Écologie : Et si le FN avait eu raison de croire au thorium ? (vidéo)

Les centrales au Thorium présentent tous les avantages de l’uranium sans ses défauts. La France regorge de Thorium, or à part le Front National qui propose cette alternative  depuis 2007, aucun parti ne s’est intéressé à la question. Dommage car de nombreux pays semblent aujourd’hui considérer l’exploitation du Thorium comme une énergie crédible .
Pour que le thorium puisse être exploité, il est nécessaire de changer la technologie des réacteurs actuels. Des études sont engagées sur les réacteurs à sels fondus. Pour le Suisse Jean-Christophe de Mestral, physicien et auteur de L’atome vert – Le thorium, un nucléaire pour le développement durable,

il y a « des réserves pour 10 000 ans au moins« . De plus le thorium permet une gestion des déchets bien plus simples ; un risque zéro de fusion du réacteur et donc d’accident majeur ; une capacité à incinérer les déchets de longue durée du nucléaire actuel et du nucléaire militaire. »

Tout ces éléments étant connus depuis les 60, on peut légitimement s’interroger pourquoi une telle merveille technologique n’a jamais vu le jour. Pour l’auteur les américains ont du« choisir entre l’uranium et le thorium. Les militaires avaient eu leur mot à dire en pleine guerre froide. Et c’est la filière uranium qui a été choisie, car c’est elle qui permet de développer des armes nucléaires aisément. »

Un réacteur à sels fondus de thorium pouvant produire 200 fois plus d’énergie que la même masse d’uranium avec un risque et un cout écologique proche de zero, cette technologie pourrait nous entrainer vers du nucléaire durable !.

La plus grande barrière pour l’utilisation du thorium ? Le coût du changement selon Didier Julienne du journal LES ECHOS. Il faudra donc attendre avant de crier victoire

Mais les volontés de recherches sont enfin là: La Norvège s’apprête à tester dans le réacteur d’essai d’Halden, le Thorium; en chine et en Inde, les recherches et les essais s’intensifient. En France, c’est le LPSC de Grenoble (CNRS) qui travaille ce sujet… mais que de temps perdu…..

Et si au lieu de le diaboliser on avait écouter le FN, plutôt que les verts ?

L’imprimante 3D : la révolution industrielle chez vous (vidéo)

Demain vous n’aurez peut-être plus besoin d’acheter vos objets dans des magasins. Vous les fabriquerez-vous même à l’aide d’une imprimante 3D connectée à votre ordinateur. Cette nouvelle technologie est en train de révolutionner le monde du travail, du commerce et de l’industrie, c’est la révolution du Do it Yourself (DIY –Faites-le vous-même)

Les machines en question sont des imprimantes tridimensionnelles. Leur fonctionnement est proche celui des imprimantes classiques. Vous dessinez à l’aide d’un logiciel (ou vous téléchargez sur Internet) un modèle numérique en 3D, puis vous lancez l’impression.
Sauf qu’au lieu de sortir un dessin sur une feuille de papier, la machine va réaliser un objet en 3 dimensions en venant déposer des fines couches de matière les unes sur les autres. En peu de temps, l’imprimante crée, à partir de rien, l’objet de votre choix.

Ont ainsi été fabriqués des jouets, des engrenages ou encore des pièces de remplacement pour une machine à laver.

Avec des imprimantes plus évoluées, il est possible de faire jaillir du néant des bonbons au chocolat, un violon, des pièces pour la Nasa, voire une voiture de course. Des ingénieurs ont même construit une maison grâce à une imprimante 3D, tandis que d’autres imaginent déjà pouvoir répliquer des organes humains. Et récemment, l’armée américaine a décidé d’embarquer des imprimantes 3D en opération pour fabriquer des pièces de rechange. Bref, les champs d’application sont incroyablement variés.

 

Écouter l’émission consacrée à cette révolution industrielle sur Europe 1 avec : Continuer la lecture de L’imprimante 3D : la révolution industrielle chez vous (vidéo)

Cinéma : La Chute du Faucon Noir (film)

Mimolette a décidé d’envoyer nos troupes au Mali. Si on peut espérer en finir avec les islamistes que
nous avons nous-même armé en intervenant en Libye, nous ne pouvons absolument pas imaginer résoudre le conflit inter-ethnique et la question touareg qui gangrènent ce pays. Si notre engagement permettra peut-être de sauver le peu d’influence qui nous reste en Afrique, il ne sera en rien définitif. Il risque même de s’avérer plus difficile qu’on ne l’imagine. En effet, à l’annonce de cette décision, je n’ai pu m’empêcher de penser à l’intervention américaine en Somalie. Un opération de routine qui a viré au drame. Le réalisateur Ridley Scott en a tiré un superbe film de guerre : La chute du Faucon Noir.

Le 3 octobre 1993, avec l’appui des Nations Unies, une centaine de marines américains de la Task Force Ranger est envoyée en mission à Mogadiscio, en Somalie, pour assurer le maintien de la paix et capturer les deux principaux lieutenants et quelques autres associés de Mohamed Farrah Aidid, un chef de guerre local. L’opération qui devait se dérouler sans encombre va vite devenir un bourbier dantesque.

c’est ce film (l’un des meilleurs film de guerre qu’il m’ait donné de voir) que je vous propose de regarder… en espérant que l’intervention de nos soldats au Mali ne vire pas à ce genre de cauchemar.

Bande annonce :

Film :

Chypre espère l’aide de l’UE malgré la dégradation par Moody’s

Chypre mise plus que jamais sur l’obtention d’une aide internationale qui semblait encore loin d’être acquise vendredi après la dégradation brutale de la note de crédit de Moody’s.

L’agence de notation a abaissé jeudi soir de trois crans, à « Caa3 », la note souveraine de l’île méditerranéenne.

En juin, Chypre est devenu le quatrième pays de la zone euro à solliciter une aide auprès de l’Union européenne et du Fonds monétaire international pour recapitaliser un secteur bancaire fortement fragilisé par son exposition à la dette grecque.

Moody’s estime que cette exposition se traduira par une hausse de la dette du pays, dont l’ampleur est l’un des freins à la définition d’un plan d’aide pour Chypre. Le montant du plan pourrait atteindre 17 milliards d’euros, l’équivalent du produit intérieur brut de l’île.

A l’occasion d’une réunion des partis de centre-droit européens à Limassol, le premier ministre grec Antonis Samaras, a estimé que, comme la Grèce, Chypre « arriverait à s’en sortir ».

D’autres dirigeants européens présents à la réunion, notamment la chancelière allemande Angela Merkel, ont exprimé leur solidarité, à condition que Chypre soit en mesure de mener les réformes nécessaires au redressement du pays.

« J’aimerais souligner que Chypre doit avancer dans les réformes de son économie, mais d’un autre côté, nous devons faire preuve de solidarité », a-t-elle déclaré à la presse.

Berlin avait manifesté ses inquiétudes face au manque de transparence du système financier chypriote, qui passe pour un important canal de blanchiment d’argent. Chypre est entre autres considérée comme un paradis fiscal pour de nombreux Russes fortunés.

Le Premier ministre finlandais, Jyrki Katainen, a déclaré de son côté qu’il soutiendrait la demande d’aide de Nicosie, tout en soulignant que le pays avait besoin d’un pouvoir plus fort.

D’ÉNORMES DÉFIS

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PS et ouvriers : «On est passé de l’abandon au mépris»

La plume est cinglante comme après un amour déçu. «De l’abandon au mépris : comment le PS a tourné le dos à la classe ouvrière», ainsi s’intitule le livre publié jeudi par Bertrand Rothé, professeur d’économie à l’université de Cergy-Pontoise.

Dans cet ouvrage historico-économique, l’auteur revient sur les «trahisons» du parti à la rose vis-à-vis de ceux auxquels il avait tant promis en 1981, lors de sa première accession au pouvoir sous la Ve République. (…) Interview.

Comment se manifeste cette rupture que vous dénoncez ?

En 1981, François Mitterrand est élu président de la République. Au premier tour, les ouvriers ont plus voté pour lui que pour le communiste Georges Marchais. Pourtant, trois ans plus tard, l’idylle s’achevait avec Laurent Fabius et le tournant de la rigueur. A l’époque, par exemple, le gouvernement affronte déjà l’hostilité des métallos lorrains, car il fait le choix de ne plus avoir d’industrie sidérurgique en France, en supprimant 21.000 emplois dans les usines nationalisées. Il s’agit bien d’un choix politique, car, de son côté, l’Allemagne, avec des coûts similaires, produit aujourd’hui 25% ou 30% de l’acier européen.

Et quel est ce «mépris» dont vous parlez ?

Il est le fait autant du PS que des élites françaises en général. Il consiste à représenter les ouvriers en imbéciles violents, voire racistes.

(…) dans quelle mesure l’Europe a-t-elle influé sur les changements que vous dénoncez au PS ?

Le PS n’a jamais été une force de résistance face aux progrès du libéralisme porté par l’Union européenne. Au contraire, il a, plus que les autres partis, contribué à ces progrès. Il faut revenir à 1983, où, après le tournant de la rigueur, il doit faire le deuil de son programme originel. L’Europe va faire office de projet de substitution. Sans projet précis à ce sujet, Jacques Delors, ministre de l’Economie puis président de la Commission, est à l’écoute de la «Table ronde européenne», un lobby patronal qui veut renforcer la concurrence pour créer des géants économiques comme aux Etats-Unis et au Japon.

L’Acte unique de 1986 ouvre un âge d’or des fusions-acquisitions. Mais les socialistes ont oublié l’avertissement de Pierre Mendès-France, en 1957, pour qui une telle ouverture appelait d’abord «l’égalisation des charges et la généralisation rapide des avantages sociaux à l’intérieur de tous les pays du marché commun». Au début des années 2000, on a ainsi intégré à l’UE les pays de l’Est, dont certains affichaient un salaire minimum inférieur à 200 euros.

Mais historiquement, le PS a-t-il jamais été le parti de la classe ouvrière ?

Il a longtemps eu à disputer ce rôle au Parti communiste. Ce n’est donc pas systématique, mais il l’a été dans certaines régions, le Nord par exemple. (…)

A partir des années 1980, en revanche, les socialistes ont abandonné cette catégorie sociale pour se consacrer à la défense des minorités ethniques. Et pas de tous les immigrés, pas des vieux par exemples : des jeunes immigrés, sous la devise un brin condescendante «Touche pas à mon pote». C’est médiatique, ça passe bien, ça fait festif.

D’ailleurs, le travail est alors invité à devenir une fête. Et en Lorraine, Jacques Chérèque, le père de François, délégué pour le redéploiement industriel, propose de remplacer les aciéries par un parc d’attraction sur le thème des Schtroumpfs.

Cette classe ouvrière est-elle toujours une réalité aujourd’hui ?

Au juste, il n’y a jamais eu de classe ouvrière absolument homogène, il vaudrait mieux parler de monde ouvrier. Mais il est absolument faux d’affirmer que celui-ci soit en voie de disparition. En 2003, Aurélie Filipetti, aujourd’hui ministre de la Culture, écrivait un roman intitulé : «Les derniers jours de la classe ouvrière». Alors qu’à l’époque, celle-ci était encore le premier groupe social de France ! Bien sûr, les effectifs vont diminuant, et les ouvriers sont désormais éclatés en de multiples catégories et statuts, notamment depuis l’essor de l’intérim.

Mais je crois que, si cette catégorie a perdu de son homogénéité, c’est aussi parce que le discours qui la constituait est lui-même en déclin. On n’existe qu’à travers le regard des autres. Or, le monde intellectuel a abandonné la classe ouvrière. Des économistes comme Philippe Cohen, des sociologues comme Alain Touraine, font l’éloge de la société post-industrielle, d’une France qui ressemblerait à un grand musée. A la télévision, on ne montre jamais les ouvriers qu’en bloqueurs de route ou en vandales. (…)

Libération

Un pilote français tué au Mali

Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, a affirmé aujourd’hui qu’un pilote français a été tué hier au Mali lors d’un raid des forces françaises. Le lieutenant concerné a été dans un premier temps blessé après un tir d’arme légère. Hospitalisé à Mopti, il a succombé à ses blessures.

Le ministre a par ailleurs précisé que d’autres frappes ont eu lieu cette nuit au Mali. Des unités françaises sont par ailleurs déployées à Bamako depuis hier soir pour protéger les ressortissants français.

Un conseil de Défense se tiendra aujourd’hui à 15h, sur convocation de François Hollande. Jean-Yves Le Drian a précisé que les opérations au Mali et en Somalie sont déconnectées.

Le Figaro

L’otage Denis Allex tué lors d’un assaut français en Somalie

Quelques heures après le déclenchement de l’intervention française au Mali, une opération a été tentée cette nuit pour essayer de libérer l’otage de la DGSE en Somalie.

Selon nos informations, l’otage français de la DGSE, Denis Allex, a été tué lors d’une opération de sauvetage tentée dans la nuit de vendredi à samedi. Un ou plusieurs membres du commandos assaillant auraient également été tués. Aucun commentaire n’a été fait à cette heure par les autorités françaises. Le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian tiendra une conférence de presse à 11 heures ce matin. (…)

Le Point

Désinformation sur les entrées d’immigrés

De 2006 à 2010, la population s’est accrue de 1,4 million de personnes. «Une croissance significative», selon l’INSEE, qui souligne : «La France connaît une croissance démographique deux fois plus élevée que la moyenne en Europe.» […]
En 2013, la France va passer la barre des 65 millions. Notons que nous étions 55,6 millions en 1982, et 60,5 millions en 2000. Cette croissance nous la devons à l’immigration . Chaque année le nombre d’étrangers nouveaux s’élève à plus de 210 000. En ce qui concerne les naissance les statiques de l’INSEE démontrent que pour 25% des 823.000 naissances annuelles, les deux parents ou l’un des deux est né à l’étranger, pour l’essentiel, hors Union européenne. Et cette proportion ne fait qu’augmenter.

Cette situation pose des problèmes identitaires, économiques, culturels et urbanistiques à la France. Ne pas le voir est un crime. En cacher la vérité aux français comme le fait l’INSEE avec la complicité de l’État, est suicidaire. Depuis de nombreuses années les chiffres de l’immigration sont manipulés. Ils servent aux immigration pour dire que l’immigration n’est aussi forte que ce que les « fascistes » veulent bien le faire croire. Les immigrationistes mettent en avant le solde migratoire, or cet élément de statistique est jugé au doigt mouillé comme l’esplique Jean-Yves Le Gallou de Polémia :

Désinformation sur les entrées d’immigrés

1-Ceux qui minorent les flux migratoires ont une excuse : ils s’appuient sur une lecture rapide de certains chiffres de l’INSEE. Cet organisme évalue effectivement « le solde migratoire » à 77.000 en 2011 (entrées nettes d’étrangers corrigées par le flux net de Français partant ou revenant de l’étranger).

Mais quand on utilise des statistiques, il faut faire attention aux… astérisques : l’INSEE précise ainsi qu’il s’agit de « données provisoires », appelées, donc, à être corrigées et qui ont été corrigées par le passé. C’est ainsi que de 1999 à 2005 l’INSEE a fait varier son estimation du solde migratoire annuel entre 62.500 et 92.192 avant de procéder quelques années plus tard à un « ajustement ». En bref, de 1999 à 2005, selon les chiffres définitifs de l’INSEE la population française a crû de 3.062.000 habitants : 1.784.000 étant dû au solde naturel, le reste se partageant entre un solde migratoire de 617.000 et un « ajustement » de 661.000. Qu’en termes pudiques ces choses-là sont dites : le solde naturel (naissances moins décès) étant connu, « l’ajustement » n’est rien de plus que le nom en novlangue du solde migratoire. Ainsi, de 1999 à 2005 l’INSEE a affiché un solde migratoire annuel moyen de 88.000 avant de le réviser en catimini à la hausse et de le porter à 182.000 soit un doublement.

SOURCE : Bilan démographique 2011

2-Le plus étrange est que l’INSEE affiche à nouveau, à partir de 2006, un solde migratoire moyen modeste à hauteur de 76.000 seulement. Par quel miracle le solde migratoire aurait-il pu diminuer de moitié de 2006 à 2011 par rapport à la période 1999/2005, alors même que la délivrance des titres de séjour est restée stable, que le nombre des demandeurs d’asile a fortement progressé et que chaque année les clandestins bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat augmente de 15% par an ? Gageons qu’il n’y a pas de « miracle » et qu’il suffit d’attendre le prochain « ajustement » de l’INSEE. Continuer la lecture de Désinformation sur les entrées d’immigrés

Comment la CGT a coulé le port de Marseille.

Marseille, son soleil, son apéritif anisé et…ses cégétistes. Tenu d’une main de fer par les dockers de la CGT, le grand port de Marseille est un des hauts lieux symboliques du déclin marseillais.

Au moment de la réforme des retraites, en 2008, la CGT, qui fait la loi sur le site, veut imposer la prise en compte de la pénibilité dans le départ anticipé à la retraite de certaines catégories de travailleurs portuaires. Elle trouve, en imposant 90 jours de grève, un écho retentissant. Le port est paralysé. Les dockers sont vent debout contre la réforme, veulent coûte que coûte faire reconnaître la pénibilité de leur métier.

Quelques chiffres, édifiants, la contestent pourtant formellement. Pour un grutier ou un manutentionnaire du port de Marseille, le temps de travail hebdomadaire est arrêté à 12 heures : trois heures par jour de travail effectif… Le salaire mensuel, en contre-partie de ces horaires, est enviable : entre 3 000 et 5 000 euros nets !

Dans un rapport publié en 2008, la Cour des comptes établit que le personnel manutentionnaire du port marseillais travaille deux fois moins que celui des autres grands ports européens. Et, entre 2005 et 2008, les
salaires ont augmenté de 21 % ! Le rapport fait aussi état de gratifications illégales pouvant aller jusqu’à 1 300 euros par mois ! Le plus bas salaire constaté sur le site est de 2 700 euros par mois, et on recense 132 primes en 2008, trois ans après un précédent rapport de la Cour des comptes qui en dénonçait déjà le nombre – on en comptait à l’époque « seulement » 120… Pour compléter le tableau de cette « pénibilité » des conditions de travail, 26,53 jours d’absence par manutentionnaire sont constatés en moyenne par an. Soit la bagatelle de cinq semaines de vacances supplémentaires !

S’il n’y avait que ces « privilèges »… Qu’importent les emplois perdus, les marchés abandonnés, la CGT s’arc-boute sur ses acquis. Les compagnies maritimes, elles, ne s’y trompent pas, et choisissent de faire transiter
leurs bateaux par les ports voisins de Barcelone ou Gênes… En 2009, le trafic dans le port de Marseille atteint péniblement le chiffre de 83 millions de tonnes, quand transitent par le port d’Anvers 158 millions de tonnes et 387 millions par celui de Rotterdam !

D’autres chiffres, plus alarmants encore : le trafic de conteneurs est à Marseille 27 fois inférieur à celui de Singapour. Pour trois conteneurs déchargés à Marseille, huit sont débarqués à Shanghai ! En 1985, Continuer la lecture de Comment la CGT a coulé le port de Marseille.

Le Japon et la France, les deux prochains problèmes mondiaux ?

Lu sur Hashtable

L’année 2013 est maintenant correctement entamée et le retour complet à l’activité, après les quelques jours de pause normale de la période de fête, permet de regarder rapidement les jolis clignotants (verts pour Lagarde) et autres indicateurs de l’économie mondiale pour se faire une idée de ce qui nous attend dans les prochaines semaines. Et les dernières nouvelles laissent présager quelques épisodes houleux.

 

Et au niveau mondial, deux éléments se distinguent particulièrement. Et alors qu’on pourrait s’imaginer que ce soit la Chine (avec cette étrange nouvelle de quadruplement de ses importations de riz) ou encore les États-Unis (avec cette loufoquerie de pièce en platine d’un trillion de dollars). Il n’en est rien. Lorsqu’on fouille un peu au-delà de l’écume des jours, les deux pays qui se distinguent sont, à l’Est, le Japon, qui montre des velléités de sortir de son marasme, sans pour autant sembler éviter des écueils majeurs, et à l’Ouest, … la Belle & Majestueuse Socialie Française sous le règne de François Mimolette dit Charnière, cette espèce de gond, aux commandes.

Pour le Japon, ce n’est pas vraiment dans la presse française qu’on trouvera de la matière pertinente. Mis-à-part quelques remarques générales sur le désir de l’Empire du Levant d’accroître ses dépenses militaires liées au ravivement des tensions avec la Chine, on ne trouve pas grand-chose. C’est donc dans la presse étrangère qu’on tombe sur quelques informations solides. Der Spiegel nous fournit ainsi un article intéressantdans lequel on rappelle qu’un quart du budget annuel du pays est destiné à rembourser les intérêts d’une dette que nos amis teutons n’hésitent pas à qualifier de kölossale (et à 245% du PIB, on les comprend).

Évidemment, cette situation est grandement simplifiée par le fait que la dette japonaise était jusqu’à présent essentiellement détenue par les Japonais eux-mêmes ce qui permettait d’obtenir des taux d’intérêts fort bas. Je dis jusqu’à présent, car avec le vieillissement inévitable et déjà bien entamé de la population japonaise, la source d’épargne (et donc, la source d’investissement dans la dette d’état) se tarit. Mécaniquement, le Japon va devoir, tôt ou tard, emprunter de plus en plus sur un marché international déjà particulièrement échaudé par les autres pays. Et compte-tenu du niveau d’endettement déjà atteint, les taux risquent bien d’exploser, mettant le pays devant un véritable mur infranchissable de dettes.

Quant à la solution de la planche à billet, … elle ne marche pas. Shirakawa, le gouverneur de la banque centrale japonaise, admet ainsi

« Pour le moment, l’effet de notre politique monétaire de stimulation de l’économie est très limité. La monnaie est là, la liquidité est abondante, les taux d’intérêts sont très bas, mais les entreprises n’utilisent pas ces conditions financières accommodantes. Le retour sur investissement est trop bas. »

Cela fait des années que le Japon tente cette approche, n’obtient aucun résultat et l’explique à qui veut l’entendre. Bizarrement, cela n’empêche pas les Américains (trop heureux de suivre les propositions idiotes de Krugman et Bernanke) ou les Européens (Draghi, le frétillant Goldman-boy en tête) de suivre exactement le même chemin, avec exactement le même résultat. Et on comprend aussi pourquoi le nouveau premier ministre japonais, Abe, a bien du mal à convaincre le gouverneur lorsqu’il veut injecter 91 milliards de dollars dans l’économie japonaise. Le Keynésianisme, finalement, c’est de la crotte et ça ne marche pas même chez ceux qui y croient dur comme fer.

Du reste, ce qui est remarqué par Der Spiegel l’est aussi par LibreMercado, journal en ligne espagnol, qui explique exactement la même chose : depuis l’arrivée au pouvoir du Parti Libéral Démocrate (et qui n’a de libéral que le nom, comme d’habitude), c’est Open Bar sur l’interventionnisme et les dépenses d’état pour « relancer ». Cette attitude, d’après l’article, risque bel et bien de propulser le Japon dans les mêmes eaux (financières) que la Grèce dont on sait qu’elle est maintenant complètement insolvable, en faillite et dans le proverbial caca.

À l’Ouest, vraiment plus à l’Ouest, on trouve ensuite la France. Là encore, ce ne sont pas les éditoriaux les plus palpitants d’une presse sursubventionnée qui nous permettront de dresser un constat correct pour ce pays. Il nous faudra y chercher des signes parallèles, ou aller regarder dans les productions outre-Manche. Oui, certes, la perfide Albion peut se fendre de titres un peu racoleurs, comme celui-ci, par exemple, qui n’hésite pas à noter avec justesse la concomitance de deux actualités gênantes :

Le lundi, on apprend que les problèmes de la zone euro seraient résolus d’après Barroso, et le mardi, sapristipopette, on bat le record du taux de chômage de la zone euro. Et au milieu de cette zone euro en délicatesse, on trouve la Socialie Française, dont le premier représentant, au sourire et à l’œil si pétillant d’intelligence contenue, laisse augurer du meilleur. Là encore, il faudra se reporter à la presse étrangère pour un état des lieux réaliste : si on peut convenir que les taux d’emprunts actuellement pratiqués sont suffisamment faibles pour éviter tout stress, l’économie française n’en est pas moins en panne. Et d’après Shawn Tully, l’auteur de l’article lié, c’est une panne sévère :

« Pour le dire simplement, les produits français — ses voitures, son acier, ses vêtements, son électronique — coûtent bien trop à produire comparés avec les mêmes biens venant aussi bien d’Asie que de ses voisins européens, non seulement en incluant l’Allemagne mais aussi l’Espagne et l’Italie. Ceci provoque une baisse forte et en pleine accélération de ses exportations, et un déclin notoire dans l’industrie et les services qui les nourrissent. »

Pour lui, c’est bien la France, et non la Grèce, l’Italie ou l’Espagne, qui pose le plus grave problème de la zone euro : là où ces derniers pays, confrontés au même problème de compétitivité qui dégringole, ont commencé (même timidement) les ajustements structurels nécessaires et parlent à présent de refontes fiscales, la France s’entête dans son immobilisme. L’auteur s’étonne (presqu’aimablement) qu’une économie de cette taille puisse s’effondrer aussi vite. À mon avis, il n’a encore rien vu.

Parce que parallèlement à ces contre-performances de compétitivité, le marché immobilier continue de tousser de plus en plus fort. Or, ce que nous ont appris des pays comme l’Espagne ou les Etats-Unis, c’est qu’un immobilier qui chute provoque des effets de bords mémorables sur le reste de l’économie (effets qui viendraient s’additionner à ce qu’on observe déjà et qui est dès à présent jugé préoccupant outre-Atlantique). Et pour l’immobilier, comme l’a rappelé The Economist dans son dernier indice des prix, la France est, en Europe et après la Belgique, le pays où les prix sont les plus surévalués, de 43% en moyenne.

À ceci, on devra ajouter les récentes tendances du marché (dans lequel on découvre que des soldes sont mises en place, oui, des soldes !) et le fait que, selon la FNAIM, les agences immobilières ont perdu en 2012 plus de 10.000 emplois (sur un total de 80.000) et ont vu 3000 d’entre elles fermer leurs portes (soit 10% du total).

Avec un immobilier qui va, inévitablement, dégonfler plus ou moins brutalement (ne pariez pas trop sur un atterrissage en douceur, ce serait du jamais vu), on peut s’attendre à une année 2013 puis 2014 particulièrement agitée. Et il sera impossible de pointer du doigt une austérité dont on peine à voir le moindre début de contour, cette dernière étant définie comme une baisse des déficits (LOL n°1), et une baisse des dépenses de l’État (LOL n°2).

Bien évidemment, la date précise à laquelle la panique éclatera est impossible à fournir. Mais avec un consensuel mou comme Hollande, incapable de la moindre décision couillue, on voit franchement très mal comment on va l’éviter.

Henry de Lesquen Vs Nicolas Bay : Le FN doit il revenir à un discours économique plus libéral ? (radio courtoisie)

Échange vigoureux entre Henri de Lesquen, animateur du libre journal sur radio courtoisie, et Nicolas Bay, secrétaire général adjoint du Front National, au sujet du positionnement du FN en matière économique. Henri de Lesquen reproche au FN actuel son discours cryto-socialiste et « gaucho-le peniste ». Il invite les cadres à s’affirmer de droite. Nicolas Bay y voit une bataille de mots. Il affirme que le FN est pour la libre entreprise et soutient que le mot libéralisme n’est pas politiquement porteur.

Vous pouvez entendre l’ensemble de cette émission sur le site de radio courtoisie.

Extrait 1 ( avec une intervention pertinente de Laurent Artur du Plessis au sujet de la financiarisation:
Durée : 8mn

Henry de Lesquen : On ne peut pas parler d’ultra-libéralisme dans un pays, que Sarkozy a transmis à Hollande, avec 56% de dépenses publiques par rapport au PIB. Le libéralisme qui n’est même ultra c’est de réduire les dépenses publiques ! Libre échangisme si vous voulez ! Mondialisme si vous voulez ! mais ça n’est pas du libéralisme.

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/uploads/2013/01/baylesquen1.mp3|titles=baylesquen1]

Extrait 2 :
Durée : 5mn

Henry de Lesquen: Moi j’ai rencontré des gens qui m’ont dit : je voterais bien pour Marine Le Pen, mais avec ce qu’elle propose en matière économique je ne peux pas. J’en rencontre tous les jours. À l’UMP le fond ne rejoint pas la forme. Alors que si vous aviez, comme le Front National l’a eu pendant très longtemps, un programme national libéral, et bien le fond rejoindrait la forme.

Nicolas Bay : Oui nous sommes attachés à la liberté d’entreprendre, à la liberté économique, mais aujourd’hui il ne faut pas sous-estimer le fait que le terme libéral est connoté très négativement, très péjorativement dans l’esprit de beaucoup de nos compatriotes.

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/uploads/2013/01/baylesquen2.mp3|titles=baylesquen2]

L’armée française officiellement engagée au Mali (Vidéo)

« Cette intervention légitime révèle cependant un cruel paradoxe quand on sait que les gouvernements français ont contribué à faire le lit des islamistes en Libye et en Syrie en apportant aide, assistance et armes aux fondamentalistes de ces pays, utilisés aujourd’hui pour attaquer un allié historique de la France », a-t-elle ajouté.

Marine Le Pen

En acceptant d’intervenir François Hollande accepte la mort de nos otages et tente de sauvegarder le peu d’influence que nous avons encore en Afrique. Cette intervention ne servira à rien si la question touareg ainsi que la colonisation du Nord Mali par le sud ne sont pas réglés. Il est évident que nous devons répondre à l’appel au secours lancé par le Mali… mais nous devrions être en mesure de demander des comptes à tout ceux qui ont soutenu la guerre en Libye. Car sans notre intervention militaire en Libye, il n’y aurait jamais eu d’intervention djihadistes au Mali. Ce conflit est le signe de l’incompétence et de la médiocrité de notre classe politique.

Sans papiers: la mairie de Lille occupée

Quelques dizaines de personnes ont pénétré aujourd’hui dans la mairie de Lille en solidarité avec des sans-papiers qui en sont à leur 71e jour de grève de la faim pour obtenir une régularisation. Annoncée par le comité de soutien aux sans-papiers, l’occupation de la mairie par « une petite cinquantaine de personnes » a débuté un peu avant 15h et était toujours en cours, a confirmé la mairie.

Le Figaro

Le Front de Gauche soutient les familles des dealers de Boulogne. (vidéo)

Le tribunal a ordonné l’expulsion de quatre familles dont les enfants dealaient en bas de leur immeuble et pourrissaient la vie des habitants.

Une mesure « fréquente » selon l’office HLM contacté vendredi. Il ne s’agit pas d’une première en la matière, « ni pour pour le département ni pour un autre bailleur en France », selon Christian Dupuy, le président de l’office départemental d’HLM des Hauts-de-Seine (OPDHLM 92) qui a saisi la justice il y a plusieurs années pour rompre les baux des locataires, une affaire dont le Parisien fait état dans son édition de vendredi. Le trafic de cannabis avait valu aux enfants de ces familles une condamnation en 2010. C’est le « trouble de jouissance » que le bailleur, l’OPDHLM 92, a invoqué pour obtenir la résiliation du contrat de location de ces quatre foyers. (…)
Le Monde

Le Front de Gauche et les association d’extrême gauche à la rescousse des délinquants et des dealers

Les associations proches de l’extrême gauche s’émeuvent. Le porte-parole de Droit au logement, Jean-Baptiste Eyraud, interroge: est-ce à la famille de «supporter les conséquences de ces délits?»

Pour la justice, l’affaire est pourtant limpide: les parents locataires ne pouvaient ignorer l’existence du trafic qui se déroulait jusque dans les appartements. La police a ainsi saisi 1,3 kg de résine de cannabis dans l’un d’eux, le 8 juin 2009. le Figaro

Mais les délinquants peuvent compter sur le soutien du Front de gauche, qui a lancé une pétition.

La pétition du Front de gauche en faveur des familles de délinquants, du 19 décembre 2012 :

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