Le gouvernement envisage de taxer le livret A

Piégées ! Quand on vous disait que les classes moyennes feraient les frais de la crise et d’une taxation tous azimuts qui cible soi-disant les « riches »… Déjà qu’avec l’inflation réelle, la rémunération du livret A est nulle…

« Personne n’ignore que le gouvernement cherche actuellement (désespérément) 6 milliards d’euros de recettes supplémentaires… Idéalement sans toucher aux impôts. De nombreuses voies sont envisagées (dont la suppression du quotient familial pour les enfants étudiants).

Dernières en date selon nos confrères d’Europe 1 : la taxation du livret A. Une vieille idée qui refait régulièrement surface lorsque l’argent vient à manquer. Il faut dire qu’avec un encours de 258 milliards d’euros, le livret A représente un joli pactole, encore vierge de toute taxation.

En fin d’année dernière encore, le ministre des Finances avait écarté cette voie. Mais le besoin est aujourd’hui plus pressant et pourrait amener le gouvernement à plier.

La solution envisagée consiste à taxer uniquement les plus riches, comprendre ceux dont l’encours sur le livret dépasse l’ancien plafond (15 300 euros). Les intérêts générés par les montants placés au-delà seraient soumis aux prélèvements sociaux (15,5 %). De là à penser que le relèvement du plafond était un cadeau empoisonné, il n’y a qu’un pas… »

Aurélie Fardeau, VotreArgent.fr, le 27 février 2013

Législative partielle en Angleterre : deuxième place pour les eurosceptiques d’UKIP, camouflet pour Cameron

Les libéraux-démocrates ont conservé jeudi leur siège de député d’Eastleigh, dans le sud de l’Angleterre, infligeant une défaite cinglante au premier ministre David Cameron, dont le Parti conservateur n’est arrivé qu’en troisième position derrière les nationalistes du petit parti UKIP.

Selon le président du bureau de vote, les libéraux-démocrates du candidat Mike Thornton ont obtenu 13 342 voix, soit seulement 1 771 de plus que la représentante de l’UKIP, Diane James, arrivée seconde avec 11 571 voix, la conservatrice Maria Hutchings n’arrivant que 3e avec 10 559 voix. « Cette nuit est une grande nuit pour les libéraux-démocrates sur le plan national. Un signal fort de soutien a été adressé à Nick Clegg », a déclaré M. Thornton.

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« ÉNORME CHOC »

En fait, c’est le parti UKIP, l’outsider nationaliste, anti-immigration et anti-européen, qui, en capitalisant sur le désenchantement des électeurs, a remporté la deuxième place. « Si nous arrivons en troisième position, ce serait une crise », avait jugé jeudi sur la BBC le conservateur David Davis. Signe de l’enjeu du scrutin, David Cameron et Nick Clegg, avaient fait le déplacement à Eastleigh.

[…]
L’UKIP Diane James a estimé que sa deuxième place constituait « un énorme choc » qui montrait que le parti était devenu une force majeure du monde politique britannique.

Quant au chef de l’UKIP Nigel Farage, il a estimé que la focalisation de Cameron sur « les éoliennes et le mariage gay au lieu de s’occuper de la libre entreprise et des affaires, l’avait privé d’une partie de ses soutiens dans les fiefs du parti ».

Le Monde

50 chrétiens en possession de bibles arrêtés à Benghazi

Oups… en intervenant en Libye, Sarkozy, BHL et leurs alliés socialistes ont semble-t-il donner le pouvoir et des armes à des islamistes « modérés » qui n’aiment pas trop les chrétiens. C’est bête qu’il n’ait pas écouté les bonnes personnes comme Marine Le Pen ou Nicolas Dupont-Aignan.

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Une cinquantaine de chrétiens égyptiens soupçonnés de prosélytisme ont été arrêtés cette semaine à Benghazi, a indiqué vendredi à l’AFP un responsable des services de sécurité de cette ville de l’est de la Libye.

« Quarante-huit commerçants égyptiens qui travaillaient dans le marché municipal de Benghazi ont été arrêtés sur la base d’informations selon lesquelles ils avaient des activités suspectes », a déclaré ce responsable sous couvert de l’anonymat.

Il a ajouté que ce groupe était en possession de bibles, d’ouvrages encourageant la conversion au christianisme, et d’images du Christ et de l’ancien chef de l’Église copte orthodoxe Chenouda, décédé en 2012. […]

Le Figaro

Chômage record dans la zone euro : 11,9% en janvier

Le taux de chômage de la zone euro s’est établi à 11,9% de la population active en janvier 2013. C’est un niveau record, selon les données publiées vendredi par l’office européen de statistiques Eurostat. Il était de 11,8% en décembre 2012.

Quelque 18,99 millions de personnes étaient au chômage en janvier dans les 17 pays de la zone euro, indique Eurostat.

En un mois, 201.000 personnes ont grossi les rangs des chômeurs au sein de l’Union monétaire. En douze mois, le nombre de sans emploi a grossi d’environ 1,9 million de personnes supplémentaires.

La situation est particulièrement critique en Espagne et en Grèce, deux pays lourdement frappés par la crise. Le taux de chômage s’est établi à 26,2% en janvier en Espagne, contre 23,6 % en janvier 2012. En Grèce, où les dernières données disponibles datent du mois de novembre, il s’est élevé à 27%. Il était  de «seulement» 20,8% douze mois plus tôt. Et en Grèce comme en Espagne, plus de la moitié des jeunes sont à la recherche d’un emploi.

Autre pays de plus en plus durement frappé par la crise, Chypre où le chômage a bondi de 9,9% à 14,7% en un an.

Les taux de chômage les plus bas, en revanche,ont été enregistrés en janvier en Autriche (4,9%), en Allemagne et au Luxembourg (5,3% chacun) et aux Pays-Bas (6%).

Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 10,8% en janvier, contre 10,7% le mois précédent. Les 27 pays de l’UE totalisent ainsi 26,21 millions de personnes au chômage début 2013. En comparaison, le taux de chômage était de 7,9% en janvier aux Etats-Unis. Au Japons, où les dernières données disponibles datent de décembre, il était de 4,2%.


Toulouse : Une entreprise espagnole rafle un chantier du tramway

La gauche cassoulet grasse et clientéliste préfère le dumping social à la préférence nationale. Et attention si vous ne pensez comme eux…vous êtes des fascistes.  Le parti socialiste et son europe de gangster vous volent….

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Les entrepreneurs locaux de travaux publics sont furieux : une société espagnole vient d’obtenir le marché public d’un chantier de la ligne de tramway Garonne.

C’est une première à Toulouse : un important chantier vient d’être confié à une entreprise espagnole de travaux publics. Dans le cadre d’un appel d’offres européen, la Société de mobilité de l’agglomération toulousaine (Smat) a attribué le 21 février dernier un marché public de 2,73 millions d’euros aux Espagnols de Comsa pour des travaux de revêtement de la ligne Garonne de tramway.

Comsa, dont le siège est à Barcelone, avait déjà obtenu l’automne dernier le marché du doublement de la rocade d’Albi. Pour ce chantier qui représente 30 000 heures de travail, l’entreprise espagnole a proposé une offre 30 % moins chère que ses deux concurrents de Midi-Pyrénées.

Les professionnels toulousains des travaux publics dénoncent un combat perdu d’avance face à la main-d’œuvre espagnole :

«Comment voulez-vous rivaliser avec des ouvriers qui gagnent des Smic de 700 € et travaillent 50 heures par semaine ?» s’interroge Francis Cassin, patron de Cassin TP à Saint-Jory et responsable local de la branche travaux publics à la fédération française du bâtiment (FFB). «Ce n’est ni plus ni moins que du dumping social», estime le président régional de la FFB, Bruno Dumas.

Il compare l’attribution de ce marché public à l’exil fiscal de Gérard Depardieu : «C’est aussi minable. Avec l’argent des Continuer la lecture de Toulouse : Une entreprise espagnole rafle un chantier du tramway

Plongeon quasi historique de l’intérim en janvier

Indicateur avancé du marché du travail, le nombre d’intérimaires a chuté de 16,2% le mois dernier. Le secteur entame une négociation compliquée sur la création d’un CDI intérimaire.

Les jours se suivent et les mauvaises nouvelles sur le front de l’emploi se succèdent. La fédération patronale de l’intérim, le Prisme, a publié ce jeudi matin son baromètre mensuel pour le mois de janvier. Et les chiffres sont mauvais, très mauvais même: une plongée de 16,2% des effectifs par rapport au même mois de l’année dernière, qui était lui-même en net recul. Soit, au final, un 15e mois d’affilée de repli qui ramène le nombre d’intérimaires en équivalent temps plein sous la barre des 500.000. Ce niveau est à deux dizaines seulement de son plus bas historique atteint en 2009 et très loin de son plus haut, qui a culminé à plus de 750.000, avant la crise.

L’industrie continue inexorablement sa descente en enfer, avec un nouveau repli de 19,1% en janvier. «C’est le signe d’un effondrement des carnets de commande, notamment dans l’automobile qui pèse 20% du secteur», commente-t-on au Prisme qui regroupe plus de 600 entreprises de toutes tailles employant 23.000 salariés et représentant 90% du chiffre d’affaires du secteur. Mais la surprise est le plongeon en janvier, de 23%, du BTP. Soit un bond, dans les négatifs, de 10 points en un mois.

«C’est la confirmation de l’arrêt des programmes de construction», se borne à indiquer le Prisme. Quant aux perspectives de cet indicateur avancé du marché du travail, elles ne sont pas moins sombres. Si les recrutements en CDI se sont plutôt maintenus en 2012, à un volume de 41.000 (soit 2000 seulement de moins qu’en 2011), les professionnels du secteur n’excluent pas un gros retournement en 2013.

La mondialisation de la finance a connu un coup d’arrêt

Selon une étude du cabinet McKinsey Global Institute, la croissance de la valeur des actifs financiers s’est fortement ralentie, et les flux transfrontaliers se sont effondrés.

La crise financière aurait-elle mis fin à la mondialisation de la finance ? Selon une étude de McKinsey Global Institute (MGI), cette dernière se développe bien moins lentement depuis le début de la crise. Ainsi, McKinsey évalue à 225.000 milliards de dollars, en 2012, la valeur cumulée des actifs financiers mondiaux : actions, obligations d’Etats, d’entreprises ou financières, prêts titrisés ou non titrisés.

Depuis 2007, la croissance annuelle de cette valeur est de 1,9%. Entre 1990 et 2007, elle était de 7,9%. « Il est frappant de constater que ce ralentissement concerne aussi bien les économies matures en phase de désendettement que les économies émergentes », constate le MGI.

Corrections des bulles

Les actions sont les plus touchées par cette chute en valeur des actifs : alors qu’elles connaissaient une croissance annuelle de 8% en moyenne entre 2000 et 2007, elles baissent désormais de 5,5% en moyenne par an. Les prêts titrisés sont passé d’une croissance annuelle moyenne de 15,9% à une lente baisse de -0,7%.

« Certaines de ces évolutions constituent des corrections par rapport aux excès ayant entraîné le gonflement de bulles, commente McKinsey, néanmoins, d’autres évolutions auraient des conséquences néfastes pour l’investissement privé et les perspectives de croissance à long terme ».

Chute des flux transfrontaliers

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Le yuan s’impose dans le monde

Le yuan figurait encore à la vingtième place en janvier 2012, représentant 0,25 % des transactions internationales. Il pèse aujourd’hui 0,63 % des échanges.

L’internationalisation du yuan, la monnaie chinoise, également connue sous le nom de renminbi, la monnaie du peuple, avance à marche forcée.

Bien que non convertible sur le marché des changes, avec un cours pivot fixé quotidiennement par la banque centrale de Chine, le yuan a réussi à devenir la treizième devise de paiement dans le monde en janvier dernier, selon la plate-forme d’échanges financiers SWIFT,  devant le rouble russe.

Le yuan figurait encore à la vingtième place en janvier 2012, représentant 0,25 % des transactions internationales. Il pèse aujourd’hui 0,63 % des échanges,  à comparer avec 1,02 % pour le dollar de Hongkong et 1,05 % pour le dollar de Singapour.

C’est certes encore très loin de l’euro (40,17 % de transactions) et du dollar américain (33,48 %), mais l’explosion de la monnaie chinoise est spectaculaire. Les paiements effectués en yuans ont en effet bondi en un an de 171 % dans le monde. Rien qu’en janvier, ils ont progressé de 24 % par rapport au même mois de l’an dernier, contre une hausse moyenne de 13 % pour les autres monnaies. À Singapour, les scores sont encore meilleurs, avec une hausse de 123 % sur un an.

TPE-PME : 63 000 entreprises menacées de faillite d’ici la fin de l’année

Selon des chiffres dévoilés par RMC, 63 000 TPE et PME risquent de faire faillite d’ici la fin de l’année, mettant au chômage 300 000 personnes. Une situation qui empire, entre autres à cause de problèmes de trésorerie.

Continental, Goodyear, les grandes entreprises à fermer des sites sont nombreuses, mais elles ne doivent pas cacher une autre réalité : 63 000 petites et très petites entreprises risquent de mettre la clé sous la porte d’ici la fin de l’année, entrainant dans leur chute 300 000 personnes, salariés et petits patrons. Ces chiffres, dévoilés pour la première fois par RMC, ont été réunis par le Cerf, (Créateurs d’emplois et de richesses de France), un syndicat de TPE qui regroupe 3 000 adhérents.

Président du Cerf, Hervé Lambel tire la sonnette d’alarme : « Les salariés plus leurs dirigeants, ce sont 300 000 personnes » menacées selon lui. « Sur l’année 2012, on était un peu plus de 200 000 auxquels il faut rajouter à peu près 60 000 chefs d’entreprise. Là, on va encore augmenter le nombre de défaillances. Et aujourd’hui, ça augmente aussi en taille : c’est-à-dire que ça ne concerne plus uniquement des TPE, mais on a encore plus de moyennes entreprises et d’entreprises de 2 000 ou 3 000 salariés qui sont impactées par cette crise ».

Les Etats-Unis n’ont plus d’or en réserve

On vous le disait il y a plus d’un mois : la FED na plus d’OR.

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Par

C’est un rapport officiel de l’Office of Inspector General Department of the Treasury donc de l’équivalent américain de notre Ministère des finances. Il a été rendu public très récemment. Il est daté du 4 janvier 2013. Vous trouverez le lien pour consulter le document original à la fin de notre dossier. Ce document présente les résultats d’un audit des réserves d’or de la FED, c’est-à-dire de la banque centrale américaine qui est censée détenir officiellement 8 113 tonnes d’or dans les coffres de Fort Knox. Cette information a été publiée ici sur le Blog de Jovanovic ou encore ici sur le site de Silverdoctor . Dans ce document passionnant on apprend et découvre officiellement ce qui couvait depuis plusieurs années.

 

Une rumeur qui devient réalité

 

Sur les marchés de l’or un vieux serpent de mer circule depuis de nombreuses années. La banque centrale américaine aurait de moins en moins d’or dans ses coffres. Loué, prêté, tout cet or a progressivement disparu dans les méandres de circuits financiers plus ou moins opaques. Bref plus personne n’était en mesure d’assurer la traçabilité et le suivi des réserves d’or. Ces rumeurs fondées notamment sur un afflux d’or physique sur les marchés incompatible avec le niveau de production mondiale et le maintien des stocks, pourtant comptablement inchangés, restait un mystère pour tous les intervenants et les observateurs.

 

418 tonnes d’or au lieu de 8133, détail du calcul

 

C’est vrai qu’il faut sortir la calculatrice puisque le rapport de l’Inspecteur Général communique des chiffres exprimés exclusivement dans l’unité FTO. Cela signifie Fine Troy Once et équivaut globalement à 31 grammes. Il suffit donc de multiplier le total des FTO par 31. Vous obtenez alors le montant total de grammes d’or détenu par la banque centrale américaine dans ses coffres. En divisant ce total par 1000 vous obtenez donc le nombre de kilos. En divisant encore par mille vous arrivez au nombre de tonnes détenues par la FED. Et là une immense surprise vous attend. Il n’y a plus que 418 tonnes d’or sous forme de lingots et de pièces toutes catégories confondues.

 

La conclusion est donc très simple, les Etats-Unis n’ont plus que 418 tonnes d’or en réserve ce qui les renvoient au rang d’un pays comme Taiwan en 13ème position très loin derrière la place de leader. Bref avec une information comme celle-là les cours de l’or devraient être propulsés vers des sommets, les médias devraient tous se déchainer. D’ailleurs pas fou, les allemands qui ont demandé aux américains de leur rendre leur or, se sont vus proposés de le récupérer en 7 ans !!! Voilà donc bien la preuve ultime qu’il n’y a plus un gramme d’or disponible aux Etats-Unis. Normalement c’est à partir de ce moment-là que l’on parle de la CIA, de la théorie du complot et toutes autres joyeusetés de ce type.

 

Cette information est vraie mais elle est fausse car partielle

 

Cette information est vraie. Il n’y a que 418 tonnes à la FED de New York, qui représentent bien 99 % des réserves d’or de la FED… et il y a même un audit officiel documenté et présenté comme preuve irréfutable. Les allemands vont bien récupérer leur or en 7 ans. Cette information elle aussi semble juste. Pourtant on ne peut en aucun cas en conclure qu’il n’y a plus d’or aux USA puisque les réserves principales sont plutôt gardées (officiellement) à Fort Knox, et qu’il ne faut pas confondre les réserves d’or de la Banque Centrale la FED avec les réserves d’or du gouvernement. En Europe nous avons 10 792 tonnes d’or pour les pays membres de la zone euro. Pour la BCE, la Banque Centrale Européenne, les réserves d’or ne sont « que » de 501 tonnes, soit sensiblement en ligne avec les réserves de son homologue américain.

 

Où est passé le reste de l’or US alors ?

 

Selon le dernier tableau accessible en ligne du Financial Management Service, l’essentiel des réserves d’or du gouvernement US pour 145 millions d’onces se trouvent à Fort Knox et pour plus de 54 millions d’autres onces à West Point, qui est l’école de formation des officiers américains. En d’autres mots, West Point est le Saint-Cyr américain. Je ne suis pas sûr d’ailleurs que tous les élèves officiers soient conscients d’être assis sur un véritable tas d’or au sens premier du terme.

Argenteuil : la famille séquestrée, la mère violée

Selon le sociologue de gauche et commis d’État, Laurent Mucchielli, tout ceci ne peut-être qu’une invention des fascistes de la réacosphère.

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C’est un fait divers particulièrement sordide qui s’est déroulé dans la nuit de vendredi à samedi à Argenteuil (Val d’Oise). Des cambrioleurs ont pénétré dans un pavillon habité par un couple et leur fils. La famille a été séquestrée et la mère violée.

Cet épisode, digne du roman d’Anthony Burgess « Orange mécanique », a été dévoilé par le site du Parisien, avant d’être précisé mardi matin par des sources policières. Les fait ont eu lieu vers 03H00 du matin dans le quartier pavillonaire des Champioux à Argenteuil.

« Les trois malfaiteurs se sont introduits dans la pavillon familial alors que tout le monde dormait. Ils sont allés réveiller le fils, âgé de 13 ans, et les parents, pour se faire remettre notamment la carte bancaire. Ils étaient armés de bâtons et portaient des cagoules » a confié cette source policière. Cette version diffère de celle du Parisien selon laquelle les agresseurs auraient été quatre.

Le père et le fils auraient été ligotés tandis que la mère, emmenée dans une chambre voisine, aurait été violée. Ce n’est qu’au bout d’une heure que les malfaiteurs auraient pris la fuite emportant de l’argent liquide, outre leurs cartes bancaires.

Direct Matin

Le chômage repart à la hausse en France en janvier (+1,4%)

Quand on sait que ces chiffres sont minorés… ça fait froid dans le dos ! Mais ne vous inquiétez pas Mimolette avait prévu 1,7 % de croissance en 2012. Et la crise est derrière nous !

 

Le chômage a augmenté en janvier. Après une stagnation en décembre, le nombre de chômeur de catégorie A est en hausse et atteint 3.169.300. Cela représente une augmentation statistique de 1,4%, soit +43.900. Sur un an le chômage augmente de 10,7%.

En comptant les demandeurs d’emplois de catégorie B et C (c’est-à-dire qui exercent une activité réduite, courte ou longue), cela porte le chiffre à 4.680.200.

Le gouvernement explique cette hausse par «  le recul de l’activité fin 2012 dans le prolongement de la tendance à l’œuvre depuis plus de 20 mois).

Dans le détail

Sur un mois, le chômage de catégorie A, a augmenté de 1,8% chez les hommes et 1% chez les femmes. Sur un an, les hommes (+12,4%) sont également plus touchés que les femmes (8,9%).

Chez les jeunes, la variation sur un mois est de 0,5% (539.100) et 9,6% sur un an.

Enfin, les plus de 50 ans sont plus de 673.000, en augmentation de 1,8% et +16,8% sur un an.

Les liquidités de la BCE continuent de soutenir le système bancaire

Les remboursements de 61 milliards d’euros prévus cette semaine pour la deuxième opération de LTRO seront inférieurs aux attentes

Certaines banques ne sont pas prêtes à dépendre entièrement des marchés financiers pour se refinancer. 356 banques de la zone euro rembourseront la semaine prochaine 61 milliards de fonds empruntés à la Banque centrale européenne dans le cadre de sa seconde opération de refinancement à 3 ans (LTRO) réalisée en février 2012, a indiqué l’institut d’émission. C’est près de deux fois moins que ce qu’avaient anticipé les marchés. Il y a tout juste un an, 800 banques avaient emprunté 529,5 milliards d’euros. Les analystes de Citi jugent cette annonce décevante étant donné que les banques présumées les plus solides de la zone euro étaient parmi les plus gros emprunteurs lors de cette deuxième opération.
En outre, ils considèrent que cela pourrait jeter le doute sur les perspectives des systèmes bancaires en Europe, et plaider en faveur de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire de la part de la BCE. Sur la base de la première tranche de remboursement de ce deuxième LTRO, JPMorgan souligne que les banques des pays coeur de la zone euro auraient dû rembourser quelque 160 milliards d’euros, et les banques espagnoles 30 milliards d’euros supplémentaires. Les remboursements réalisés dans le cadre de cette deuxième opération de refinancement seraient donc essentiellement le fait de banques de tailles plus modestes du coeur de la zone euro.
Les analystes de JPMorgan soulignent que les incertitudes entourant les élections italiennes pourraient justifier en partie la réticence des banques à rembourser, non seulement pour ce qui concerne les banques italiennes mais aussi d’autres établissements des pays coeur et périphériques. Selon eux la Banque de France et la Banque d’Italie pourraient aussi avoir poussé les banques qu’ils régulent à ne pas tout rembourser immédiatement.
Le système bancaire de la zone euro reste donc largement excédentaire en liquidités. La BCE a également indiqué que neuf banques rembourseraient la semaine prochaine 1,74 milliard d’euros de prêts contractés dans le cadre de la première opération de LTRO réalisée en décembre 2011. Le montant total de ces remboursements s’établit à 212,3 milliards d’euros, soit environ 21% sur les 1.020 milliards d’euros empruntés à la BCE dans le cadre de ses deux opérations de LTRO.

Agefi

L’Europe va-t-elle enfin traiter la crise italienne ?

Lu sur le blog de G.Ugueux

Cela fait deux ans que ce blog tente en vain d’attirer l’attention sur l’Italie.

Lors de mes conversations avec les dirigeants européens, je faisais figure de porteur de mauvaises nouvelles. Au Moyen-Age, j’aurais été pendu haut et court.

Depuis des mois, la société de mutuelle admiration européenne ne manque pas une occasion de faire l’éloge de Mario Monti. Tout le monde minaude autour du Super Mario, qui est un « ancien » de la Commission et de Goldman Sachs, conditio sine qua non pour une carrière européenne transalpine.

Le premier ministre Mario Monti aura échoué : il n’a pas réussi à mettre en place l’austérité et a laissé filer la dette. Il aura à son actif une augmentation de 100 milliards d’euros.

Dans ce contexte, c’est l’aveuglement qui règne face à un endettement excessif ou l’absence de contrôle par le gouverneur de la Banca d’Italia, Mario Draghi, face aux manœuvres de Monte dei Paschi, soutenue par… le Partito Democratico. Celui-ci vient en tête des élections. Les problèmes sont d’une gravité qui menace l’ensemble de l’Europe, et singulièrement la France.

On vient d’apprendre que la BCE détenait dans le cadre du Securities Market Program  près de la moitié de ce programme en dette italienne : 107 milliards d’euros.

Il n’y a évidemment aucune corrélation avec le leadership de la BCE.

La menace italienne est réelle, présente et sous-estimée

L’Italie est le dernier bastion avant une déferlante contre la France. Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, est prêt à intervenir « sans limites » avec les deniers européens pour empêcher une hausse des taux italiens et espagnols. On n’est jamais servi si bien que par soi-même.

Mario Monti, Mario Draghi et le ministre des finances, Vittorio Grilli, n’ont rien fait pour restructurer la dette italienne, dont la vie moyenne est descendue d’un an à un peu plus de six ans.

En refusant de consolider au bon moment cette dette de 2 000 milliards d’euros, soit 127 % du PIB italien, l’Italie s’est lancée dans une stratégie financière suicidaire : raccourcir les échéances en empruntant a court terme.

Le résultat est inquiétant : il faudra trouver 400  milliards en 2013, soit 20 % de la dette italienne. Plus de la moitié de ce refinancement se fera sur une dette à court terme dont rien ne dit que les investisseurs sont disposés à remettre l’argent au pot. (la source de ce tableau est le site du Tesoro italien)

Une irresponsabilité à tous les niveaux

C’est tant au niveau de la Banque centrale européenne, de la Commission européenne, du gouvernement de Mario  Monti et de la Banca d’Italia que l’inadmissible léthargie a servi de réponse complaisante à une situation qui aurait pu être atténuée. Le déni régnait partout.

Mais l’électorat italien, en donnant plus de 50 % des sièges sénatoriaux à deux bouffons, dont l’un est un artiste et l’autre un dépravé sexuel malhonnête, a envoyé un message dangereux. Nous sommes arrivés au stade où les politiciens italiens ont tellement perdu leur crédibilité que la commedia dell’arte est préférée à la gestion de l’Etat.

Devrons-nous rappeler à nos amis transalpins la fable de La Cigale et la Fourmi, chère à Jean de la Fontaine ? Comment un peuple qui a eu le destin de l’Europe entre ses mains dans l’Antiquité, et donne des artistes, des écrivains et des penseurs parmi les plus exceptionnels de l’Europe, a-t-il pu exprimer un tel vote de dégoût. Ce n’est même plus du populisme, c’est un rejet qui contient les ferments d’une évolution qui n’exclut pas l’insurrection.

La crise souveraine européenne est devant nous, pas derrière

Dans ce contexte, il ne nous reste plus qu’à attacher nos ceintures. Wall Street a perdu 200 points sur les nouvelles des élections italiennes : c’est l’ensemble des économies mondiales qui sont concernées.

Personne n’a les moyens d’enrayer une vente massive de dette italienne. Elle entraînerait avec elle l’entièreté de l’Europe, et plus encore.

Les calamars grecs n’étaient qu’un hors-d’œuvre. Maintenant arrive le plat de résistance : les pâtes italiennes. Elles sont six fois plus lourdes à digérer.

Italie : 1/4 des votants pour le rejet du système, coup de semonce sur la zone euro

Monti était le candidat des média, de la Troïka, et de l’oligarchie européïste. Aujourd’hui ils ont la gueule de bois. Les marchés veulent imposer leur politique, ils montrent leur dépit face aux résultats de la démocratie, et menacent. Ceux qui s’opposent à la dictature des marchés sont, pour l’oligarchie et ses média complices, des populistes, voire des fascistes. La rengaine propagandiste tourne à plein régime.
Aujourd’hui la dictature européo-financière en appelle à de nouvelles élections pour qu’enfin les italiens votent bien…. comme lors des référendums sur la constitution européenne. Il serait temps de se rendre compte que nous nous écartons de la démocratie….

Revue de presse et commentaires sur l'actualité