Les États-Unis relancent la consommation… à crédit !

Plus de chômeurs, plus de pauvres et pourtant plus de voitures vendues et de logement en construction. Pas de mystère, le crédit repart à… « gogos ».

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

La consommation repart

Il ne vous a surement pas échappé, la grande presse s’en fait largement l’écho à l’occasion du salon de Détroit, que l’automobile est en plein boum aux États-Unis avec une progression des ventes de plus de 13% en un an. Voici que nous apprenons que malgré un marché plombé par une quantité incroyable d’invendus, selon le département américain du Commerce, 861 000 logements neufs ont été mis en chantier le mois dernier aux États-Unis, en rythme annualisé. C’est 3% de moins qu’en octobre, mais 21,6% de plus qu’en novembre de l’année dernière. 899 000 permis de construire ont été accordés, également en rythme annualisé, en hausse de 3,6% sur un mois et de 26,7% en comparaison annuelle.

Les indicateurs économiques sont en berne

Les chiffres du chômage ne décollent pas et annoncent toujours 7,8% de la population active. Et que penser de la sincérité de ces chiffres ? Aux USA, un chômeur en fin de droit sort du système. Il n’est plus comptabilisé ni dans les chômeurs ni dans la population active. Ce qui explique que certains analystes européens hurlent à la manipulation. En effet, par ce biais, l’administration américaine fait coup double en diminuant artificiellement le nombre de chômeurs et en maintenant artificiellement le taux de chômage par une contraction de l’assiette.

De plus, jamais le nombre d’Américains éligibles aux bons de nourriture n’a été aussi important. 30% de la population est en dessous du seuil de pauvreté (le double d’il y a cinq ans…).

Alors ? Que se passe-t-il ? Continuer la lecture de Les États-Unis relancent la consommation… à crédit !

François Hollande, prêt à buter les terroristes jusque dans les chiottes ?

En février dernier Najat Vallaud-Belkacem, alors porte-parole de François Hollande, avait comparé Nicolas Sarkozy à Vladimir Poutine: selon elle, on retrouvait chez les deux hommes la même « brutalité des méthodes« . Pour les socialistes, Vladimir Poutine fait en effet figure de croquemitaine: il est vilain, méchant et brutal. On se souvient avec effroi des prises d’otages au Théâtre de Moscou, en 2002, et dans l’école de Beslan en 2004: les forces spéciales russes n’avaient pas hésité à donner l’assaut, causant ainsi la mort de plusieurs centaines d’otages.

Samedi, après la prise d’otage sur le complexe gazier d’In Amenas, alors que tous les gouvernements étrangers, de Washington à Tokyo, critiquent sévèrement l’assaut mené par l’armée algérienne, François Hollande s’est montré très conciliant avec le gouvernement algérien: pour lui, l’Algérie «a eu les réponses adaptées». Peu importe que plusieurs dizaines d’otages aient été tués. Ainsi, nous découvrons ébahis que François Hollande apprécie des méthodes brutales dignes de Vladimir Poutine! Pour un peu, il ajouterait que la négociation, c’est pour les homos qui veulent se marier les lâches. Pour un peu, il se dirait prêt à aller buter les terroristes jusque dans les chiottes! Comme quoi, la guerre, ça vous change un homme.

Encore un petit effort et François Hollande, chef de guerre, n’aura plus la trouille au moment de nommer l’ennemi contre lequel nos troupes se battent. Car il est trop facile de ne parler que de « terroristes« , un peu comme on parle de « rebelles » en Syrie. Encore un petit effort, donc, et il aura enfin le courage de préciser que les terroristes sont des islamistes et qu’ils se réclament de l’islam. Il n’aura plus peur de contrarier le Conseil français du culte musulman qui se félicite, dans un communiqué, que le Président de la République « évite de qualifier d’islamistes les éléments terroristes visés par l’intervention« . Et là, François Hollande commencera-t-il peut-être à ressembler vaguement à un chef d’État.

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La France bientôt championne du monde de la taxation du capital

Certains économistes, proches du PS, s’en inquiètent: avec les mesures fiscales votées à l’automne, la France détiendra en 2013 le record européen, et donc mondial, de taxation du capital.
Ce ne sont pas des économistes de droite qui s’en inquiètent, mais des experts proches de François Hollande, qui l’ont conseillé pendant la campagne électorale. Regroupés autour de Philippe Aghion, ils avaient défendu la nécessité d’un choc d’offre, et ont finalement été entendus. Aujourd’hui, ils soulignent le risque pour l’économie française d’une trop forte taxation du capital. De fait, il y a un sujet : la France va sans doute décrocher la palme dans ce domaine, alors que son taux global de prélèvements obligatoires reste inférieur à ceux du Danemark et de la Belgique. Or, détenir le record de taxation du capital, cela signifie, in fine décourager l’investissement, sous quelque forme qu’il soit…

Rassemblement des statistiques oblige, les indicateurs comparatifs disponibles sont tous un peu datés, si l’on veut obtenir des chiffres détaillés. La dernière année étudiée est 2010. Mais, compte tenu des décisions prises et adoptées par le parlement, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2013, qui suivent certaines mesures prises par Nicolas Sarkozy pour 2011 et 2012, il ne fait plus beaucoup de doute que le record sera atteint.

La France va battre le Danemark
Le comparatif peut s’établir de plusieurs manières. La commission européenne calcule un « taux implicite » de taxation du capital. Implicite, car il est le résultat du rapport entre l’ensemble des taxes sur le capital et l’agrégation des revenus issus de celui-ci et plus généralement de l’épargne, dont certains échappent en fait à l’impôt. Selon cet indicateur, le Danemark était en tête, en 2010, avec un taux implicite de 39%, la France arrivait en deuxième position avec 37,2%. Compte tenu des mesures prises, qui, pour la plupart, taxent la rémunération du capital au sein de l’entreprise (accroissement de l’impôt sur les bénéfices via la réduction de différentes « niches », comme la déduction des intérêts d’emprunt) ou au niveau des ménages, la France devrait battre le Danemark sans coup férir, avec cet indicateur.
D’autres indicateurs donnent un résultat moins évident. Ainsi, si l’on considère les taxes sur le capital rapportées non pas au revenu issu de celui-ci mais à l’ensemble du PIB, le classement est différent. Les taxes sur le capital au sens large (qu’il s’agisse de l’imposition de la fortune ou des revenus qui en sont issus, y compris les bénéfices des entreprises) représentent 8,8% du PIB,. La France parvient ainsi en septième position (toujours en 2010) en Europe, selon Eurostat. Elle doit ce classement relativement médian à un moindre imposition directe des profits des entreprises, contrairement à l’idée communément admise (la France se classe dix huitième dans ce domaine).

Imposition du patrimoine : la France était déjà proche du record
En revanche, si l’on prend en compte la seule imposition des particuliers, le résultat apparaît plus net. S’agissant d’abord de la taxation non pas des revenus, mais du patrimoine en tant que tel, la France arrivait, jusqu’à maintenant, tout juste derrière la Grande-Bretagne, selon les données d’Eurostat. Contrairement, là aussi, à une idée reçue, la fortune immobilière est lourdement imposée Outre manche, via des « property taxes », particulièrement importantes. Mais l’écart entre les deux pays était minime, en 2010, tous deux se situant à 4,3% du PIB. La France devrait prendre clairement le dessus, avec l’augmentation des droits de succession, de donation, et de l’ISF, assorti d’un bouclier fiscal moins favorable.

40% de taxes en plus sur les revenus de l’épargne
Mais c’est dans le domaine des revenus du capital perçus par les particuliers que la hausse est la plus flagrante. Les plus-values seront, on le sait, soumises au barème de l’impôt sur le revenu -sauf cas de détention longue- de même que les intérêts perçus et les dividendes. Cela intervient après la forte augmentation des prélèvements sociaux sur les revenus de l’épargne décidée par Nicolas Sarkozy (+3,2 points en deux ans). Au total, ce sont au moins huit milliards d’euros d’impôts qui ont été ajoutés depuis 2010 sur les revenus du patrimoine. Leur taxation représentait alors un peu moins de 20 milliards d’euros, selon Eurostat. Soit l’équivalent de 1% du PIB, ce qui plaçait la France dans le peloton de tête de la taxation de ces revenus, mais légèrement derrière la Grande-Bretagne ou l’Italie (le cas du Danemark étant mis à part, avec une taxation erratique liée au système de fonds de pension). Avec un alourdissement de 40% de cette imposition, en l’espace de trois ans -qui n’a pas d’équivalent ailleurs- il ne fait pas de doute que la France sera championne d’Europe et donc du monde en la matière.

La preuve par l’exemple
Exemple : un propriétaire d’un immeuble parisien perçoit des loyers qui lui assurent une rentabilité de 3,5%. Ce chiffre sera amputé d’un point, aisément, au titre de l’ISF. Ce qui n’empêchera pas le total d’être imposé au taux de 64,5% (45% pour l’impôt sur le revenu, 4% de surtaxe Sarkozy hauts revenus et 15,5% de prélèvements sociaux). Au total, le propriétaire devrait être imposé à hauteur de 93%. Grâce au système de plafonnement de l’ensemble des impôts directs, il ne paiera « que » 75% d’impôt sur ces loyers. Mais aucun pays au monde ne taxe à ce niveau…

L’Italie, l’Espagne et la France inquiètent Coface

(…)En zone euro, Coface a dégradé l’Espagne et l’Italie, au même niveau que le Portugal et juste devant la Grèce. Ils se retrouvent ainsi les plus mal notés des pays avancés. En Italie, depuis fin 2007, le nombre de défaillances d’entreprises a doublé, atteignant 12.000, et il est sept fois plus important en Espagne, avec un crédit bancaire qui s’est effondré – passant de + 30% en croissance annuelle fin 2006 à une baisse de plus de 5% récemment. Les secteurs les plus risqués concernent la construction, la distribution, l’agroalimentaire et les métaux.

Risque de rupture sociale

(…) Pour le directeur général, le risque majeur dans cette Europe du Sud, touchée par des baisses importantes du PIB et un chômage très élevé, est avant tout social. «Cela va dépendre de la capacité de résistance des sociétés grecques ou espagnoles. Il y a un vrai risque de rupture, y compris politique.»

La situation de la France, placée sous surveillance négative en septembre, reste également fragile. Coface prévoit 62.000 défaillances en 2013, contre 45.000 avant la crise. Autre signal négatif, la taille de ces entreprises «malades» tend à augmenter.

«L’embellie trop courte entre fin 2009 et début 2011 n’a pas permis aux entreprises fragilisées pendant la crise de reconstituer leurs forces», ajoute Jean-Marc Pillu. À noter que l’écart se creuse avec le voisin allemand, chez qui les entreprises sont plus profitables (10% du PIB contre 7% dans l’hexagone) et présentent de meilleures capacités de financement. Sur 100 entreprises qui se créent, le taux de défaut est deux fois plus important en France.

lire l’article sur le Figaro

L’anti-républicaine Najat Vallaud-Belkacem :  » J’appartiens à la culture berbère depuis ma naissance … Inch’Allah ! » (vidéo)

Addendum : Cet entretien vidéo au cours duquel Najat Vallaud-Belkacem répond “Inch Allah”, lorsque la personne qui l’interroge lui demande “Un Berbère à L’Elysée”, aurait été réalisé en 2009. C’est-à-dire avant qu’elle ne devienne ministre, mais c’est bien dans un cadre officiel, à savoir l’Hôtel de Ville de Lyon. De plus, cela ne change rien au fond des propos tenus.(novopresse)

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Najat Vallaut-Belkacem, porte-parole franco-Marocaine de Mimolette et propagandiste de la théorie du genre, était présente lors de la célébration du nouvel an berbère, Yennayer 2963, organisée à l’initiative de l’association Awal Grand-Lyon.

L’occasion pour elle de dire son attachement communautariste à la culture Berbère… avec l’argent du contribuable français. L’inculte ignore sans doute que la république oblige à ses citoyens de s’élever au-delà de leurs appartenances particulières. Mais pour cette collaboratrice du roi du Maroc (1) cette obligation est sans soute superflue. Quand on couvre d’un voile pudique les atrocités autocratiques du régime marocain, on ne peut avoir qu’une faible considération pour les principes républicains français.
Il faudra que l’on m’explique comment on peut se dire républicain et être le porte voix de la torture, des bagnes et de la mafia économique de la monarchie marocaine.
Et comment on peut se revendiquer de gauche quand on s’en remet à la bonté divine pour que les Berbères accèdent un jour aux plus hautes responsabilités en France.? Décidément les voix du PS sont impénétrables !

– Bientôt les Berbères à l’Elysée ?
– Inch’Allah !

(Dans un précédent article j’ai appelé cette gauche la gauche Inch’Allah : Arnaud Montebourg, caricature de la gauche Inch’Allah)


Najat Belkacem – Yennayer 2963 par BladnaNl

En ce qui nous concerne on préfère Zineb El Rhazoui, une militante démocrate qui était intervenue avec force contre la présence de Driss El Yazami lors d’un pince-fesse des verts. Mais les organisateurs écolo-bobos avaient pris la défense de leur ami qui est aussi le président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger, autant dire un intime de sa majesté du Maroc.

(1)La ministre est Membre du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger de décembre 200744 à décembre 201114. « Depuis décembre 2007, elle fait partie des 37 membres du Conseil consultatif des Marocains à l’étranger (CCME) directement nommés par Mohammed VI, où elle perçoit des émoluments de complaisance dont le montant est presque un secret d’Etat. Une Information confirmée par l’ambassade du Maroc en France, ainsi que par le site du CCME. Face aux journalistes (Marocains), elle assume totalement cette double allégeance politique et bi-nationale. Dans une interview à Bladi.net, elle expliquait, sans ciller, que ce conseil « s’exprimera d’abord sur les sujets dont [il] sera saisi par Sa Majesté en faisant valoir un point de vue de Marocains de l’étranger, et pour ce qui me concerne de Franco-Marocaine engagée dans la vie politique française ».

Zemmour : L’Algérie intouchable

L’exemple de la prise d’otage en Algérie offre à Éric Zemmour l’opportunité de mettre en lumière toute l’hypocrisie et l’indignation hémiplégique de la gauche. Tolérante avec la violence du pouvoir militaro-socialiste du FLN et intransigeante avec les méthodes de Poutine. Ce n’est plus une découverte : à l’image de ce qu’elle fut tout au long de son histoire, la gauche morale est manipulatrice et menteuse. Elle se vautre dans la fange du cynisme et de la malhonnêteté intellectuelle, tout en se parant des plus beaux atours. Un cocktail qui produit de nobles salopards, mais des salopards présentables, dévoués, chatoyants. Comme dans une vitre sans teint la gauche propose à ceux qui la regardent l’image d’une vierge immaculée pour mieux dissimuler le comportement vénal et sordide d’une tapineuse.
Amis de gauche cessez de ne voir que le côté qui vous convient. Regardez ce qui se passe derrière, et vous y verrez les horreurs que votre cessité volontaire contribue à maquiller.


"La Chronique d'Eric Zemmour" : l'Algérie… par rtl-fr

Les islamistes Algériens manifestent contre l’intervention militaire au Mali

Des islamistes algériens ont manifesté, vendredi, à Alger, contre l’intervention française, au Mali, et la décision du Président Abdelaziz Bouteflika d’autoriser les chasseurs français à survoler l’Algérie. « Bouteflika a trahi les martyrs, 50 ans après l’indépendance de l’Algérie », proclamait une pancarte brandie par des manifestants, en majorité, islamistes. Le Chef islamiste et ex-numéro deux du FIS, Ali Benhadj, a pris part à la manifestation, qui a commencé, à la sortie d’une mosquée, à Kouba, dans la banlieue Sud-Est de la capitale, après la grande prière du vendredi.

 

Ali Benhadj a récemment soutenu Mohammed Merah.

Le Front Islamique du Salut qu’il co-dirigeait avait séduit la majorité des électeurs Algériens. Lors des élections locales de 1990, premières élections libres en Algérie, le FIS avait remporté 953 communes sur 1539 et 32 wilayas (provinces) sur 48. Le 26 décembre 1991 eut lieu le premier tour des élections législatives. Le FIS obtint 188 sièges sur 231, soit près de 82 %, le FFS 25 sièges et le FLN 15 sièges, les candidats indépendants remportent 3 sièges.

Observatoire de l’islamisation.

Moscovici crache à la gueule du petit peuple !

Le prix des œufs a augmenté de 5,1 % en 2012 1. Cette seule information se suffit à elle-même, comme un bon œuf à la coque avec du pain-beurre et un verre de vin rouge. Cette seule information suffit à mesurer la température de l’époque économique. + 5,1 % sur le prix de l’œuf ! Un tout petit œuf, tout rond, tout frais, tout innocent comme le poussin qu’il aurait pu être, un humble plat, les protéines des pauvres… même sur les œufs, on nous rançonne !

Ce n’est pas que la poule est plus chère, c’est la mangeaille de la poule qui a explosé : le prix du blé + 42 %, le prix du maïs + 34 %. Or 60 % du prix de l’œuf, c’est le prix des céréales. Vous pouvez d’emblée renoncer à l’idée d’une poule dans le jardin ou sur le balcon : pas rentable. Pour être complet, c’est une fois de plus l’inflation réglementaire de Bruxelles qui concourt à cette hausse de prix car les producteurs ont été obligés d’investir dans des cages plus grandes pour les pou-poules.

Ces + 5,1 % de l’œuf 2012 s’ajoutent aux + 3,5 % du panier de la ménagère 2012 de Familles Rurales, aux + 2,5 % EDF du 1er janvier 2013, aux + 2,3 % SNCF 2013… et tant d’autres gouttelettes de pourcentage qui, à la fin, douchent le pouvoir d’achat. Mais non ! Non, car chaque mois, l’Institut National de la Statistique Edulcorée et Ehontée (INSEE) nous explique que l’inflation recule, qu’elle n’affiche que 1,2 %. Stop ! Assez de ces manipulations de chiffres ! L’inflation du quotidien, celle qui compte, celle du petit peuple, n’est pas 1,2 % ! C’est combien ? 5, 8, 10, 12 % ? Assez de ce mensonge d’État !

D’autant plus quand s’y ajoute un arrogant ministre de l’Économie et des Finances pour oser nous dire qu’en abaissant la rémunération de notre épargne de 2,25 % à 1,75 %, le gouvernement nous fait encore un cadeau parce que, l’inflation étant à 1,2 %, le taux du livret A aurait normalement dû être ramené à 1,50 % ! 0,25 point de bonus ! C’est cadeau ! « Le pouvoir d’achat du livret A sera le plus important depuis deux ans » déballe en fanfare Moscovici.

Que le coût de la vie augmente, soit. Que JP Morgan et les autres fous qui nous ont déjà planté le monde à crédit recommencent à jouer, cette fois-ci avec les matières premières agricoles, passons. Qu’on nous vole la rémunération de notre épargne en trafiquant un taux inférieur à l’inflation réelle, encaissons. Mais qu’on ne vienne pas en plus cracher à la gueule du petit peuple ces 1,75 % en affirmant que « c’est un coup de pouce » !

Edouard Frémy, pour BVOLTAIRE

Exploitation de l’OR : Montebourg donne un permis de polluer la Guyane.

La société Rexma pourra exploiter une zone proche du Parc national. L’impact s’annonce catastrophique.

Il s’appelle Limonade, du joli nom d’une crique de Guyane française, mais recèle tous les ingrédients d’un cocktail explosif pour Arnaud Montebourg. Le 26 octobre, le ministère du Redressement productif a accordé à la société française Rexma le permis d’exploiter l’or alluvionnaire dans le secteur de la crique, à proximité du village de Saül, en lisière du Parc national de Guyane. La publication du permis Limonade au Journal officiel, le 11 décembre, a mis le feu aux poudres : la centaine d’habitants de ce village, situé en pleine forêt amazonienne, à 250 kilomètres du littoral, combat ce projet depuis 2005 et a ressenti cette décision comme un camouflet. Elle a immédiatement rédigé une pétition pour manifester sa colère.

 

«Miner». La contestation ne cesse de croître. Le 21 décembre, les associations WWF, France Nature Environnement et Guyane Nature Environnement accusaient Montebourg de «miner le plus grand parc national français». Le 8 janvier, la fondation Nicolas-Hulot demandait au gouvernement d’annuler cette «autorisation incompréhensible». Quant au parc amazonien de Guyane, créé en 2007, sa direction vient de réaffirmer son opposition, maintes fois exprimée depuis 2008. Elle rappelle que «plusieurs services de l’Etat [Direction régionale de l’environnement, Direction de l’agriculture et de la Forêt, Office national des forêts] et le préfet de l’époque» s’y étaient aussi opposés. Jeudi, c’est un collectif de scientifiques (1), spécialistes de la biodiversité guyanaise et de l’impact de l’orpaillage, qui a adressé à Montebourg une lettre ouverte, très argumentée, pour l’enjoindre de reconsidérer sa décision.

Au ministère, on rétorque que l’autorisation a en fait été accordée à Rexma le 2 mai par le gouvernement précédent, et que la validation du 26 octobre n’était qu’une formalité obligatoire pour publication au JO. Mais à Saül, la population est tombée des nues. «On pensait en avoir fini avec ce feuilleton», résume Christian Roudgé, coordinateur de Guyane Nature Environnement.

Le Schéma départemental d’organisation minière, entré en vigueur en janvier 2012, interdit en effet toute exploitation minière sur le territoire de Saül. Mais la société Rexma a bénéficié de l’antériorité de sa demande de permis, déposée en 2008, et a obtenu une autorisation pour cinq ans. «Le temps de déboiser, polluer les rivières, détruire le cadre de vie des habitants de Saül, ruiner l’activité touristique…» soupire Roudgé.

Le Parc de Guyane s’interroge aussi sur «la cohérence d’une décision qui va faire émerger une activité temporaire et néanmoins durablement dégradante pour l’environnement». L’exploitation aurifère ira aussi à l’encontre de la «solidarité écologique» que la loi de 2006 sur les parcs nationaux impose entre la zone cœur et la zone périphérique de ces établissements publics.

La crique Limonade se situe à quelques kilomètres en amont du cœur du parc, et les boues générées par l’extraction de l’or affecteront cette zone protégée. «L’activité aurifère sera à l’origine de la destruction inévitable de milieux naturels et aquatiques jusqu’alors préservés», écrit la direction du parc. Continuer la lecture de Exploitation de l’OR : Montebourg donne un permis de polluer la Guyane.

Algérie : « La valise ou le cercueil » victime de l’omerta ! (video)

Article de Fdesouche

Le compte à rebours est lancé. Mais il n’est pas sûr qu’il aboutisse : le film « La valise ou le cercueil » sera-t-il visible au cinéma à partir du 13 février 2013 ? Cette date est bien annoncée sur tous les sites spécialisés comme date de sortie du film mais ses réalisateurs ont peur de ne pas pouvoir le distribuer. « Notre film fait l’unanimité mais il est occulté par les médias. Nous l’avons diffusé à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Éducation nationale nous a accordé les Palmes académiques et le film a le label “tout public” du CNC depuis le mois de juin dernier mais on n’arrive pas à le diffuser », déplore le réalisateur Charly Cassan.

Que contient cette « bombe » pour effrayer ainsi les opérateurs de cinéma et autres chaines de télévision ?

« La valise ou le cercueil » fait référence aux lettres de menaces que le FLN envoyait aux Français d’Algérie après la signature des accords d’Evian pour les forcer à quitter cette terre qui les avait vus naître. « C’est un devoir de mémoire pour Charly, lui-même pied-noir qui a quitté l’Algérie à 20 ans », explique Marie Havenel, coréalisatrice et compagne du réalisateur. En commençant en 1830, aux débuts de la colonisation française dans une Algérie sous domination ottomane, le film retrace la vie des Français envoyés pour construire ce pays.

Mêlant des images d’archives – photographies et films – à des interviews de témoins réalisées entre 2009 et 2011, le film relate également tous les événements liés à la guerre d’indépendance, entre 1954 Continuer la lecture de Algérie : « La valise ou le cercueil » victime de l’omerta ! (video)

France barbare, France orange mécanique (RMC)

Chaque jour en France, on recense 13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols. Dans un livre événement, Laurent Obertone nous fait découvrir cette France d’apocalypse. Saisissant.

« Il faisait nuit, je ne voyais rien, et deux « minots » de 11 à 12 ans se sont jetés sur moi. Ils ont commencé à me frapper à la tête et au ventre. J’ai vu la haine dans leurs yeux. Ils m’ont mis à terre d’une balayette et les coups ont commencé à pleuvoir de tous les côtés. L’enfer va durer une vingtaine de minutes. Ils ont dû être une quinzaine à me frapper à des degrés divers.

Je pense à faire le mort pour qu’ils cessent, mais la douleur me fait hurler. Ils m’ont cassé le fémur et la jambe, et malgré ça, ils continuaient à frapper. Ils me marchaient sur les mains, prenaient même  de l’élan pour me mettre des coups de pieds dans les testicules. Leur violence était gratuite. Je me suis vu partir lorsque je les ai entendu se dire : +Finissons cette face de craie+. » – Laurent Obertone lisant un témoignage dans la Provence

« On me disait que pendant le week-end de l’ouverture pour Marseille, capitale européenne de la culture, il n’y avait eu aucune violence, tout s’est très bien passé, c’était faux ! Les policiers m’ont dit de source sûre qu’il y a eu malheureusement des violences, mais on les tait. » – Chantal

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Jean-Claude Juncker : Chypre est « un problème plus grave que la Grèce ».

C’est Jean-Claude Juncker, le président de l’Eurogroupe, qui a mangé le morceau, peu avant Noël : ni les marchés ni la presse n’ont l’air de réaliser qu’un pays de la zone euro pose aujourd’hui «un problème plus grave que la Grèce», lâchait le Premier ministre luxembourgeois face à quelques journalistes. Ce problème, à son avis «sous-estimé», c’est Chypre, minuscule république comptant pour moins de 0,2% du PIB des Dix-Sept…

Victime collatérale de la faillite de la Grèce, la petite île méditerranéenne appelle à l’aide depuis juin. Une affaire d’abord jugée bien anecdotique : qu’est-ce qu’une quinzaine de milliards d’euros face aux 400 milliards mobilisés pour le sauvetage grec ? «Chypre, ça n’a l’air de rien, et pourtant, c’est très compliqué», acquiesce à Berlin une source gouvernementale. D’ailleurs, sept mois après son appel au secours, aucun accord n’a pu être signé, jusqu’ici, entre le pays et la troïka des créanciers associant l’Europe, la BCE et le Fonds monétaire international.

Mafia russe.

Le «cas Nicosie» est épineux à deux titres. Sur le plan économique, le sauvetage des banques chypriotes – évalué à environ 9 milliards d’euros, selon l’audit encore confidentiel qui sera soumis lundi à l’Eurogroupe – est déjà voué à entrer dans les annales. Rapporté à la taille du pays, ce serait le deuxième plus gros du monde (50% du PIB), après le renflouement du secteur bancaire indonésien en 1997. Et en ajoutant l’aide de 7,5 milliards dont l’Etat a besoin pour boucler son budget et honorer le service de sa dette jusqu’en 2015, la facture pourrait dépasser… 92% de son PIB !

Sur le plan politique, ensuite, le dossier chypriote constitue un cocktail explosif : calendrier électoral néfaste, mafia russe, Continuer la lecture de Jean-Claude Juncker : Chypre est « un problème plus grave que la Grèce ».

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