Une policière agressée à Meaux

Une policière a été agressée par une jeune femme cet après-midi en gare de Meaux (Seine-et-Marne), lors d’une rixe opposant une vingtaine de jeunes à des policiers, a-t-on appris de source policière.

La fonctionnaire de police, qui était intervenue en milieu d’après-midi pour une agression à la gare, s’est retrouvée face à un attroupement et a été attaquée par une jeune femme de 18 ans.

Elle « a reçu des coups au visage et a eu des cheveux arrachés », selon la même source. Légèrement blessée, la policière a été transportée à l’hôpital. (…)

Le Figaro

Plus de 1,3 million de Marocains recencés en France en 2008

C’est officiel. Les Marocains constituent désormais la deuxième communauté d’immigrés en France derrière les Algériens. Un total de 1.314.000 Marocains, entre immigrés et descendants directs d’immigrés, ont été recensés en France à fin 2008, selon une étude de l’Institut national de statistiques et des études économiques français (INSEE) publiée mercredi. (…)

Leur nombre a presque triplé depuis 1975 (…) Le chiffre exacte des Marocains et binationaux en France serait encore plus important, étant donné que l’étude ne prend pas en compte les Marocains des troisième et quatrième générations

Leur nombre a presque triplé depuis 1975, année à laquelle l’immigration marocaine représentait 6% de la population immigrée. (…)

L’étude révèle aussi que les descendants directs d’immigrés marocains, ceux nés et résidant en France, et ayant au moins un parent immigré, sont plus nombreux que les immigrés. Ils étaient estimés à 660.000, soit près de 10% de la population des descendants directs d’immigrés. Totalisant 6,7 millions, cette dernière catégorie représente 11% de la population de la France.

Le chiffre exacte des Marocains et binationaux en France serait encore plus important, étant donné que l’étude ne prend pas en compte les Marocains des troisième et quatrième générations nés en France de parents français de naissance, ni les Marocains nés en France et qui n’ont pas encore opté pour la nationalité française.

Suite et source : Au Fait Maroc

Honneur aux soixante-dix ! (jacques Sapir)

Soixante-dix députés ont osé voter contre le TSCG.

Soixante-dix sur cinq cent soixante-huit votants, c’est peu.

Soixante-dix contre quatre cent soixante-dix-sept qui ont voté pour, c’est peu.

Mais soixante-dix qui, venant de tous les horizons politiques, ont osé se dresser contre les consignes d’état-major, contre l’intense pression médiatique, contre le conformisme, contre les petits calculs politiciens, contre la lâcheté servile, cela, en vérité, fait beaucoup.

Ce Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance, contient trois mensonges pour le prix d’un.

Quelle stabilité, quand on voit dans le rapport récent du FMI, posté sur ce carnet[1], que les mécanismes mis en oeuvre depuis 2010 n’ont fait qu’aggraver la crise? Quelle stabilité encore quand on voit la dépression que connaissent certains des pays en crise? Parler de stabilité est ici un mensonge flagrant.

Quelle coordination quand on sait qu’il n’y a de coordination qu’entre des agents libres, sinon c’est à une autorité hiérarchique que l’on a affaire, et qu’il n’y a dans ce traité qu’asservissement à des agences dites indépendantes ? Ce Traité organise en fait le dépérissement de la démocratie en Europe avec la fin de l’autorité suprême des Parlements nationaux en matière budgétaire. Or, il faut s’en souvenir, c’est par le consentement à l’impôt que commence la démocratie. Continuer la lecture de Honneur aux soixante-dix ! (jacques Sapir)

Compétitivité : l’aveu de Mme Christine Lagarde  » il faudra baisser les salaires ».

Difficile de traduire plus brutalement le mot de « compétitivité » dont, depuis des mois, se gargarisent ministres, responsables de l’opposition, chefs d’entreprises et grands médias (lire dans Le Monde diplomatique d’octobre, en vente en kiosques, l’article de Gilles Ardinat, « La compétitivité, un mythe en vogue »). A la fin d’un entretien réalisé à Washington et publié jeudi 4 octobre par Le Figaro, Mme Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), se voit poser la question suivante : « Le FMI tente de faire baisser les prix à l’échelle de la zone euro pour compenser le fait qu’il [l’euro] ne puisse dévaluer. Est-ce réalisable ? 

En langage plus direct, le journaliste du Figaro, Pierre-Yves Dugua, suggère ceci : dès lors que la parité de l’euro ne dépend plus guère d’une décision des gouvernants européens (comme c’était le cas quand la monnaie d’un pays en situation de déficit commercial pouvait être dévaluée, et une autre, d’un pays en situation d’excédent commercial, réévaluée), la « compétitivité » européenne ne peut plus être rétablie par le biais du taux de change. Par conséquent, les Etats en quête de « compétitivité » doivent provoquer la baisse des prix de leurs exportations par un biais non monétaire. Et, par exemple, le faire en comprimant les coûts de leur production (salaires, profits, marges des distributeurs, etc.). « Est-ce réalisable ? », demandait donc assez justement le journaliste du Figaro.

La réponse de Mme Lagarde constitue une véritable leçon de libéralisme pur et dur. Oui, explique en substance la directrice générale du FMI, mais il faut baisser les salaires ; c’est d’ailleurs ce que font déjà les Grecs, les Espagnols et les Portugais.

Citons Mme Lagarde : « On l’espère, bien sûr [qu’il est réalisable de faire baisser les prix européens pour retrouver de la compétitivité]. Un des signes avant-coureurs du succès de cette approche est la reprise des exportations. En faisant baisser les prix des facteurs de production, en particulier le prix du facteur travail, on espère rendre le pays plus compétitif et plus intéressant pour les investisseurs étrangers. On le voit déjà un peu au Portugal, en Espagne, et on commence à le voir un peu en Grèce (1)  »

 

Résumons : comme l’euro est une monnaie qu’on ne dévalue pas, la relance des exportations doit passer avant tout par la baisse des prix. Celle-ci découlera principalement de la baisse des salaires, pas de celle des profits, laquelle serait sans doute moins « intéressante pour les investisseurs étrangers ». Et l’exemple de cette stratégie que recommande le FMI est déjà donné par les pays d’Europe du Sud. Ceux-là même dont une partie de la population plonge dans la précarité, voire la misère, du fait des politiques d’austérité recommandées par Mme Lagarde. Continuer la lecture de Compétitivité : l’aveu de Mme Christine Lagarde  » il faudra baisser les salaires ».

Faillite de Groupama : Une catastrophe à la Lehman Brothers ?

Groupama, l’assureur agricole, inventeur de la désormais fameuse Cerise, et du non moins fameux Amaguizz, où Jean Rochefort apparaît en vieillard sénile étalant son Alzheimer à la boulangerie du coin après avoir échappé à la maison de retraite, fait à nouveau les choux gras de la presse financière et annonce peut-être la saison des faillites retentissantes.

Il y a très exactement un an, le directeur général du groupe, Jean Azéma, était débarqué sans ménagement alors que l’entreprise était au bord du gouffre. Pendant plusieurs années, ledit Azéma s’était entouré des précieux conseils d’Alain Minc, grâce à qui de clairvoyants investissements furent lancés dans les années 2000 dans des pays aussi prometteurs que la Grèce.

Un bon choix, copié d’ailleurs par un autre acteur de l’économie sociale et solidaire : le Crédit Agricole… De ces stratégies d’investissement qui font dire au ministre de ce secteur prospère, l’excellent Benoît Hamon, que l’économie sociale et solidaire, ça marche, au contraire de l’économie capitaliste.

Groupama a refilé en décembre 2011 l’un de ses canards boiteux à la filière immobilière de la Caisse des Dépôts, qui a par ailleurs renfloué le groupe à hauteur de 300 millions d’euros.Heureusement que l’État (donc le contribuable) est là pour veiller au grain…

Grâce à cette vision d’avenir, Groupama a frôlé la catastrophe. Le successeur de Jean Azéma, Thierry Martel, jusqu’alors directeur financier du groupe, dut prendre les commandes du bateau en urgence et opéré les quelques manœuvres de la dernière chance destinées à éviter la mise en liquidation par le régulateur, l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP), que le monde entier nous envie.

Grâce à cette opération de défibrillation, l’ACP a validé les comptes de Groupama en lui reconnaissant un ratio de solvabilité de 107%, selon les règles en vigueur. Autrement dit,à 7 points près, Groupama était considéré comme une entreprise incapable de couvrir durablement les sinistres de ses assurés, puisqu’un ratio de 100% est obligatoire. Continuer la lecture de Faillite de Groupama : Une catastrophe à la Lehman Brothers ?

Documentaire du Dimanche: La Stratégie du Choc (vidéo)

En 2007, Naomi Klein publiait La Stratégie du choc.
Un traumatisme collectif, une guerre, un coup d’état, une catastrophe naturelle, une attaque terroriste plongent chaque individu dans un état de choc. Après le choc, nous redevenons des enfants, désormais plus enclins à suivre les leaders qui prétendent nous protéger. S’il est une personne à avoir compris très tôt ce phénomène, c’est Milton Friedman, Prix Nobel d’économie en 1976.
Friedman, soutenant l’ultralibéralisme, conseilla aux hommes politiques d’imposer immédiatement après une crise des réformes économiques douloureuses avant que les gens n’aient eu le temps de se ressaisir. Il qualifiait cette méthode de traitement de choc.
Naomi Klein la qualifie de « stratégie du choc ».
En utilisant de nombreuses images d’archives, Michael Winterbottom et Mat Whitecross démontrent la puissance du texte de Naomi Klein et la nécessité de résister.

Visas : François Hollande souhaite simplifier les procédures administratives pour les étudiants et les artistes sénégalais.

Voir aussi : La France veut faciliter l’obtention de visas pour les Marocains

Le président de la République française François Holllande, en visite d’amitié au Sénégal, a fait part, vendredi à Dakar, de son souhait de simplifier les procédures d’obtention de visas pour les étudiants et les hommes de culture voulant se rendre en France.

‘’J’entends mettre fin à ce paradoxe absurde qui fait que dans un passé récent, la France ferme la porte à ceux-là qui veulent y entrer’’, a déclaré François Hollande, dans un discours prononcé à l’Assemblée nationale sénégalaise.

‘’Je souhaite donc que les procédures administratives soient simplifiées pour les étudiants dès lors qu’ils sont eux-mêmes motivés, talentueux et capables de subvenir à une grande part de leurs besoins’’, a-t-il dit.
Source : Dakaractu

 

Esclavage : Le Cran réclame à la France des «réparations symboliques, mémorielles, financières, sociales»

Interview de Louis-Georges Tin, président du Cran, qui est à l’initiative de l’ «Appel en faveur de réparations financières, éducatives ou mémorielles».

La France a mauvaise conscience. Mais l’esclavage est un crime contre l’humanité. Il est donc imprescriptible.

Pourquoi lancer cet Appel maintenant ?

La question des réparations est aujourd’hui essentielle. Elle se pose au niveau internationnal (ONU, Unesco, Brésil, États-Unis…). Il serait curieux qu’on ne puisse pas s’interroger sur le sujet en France.

Par ailleurs, le 12 octobre renvoie au 12 octobre 1492, le jour où Christophe Colomb a posé le pied en Amérique. Il amorce ainsi la colonisation du pays, et l’esclavage qui en découlera. Nous aimerions qu’à l’avenir, cette journée soit la journée internationnale pour les réparations.

Quelle est votre définition du mot « réparation » ?

Il y a mille et une façons de réparer. Il existe des réparations symboliques, mémorielles, financières, sociales… Il faut ouvrir un débat national sur le sujet. Trouver des modalités qui s’adapteraient à la France. […]

Pourquoi la question des réparations est-elle si peu étudiée en France ?

La France possède encore une mentalité coloniale. Elle évacue les questions qui dérangent. La loi Taubira de 2001 prévoyait un article sur les réparations. Il proposait d’organiser un comité de réflexion sur le dédomagement des victimes. Il a été écarté à l’unanimité en commission des lois. La voix parlementaire a échoué. […]

Respect Mag

L’État ne fera aucune économie en 2013… mais vous allez payer !

Sur les impôts comme sur bien d’autres sujets le gouvernement de Ayrault nous a menti. Sur le site Contre Points, Thibault Doidy de Kerguelen en fait la démonstration documents à l’appui.

 

Le 06 octobre dernier, je dénonçais dans un article intitulé « Il n’y a pas 10 Milliards d’économie sur le budget de l’État ! » ce que je croyais être un mensonge de notre gouvernement concernant le budget et les économies puisque, écrivais-je, l’État dépensera 1 Milliard de plus en 2013 qu’en 2012.

J’étais loin du compte ! Je m’étais arrêté en fait au tableau de la page 11 du projet de loi de finance. Or, fort judicieusement, un lecteur de Contrepoints me fit remarquer qu’il y avait un autre tableau page 23. Incroyable, un petit astérisque en page du premier tableau signalait que celui-ci ne tenait pas compte des dotations au Mécanisme européen de stabilité et à la Banque européenne d’investissement. C’était donc bien le tableau de la page 23 qui était juste !

Or que nous dit ce tableau de la page 23 ? Continuer la lecture de L’État ne fera aucune économie en 2013… mais vous allez payer !

France: 12 millions d’immigrés et d’enfants d’immigrés (18,5% de la population)

voir aussi : Immigration : 43 % de la population francilienne âgée de 18 à 50 ans a un lien direct à la migration (Vidéo)

Les chiffres de l’étude  «Immigrés et descendants d’immigrés en France» publiés mercredi 10 octobre par l’INSEE date de 2008.  Des chiffres qu’il faut aborder avec prudence, car l’INSEE a pour habitude de minimiser les chiffres de l’immigration.  Des chercheurs comme Jean-Marie Laulan, Jean-Pierre Gourévitch,  Michelle Triballat ou encore Malika Sorel ont souvent dénoncé les manipulations dont font l’objet ces études statistiques.  Dans son livre  » Les yeux grands fermés », la démographe Michelle Tribalat, soulignait que « Pouvoirs publics, médias, experts n’inventent pas des chiffres, mais ils privilégient les instruments qui relativisent l’immigration et présentent ses effets sous un jour favorable ou, lorsque ce n’est pas possible, qui mettent les immigrés ou leurs descendants en position de victimes. Dans notre pays, on semble plus préoccupé par l’effet de l’information que l’on diffuse que par la réalité qu’elle recouvre. «  Il est par exemple impossible de connaitre le solde migratoire car si nous avons des informations sur les entrées d’étrangers en provenance d’un pays hors de l’Espace économique européen, nous ne disposons d’aucun chiffre sur leurs sorties. Et c’est sans compter deux dispositifs qui permettent à l’État d’amoindrir les chiffres de l’immigration : le rythme de naturalisation (110 000/an) et le droit du sol.
On peut donc considérer que  les chiffres qui nous sont donnés aujourd’hui par l’INSEE ne reflètent pas avec justesse la situation française.
Quoi qu’il en soit on apprend qu’au total, plus de 7 millions de personnes nées à l’étranger résident en France. (…) Depuis 1975 le nombre d’Algériens a augmenté de 28%, pour atteindre 710.000 en 2008. L’immigration marocaine a presque triplé.

Selon l’étude, publiée ce mercredi par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), plus de 5,3 millions d’immigrés vivaient en France en 2008, les deux tiers natifs de pays hors UE. Leurs descendants sont près de 6,7 millions, soit 11% de la population. Au total, plus de 7 millions de personnes nées à l’étranger résident en France. (…)


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Bientôt des profs roumains dans les collèges et lycées français? (+vidéo)

Lu dans Challenges!

43 000, c’est le nombre de postes que Vincent Peillon souhaite créer dans l’éducation nationale! Comment peut-il s’y prendre?

La réponse hallucinante est dans cet article!

Le gouvernement a doublé le nombre de professions que peuvent exercer en France les ressortissants roumains et bulgares. Parmi elles, plusieurs métiers de la fonction publique dont celui d’enseignant.

 Après les plombiers polonais et les infirmières espagnoles, voici peut-être venu le temps des professeurs roumains ? Sur le papier en tout cas, les ressortissants de ce pays de 22 millions d’habitants m vont pouvoir passer, comme les autres citoyens des Etats membres de l’Union Européenne, la plupart des concours organisés par l’Education Nationale.

Grenoble : La Villeneuve, de l’utopie à l’horreur

Conçu naguère comme un laboratoire social, le quartier a été classé zone de sécurité prioritaire après le meurtre de Kevin et de Sofiane. Reportage.

Notre voiture roule au pas dans les allées de la cité de L’Arlequin. Faiblement éclairés par la lueur des lampadaires, les immeubles se fondent dans la nuit. Mais, partout, des guetteurs scrutent le moindre mouvement.

À peine sortis photographier les lieux, nous voilà pris à partie par un groupe de jeunes menaçants : « Dégage de là ou je t’arrache la tête, bâtard ! » Des canettes fusent, des cris et sifflets retentissent. En deux minutes, surgis des buissons et cages d’escalier, ils sont bientôt une quinzaine à s’avancer sur le parking.

Inférieurs en nombre, armés seulement de tonfas et d’une bombe lacrymogène, les policiers municipaux chargés de notre sécurité optent pour une prudente retraite : « Il est temps de partir. » Nous reculons jusqu’au véhicule de service qui repart aussitôt sous les hurlements des voyous. Il est minuit moins cinq au coeur du quartier de la Villeneuve, à Grenoble.

Le 28 septembre, l’assassinat des jeunes Kevin et Sofiane par des individus armés de couteaux, de battes de base-ball et de marteaux, a choqué l’opinion. Mais ce drame n’est que le symptôme d’un mal plus profond : bien que choyée par la Mairie et placée sous perfusion sociale constante, La Villeneuve illustre le calamiteux échec de la politique de la Ville depuis les émeutes de 2010. Continuer la lecture de Grenoble : La Villeneuve, de l’utopie à l’horreur

Béziers : Une patrouille de police caillassée à La Devèze

(…) Mardi, un groupe de sécurité de proximité repère le conducteur d’une voiture, dans le quartier de La Devèze à Béziers. L’homme de 32 ans est bien connu des services de police. (…)

Le conducteur fuit et amène ses poursuivants sur le parking de La Poste, où sont rassemblés de nombreux ‘jeunes’. (…) Le conducteur appelle l’attroupement à l’émeute.

L’appel est entendu. Les policiers se font copieusement insulter et deviennent la cible de jets de pierre. Ils sont obligés de se réfugier dans leur véhicule et appellent les renforts.

Ceux-ci tentent de rejoindre leurs collègues. Mais leur route est barrée par une voiture qui stationne au beau milieu de la route et prend tout son temps pour effectuer une manœuvre. Son conducteur est également connu des services de police.

Suite et source : Midi Libre,

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