Zemmour: la loi 1905 dans la constitution… des foutaises !

Hollande veut mettre la laïcité dans la constitution. Quand on sait comment les maires PS détournent la loi de 1905 pour satisfaire les revendications communautaires de leurs clientèles électorales issus de la diversité (1)… on rigole. D’autant que la laïcité figure dans le premier article de notre constitution…. mais nous n’en sommes plus à ce genre de détail, Hollande pourrait déclarer qu’il veut inscrire au fronton de nos mairies le triptyque liberté, égalité, Fraternité, que tout le monde médiatique trouverait la suggestion innovante et impertinente.

C’est bien là l’avantage du candidat PS, ils peut dire tout et son contraire… Il ne souffrira d’aucune contradiction, il est l’élu des médias. La nouvelle baudruche sondagière. Le nouveau roitelet de la caste. Nos éditocrates se contentent de peu. Même sans programme l’inconsistance d’un flan fera l’affaire pensent-ils. On peut tout vendre aux français…. pourquoi pas un ectoplasme ?

Car la question n’est-elle pas celle-là: les français sont-ils assez décervelés pour se faire enrhumer par ce petit vent de l’histoire ???… j’ai bien peur que oui !


Eric Zemmour : "La loi de 1905 dans la… par rtl-fr

(1) Dernière attaque anti-républicaine menée par le PS: l’acquisition d’un terrain par la ville de Metz (PS ) qui serait gracieusement mis à disposition sous la forme d’un bail emphytéotique pour la construction d’une mosquée cathédrale.Seul le fn se bat. Bravo

François Hollande: le roi de la dette

Dans un rapport daté du 5 octobre, la chambre régionale des comptes du Limousin a épinglé la gestion et l’état des finances de la Corrèze qui est actuellement le département le plus endetté de France avec 1.164 € par habitant, soit trois fois plus que la moyenne nationale. « Seuls cinq départements avec la Corrèze ont un ratio d’endettement par habitant supérieur à 900 € », indique le document, qui précise que « le deuxième sur la liste se situe à 993 € ».

Oups, j’allais oublié!. Le président du département de la Corrèze est François Hollande.


Les contradictions de François Hollande #1 par lessuper0s

Table ronde Idées & Nation – « Comment surmonter la crise ? » en présence de Marine Le Pen, Jean-Jacques Rosa, Gérard Lafay et Norman Palma [vidéo]

Pendant que les média-complices se pâmaient devant les discours incantatoires et le « programme » indigent de François Hollande, Marine Le Pen et les souverainistes qui la soutiennent organisaient une tables ronde avec trois économistes dont la particularité est d’avoir fait parti de ceux qui ont vu venir la crise. Vous ne les connaissez peut-être pas, aucun d’entre eux n’appartient à la volaille qui fait l’opinion.Ils sont discrets et travaillent. Ils n’ont donc pas de temps à perdre sur des plateaux de télévision.
Cette vidéo fait plus d’une heure. C’est évidemment plus long qu’une séance d’inquisition avec Anne-sophie Lapix sur anal+, plus profond qu’une opinion émise par une petite tête de RMC, qu’un sketch de Guy Bedos ou qu’une blague de stéphane Guillon.

Mais ça vaut le coup d’être entendu. Aujourd’hui, internet nous offre la possibilité d’échapper au matraquage des média-complices et à la médiocrité d’une information de divertissement. Saisissez cette chance de penser par vous-même et donc… d’être libre.


Table Ronde Idées Nation avec Marine Le Pen… par MarineLePen

Bayrou : le jocker démago du système ?

Bayrou en appelle à la résistance. Bayrou souhaite un gouvernement d’union nationale. Bayrou veut qu’on consomme français. Bayrou parle aux « petits, aux sans grade, aux exclus ». Bayrou se dit ni de droite ni de gauche, Bayrou insulte Le Pen et fait du Le Pen… On croirait un sketch. Une mauvaise blague.
Comme Hollande, il est dans l’incantation et les vœux pieux. On en vient à se demander si ces gugusses ont un minimum de pudeur. Un soupçon de fierté. Faut-il qu’ils n’aient pas de mémoire pour nous prendre avec autant d’ostentation pour des crétins ? Faut-il que la sincérité leur soit une notion si étrangère pour qu’ils mentent avec autant d’aplomb ?.

Nous ne sommes pas dupes. Le cynisme est un élément immuable de la vie politique. Mais il ne va jamais sans l’honneur et le courage. C’est ce qui fait la différence entre un grand homme d’état et un arriviste. Et depuis 40 ans nous n’avons que des arrivistes.

Car quand Bayrou parle de résistance, à quoi pense-t-il ? La résistance contre qui et contre quoi ?

À l’Europe libérale, que lui, fils spirituel de Giscard, a contribuer à théoriser et à construire ? À la monnaie unique qu’il a toujours défendu ? À Maastricht traité pour lequel il aurait vendu sa mère ? À la constitution européenne qu’il n’a pas rechigné à imposer au peuple français qui l’avait rejeté ? À la perte de souveraineté qu’il veut toujours plus grande ? A la finance internationale comme diraient les impayables Hollande et Sarkozy ? Mais Bayrou est l’entremetteur du grand bordel. Il en est le marlou, le macro toujours prompt à demander à la France de se vendre au premier venu.

Et un gouvernement national pour mener quelle politique ? Pour instaurer une règle d’or qui existe déjà dans le traité de Maastricht et qu’aucun État ne peut respecter dans le cadre d’une Europe en faillite ? Un gouvernement national pour sauver la nation ou la brader à des commissaires européens ?

Bayrou ne pourra jamais être le défenseur des intérêts français, sa vie politique et ses positions prouvent le contraire. Il est le meilleur représentant du système politique mis en place ces 40 dernières années. Alors conscient de ce paradoxe, il fait des petites phrases et propose des mesurettes de démago pour se donner une stature de rebelle, comme durant son discours de Dunkerque. Devant ses militants François Bayrou a expliqué que les raisons de la crise actuelle n’étaient dues « ni à la mondialisation, ni à l’Europe, ni à l’euro, ni aux banquiers, ni aux multinationales »… En voilà une nouvelle, est-ce donc la faute « à pas de chance » ?
Mais François Bayrou ne peut rien dire d’autre puisque sa vie entière a été voué à la défense de ce système. En juillet en européiste convaincu, il défendait encore l’euro lors de son intervention sur le plateau de TV5. Se référant à la volonté de Jean-Claude Trichet (l’ancien patron de la BCE qui a plombé et détruit en grande partie l’économie française par sa surévaluation de l’euro de 25 %), Bayrou a exprimé son souhait d’avoir une autorité européenne qui « organiserait le dialogue entre les grands argentiers des pays ». Et dans cette même intervention il s’est montré farouchement opposé au fait que les pays (et donc les peuples) puissent décider seuls de leur avenir… Bayrou veut soumettre la France aux marchés financiers et à l’Europe fédérale, et c’est ce qu’il fera s’il arrive au pouvoir.

Tout est dit ! Bayrou est un tartuffe, une roue de secours déjà percée.

Stop à l’enfumage !

Corruption PS: Le sénateur maire PS de Clamart reçoit 1 000 € en billets dans le bureau de sa mairie (vidéo)

Encore et toujours la maffia socialiste. C’est limite lassant. Aujourd’hui il s’agit d’une vidéo accablante dans laquelle on voit le Sénateur-maire socialiste de Clamart, Philippe Kaltenbach recevoir 1 000 € en billets dans le bureau de sa mairie, qui pourrait lui avoir été donné par son ancien adjoint à la sécurité Mohamed Abdelouhaled, devenu depuis responsable de la voirie de Clamart, en échange d’un logement social.

– Tout ce que je veux c’est qu’il est un bel appartement…

– Attend sur le centre ville le premier trois pièce on lui proposera, dit Philippe Kaltenbach en empochant la somme dans son porte-feuilles, qu’il range ensuite soigneusement dans la poche de sa veste.

Quand on vous dit que la corruption au sein du PS fait système….

Les nouveaux chiens de gardes ! (vidéo)

Quelques extraits du Film  » Les nouveaux Chiens de Gardes » dont nous vous avons déjà parlé.

1/ Arnaud Lagardère chez Michel Drucker

« Dans la séquence qui précède cet extrait, Claire Chazal défendait l’indépendance absolue de la chaîne de Bouygues envers Nicolas Sarkozy, qui fut le témoin de mariage de Martin Bouygues… Dans le service public aussi, des animateurs-vedettes n’hésitent pas à promouvoir les patrons des multinationales qui les emploient. »
Drucker qui reçoit Besancenot et Mélenchon mais refuse d’accueillir Marine Le Pen, a une carrière de lèche-cul. Mais c’est une vache sacrée de notre vie médiatique, et c’est pourquoi il est rare d’entendre une seule critique sur ce bonimenteur (1).


Les Nouveaux chiens de garde, extrait 2 par telerama

2/ Alain Minc l’archétype du pseudo-expert.

« On ne pouvait pas évoquer cette poignée d’“experts” omniprésents dans l’espace médiatique sans faire référence à Alain Minc. Ici au mieux de sa forme, l’ami de Nicolas Sarkozy, de Martine Aubry et françois Hollande explique, quelques semaines avant la grande crise de l’automne 2008, que grâce à la sagesse des dirigeants européens, la crise n’aura pas lieu… »

Il ne faut pas oublier que, comme le souligne les auteurs du livre «Il n’y a pas d’alternative ! : trente ans de propagande économique», les économistes qui arpentent les plateaux de télé et de radio, ont en majorité des intérêts dans le monde de la finance.


Les Nouveaux chiens de garde, extrait 3 par telerama

(1) Michel Drucker raconte dans son dernier livre que son père a été dans le camp de Drancy. Cette information n’est que partiellement vrai.Abraham Drucker, père de Michel Drucker et de feu Jean Drucker, PDG de M6, était le médecin-chef du camp de Drancy. Il fait parti des juifs qui ont collaboré avec l’Administration Nazi. Il n’y a ici aucun jugement moral. La situation de cette période extraordinaire devrait nous garder de tout jugement à l’emporte pièce.
Pou prendre connaissance de cette vérité bien caché par tous les média, il faut se référer à « Drancy, un camp de concentration très ordinaire 1941-1944 » (Manya, 1991) de l’iconoclaste Maurice Rajsfus. On y découvre que Abraham Drucker fut chargé par Aloïs Brunner de reconnaitre les juifs à l’occasion d’une grande rafle à Nice : « Dans leurs fourgons, les SS avaient emmené une partie du personnel interné de Drancy, dont le docteur Abraham Drucker, médecin-chef du camp. Un “physionomiste” faisait également partie de l’équipe […] Au cours de nombreuses chasses à l’homme conduites dans les rues de Nice, les nazis se faisaient accompagner par des “spécialistes” juifs chargés de vérifier, sous les porches des immeubles, si les hommes interpellés étaient circoncis ou non. » Il devait témoigner à la Libération, fournissant l’identité des responsables SS de ses rafles comme en témoigne divers documents conservés au Centre de documentation juive contemporaine.

Voilà une vérité que la fille de « l’immonde NAZI » Le Pen risque de révéler si elle s’assoit sur le canapé rouge du…. fils de collabo (?) Drucker.

«C’est la gauche qui accepte le mieux les règles du libre-échange»

Dans son livre Leur grande trouille (éditions Les Liens qui libèrent), le journaliste François Ruffin, fondateur du journal Fakir, prend la défense du protectionnisme. Il dénonce l’ostracisme autour de cette option économique, et les ambiguïtés de la gauche antilibérale elle-même à ce sujet.


Depuis l’écriture de cet ouvrage, Arnaud Montebourg a pris la défense du protectionnisme avec le succès que l’on sait. Sentez-vous le vent tourner?

Montebourg est devenu un héraut du protectionnisme. Mais, dès le lendemain de la primaire socialiste, le discours dominant est redevenu le même, les partisans du libre-échange sont retombés sur leurs pieds. Montebourg a vu ses idées dénoncées comme proches du nazisme ou du stalinisme. Aucun des principaux candidats ne défendra le protectionnisme en 2012.

Pourquoi vous, journaliste dans un journal d’enquête sociale, avez-vous décidé d’écrire un livre pour défendre le protectionnisme?

Parce que j’étais fatigué d’assister à des défaites en permanence. Je suis d’Amiens, j’ai donc eu l’occasion d’assister en première ligne au massacre de l’industrie locale. Jusqu’à la nausée. Cela fait deux ans que je ne me suis pas rendu dans une usine en fermeture, parce que c’est toujours la même chose, les mêmes discours. Si on n’a pas de solution à proposer, c’est inutile, il ne reste qu’un sentiment de dégoût. La cause est toujours la même, et ceux qui ont le regard le plus lucide là-dessus, ce sont les patrons, qui expliquent par exemple comment ils se font bouffer par la métallurgie turque, indienne etc.

Seraient-ils plus lucides que les syndicats?

En tout cas, il y a une logique chez les patrons. Comment s’indigner qu’ils aillent produire dans les pays où la fiscalité est la plus basse, les normes sociales et environnementales les moins élevées? C’est tout à fait logique. Si l’on veut que ça change, il faut changer les règles du jeu. Or, ces règles, c’est encore la gauche qui les accepte les mieux. Le libre-échange n’est qu’une option économique, mais elle en a fait une valeur morale, en assimilant les métissages culturel et économique.
Continuer la lecture de «C’est la gauche qui accepte le mieux les règles du libre-échange»

La lutte contre la corruption selon François Hollande. (vidéo)

Dans son discours du Bourget, François Hollande s’est attelé à dire aux sympathisants du PS qu’il lutterait âprement contre les élus corrompus. Une réalité que le candidat à l’élection présidentielle semble découvrir. Et pourtant, dirigeant pendant 10 ans du parti socialiste, responsable de la coordination avec les élus locaux, il était probablement aux faits de ces détournements contraires à la loi. Qu’a-t-il fait ? Et pourquoi ça changerait ?


La lutte contre la corruption selon François… par lessuper0s

Et il en manque !!!!!

La France a perdu 17 % de ses vergers en dix ans

Notre industrie est en miette. Demain ce sera notre agriculture et donc notre autosuffisance alimentaire.

Nous l’avons déjà dit sur ce blog, la France connait une forte raréfaction de ses terres agricoles, de plus en plus de constructions se font au dépend des terres arables. Et si on en croit Hollande il va falloir augmenter la dose.

Sauf que les chiffres sont alarmants: notre pays perd tous les 4 ans l’équivalent des surfaces cultivées d’un département. Depuis 2006, 78 000 hectares de terres agricoles sont consommés chaque année par l’urbanisation. Les zones périurbaines accueillent près d’un quart de la population (24 %) et couvrent près de 21 millions d’ha. Entre 1999 et 2008, la population y a progressée de 39 %. Parallèlement, la densité de la population a diminuée de 2 %.

Et on apprend, selon une étude d’Agreste Primeur (publication du ministère de l’agriculture), que les vergers français ont perdu près d’un cinquième de leur surface totale en dix ans, un tiers des exploitations fruitières disparaissant. Les noyers, avec les kiwis, ont toutefois été épargnés, devenant le deuxième verger de l’Hexagone après les pommiers.

Quasiment tous les types de vergers ont vu leur superficie se réduire entre 2000 et 2010, avec pour résultat une baisse de 17 % de la superficie totale des terroirs plantés d’arbres fruitiers (134 000 hectares en 2010). Les pêches et les poires sont les plus touchées. Leurs vergers ont fondu respectivement de 40 % et 45 % en dix ans. En Rhône-Alpes, la surface des terres plantées en pêchers a diminué de près des deux tiers. Les pommiers, qui constituent le premier verger de France en termes de superficie, ont vu leur superficie se réduire de 20 % en dix ans.

 

Mais rassurez-vous, la France des ronds-points, des bagnoles, des grands surfaces, et des immeubles où s’entasseront les nouvelles pépites de la Nation, sera cool et sympa…. c’est Hollande qui vous le dit, il s’en porte garant.

Ne laissons pas Sarkozy-Hollande-Bayrou-Mélenchon-Attali ouvrir les frontières sans retenue!

Ne laissons pas les Sarkozy, Hollande, Bayrou, Joly, Mélenchon libres d’ouvrir nos frontières en grand et de laisser s’implanter sur notre sol, par centaines de milliers chaque année, des flots d’immigrés qui viendront aggraver la situation de l’emploi, peser sur les salaires, dénaturer notre espace public et sociétal, accroître les difficultés des budgets sociaux, déséquilibrer la demande de logements …

Ne laissons pas ces politiciens gavés de privilèges et de prébendes souscrire aux desiderata d’une Europe (que tous veulent fédérale et se substituant à la souveraineté nationale) de technocrates et de fonctionnaires inamovibles qui veut accueillir plus de 50 millions d’immigrés dans les vingt années à venir…

Ne laissons pas ces représentants de la caste politicienne qui se partage tous les pouvoirs depuis plus de 30 ans (Mélenchon était ministre au moment du traité de Barcelone qui détruit « les retraites » : il peut manifester aujourd’hui, ce tartuffe patenté…) aller au devant des demandes du MEDEF et de sa cheftaine Parisot, jamais la dernière à demander que les salaires baissent, que les dividendes s’envolent, que les travailleurs soient pressurés un « max »…

Ne laissons pas ces pseudo-défenseurs du « peuple de France », ces soit disant attentifs aux problèmes de « ceux qui travaillent, payent leurs impôts et respectent les lois » , ces supposés soucieux de l’intérêt de celles et  de ceux qui sont la France parce qu’ils créent la richesse nationale par leur travail et l’identité française par leur respect de l’Histoire, se gargariser des réflexions de l’ineffable Jacques Attali qui veut « 300 000 » immigrés de travail par an » (1), qui souhaite, bien assis sur ses tas d’actions, bien accroché à ses parachutes dorés, bien nourri de ses vacations médiatiques, détruire notre tissu économique, social et politique en remplaçant un peuple dont il n’a même pas la plus petite idée… Ce grand bourgeois, salonard grasseyant et financier avide, chantre d’une mondialisation qui détruirait les Nations, imperturbable enfileur d’inepties (avec 30 % de chômeurs dans la population active immigrée, on peut se demander comment « elle paie nos retraites » !), conseiller de Mitterrand hier et de Sarkozy aujourd’hui, est le digne représentant des oligarchies financières qui mettent en coupes réglées la planète et imposent leurs vues et leur personnel politiques, la Grèce et l’Italie en sont le dernier exemple .

L’économie de l’immigration, que prônent l’Europe mondialiste, le MEDEF et la caste politicienne française dans son ensemble, est dirigée totalement contre  les forces vives de notre peuple.

Dans l’univers du libre échange mondial et de la mobilité de tous les facteurs de production, les entreprises françaises  (et européennes) organisent  un double comportement :

– la délocalisation à l’extérieur de la production des biens et produits manufacturés et des services informatiques, (la délocalisation des capitaux aussi…)

– la délocalisation à domicile par le recours à  la main d’oeuvre immigrée pour les secteurs non délocalisables : BTP, restauration, agriculture, services en général et services à domicile notamment.

Cette logique a ses gagnants et ses perdants.

Parmi les gagnants on trouve les entreprises (grandes, moyennes et petites) qui diminuent leurs charges, limitent les salaires par l’afflux de main d’œuvre  et donc augmentent leurs marges. On trouve aussi les particuliers qui utilisent des services. Et bien sûr les immigrés eux-mêmes qui accèdent – au prix de leur déracinement – au confort d’un pays développé tout en dépouillant leur pays d’origine de forces potentielles de travail.

Mais les perdants se comptent par millions :

Continuer la lecture de Ne laissons pas Sarkozy-Hollande-Bayrou-Mélenchon-Attali ouvrir les frontières sans retenue!

Maurice Allais : « Contre le mondialisme, vive le protectionnisme ! »

Maurice Allais fut notre seul prix Nobel d’économie. Se définissant comme Libéral-socialiste, il fut contre la monnaie unique, pour le protectionnisme, contre l’immigration. Des positions reprises par le font National, dont il était proche, et qui lui valurent d’être ostracisé par la caste médiatico-politique.

Une entretien avec le journal d’extrême gauche Fakir vous donnera une idée de celui que l’on a fait taire…
Notons que le protectionnisme est une branche du libéralisme. Celui qui serait efficient et non dangereux serait celui que promeut Marine le Pen, car il s’accompagne d’économie sur le mille-feuilles administratif, la fraude sociale, l’immigration, la réduction du nombre de fonctionnaire territoriaux, la baisse du nombre d’élus….
En revanche le protectionisme de Mélenchon s’apparente à la planification socialiste qui a ruiné le Vénézuela.

Maurice Allais : « Contre le mondialisme, vive le protectionnisme ! »

 

Monsieur Maurice Allais, vous êtes rangé parmi les économistes libéraux. Vous vous réclamez je pense de ce courant. Votre nom est régulièrement associé – à tort ou à raison – à ceux de Friedrich Hayek ou de Milton Friedman. Et pourtant, depuis une quinzaine d’années maintenant, vous menez – je vous cite – « le combat passionné d’un homme de science contre la mondialisation »…

Maurice Allais : L’idéologie que j’appelle « libre-échangiste mondialiste » a déjà fait d’innombrables victimes dans le monde entier. Pour une raison simple, empiriquement vérifiée : la mondialisation généralisée des échanges, entre des pays caractérisés par des niveaux de salaires très différents, entraîne finalement partout, dans les pays développés comme dans les pays sous-développés, chômage, réduction de la croissance, inégalités, misères de toutes sortes. Or, cette mondialisation n’est ni inévitable, ni nécessaire, ni souhaitable.

D’où vous vient cette conviction ?

Maurice Allais : Cette certitude naît d’une simple observation, ce que je nomme « la cassure de 1974 ». Sur la période 1974-1997, le taux de chômage au sens du BIT est passé de 2,84 % à 12,45 %, soit un accroissement de 1 à 4,4. De même, le taux de sous-emploi est passé de 3,39 % à 23,6 %, soit un accroissement de 1 à 7. Or, à partir de graphiques, d’analyses statistiques, on doit relier cette crise de l’emploi à un changement brutal intervenu en 1974. Entre 1955 à 1974, les effectifs dans l’industrie s’étaient accrus d’environ un million, soit 50 000 par an – avec un pourcentage d’emplois industriels dans la population active qui restait constant et stable, aux alentours de 28 %. Entre 1974 et 1993, en revanche, ces effectifs ont décru d’environ 1 700 000, soit 90 000 par an – et le taux d’emplois industriels a fortement diminué, de 28 % à 17 %.

Vous parlez de l’industrie. Mais on est passés, désormais, à une « économie de services »…

Maurice Allais : Qui envisagerait comme un objectif raisonnable pour la France une destruction progressive de son industrie, même compensée par un développement massif des activités du commerce et du tourisme ? Quand on examine l’histoire des civilisations, aucune d’entre elles n’a pu exister ou survivre que dans la mesure où elle s’appuyait sur une industrie.

Continuer la lecture de Maurice Allais : « Contre le mondialisme, vive le protectionnisme ! »

Protectionnisme : un gros mot devenu à la mode !

Dans les années 90 et 2000, parler de protectionnisme était le meilleur moyen de se faire traiter de réactionnaire, de ringard, ou de facho.
À gauche comme à droite, on savait que la modernité exigeait l’effacement des frontières et la libre concurrence planétaire. Alain Minc chantait les louanges d’une mondialisation heureuse, Libé et le Nouvel Obs vantaient les mérites de l’idéologie libérale-libertaire, la droite de Sarkozy avançait main dans la main avec le centre de Bayrou sous les cieux prometteurs d’une Europe ouverte aux 4 vents de la libéralisation, et la gauche de Hollande vouait un culte divin aux solutions libres échangistes de Tony Blair.

En face, seuls quelques énergumènes (comme Le Pen, De Villier, et Seguin ou Chevenement dans une moindre mesure) avaient le courage de s’opposer au progressisme tyrannique de nos élites autoproclamées.
La chape de plomb idéologique fut telle que même Maurice Allais, le seul prix Nobel d’économie français, fut ostracisé dans les média. Pourtant, l’économiste « libéral-socialiste » nous avait prévenu : « La libération des échanges n’est possible, n’est avantageuse, n’est souhaitable que dans le cadre d’ensembles régionaux économiquement et politiquement associés, groupant des pays de développement économique comparable». Il forma un mot que personne à part Jean-Marie Le Pen osa utiliser : le Mondialisme.
Par ce néologisme, il parvint à désigner la nouvelle idéologie dominante : « si j’insiste sur le « -isme », c’est que je dresse un parallèle. Les perversions du socialisme ont entraîné l’effondrement des sociétés de l’Est. Mais les perversions laissez-fairistes mènent à l’effondrement des sociétés occidentales. En réalité, l’économie mondialiste qu’on nous présente comme une panacée ne connaît qu’un seul critère, « l’argent ». Elle n’a qu’un seul culte, « l’argent ». Dépourvue de toute considération éthique, elle ne peut que se détruire elle-même. »

Aujourd’hui, le retournement de veste est à tous les étages. On ne compte plus les livres en faveur du protectionnisme. Le dernier en date, Inévitable Protectionnisme, est le fruit du travail de Franck Dedieu et Benjamin Masse-Stamberger, respectivement journalistes économiques à l’Expansion et à l’Express. Oui vous avez bien lu ! A l’Expansion et à l’Express… ces journaux seraient-ils devenus les supports d’expression du front National ?
Et vous allez rire : nos rouletabilles du 21 siècle ont donné une interview à… Libération. Le grand journal de la gauche BoBO pour qui les frontières ont toujours signifié l’autarcie, la guerre, le nationalisme, le fascisme….
Mais attention, il ne faudrait pas croire que nos résistants de la dernière heure sont pour un protectionnisme aux frontières de la France… Non, ils pensent que celui-ci devrait s’appliquer aux Frontières de l’Europe ?!?!

Michel Audiard avait raison : les cons ça osent c’est même à ça qu’on les reconnait.

Interview de Franck Dedieu et Benjamin Masse-Stamberger les auteurs de Inévitable Protectionnisme.

Comment en êtes-vous arrivés à la conclusion que le protectionnisme est inéluctable ?

Benjamin Masse-Stamberger : Ce qui nous a frappés, c’est la manière dont on a longtemps réussi à maquiller, avec la finance, le dépérissement de la production et de la croissance dans nos pays. Les Anglo-Saxons l’ont masqué via l’endettement privé de leurs ménages pour qu’ils continuent à consommer, les Européens du Sud en ayant recours à l’endettement public pour pallier les défaillances du secteur privé.

Avec la crise, les masques sont tombés. On a pris conscience que le rétablissement durable de la croissance n’était plus possible sans un réinvestissement dans la production. Or, c’est impossible si l’on ne rétablit pas des conditions de concurrence loyale, à la fois sur le plan social, environnemental, fiscal et monétaire. Continuer la lecture de Protectionnisme : un gros mot devenu à la mode !

Le doublement du Livret A d’Hollande, c’est chômage pour tous !

Dans le cadre de son grand spectacle mis en scène par les communicants de l’agence Euro RSCG (dont la compagne de Hollande fut une employée avant de devenir une chienne de gardes du journalisme de connivence), le petit soldat de la gauche libérale a égrainé une série de « propositions » toutes aussi ubuesques les unes que les autres. (Nous y reviendrons dans un prochain post).
Mais parmi le chapelet de belles promesses irréalisables et au beau milieu de son discours incantatoire, on trouve une perle: le doublement du montant des dépôts sur le Livret A.
Il y a 60 millions de Livret pour 65 millions de Français.
Le cumul total des différents livrets avoisinent les 310 milliards d’euros ajoutés à l’encours que représente les 1.400 milliards d’euros d’assurances-vie, l’ensemble de cette épargne représente exactement le montant de la dette française qui est de 1.700 milliards.

Comme le souligne Marc Fiorentino, président de la société monfinancier.com, sur BFM, le candidat socialo-démago a juste oublié que:

« en redirigeant l’épargne vers le Livret A, […] qui va financer la dette française ? Et puisque les financiers qui détiennent 60 % de la dette français sont les « ennemis » de la France et si les autres Français qui financent les autres 40 % mettent leur argent dans le livret A, il va falloir trouver une idée brillante pour financer notre dette. »

« Nous avons eu « un président du CAC 40 et si Hollande est élu, on aura le président du Livret A », rajoute Marc Fiorentino qui annonce que dans la logique actuelle, on va certainement « faire la guerre aux entreprises qui font des profits ! »

Si ce n’était pas aussi grave on pourrait franchement rire de la caste qui nous gouverne !


Marc Fiorentino réagit au livret zero croissance… par FranceDomTom

Sarkozy: profession girouette (vidéo)

Que ce soit Hollande, Sarkozy ou Bayrou, c’est à celui qui nous racontera les plus grands bobards. Le logiciel fédéraliste, européiste, mondialiste et néo-libéral ne fonctionnant plus face à la crise, ils en sont réduit à faire des ronds dans l’eau sous le regard faussement émerveillé des média complices.

Admirez Nicolas Sarkozy dans ses œuvres… avouons-le, en matière de faussaire, on ne fait pas mieux:

Revue de presse et commentaires sur l'actualité