Etat islamique : les Etats-Unis fourniraient des informations à la Syrie

Ah,Ah, et dire que Fabius, Hollande, BHL, Juppé, et Sarkozy voulaient bombarder le régime syrien et livraient des armes aux rebelles islamistes…. quelle bande de tarés.

Alors que les média français ont mené une propagande effroyable contre Bachar El Assad, aujourd’hui ils font mines de découvrir la vérité et retournent leurs vestes. Tous des nuls.

Syrie :Dés 2012 Marine Le Pen dénonçait la position pro-islamiste et pro-Qtar de l’UMPS:

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Des avions de reconnaissance, non-syriens et vraisemblablement américains, récolteraient des informations sur l’Etat islamique en Syrie et les fourniraient à Damas.

Les États-unis ont commencé à survoler la Syrie et à fournir des informations à Damas sur les positions de l’Etat islamique, par le biais de l’Irak et de la Russie, ont affirmé mardi une source proche du dossier et une ONG.

«La coopération a déjà commencé et les Etats-unis fournissent des information à Damas par le biais de Bagdad et de Moscou», a affirmé cette source syrienne, qui n’a pas voulu être identifiée.

Les jihadistes ultra-radicaux de l’Etat islamique ont proclamé fin juin un califat à cheval sur l’Irak et la Syrie, où il contrôle des pans de territoires.

Des listes de cibles jihadistes fournies

Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), a affirmé que «des avions de reconnaissance non syriens ont survolé lundi Deir Ezzor et récolté des informations sur les positions de l’EI et les a transmises au gouvernement syrien via Bagdad et Moscou».

En outre, selon une source régionale, «un pays occidental fournit au gouvernement syrien des listes de cibles de l’EI sur le territoire syrien, depuis le pilonnage de Raqa à la mi-août».

Lundi le chef de la diplomatie syrienne, Walid Mouallem, avait fait état de la volonté de son pays de coopérer avec la communauté internationale, y compris avec Washington, pour lutter contre les jihadistes.

Les autorités syriennes ont toutefois souligné que toute frappe sur leur territoire devait se faire en coopération avec elles, au risque sinon d’être considérée comme une «agression».

AFP

Gaël Brustier : « Montebourg est une mauvaise caricature de Chevènement »

Chercheur en sciences politiques et ancien proche d’Arnaud Montebourg, Gaël Brustier estime que le ministre de l’Economie n’a pas mesuré les conséquences politiques de ses déclarations lors de la Fête de la rose. Il doute par ailleurs de la capacité du futur ex-ministre à s’imposer comme le leader d’une gauche alternative compte tenu de son absence de ligne politique.

Marianne : Sur Slate, vous décryptez le récent sondage de Marianne sur la présidentielle 2017. Vous notez le risque d’une marginalisation, voire d’une disparition de la gauche française, et signalez au passage que cette enquête d’opinion acte l’échec de la posture d’Arnaud Montebourg qui n’aurait selon vous aucune prise électorale. A l’aune de cette réflexion, comment analysez-vous les critiques formulées par Arnaud Montebourg à la Fête de la rose contre la politique gouvernementale et sa mise à l’écart annoncée de l’exécutif ?

Gaël Brustier : Je connais bien mon Montebourg. Les conneries, il les fait tout seul. Je pense qu’il n’a pas fait cette sortie de manière pensée jusqu’au bout. Il a accentué la provocation entre vendredi et dimanche et il n’en a sans doute pas mesuré les conséquences politiques. Il n’a pas voulu qu’on dise qu’il ne s’était rien passé à la Fête de la rose, que c’était un coup d’épée dans l’eau.

Ce matin sur Europe 1, il tentait de justifier ses déclarations en évoquant une contribution à un débat qui n’était pas tranché. Or, cela fait deux ans que la ligne a été fixée et il le sait très bien. Le problème, c’est que s’il dit « Je ne suis pas d’accord avec cette ligne », il avoue qu’il s’est trompé.

Il a durci le discours beaucoup plus que sa surface politique lui permet de le faire d’ailleurs. Le problème n’est pas d’être viré du gouvernement, c’est : que fait-on une fois qu’on est débarqué ? Il n’est pas député, localement en Saône-et-Loire, son appareil est moribond, il y a eu un retournement d’opinion assez violent.

Sa probable sortie du gouvernement ne l’installe-t-elle pas mécaniquement à la tête des frondeurs du Parti socialiste?

Concrètement, je ne sais pas ce que sont les frondeurs. C’est une création médiatique. Pour moi, existent en politique les gens qui ont un enracinement local — Montebourg n’en a plus, je viens de le dire — et une ligne politique, c’est-à-dire ceux qui sont capables de penser le monde. C’est par exemple ce qui explique l’existence politique de Marie-Noëlle Lienemann ou de Julien Dray. Ils ont une ligne politique. Les frondeurs mènent des batailles d’amendements qui sont probablement fondées, mais ils souffrent des mêmes maux que toute la social-démocratie européenne. Ils limitent ce qui est une crise économique, politique et idéologique profonde de la gauche à des mesures techniques de politique publique.

Sur le socialisme de la production, il y a des choses intéressantes mais sur lesquelles Montebourg et les frondeurs ne sont d’ailleurs pas d’accord. Donc Arnaud Montebourg va sans doute être pris dans un tourbillon médiatique comme il les aime, où il sera l’incarnation des frondeurs. Mais au-delà de ces quelques mois de bulle médiatique, il va falloir résoudre des problèmes de fond autrement plus complexes. Il va se trouver très vite avec un problème majeur parce que la gauche radicale se raccroche à un imaginaire que Montebourg considère lui-même comme caduc.

En fait, vous reprochez à Montebourg de faire le spectacle, mais de n’avoir aucun projet alternatif pour s’imposer comme le leader d’une aile gauche du Parti socialiste ?

On dit souvent qu’il fait comme Chevènement. Non, il est une mauvaise caricature de Chevènement. Le Montebourg gouvernemental est un Montebourg qui nie les antagonismes sociaux et environnementaux comme constitutifs d’une identité prochaine de la gauche. Il se bat pour l’industrie, pas pour les ouvriers, dans un saint-simonisme new look. Il appelle tout le monde à se mettre autour de la table et à faire des concessions, y compris l’ouvrier. L’autre aspect, c’est qu’il nie les antagonismes environnementaux. On ne subit pas l’environnement de la même manière selon qu’on est un dominant ou un dominé. Ce sont rarement les plus riches qui subissent le risque environnemental. Ces deux facteurs là font que, pour l’instant, Montebourg ne peut pas s’imposer comme leader d’une aile gauche.

Est-ce que en sortant du gouvernement ceux qui représentent l’aile gauche du PS, Hollande et Valls ne finissent pas par acter le constat que vous faîtes aussi : face à la poussée de représentations droitières, il ne sert à rien de faire « plus à gauche » ?

J’explique qu’il y a une grande confusion idéologique et politique et que ce n’est pas en criant « toujours plus à gauche » que l’on va retrouver le peuple. C’est le risque que je qualifie de « pureté de gauche ». Jean-Luc Mélenchon acte ça lui-même en revenant à l’idée d’une VIe République. C’est une prise de conscience que face à le Pen, crier « plus à gauche » n’est pas opérant.

Il y a une ébauche de prise de conscience à la gauche du PS sur le fait que le peuple ou les dominés n’adhèrent plus mécaniquement au discours de gauche. Le consensus des Trente glorieuses qui existait autrefois dans nos sociétés est en train d’imploser. La tentation est de s’en remettre à des représentations du passé : les Trente glorieuses, la gauche des années 1970-1980, la relance par la demande, la relance par les salaires, restaurer la grande industrie. Or, cet imaginaire des Trente glorieuses, aussi estimable soit-il, est consacré comme obsolète par une grande partie de la population.

Les Français ont acté cela bien plus rapidement que la gauche, ce qui explique d’ailleurs le désalignement progressif des ouvriers et des employés de la gauche depuis une trentaine d’années. L’expérience quotidienne que ces parties là de la population font de la vie les éloignent largement de celles des grands médias et des élites politico-administratives.

Pensez-vous que l’exécutif sera encore en capacité de compter sur une majorité
suffisamment solide pour gouverner ? Est-ce qu’une ouverture au centre fait par exemple partie des hypothèses crédibles ?

C’est une hypothèse, mais elle est très compliquée à mettre en place. Hollande et Valls sont sur une ligne de la plus stricte orthodoxie économique. Ils n’ont pas été formés pour être de grands originaux. Et Valls avait probablement ce genre d’idées en tête en adhérant au « social-conservatisme » qui est le sien. Mais cette ligne politique passe par un changement d’alliance que l’on commence à entrevoir, sauf qu’il n’y a pas de partenaires pour cette alliance. Le centre actuel n’est pas exactement compatible avec la gauche qu’il essaye d’incarner. Il y a une radicalisation du centre qui s’est opérée à travers la « Manif pour tous ». L’électeur UDI moyen a été très heurté par cette loi et s’est retrouvé à manifester avec les identitaires contre le mariage pour tous. Il y a par ailleurs, une polarisation du centre, notamment économique, du côté de la droite. Ce sont des gens assez durs sur le fond, même s’ils ont une expression très douce. L’électorat de l’UDI est particulièrement antisocialiste et absolument pas compatible avec ce qui serait une « troisième force » de gauche que tentent d’incarner Valls et Hollande. Nous ne sommes plus au temps du grand danger communiste où les centristes acceptaient de s’allier ponctuellement avec la SFIO dans un certain nombre d’endroits pour créer entre les gaullistes et les communistes une alliance qui sauverait l’essentiel.

Derrière cette nouvelle crise politique, on perçoit une crise plus profonde de la gauche, incapable d’oser la rupture avec ses fondamentaux idéologiques. Pensez-vous que la gauche est aujourd’hui capable de bâtir un véritable projet alternatif ? Continuer la lecture de Gaël Brustier : « Montebourg est une mauvaise caricature de Chevènement »

La vidéo du meurtre de James Foley est-elle truquée?

Des experts médico-legaux considèrent que la vidéo de la décapitation de James Foley par l’Etat Islamique est un montage, même si le journaliste a bien été éxecuté.

montage foleySelon le Times, repris par le Telegraph, une entreprise médico-légale qui collabore habituellement avec les forces de police britanniques considère que le meurtre de James Foley a eu lieu hors-caméra, la vidéo diffusée étant un montage à base d’effets spéciaux.

Pas une goutte de sang

Longue de quatre minutes et quarante secondes, la vidéo diffusée mardi via YouTube et titrée « A message to America », montre James Foley, vêtu d’une blouse orange, aux côtés d’un militant djihadiste armé d’un couteau. Celui-ci explique en anglais procéder à l’exécution en réponse aux raids ordonnés par le président américain Barack Obama contre l’Etat islamique, détaille le New York Times. James Foley s’exprime également, déclarant que le gouvernement américain est son « véritable meurtrier ».

Les soupçons des spécialistes sur l’authenticité de l’exécution filmée se portent tout d’abord sur l’absence de sang, alors que le combattant de l’Etat islamique blesse James Foley au cou au moins six fois. Les sons émis par le journaliste américain lors de ce qui est vu comme sa décapitation ne correspondraient pas non plus à ce qui est attendu d’une telle souffrance.

« Une mise en scène »

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Faute de financements, le dépistage de la tuberculose et des MST menacé dans le 93, département le plus touché

Selon Médecins du Monde, la remise en cause du réseau de dépistage pour les patients précaires du département risque de poser «un problème de santé publique».

La Seine-Saint-Denis n’a plus les moyens de dépister efficacement la tuberculose et les maladies sexuellement transmissibles (MST) après que l’État a supprimé des financements «indispensables», a affirmé mardi le président du conseil général, Stéphane Troussel.

Alors même que «tous les indicateurs de santé sont au rouge» dans l’un des départements les plus pauvres de France, avec des taux d’infection supérieurs et une espérance de vie plus courte, «on est dans la recherche d’économies forcenée», a lancé le patron PS du département, lors d’une visite dans un centre de Médecins du Monde à Saint-Denis.

Une remise en cause du réseau de dépistage, mis sur pied en Seine-Saint-Denis pour des patients qui ne parlent pas français et n’ont pas accès aux soins, des mal-logés ou des sans-domicile ou encore des précaires sans couverture maladie «poserait un problème de santé publique avec un développement des formes multirésistantes» de tuberculose, a ajouté le Dr Jeanine Rocherfort, déléguée générale de Médecins du monde.

Dans le centre géré par cette association à Saint-Denis se pressaient mardi quelques Continuer la lecture de Faute de financements, le dépistage de la tuberculose et des MST menacé dans le 93, département le plus touché

Financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi en 2007 : l’implication du malien Bani Kanté

Depuis quelques jours, notre compatriote Amadou Cheick Bani Kanté est au coeur de l’actualité française. Et pour cause: l’affaire de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi en 2007. On sait depuis plusieurs mois que la justice française a ouvert une enquête sur le financement illégal de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par le guide de la révolution libyenne, Mouammar Kadhafi. Une affaire très grave au yeux de la législation française.

(…)BANI KANTÉ, CONSEILLER SPÉCIAL D’ATT

Le cas de Amadou Cheick Bani Kanté semble être la piste la plus solide pour mieux comprendre le réseau de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi.

Plus connu sous le nom de Bani Kanté, cet homme d’affaires était également le Conseiller Spécial du Président ATT. C’est lui qui gérait l’avion présidentiel: les pilotes et l’équipage, les plans de vol, les royalties à payer dans les aéroports, les entretiens de l’appareil. ATT ne se déplaçait jamais sans Bani Kanté, puisqu’il était toujours à bord de l’avion présidentiel.

Il a été un moment le secrétaire national adjoint du Parti pour le Développement Économique et Social (Pdes).

Amadou Cheick Bani Kanté était également le grand patron des investissements libyens au Mali (son titre était “le représentant de la Libyan Africa Investment Portfolio (Lap)”) : les hôtels, les stations d’essence, les exportations de fruits pour le compte du pouvoir libyen, les financements occultes de telle ou telle personnalité, de tel ou tel projet, etc… Il est dit également que Bani Kanté jouait le même rôle pour toute l’Afrique de l’ouest pour le compte du pouvoir de Mouammar Kadhafi.

Le correspondant direct de Bani Kanté en Libye était le Libyen noir, Béchir Saleh. Celui-là même que khadafi appelait “le Noir” et qui était son directeur de cabinet et en quelque sorte son ambassadeur auprès des Chefs d’États africains, surtout francophones.

Il est dit que Amadou Cheick Bani Kanté et Béchir Saleh s’étaient connus en France, alors qu’ils y étudiaient tous les deux, avant qu’ils ne travaillent tous deux pour le pouvoir de Mouammar Kadhafi.

L’IMPLICATION DE BANI KANTÉ DANS L’AFFAIRE DE FINANCEMENT Continuer la lecture de Financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi en 2007 : l’implication du malien Bani Kanté

Libye : Est-il encore possible d’empêcher la création d’un « État islamique d’Afrique du Nord » ?

Par Bernard Lugan (Ce communiqué peut-être repris à condition d’en mentionner la source)

Au point de vue militaire la situation libyenne a considérablement évolué depuis mon précédent communiqué en date du 17 août dernier.

80052_remerciement-a-nicolas-sarkozy-lors-d-une-manifestation-de-libyens-le-18-mars-2011-a-benghaziAu point de vue militaire la situation libyenne a considérablement évolué depuis mon précédent communiqué en date du 17 août dernier :

– A l’Est, en Cyrénaïque, l’offensive du général Haftar a été bloquée par les milices islamistes; le 22 juillet, à Benghazi, le quartier général de ses forces spéciales a même été pris d’assaut.
– A l’Ouest, en Tripolitaine, les milices de Misrata (Frères musulmans) et les salafistes de Tripoli surarmés par le Qatar et par la Turquie, paraissent prendre peu à peu le dessus sur les milices berbères de Zenten dans la région de l’aéroport principal de Tripoli. Le second aéroport de la capitale, celui de Maïtigua, est déjà contrôlé par les islamistes d’Abdelhakim Belhaj.

La stratégie des salafistes, des Frères musulmans et du Qatar est désormais claire : faire de la Libye une base de déstabilisation régionale. De fait, l’Égypte et l’Algérie sont directement menacées cependant que la Tunisie n’arrive pas à liquider les maquis des monts Chaambi. Quant au Maroc, il va être dans les prochains mois la cible d’un nouveau mouvement fondamentaliste baptisé Unicité et jihad au Maghreb al-Aqsa. Au Sud, le Mali, le Niger et le Tchad vont automatiquement subir la contagion de la situation libyenne.

Le processus de déstabilisation de la Libye a été très largement pensé et supporté par le Qatar qui, dans un premier temps, a utilisé Al-Jazira pour diaboliser le régime Kadhafi. Le bras armé de cet insatiable et arrogant petit émirat fut Nicolas Sarkozy qui, subverti par BHL, imposa l’intervention internationale en reprenant à son compte les mensonges d’Al-Jazira au sujet d’une menace inventée sur les populations de Benghazi.

La situation étant aujourd’hui ce qu’elle est, est-il encore possible d’empêcher la création Continuer la lecture de Libye : Est-il encore possible d’empêcher la création d’un « État islamique d’Afrique du Nord » ?

L’Etat islamique aux portes de la Jordanie (Vidéo)

Dans le sud de la Jordanie, la ville de Maan échappe au contrôle des autorités. Pauvreté, insécurité et extrémisme religieux forment ici un terreau pour l’Etat islamique. Il y recrute des djihadistes et ambitionne d’ajouter la fragile monarchie hachémite à ses conquêtes.

« Les salafistes n’ont pas de mal à recruter pour le djihad des jeunes en panne de débouchés, soupire Ahmed al-Bazia, coordinateur de la All Jordan Youth Commission, qui encourage à s’engager dans la vie publique. Ils leur redonnent de la dignité et une chance de se venger de l’Etat, qui les a laissé tomber. »

Coincé entre les grands du Moyen-Orient, le petit royaume hachémite, limitrophe d’Israël, a jusqu’à présent su préserver son image d’îlot paisible au coeur des tempêtes qui secouent la région, malgré les vagues de réfugiés (600 000 venus de Syrie) qui menacent de le submerger. Maan, 60 000 habitants, est comme une tache au milieu de ce tableau. Pauvreté, sentiment de persécution et radicalisme religieux alimentent les affrontements récurrents entre le gouvernement et la population, lourdement armée.

Désormais, le drapeau de l’Etat islamique (EI), flotte aussi à Maan, une ville de Jordanie écrasée de chaleur, à 220 kilomètres au sud de la capitale, Amman. Les ruines nabatéennes de Pétra et ses touristes étrangers ne sont qu’à 40 kilomètres. A la fin du mois de juin, une centaine de manifestants ont brandi ici la bannière noire en jetant des slogans qui sonnaient comme un serment d’allégeance : « Maan, la Falloujah [NDLR : la première ville d’Irak dont se sont saisis les insurgés] de Jordanie, félicite l’Etat islamique en Irak et au Levant pour ses conquêtes. » « Da’ech [l’acronyme arabe de l’Etat islamique] compte des partisans à Maan, affirme à L’Express Mohammed al-Chalabi, le leader local du courant sala fiste. Le groupe prospère dans les pays voisins et regarde désormais par ici. » […]

L’Express

 

Montebourg meilleur ambassadeur de l’analyse économique de Marine Le Pen

La présidente du FN s’est réjouie de la conférence de presse donnée par Montebourg après son départ du gouvernement. Elle estime à juste titre que les mots du petit opportuniste ne peuvent que confirmer que seule Marine le Pen a eu le courage depuis 2008 de dire la vérité aux français.

lire les Echos

La présidente du FN Marine Le Pen a salué lundi la « parole de vérité » du ministre sortant de l’Economie Arnaud Montebourg qui « fait sauter de nombreux verrous sur le chemin du mouvement (du FN) vers le pouvoir ».
Marine-Le-Pen-sourire

« Cette parole de vérité, en accréditant les analyses et propositions économiques du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, fait sauter de nombreux verrous sur le chemin de notre mouvement vers le pouvoir », a dit Mme Le Pen après la conférence de presse qu’a tenue M. Montebourg lundi après-midi à Bercy pour annoncer qu’il ne serait pas dans le prochain gouvernement.

« En reconnaissant que la zone euro est la seule région du monde coupée de la reprise et de la croissance, en admettant que les politiques d’austérité dictées depuis des années à la France par Bruxelles et Berlin sont inefficaces et injustes, et en jugeant ainsi très sévèrement la politique absurde menée dans notre pays par les gouvernements Hollande comme par les gouvernements Sarkozy, Arnaud Montebourg valide une part essentielle de l’analyse économique du Front National et du Rassemblement Bleu Marine », déclare Mme Le Pen.

Pour la dirigeante d’extrême droite, « cette parole de vérité d’Arnaud Montebourg, malheureusement bien tardive, ne trouvera évidemment aucun écho au PS ou à l’UMP, ni au plus niveau de l’Etat : les responsables de cette situation, signataires de tous les traités qui ont produit le cauchemar européen, ne pourraient bien entendu accepter de se dédire d’une manière aussi magistrale. »

« PS et UMP continueront à porter la doxa européiste qui ruine la France et les Français jusqu’à ce que les urnes les chassent du pouvoir », dit-elle.
Arnaud Montebourg a notamment jugé que « les politiques de réduction des déficits aboutissent précisément à la non-réduction des déficits et sont donc une absurdité financière car, en plombant la croissance, elles empêchent par la chute de l’activité la réalisation de leurs propres objectifs ».

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/afp-00611139-critique-de-lausterite-marine-le-pen-salue-la-parole-de-verite-de-montebourg-1035822.php?giQ0hIOviUtmgo2V.99

Réaction de Marine Le Pen à la vraie-fausse démission du gouvernement Valls

« Ce remaniement est un épisode supplémentaire d’une longue descente aux enfers », a déclaré lundi Marine Le Pen sur BFMTV, réagissant à la démission du gouvernement de Manuel Valls.


Marine Le Pen: "il faut dissoudre l'Assemblée… par BFMTV

Lire également :Arnaud Montebourg : toujours des mots, les mêmes mots…

La démission du gouvernement Valls annoncée ce matin offre une nouvelle démonstration de la désunion de la majorité socialiste et de l’incapacité du Premier ministre et du président de la République à obtenir le soutien de leur propre camp.

Le prochain gouvernement, dirigé par les mêmes hommes, restera à l’image des précédents : un gouvernement technique de soumission à l’Union européenne, chargé de mener une politique plusieurs fois rejetée par les Français.

De l’UMP au PS les gouvernements se succèdent mais les politiques ne changent pas. D’échecs en échecs, les mêmes hommes issus d’un même système, profondément francosceptique, mènent notre pays sur les voies du déclassement.

Dans ces conditions, il est plus que jamais nécessaire de redonner la parole aux Français et de dissoudre l’Assemblée nationale. Le pouvoir y sera de toute façon poussé par la perte de sa majorité à l’Assemblée Nationale.

En cette rentrée qui s’annonce difficile pour nombre de nos compatriotes, la valse des ministres  est un spectacle affligeant qui accroît légitimement l’inquiétude des Français quant à l’avenir de la France.

Marseille (13) : Un mort et deux blessés graves, dont un policier, lors d’une course-poursuite

Le conducteur d’une voiture a volontairement percuté un policier de la Bac ce soir peu après 20h à proximité de la cité Consolat (15e arrondissement de Marseille) le blessant très grièvement.

Le fuyard s’est ensuite dirigé vers le port de l’Estaque où il a de nouveau refusé de s’arrêter face aux forces de l’ordre qui ont ouvert le feu sur lui, le touchant à plusieurs reprises. Un projectile aurait également atteint une passante de 39 ans. Elle se trouve dans un état jugée très grave et a été transportée à l’hôpital Nord.

Quant à l’auteur des faits, il vient de succomber à ses blessures. Les marins pompiers sont actuellement sur place pour prodiguer les premiers soins.

La Provence

Syrie : L’Etat islamique prend un bastion clé du régime

Fabius, Hollande, BHL, Juppé et sarkozy voulaient détruire Assad au risque de mettre les islamistes au pouvoir. Ils les ont armé. Aujourd’hui Assad est au plus mal. Que va faire l’otan? Laisser le califat islamique d’Irak s’étendre à la Syrie, la Lybie ?.

Pour les électeurs Ps ou UMP : mesurez-vous les conséquences de votre vote ?.

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Les djihadistes de l’Etat islamique (EI) ont pris dimanche l’aéroport de Tabqa, dernier bastion du régime de Bachar al-Assad dans la province septentrionale de Raqa, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). En juillet et début août, l’EI avait chassé l’armée de deux bases importantes de Raqa, la base 93 et la division 17, après avoir tué plus d’une centaine de soldats..

Située à 200 kilomètres d’Alep, cette ville est stratégique pour les djihadistes puisqu’elle constitue la porte d’entrée de la vallée de l’Euphrate, une région au sol et au sous-sol regorgeant de ressources.

Les soldats se retirent de l’aéroport. «Les combats se poursuivent aux alentours de l’aéroport qui est tombé aux mains de l’EI, alors que les corps de dizaines de soldats syriens gisent» à l’intérieur, a indiqué l’OSDH. «La majorité des forces du régime se sont retirées de l’aéroport», ajoute l’ONG. La télévision officielle syrienne a confirmé que les soldats s’étaient retirés de l’aéroport militaire. «Après avoir mené des combats violents, les soldats se sont retirés de l’aéroport de Tabqa

De lourdes pertes pour l’Etat islamique. «Ils se sont déployés (à l’extérieur) et continuent de porter des coups durs aux groupes terroristes leur infligeant des pertes énormes», a-t-elle poursuivi.

Le JDD

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