont ceux qui nécessitent le recours à l’emprunt et dont l’acquisition est réalisée par les « ménages » c’est-à-dire les consommateurs.

Là aussi tout est très logique. Les consommateurs sont confrontés au chômage de masse, à la baisse des revenus, à la concurrence des pays émergents low cost, aux affres de la mondialisation. Ils n’ont plus aucune visibilité, ils ne peuvent plus faire de projets sur l’avenir, tellement le lendemain est incertain.

Conclusion, la demande baisse pour ces actifs, nécessitant un recours à la dette, la quantité d’argent disponible pour ces actifs diminue, leur prix s’effondrent. Vous obtenez une déflation.

L’indéflation était une conséquence prévisible de la globalisation

A ce stade de la réflexion nous avons compris pourquoi et comment les deux phénomènes pouvaient coexister malgré les dénégations catégoriques des théoriciens économiques.

En réalité ce qu’il faut bien voir, c’est que ce phénomène de l’indéflation est une conséquence de la globalisation, de la mondialisation. En ouvrant les frontières, en dérégulant beaucoup trop vite, en faisant tomber toutes les barrières douanières, (ce n’est pas un jugement de valeur sur la mondialisation mais une simple constatation factuelle), nous avons créé les conditions d’une indéflation qui sera redoutable.

Comment ? En réalité l’indéflation est le prix à payer pour la mise à niveau de tous les pays dans le cadre de l’ajustement économique mondial auquel vous assistez en direct.

L’idée est simple. Les pays occidentaux s’appauvrissent d’un côté alors que de l’autre les pays émergents s’enrichissent et voient apparaître une classe moyenne de plus en plus nombreuse.

Nous descendons tandis qu’ils montent. L’économie mondiale trouvant un point d’équilibre quelque part entre les deux.

La mondialisation est donc profondément déflationniste pour les salariés et les populations occidentales, alors qu’elle est profondément inflationniste notamment dans les pays émergents où des taux d’inflation à deux chiffres sont la norme puisque tout y progresse.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Dans un monde pur et parfait, où il n’y aurait aucun déséquilibre financier nous pourrions vivre en indéflation jusqu’à ce que l’ajustement mondial soit achevé et que les pays émergents et occidentaux soient au même niveau.

Or, le problème est double. Nous avons d’un côté des économies émergentes qui restent profondément tournées vers l’exportation et où les surcapacités de production sont criantes, alors que de l’autre côté nous avons des pays occidentaux consommateurs des premiers et qui croulent sous des dettes tellement monumentales que le moment de l’effondrement est proche.

Les pays émergents ne pourront pas survivre à l’effondrement de l’occident. Raison d’ailleurs pour laquelle les pays ont réussi bon an mal an à se coordonner pour repousser l’échéance de l’inéluctable.

Les hésitations de la FED

Aujourd’hui les marchés ont dévissé puisque les minutes de la FED (le compte rendu des débats) a été rendu public. Il apparaît clairement une montée des dissensions au sein du conseil des gouverneurs de la banque centrale américaine sur la politique à mener.

Faut-il continuer à injecter 85 milliards de dollars chaque mois alors que cela n’a presque plus d’effet sur l’économie réelle mais participe à des conséquences inflationnistes d’une part et d’autre part cela commence à fragiliser le bilan de la banque centrale américaine elle-même ?

Ces hésitations pour ne pas dire ces tergiversations montrent bien à quel point nous sommes rentrés dans une « terra incognita » économique depuis le début de cette crise et que les grilles de lecture utilisées jusqu’à présent ne sont plus d’aucune utilité. Ces hésitations nous les retrouvons au Japon, en Angleterre, mais aussi en zone euro.

La conclusion ?

Si les banques centrales occidentales stoppent les injections de monnaies dans les économies alors celles-ci basculeront dans une déflation tellement redoutable qu’elle fera passer la dépression de 1929 pour un bon moment. C’est pour ça qu’elles ne le feront pas et qu’elles continueront d’imprimer la quantité de billets nécessaire à la survie du système jusqu’à ce que les économies basculent en hyperinflation.

Une période d’indéflation peut-elle durer longtemps ? Je dirais que non sans être pour autant en mesure de vous dire quand cette indéflation prendra fin.

Disons qu’à un moment ou à un autre nous aurons à faire un choix. Le choix de l’insolvabilité par la déflation ou de la ruine par l’inflation car nous ne pourrons pas nous maintenir dans cet état indéflationniste de façon éternelle.

Ce qui est certain c’est que cela sera douloureux et que l’indéflation est à la crise économique ce que la drôle de guerre fut au deuxième conflit mondial. Une période étrange. Une période transitoire, une période d’attente. Une période de veillée d’arme et de grand calme avant l’apocalypse.

C’est donc pour toutes ces raisons que le débat sur faut-il ou pas détenir de l’or en période de déflation me semble totalement dépassé, car nous sommes dans un contexte nouveau où à l’arrivée, de très nombreuses personnes seront ruinées, mais encore une fois, il n’y a pas que les pièces d’or, il y a aussi la maison à la campagne ; le potager et le plan épargne boites de conserve ! Mais je vous l’ai déjà dit !

Si l’indéflation actuelle est bien une réalité, il n’en demeure pas moins que c’est une anomalie économique majeure qui prendra fin dans une immense conflagration à laquelle vous feriez mieux d’être préparés ».

Charles Sannat*, Le Contrarien matin du 22 février 2013

*Directeur des études économiques chez AuCOFFRE.com

Comment Bercy veut saigner l’armée à blanc

Les services de Bercy travailleraient sur une baisse de 11% du budget de la Défense, impliquant 50.000 suppressions d’emploi.

Le bras de fer ? Aussi terrible que souterrain. D’un côté, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui refuse de voir le budget de la défense amputé trop fortement à quelques jours de la remise au président de la République du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. De l’autre, les services de Bercy, dans une quête obsessionnelle d’économies, qui poussent à des efforts inédits sur le budget des armées. « Certains fonctionnaires de Bercy ont une obsession : sabrer la défense française et l’industrie qui va avec, dénonce un député, membre de la commission de défense. En oubliant que la défense est aussi un investissement qui rapporte, en technologies, en exportations, en emplois, en influence internationale. »

Sur quels scénarios travaille Bercy ? Le blog Secret Défense, très bien informé sur le sujet, évoque aujourd’hui une proposition de 28 milliards d’euros présentée par le ministère du Budget en décembre, contre 31,4 milliards prévus en 2013. Cette proposition représente une baisse de 11%, et impliquerait selon les armées une coupe de 50.000 personnes dans les effectifs, assure le blog.

Une saignée sans précédent

Problème: « Depuis 15 ans et la fin de la conscription, l’outil de défense est dimensionné en moyenne à 32 milliards constants en valeur de 2012 », expliquait en octobre le chef d’état-major des armées Edouard Guillaud. Un niveau de coupe de 11%, s’il se confirme, mettrait à mal la thèse de François Hollande et Jean-Yves Le Drian que la défense participe à l’effort de désendettement, « ni plus, ni moins » que les autres.

Un tel objectif impliquerait une saignée sans précédent dans un outil de défense qui a déjà beaucoup donné. L’application de la règle « zéro valeur » (stabilité en euros courants) au budget de la défense couperait automatiquement 40 milliards d’euros d’ici à 2020, soit plus d’une année de budget de défense. Or L’effort de défense français est déjà tombé au chiffre historiquement bas de 1,5% du PIB, et sera d’à peine 1% en 2015 si la tendance actuelle se poursuit.

Des navires et des avions en mauvais état

D’ici à 2015, le ministère de la Défense aura supprimé 54.000 postes, soit 17% de ses effectifs de 2009 (320 000 personnels), dont 32 000 suppressions sont déjà effectives. Sur l’année 2012, la défense, avec plus de 7000 emplois supprimés, représente même 60% des suppressions totales dans la fonction publique. Et la tendance à la sur-sollicitation financière de la défense se confirme : dans le « surgel » de 2 milliards d’euros, nouvelles économies à consentir en 2013 transmises aux ministères par le Budget, c’est encore la Défense qui est la plus touchée, avec 384 millions d’euros de crédits gelés.

Un nouveau passage à la paille de fer ne manquerait pas de dégrader encore une armée mise à rude épreuve par l’opération Serval au Mali, alors qu’elle sortait à peine du bourbier afghan. « Les cloisons intérieures de certains avions sont dans un triste état ; dans la coque de certains navires, l’épaisseur du métal n’est plus que d’un centimètre en comptant les couches de peinture ; le châssis de certains blindés montre des faiblesses », énumérait en octobre 2012 le chef d’état-major des armées Edouard Guillaud.

L’effectif de l’armée de l’air est équivalent à celui de la RATP

Si les armées ont vu leurs équipements largement renouvelés ou en passe de l’être (Rafale, hélicoptères Tigre et NH90, avions de transports A400M, blindés VBCI, panoplie du fantassin FELIN, frégates FREMM, missile balistique M51…), beaucoup reste à faire : avions ravitailleurs, drones MALE, satellites militaires, mais aussi renouvellement des blindés de l’armée de terre.

L’armée française, dont le format a été largement réduit ces dernières années, coûte-t-elle si cher? Elle affiche au contraire un bon rapport qualité-prix, mis en évidence par l’opération malienne et par quelques grands ordres de grandeur : la Force océanique stratégique (FOST), qui met en œuvre les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) et les six sous-marins d’attaque (SNA), est mise en œuvre, rappelait le chef d’état-major des armées, par 3.200 marins, effectif équivalent à celui des agents municipaux d’une ville comme Montpellier. L’effectif de l’armée de l’air est équivalent à celui de la RATP. Le groupe PSA pèse en effectifs deux fois plus que l’armée de terre.

Et si l’armée française intervient plutôt plus que les armées comparables, elle coûte finalement plutôt moins cher : « En Europe, l’écart entre les efforts de défense britannique et français s’est creusé : le budget britannique restera significativement plus élevé, même après la mise en œuvre des réformes britanniques de 2010, écrivait la Cour des comptes en juillet 2012. Quant à l’Allemagne, son budget de défense tend à devenir plus important que le budget français, hors sa composante nucléaire. »

Les 3 risques que ferait courir à la France une coupe budgétaire à la hussarde

lire la suite sur Challenge

ArcelorMittal Florange &Goodyear : Quand Hollande, candidat, promettait une loi

Les ouvriers de gauche seront encore et toujours les cocus des mondialistes immigrationnistes du PS, du PCF, du Parti de gauche et des verts. Ce sont les représentants de chacun de ces partis qui incarnent le mieux aujourd’hui la définition que l’on donne à l’extrême droiaaaaate

– – – – – – – – –

En visite sur le site sidérurgique d’ArcelorMittal de Florange le 24 février 2012, François Hollande, en campagne présidentielle, promet une loi obligeant ArcelorMittal à céder à un repreneur toute unité de production destinée à être fermée.


Hollande, promesse de loi pour le site… par _romegas

En visite à l’usine Goodyear d’Amiens, en octobre 2011, François Hollande promettait une loi pour empêcher les licenciements boursiers. Le moment a été immortalisé dans une vidéo amateur.

Philippe Béchade : « Plus personne ne nie que c’est la Fed qui tire les marchés depuis le début »

« Des cours qui montent et des prix qui mentent. On vit dans un mensonge et c’est ça qui m’est insupportable ».

Sur l’Irlande :

« C’est un scandale absolu…l’Irlande a obtenu 28 milliards d’euros pour renflouer ses banques. Comment les a-t-elle obtenus ? En faisant un chantage au risque systémique. Et la BCE a cédé… » L’origine du problème étant le dumping fiscal que pratique l’Irlande, « en quelque sorte, en donnant 28 milliards à l’Irlande, la BCE sponsorise, à l’intérieur même de l’Europe, un dumping fiscal qui s’exerce au détriment de la France, de l’Espagne, de l’Italie, etc. C’est incroyable ! »

Source

Philippe Herlin : QE et inflation

Par Philippe Herlin – Chercheur en finance / Contributeur pour Goldbroker.com

 

Une grande quantité de monnaie est crée par les banques centrales, on le sait. La Fed, la BCE, la BoJ et la BoE monétisent des quantités importantes de dettes publiques et privées, en ce qui concerne la Fed cela représente 85 milliards de dollars par mois, tout de même. Pourtant on ne constate pas pour l’instant de dérapage des prix, même si l’on peut noter une réelle appréciation des prix alimentaires et énergétiques, plus ou moins masqués par les statistiques officielles. Mais, c’est clair, pas de forte inflation.

L’économiste « autrichien » peut être désarçonné, lui qui sait que toute création monétaire excédentaire conduit à une hausse des prix. Certes, mais d’abord, cette hausse se retrouve en partie sur les matières premières (on parle d’inflation d’actif), puis ensuite dans le panier de la ménagère, d’où des prix, pour l’alimentaire et l’énergie, qui s’inscrivent sur une tendance à plus de 5% l’an.

Mais surtout il faut tenir compte d’un autre élément : la vitesse de circulation de la monnaie. L’économiste Irving Fisher (1867-1947) avait mis cela en évidence. Car si la quantité de monnaie dans une économie augmente mais qu’elle circule moins vite, les deux effets s’annulent, et il n’y a pas d’impact sur les prix. Or précisément, celle-ci diminue sans cesse depuis la crise de 2008.

Le ralentissement de la croissance, que l’on note depuis quelques trimestres aux Etats-Unis et en Europe, contribue à freiner encore la circulation de la monnaie. Les banques centrales font tourner la planche à billets mais l’argent ne circule pas : le crédit ne décolle pas car les perspectives économiques sont déprimées, on note seulement de la spéculation sur les matières premières, comme on l’a dit, et sur le marché boursier.

Faut-il pour autant se satisfaire que ces deux effets se compensent et n’entraînent pas de forte inflation ? Non car cet équilibre est fragile : la vitesse de circulation est en effet très sensible aux facteurs psychologiques.

Prenons l’exemple, le plus courant, d’un salarié. En général il touche sa paye tous les mois, et il fait ses courses toutes les semaines. Mais s’il se rend compte que les prix se mettent à augmenter au cours du mois, son réflexe naturel sera de faire la totalité de ses courses en une fois, dès que sa paye aura été virée sur son compte. Et si des millions de personnes font de même, on comprend que la vitesse de circulation de la monnaie explose. C’est à ce moment qu’un pays bascule dans l’hyperinflation, les gens se précipitent pour dépenser (se débarrasser) de leur argent, c’est la « fuite devant la monnaie », les étiquettes valsent, ceux qui détiennent des stocks attendent que les prix montent encore, les pénuries et le marché noir s’étendent. Résultat : l’économie sombre, le chômage explose et les épargnants sont ruinés. Un simple événement ou une peur irrationnelle peut déclencher le passage de l’inflation à l’explosion des prix, et une fois que c’est parti, c’est irrattrapable.

Qu’est-ce qui pourrait déclencher un tel mouvement ? Difficile à dire. Quand cela se produira-t-il ? Impossible à prévoir. Mais plus la masse de monnaie « dormante » augmente, plus le système monétaire devient sensible au moindre choc.

 

Viticulteurs : « Certains empruntent 50 euros à la banque pour manger »

On ne vous en parle pas chez claire Chazal. Mais la France s’enfonce, s’enfonce, s’enfonce…..

– – – – – – – – – – –

lu sur l’Indépendant

« Si ça continue, il n’y aura plus que des ‘coutious’ (friches) de la Llabanère aux portes du Vallespir et de la mer aux premiers contreforts du Conflent« . Un énième coup de gueule poussé par le très pessimiste président du Syndicat des vignerons, Denis Pigouche, diront certains. Une vérité qu’il faut désormais se résoudre à accepter rétorque, de toute évidence, une bonne partie des vignerons. Parmi lesquels ceux qui ont tenu une conférence de presse, hier, en mairie d’Estagel. Etaient présents aux côtés de Denis Pigouche représentant la FDSEA, cinq viticulteurs, dont Raymond Manchon, adjoint au maire d’Estagel et membre du MoDEF (Mouvement pour la défense des exploitations familiales), Jacques Bayona, adjoint au maire de Saint-Paul- de-Fenouillet, Christian Grallet, membre de la Confédération paysanne et Jean-Michel Hylari, élu MSA grand Sud.

Même plus d’argent pour se chauffer

Jean-Michel Hylari a planté le décor : « Pour la première fois, la MSA a dû mettre en place une cellule de risques psychosociaux. Le problème, c’est qu’elle fonctionne. Et ce, avec de nombreux viticulteurs désespérés qui appellent. Il faut savoir que certains n’ont même plus d’argent pour se chauffer. Et d’autres qui vont emprunter 50 euros à la banque pour se nourrir. Sur le canton de Latour-de-France et Saint-Paul, nous avons cinq fois plus de problèmes de recouvrement qu’en 2011 pour les cotisations exploitants et dix fois plus pour les cotisations sur salaires. Sans oublier les demandes de report de paiement dont nous sommes submergés« .

Une situation qui ne surprend pas les syndicalistes quand, pour Denis Pigouche, si le problème est conjoncturel il est aussi administratif : « Deux tiers des vignerons sont assujettis au forfait et sont exclus du RSA. Le conseil général, l’Etat, le Crédit agricole doivent entendre leurs préoccupations. Il faut en finir avec ce déni de crise, aider ceux qui peuvent encore l’être et accompagner dignement vers la sortie ceux qui ne pourront pas y arriver ».

Ils ont décapitalisé jusqu’au dernier bien

Pour Jacques Bayona, viticulteur à Lesquerde, la situation a été sous estimée :

« Le revenu moyen du vigneron sur certains secteurs est de 2 200 euros à l’hectare, alors que le coût de production se situe entre 2 500 et 3 000 euros. Les viticulteurs ont vendu leur patrimoine, ils ont décapitalisé jusqu’au dernier bien. Nous sommes tombés à 660 000 hectos dans ce département contre 2 millions en 1980. C’est la plus faible récolte depuis le phylloxera. Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour mesurer le désastre ».

Des propos relayés par Christian Grallet qui demande une revalorisation urgente des productions : « Ce sont les circuits longs qui Continuer la lecture de Viticulteurs : « Certains empruntent 50 euros à la banque pour manger »

Nous, jeunes officiers, sommes inquiets des gaspillages et des coupes budgétaires commis au détriment de la capacité opérationnelle

Des militaires qui citent Marc Bloch et son excellent livre l’étrange défaite, méritent d’être entendus. Et on peut faire confiance en leur honnêteté.

– – – – – – – – – – – – – – – –

Normalement soumis au devoir de réserve, une dizaine de lieutenants de l’armée française publient, sous couvert d’anonymat, une tribune sur francetv info. Ils interpellent l’opinion publique sur le budget de l’armée et dénoncent sa mauvaise répartition. Voici leur texte :
A leurs concitoyens,

Marc Bloch, dans L’Etrange Défaite, a dénoncé les dysfonctionnements administratifs de l’armée et l’abandon moral des élites françaises des années 1930. Marc Bloch fut aussi un officier exemplaire pendant deux guerres mondiales, et un résistant de la première heure fusillé par les nazis. Nous nous réclamons de lui car il était un vrai soldat et un analyste lucide des travers qui avaient précipité la France dans la défaite.

Nous sommes de jeunes officiers de l’armée française, issus de différents recrutements et appartenant à différents corps. Nous nous sommes tous engagés pour défendre nos compatriotes, les intérêts et les valeurs de la France.

A l’heure où l’on demande à la Patrie des sacrifices financiers pour essayer de ralentir la faillite de l’Etat, à l’heure où l’armée française au Mali, pour la première fois depuis des décennies, défend à la fois les intérêts économiques de la France, les valeurs universelles de notre Patrie, et l’immense majorité de la population d’un Etat contre une minorité alliée à des islamistes étrangers, à l’heure où le monde entier réarme, à l’heure où nos ennemis, dissimulés ou agissant en pleine lumière, menacent la paix d’Etats légitimes, à l’heure où l’armée est professionnelle, performante, respectueuse des conventions internationales et des lois, à cette heure, aujourd’hui, l’armée française est menacée de déclin.

De l’extérieur, des forces étrangères, qui manipulent nos gouvernements, diffusent dans l’opinion française l’idée que l’armée n’est plus nécessaire, que ses effectifs peuvent être réduits, que ses moyens peuvent diminuer, que son matériel et son armement peuvent être désuets.

A l’intérieur, des hommes, des officiers supérieurs et de prétendus « hauts » fonctionnaires bloquent la nécessité d’une réforme juste, nécessaire, qui nuirait aux intérêts de généraux, de colonels et d’énarques, mais qui serait néanmoins salutaire et dont les seuls prémices suffiraient à lancer le signal d’un redressement.

Les faits que nous souhaitons porter à l’attention du peuple sont connus, publics, issus des travaux de la Cour des comptes, du Conseil supérieur à la fonction militaire ou de simples blogs de militaires ou d’anciens militaires. Nous souhaitons que ceux qui, sans bien connaître le fait militaire, ont néanmoins de l’estime pour leur armée, s’intéressent au sort qui lui est fait, et que ceux qui la connaissent apprennent que des lieutenants et des capitaines, n’ayant aucun intérêt financier à se manifester comme nous le faisons, veulent se faire entendre et veulent que le peuple français décide souverainement du comportement que doit adopter l’armée française.

Aujourd’hui dans cette armée, 5 500 généraux qui devraient être à la retraite sont artificiellement maintenus en activité dans un statut appelé la « 2e section ». Dans le même temps, des dizaines de milliers d’emplois de militaires du rang et de sous-officiers sont supprimés.

Aujourd’hui, trop d’officiers sont toujours recrutés, alors que, déjà, des centaines de colonels n’ont pas de commandement. Pour les occuper avant leur retraite (où ils partiront travailler dans le secteur privé, après que leur sera versée une juteuse prime de départ), ces officiers supérieurs sont remisés à des postes administratifs qui deviennent autant d’obstacles bureaucratiques à l’efficacité opérationnelle.

La troupe n’est pas exempte de reproches. Un système très complexe d’indemnités et de fausses contreparties dissimule mal des iniquités qui nuisent au moral des soldats. Le système de solde doit être réformé en profondeur, et simplifié.

Les acteurs privés de la Défense sont essentiellement français. Au lieu d’effacer les dernières traces de notre autonomie industrielle, il faut augmenter le budget de la Défense, et réarmer. Les emplois civils concernés se comptent par milliers. Les répercussions financières, par milliards. Contester cela, c’est contester que Total et Areva n’ont pas d’intérêt à exploiter des gisements de matières premières.
Ce réarmement doit prioritairement concerner l’équipement individuel des soldats. Il ne s’agit pas du programme Félin, qui les alourdit de dizaines de kilos, mais de gilets pare-balles, de chaussures, de robots, de drones, de munitions, de fusils d’assaut, de treillis de qualité. Ce choix stratégique doit être imposé par le Parlement aux groupes du complexe militaro-industriel. La France a besoin de capacité opérationnelle. Pour retrouver une réelle capacité de projection, l’armée a besoin de transporteurs blindés, d’un deuxième voire d’un troisième porte-avions, d’hélicoptères et d’un deuxième groupe aéronaval. Elle a besoin de blindés sur roues, de matériel chirurgical.

A court terme, bien sûr, tout cela est cher. Mais le prix de l’indépendance est bien inférieur au coût du déclin.

Nous, jeunes officiers du mouvement Marc Bloch, inquiets des gaspillages et des coupes budgétaires commis au détriment de la capacité opérationnelle, n’avons pas la prétention de tout savoir ni de tout bouleverser, car c’est au peuple de le décider.

Cinq mesures peuvent lancer le signal d’un redressement qui pourra préserver la place de la France dans le monde, ses intérêts et ses valeurs universelles.

1. Augmentation significative du budget de la Défense. Financement d’équipements individuels tactiques efficients.

lire la suite sur France TV Info

Côtes-d’Armor. Trente-trois boulangeries en redressement ou liquidation judiciaire

La consommation va baisser. La France tient grâce à sa consommation. C’est une mauvaise nouvelle pour Mimolette et pour nous tous.

– – – – – – – – – – – – – – – – –

Sur les 350 boulangeries-pâtisseries que comptent les Côtes-d’Armor, 33 sont en redressement ou en liquidation judiciaire. La fédération de la boulangerie des Côtes-d’Armor estime qu’une douzaine d’autres traversent de graves difficultés économiques.

« Nos boulangeries sont fragilisées depuis longtemps. Dans les années 80, il y en avait 500 dans le département. Aujourd’hui autour de 350, décrypte Christian Thos, président de la fédération de la boulangerie des Côtes-d’Armor. La crise économique a été la goutte d’eau. Nos clients achètent moins de pâtisseries. Les boulangeries de centre-ville souffrent de la concurrence avec celles qui s’installent en périphérie et les drives près des ronds-points. »

 

Ouest-France

Philippe Herlin : Les banques européennes toujours sous perfusion de la BCE

Nous avons déjà expliqué que le risque bancaire en Europe demeure élevé (lire cet article). Un autre élément est à prendre en compte, et qui montre la profondeur de la crise : le marché interbancaire ne fonctionne toujours pas, les banques européennes sont toujours sous perfusion de la BCE !

Pour faire face au blocage du marché interbancaire et au risque de faillite de banques, la BCE avait réalisé deux prêts géants, en décembre 2011 et en février 2012, d’un montant total de 1000 milliards d’euros sur trois ans à 1% l’an (les LTRO, Long Term Refinancing Operation). Un vrai cadeau dont avaient profité plus de 500 banques européennes.

Cette planche à billets géante avait apporté une réelle détente sur les taux des dettes souveraines italienne et espagnole. La plupart des dirigeants politiques et des éditorialistes en avaient conclu que la crise était terminée… Non, elle était suspendue.

Le secteur bancaire et les autorités européennes expliquent que la crise est passée, d’ailleurs certaines banques ont commencé à rembourser par anticipation ces LTRO, expliquent-ils. Mais il faut remettre les choses en perspective, pour l’instant seuls 212 milliards d’euros ont été remboursé, soit un cinquième de la somme totale, et le rythme se ralentit, ce qui ne manque pas d’inquiéter. Les analystes de Citi jugent ce ralentissement décevant et considèrent que cela pourrait jeter le doute sur les perspectives des systèmes bancaires en Europe.

Même si la BCE n’a pas communiqué quelles banques avaient emprunté et combien, on sait que les pays du sud (Espagne, Italie, Portugal, Grèce) avaient largement profité de cette manne. Mais leur situation ne cesse de se dégrader ! La proportion des prêts en défaut grimpe dangereusement, et cela les banques peuvent le masquer un temps mais pas éternellement. On peut être certain que les banques de ces pays ne rembourseront pas ces LTRO avant terme, et d’ailleurs le pourront-elles à l’échéance ? Ce n’est même pas sûr et la BCE sera certainement obligée de faire à nouveau du quantitative easing.

Elément d’incertitude supplémentaire : la situation semble bloquée en Italie suite aux dernières élections où aucune majorité claire ne s’impose. Et rappelons que plus de la moitié des voix s’est portée sur des candidats qui veulent sortir de l’euro (Silvio Berlusconi et Beppe Grillo) !

Si seules les banques en bonne santé remboursent les LTRO par anticipation (un cinquième de la somme totale on le rappelle), il faut s’inquiéter. Quoi qu’il en soit, le système bancaire européen reste entièrement dépendant de la BCE pour fonctionner au jour le jour, et ce n’est pas une bonne nouvelle.

Source

France Télécom : un employé s’immole par le feu

Un responsable logistique du bureau France Télécom de Pau, suspendu à titre temporaire, est décédé lundi 4 mars dans la matinée après s’être immolé par le feu à son domicile, a-t-on appris mardi 5 mars de sources syndicales et auprès de la direction.

L’homme de 42 ans domicilié près de Pau, marié et père d’un jeune enfant, n’a pu être sauvé malgré l’arrivée des secours. Selon un porte-parole de la direction, le parquet de Pau a ouvert une enquête pour recherche des causes de la mort.

Mis en cause dans une enquête interne Continuer la lecture de France Télécom : un employé s’immole par le feu

Revue de presse et commentaires sur l'actualité