Jean-Luc Mélenchon choisit ses contradicteurs chez Ardisson (vidéo RMC)

L’impunité dont bénéficie Jean-Luc Mélenchon, démontre bien qu’il ne représente aucun danger pour le système en place.

Le petit père sans peuple peut:

– insulter des militants

– qualifier une candidate à la présidentielle de semi-démente et en appeler à l’épuration

– déployer ses sbires pour empêcher qu’un élu comme Nicolas Dupont-Aignan puisse participer librement à une manifestation

– laisser les cadres de son parti menacer de mort un élu de la république

– avoir pour bras droit un ancien lambertiste qui bénéficie indument d’un logement social alors que ses revenus dépassent les 4000 euros/mois.

avouer qu’il a magouillé les résultats des élections internes au PS

soutenir un antisémite

– interdire à des journalistes de filmer ses meetings

– associer à sa campagne électorale des islamistes

– remettre en cause les crimes contre l’Humanité dont se rendus coupables et complices les communistes…

Tout lui est permis, sans que cela n’éveille l’indignation des petits flics de la bienpensance.
Il peut même choisir ses contradicteurs lors de ses passages télé comme il vient de le faire à l’occasion de sa participation à l’émission de thierry Ardisson sur canal+.
En effet, après avoir insulter et menacer sur son blog le journaliste Jean Quatremer, le petit père sans peuple a exigé que ce dernier ne soit pas présent sur le plateaux de Salut les Terriens comme l’avait prévu la production de l’émission.

Imaginons ce que nous aurions entendu si un(e) candidat(e) avait fait preuve d’autant d’autoritarisme…
Mélenchon est un savant mélange entre le sanguinaire Robespierre et groucho Marx… une créature aux élucubrations politiques indigentes qui n’a plus rien de républicain.

Vous avez aimé la Grèce ? Vous allez adorer le Portugal, l’Irlande, l’Italie et l’Espagne

Sauvée, la Grèce ? En tout cas, Athènes a évité la faillite incontrôlée en obtenant vendredi 9 mars l’accord d’une forte majorité de ses créanciers privés pour réduire et rééchelonner son énorme dette, ce qui ouvre la voie au versement d’un deuxième prêt de ses bailleurs de fonds publics, l’UE et le FMI.

Le pays est sauf, au moins pour un temps. Mais, vu l’état de délabrement de son économie, la Grèce pourrait avoir besoin d’un troisième plan d’aide international de 50 milliards d’euros en 2015, affirmait récemment l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

En attendant un éventuel prochain point d’inflexion hellène, les autres mal-portants de la zone euro peuvent souffler en évitant le risque de contagion. Mais sans se relâcher, car ce risque reste intact à moyen terme.

 Portugal, dette publique: 107,2% du PIB (2011)

 

Lisbonne semble s’être fourrée dans une situation inextricable, forcée par le “troïka”. En mai dernier, l’Union européenne (UE), la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) ont accordé un plan de sauvetage de 78 milliards d’euros pour sauver le pays de la faillite. La condition ? Des mesures d’austérité drastiques pour réduire la dette.

Mais revers de la médaille, ces mesures semblent gravement handicaper l’économie du pays. Pour Edward Harrison, spécialiste du secteur bancaire et de la finance, “les décideurs européens ne parviennent pas à comprendre la dynamique de la déflation de la dette.

Dans le New York Times, il explique que les dirigeants européens font une erreur de diagnostic en se focalisant sur les politiques d’austérité. Ce qu’ils ne voient pas, dit en substance cet expert, c’est que le secteur privé portugais est très endetté. Lorsque l’économie se contracte, les individus et les entreprises endettés du secteur privé ont une propension irrésistible à épargner.

“Lorsque les États, Continuer la lecture de Vous avez aimé la Grèce ? Vous allez adorer le Portugal, l’Irlande, l’Italie et l’Espagne

Ces matières qu’on ne peut plus enseigner à l’école

Pour préserver la laïcité de l’école et ne pas entrer en conflit avec leurs classes, des profs en viennent à demander à des religieux de cautionner leur enseignement.

Il est impossible d’évoquer la participation des chefs de tribu à la traite négrière. Les élèves accusent le prof de colporter des mensonges.

Ces matières qu’on ne peut plus enseigner à l’école

Sarkozy fut et restera le meilleur défenseur de la convention de Schengen.

Quand les souverainistes, de Jean-Marie Le Pen à Jean-Pierre Chevenement en passant par Philippe Seguin, avaient le courage, dés les années 90, de s’opposer au traité de Schengen, les partisans de l’Europe libérale dont faisait partie Nicolas Sarkozy leurs répondaient qu’ils étaient archaïques et réactionnaires.

Entendre donc aujourd’hui Nicolas Sarkozy, après 10 ans de pouvoir ( 5 ans ministre de Chirac et 5 ans président de la république) prétendre qu’il convient de modifier le traité de Schengen, lui qui n’ a jamais cessé de défendre ce texte libéral, est, au mieux un gag, au pire un gros foutage de gueule.

« Quant à jouer la crise en pratiquant, comme le général de Gaulle en 1965, la “politique de la chaise vide” pour défendre le principe de la règle de l’unanimité, voilà qui semble inimaginable. Nicolas Sarkozy n’a cessé, depuis 2007, de plaider en faveur de la règle de la majorité, “seul moyen de faire avancer l’Europe”. Et conteste à François Hollande le droit de renégocier les derniers accords sur l’euro… afin de ne pas remettre en cause la parole de la France.  »

 

Sarkozy est aussi crédible qu’un résistant de la 25 ème, comme le suggère à demi-mot Éric Branca dans un article pour Valeurs Actuelles.

Extraits de l’article:

S’agissant de la convention de Schengen, le président n’y est pas allé par quatre chemins : « Ces accords ne répondent plus à la gravité de la situation, ils doivent être révisés. On ne doit pas laisser la gestion des flux migratoires entre les seules mains de technocrates et des tribunaux. »

L’ennui est que la situation n’est pas devenue grave subitement (elle l’était déjà, en 1985, quand les accords de Schengen furent scellés, presque clandestinement, de manière expérimentale, par la France, l’Allemagne et les pays du Benelux). L’ennui, aussi, c’est que la prise de pouvoir par les “technocrates et les tribunaux” ne s’est pas faite en un jour, mais au fil des traités que la France a ratifiés avec une régularité de métronome, quelle que soit la majorité en place, celle de 2007 comprise – et quels qu’aient été les avertissements de ceux qui craignaient de voir la France privée de son pouvoir élémentaire de dire “non”, assimilés, au choix, à des “passéistes” ou à des “pessimistes”.

Dès l’origine, en effet, les accords de Schengen (étendus progressivement, à partir de 1990, à l’ensemble des pays européens, puis intégrés, avec le traité d’Amsterdam de 1997, dans le corpus de base des instruments juridiques communautaires) posaient deux principes intangibles : le report aux frontières externes de l’Union européenne des contrôles qui s’exerçaient autrefois aux frontières nationales, un étranger déclaré indésirable dans un seul pays l’étant théoriquement par tous les autres ; tandis qu’à l’inverse, un clandestin régularisé par un État devenait ipso facto en règle chez tous ses partenaires…

Géographie oblige, la France a ainsi dû Continuer la lecture de Sarkozy fut et restera le meilleur défenseur de la convention de Schengen.

Le journaliste Jean Quatremer menacé par la « secte mélenchoniste » ?

Voilà une raison supplémentaire qui justifie le refus de Marine Le Pen de débattre avec un candidat qui n’a plus rien de républicain.

(…) En ce qui me concerne, ce sont deux papiers parus sur mon blog en décembre 2010 (et aussi ici et là) et en janvier 2011 (et aussi ici) qui l’ont mis en rogne.

Dans le premier, je dénonçais son boycott discret de la cérémonie de la remise du prix Sakharov du Parlement européen à un dissident cubain, dans le second, son refus de voter une résolution de compromis condamnant le régime biélorusse (vous savez, celui qui est dirigé par le charmant Alexandre Loukachenko, celui qui a interpelé le 4 mars le ministre des affaires étrangères allemand, Guido Westerwelle, homosexuel assumé, en lui lançant : « il vaut mieux être dictateur que pédé ».)

Dans les deux cas, j’ai fait mon travail de journaliste (tout comme Barbier qui avait le droit de publier la caricature de Plantu pendant son émission) en rapportant des faits qu’il ne s’attendait certes pas à voir publiés et je les ai interprétés en estimant qu’il apportait ainsi son soutien implicite à des régimes « communistes ».

Cela m’a valu des injures scandaleuses et des menaces à peine voilées sur son blog de la part d’un homme qui prétend incarner les valeurs républicaines.

Depuis, je ne m’intéresse plus guère à ce personnage.

Ce boycott mélenchonesque a déjà fait l’objet d’un article sur le site du Point (ici).

Je l’ai aussi tweeté, ce qui m’a immédiatement apporté un tombereau d’insultes et même des menaces physiques de la part de la secte mélenchoniste qui croit m’impressionner.

Des méthodes d’intimidation qui rappellent celles du PC lorsqu’il était au faite de sa puissance. Exemple : « on va s’occuper de ton cas, monsieur le coprophage bruxellois…sur le fond et sur la forme » », signe ainsi Mariomrisi qui ne sait pas qu’il relève des tribunaux en proférant ainsi des injures publiques et des menaces…

Le fait que Mélenchon refuse de se trouver sur le même plateau de télévision que Barbier et moi-même montre qu’il a un sens tout particulier du débat démocratique.

Une attitude d’autant plus curieuse qu’il n’était pas question d’un débat direct entre nous (même si j’avais quelques munitions au cas où il m’aurait agressé, par exemple,sa brillante 731ème place sur 751 en terme de présence aux plénières du Parlement européen, sans parler de son absence quasi permanente à la commission des affaires étrangères dont il est pourtant vice-président). Il est en désaccord avec nous ? Et alors ?

Nous sommes dans le champ démocratique et tous ceux qui ne pensent pas comme lui ne sont pas des « ennemis du peuple » à abattre.

Il est curieux que ce soit le même homme qui s’indigne que Marine Le Pen refuse de débattre avec lui. N’est-ce pas un tantinet contradictoire ?

Bref, Mélenchon, manifestement au bord du burn-out, montre clairement ce qu’il pense de la liberté d’opinion et de pensée. Lui qui dénonce la presse de « connivence » ne supporte en réalité la presse que lorsqu’elle est connivente avec lui.

Libération

La restructuration de la dette grecque et ses conséquences

Par Jacques Sapir

La réussite de l’opération d’échange des titres de dette de la Grèce est incontestablement un succès pour ce pays et pour la zone euro. Les journaux pouvaient ainsi parler d’un apaisement sur le front de la crise de la dette, voire parler d’une « euphorie ». C’est ignorer les réalités. Le succès enregistré par la Grèce ne préjuge nullement de la situation de fond qui reste très dégradée.

La Grèce, qui a proposé aux détenteurs privés un échange accompagné d’une diminution de plus de 50% de l’encours nominal des titres, va voir sa dette allégée d’environ 100 milliards d’euros sur 360 milliards, soit environ 28%. Le ratio de la dette par rapport au PIB devrait revenir d’environ 155% à 110%. De plus, la réussite de cette opération débloque de fait l’aide européenne que la Grèce avait demandée. Le risque d’un défaut « désordonné» le 20 mars s’éloigne.

Mais, ce succès est partiel et limité. On a repoussé sans doute à l’été 2012 une partie des problèmes.

 

Tout d’abord, il faut comprendre que quels que soient les euphémismes dont on peut user (dont le plus joli est sans doute la « coupe de cheveux » ou Haircut), la Grèce a bien fait défaut sur sa dette. Assurément, il s’agit pour l’heure d’un défaut que l’on peut qualifier d’ordonné.

Il n’en reste pas moins qu’il s’agit de cette perspective même que les pays de la zone euro s’étaient acharnés à refuser jusque-là. Le fait que les événements aient fini par rendre inévitable cette option, en dépit des protestations répétées des tous les acteurs, ne plaide pas en faveur de la crédibilité des divers engagements qui ont été pris, et ce jusqu’à tout récemment, par les pays de la zone euro. Quel que soit le succès de l’échange de titre, il a déjà fait une victime, la crédibilité de la zone.

Ce succès est aussi partiel car pour obtenir ce résultat la Grèce a dû consentir des taux d’intérêt relativement élevés sur les nouveaux titres émis. C’est ce qui explique la réticence montrée par le Fonds Monétaire International à participer au nouveau plan de sauvetage du pays. De plus, on sait que les assurances de crédit, les fameux « Credit Default Swaps » CDS, ont été activés, l’institution chargée de les administrer, l’ISDA, ayant pris cette décision le vendredi 9 mars en fin de journée. Même si les banques ont eu tout le temps nécessaire pour provisionner sur les pertes que vont provoquer l’activation de ces instruments, il faut s’attendre à ce que le choc ait néanmoins des répercussions. On peut d’ailleurs penser que les CDS sur les dettes souveraines d’autres pays, comme l’Espagne et le Portugal, devraient augmenter.

De plus, ce succès Continuer la lecture de La restructuration de la dette grecque et ses conséquences

La démocratie est d’abord une morale par Paul-Marie Couteaux

La campagne de Nicolas Sarkozy pose à l’idée même de démocratie un problème moral autant que politique : à quoi se réduit l’exercice démocratique quand une campagne présidentielle offre à un candidat majeur une tribune d’où se déversent chaque jour les mensonges, les ruses et les triples salto de plus en plus vertigineux du pur cynisme ?

Les exemples surabondent : il n’est pas supportable d’entendre le candidat Sarkozy promettre qu’il « gouvernera par référendum » alors que, à la différence de ses prédécesseurs, il n’y eut pas recours une seule fois au cours de son quinquennat, et que, sur le sujet, la supercherie du prétendu « mini traité » de Lisbonne a biffé d’un trait le résultat du dernier référendum en date, celui du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne.

Il n’est pas supportable d’entendre celui qui n’eut de cesse d’ouvrir les frontières et bat le record d’immigration, remettre en cause les accords de Schengen dont, ministre de l’Intérieur, il fut l’artisan de l’application la plus intégriste; alors que, lors des réunions tenues à Bruxelles au cours de l’automne dernier pour examiner leur révision, la France n’était même pas représentée.
Il n’est pas supportable d’entendre un candidat, en principe au fait des affaires publiques, proposer d’imposer les Français vivant à l’étranger alors qu’il ne peut ignorer que la mesure est inapplicable sans renégocier de multiples conventions sociales avec nos voisins qui ne le veulent pas.

Mensonges, roueries, insolence, mépris d’un peuple dont le président de la République joue la méconnaissance des questions techniques : on passe du grand Guaino au grand guignol.

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Belgique : L’immigration pèse à la baisse sur les salaires (vidéo)

En Belgique aussi l’immigration pèse à la baisse sur les salaires. Voilà deux exemples qui montrent bien le phénomène dont se rendent complices en France l’UMP, le PS, le MODEM et le Front de Gauche.

Les gares Bruxelloises sont nettoyés par des employés sous payés.

Wallonie : 15 % des employés du bâtiment viennent de l’étranger (hors UE)

On constate en effet que le secteur de la construction en Wallonie compte actuellement près de 65.000 travailleurs salariés dont 15 % viennent de l’étranger (hors UE).

On comptabilise encore 12.000 indépendants dont 10 % viennent également de l’étranger. On peut donc en déduire qu’entre 12.000 et 13.000 ressortissants étrangers travaillent dans le secteur de la construction.

Les ressortissants des 27 pays de l’Union européenne ne sont pas repris dans ces statistiques, à l’exception des Roumains et des Bulgares qui sont soumis à des dispositions transitoires jusqu’en 2013. Il s’agit essentiellement de travailleurs venant du Maroc, de Tunisie, de Turquie, d’Algérie, de Bosnie-Herzégovine, de Serbie et de Croatie […]

Willy Borsus, chef de groupe MR au Parlement wallon, s’interroge à la lecture de ces chiffres : “Ce qui est interpellant, c’est l’ampleur et le fait que ce soit structurel. Lorsqu’on met ces chiffres en face à face avec ceux du chômage en Wallonie [NDLR : 11,7% de chômeurs], on peut se demander pourquoi la Wallonie ne réoriente pas ses chômeurs en mettant en place des mesures efficaces de formation dans ces secteurs.”

[…] On se rend compte aussi qu’un manœuvre dans ce secteur toucherait un salaire assez bas, proche des 1.100 € net par mois.

Qu’on apprécie ou pas, lorsqu’on sait que cette personne en restant au chômage percevra 1.000 €, on peut comprendre que la pénibilité de ce genre d’emploi rebute de nombreuses personnes. […]

La Libre Belgique

Nicolas Sarkozy en visite à la mosquée de Paris soigne son électorat musulman

Après les grands discours pour les gogos, Sarkozy soigne le vote communautaire. On l’a vu organiser des Bus halal séparant les femmes musulmanes des hommes. L’opération, mise en oeuvre par Patrick Karam (UMP), a consisté à donner rendez-vous à des militants musulmans aux abords de la mosquée de Drancy (93 – dont l’imam est un fervent soutien de la politique élyséenne et un grand ami du CRIF) pour qu’ils viennent applaudir les élucubrations de Nicolas Sarkozy lors de son meeting-spectacle à 3 millions d’euros. Et tout cela, payé avec nos impôts !

Mais notre président( d’une république laïque ?) a aussi voulu cette semaine rassurer la communauté musulmane. C’est ainsi qu’il a rendu une visite de courtoisie aux autorités religieuses de la mosquée de Paris. On se demande, comme Caroline Alamachère de riposte laïque ce qu’a bien pu promettre Sarkozy aux imams pour qu’ils lui lèchent les talonnettes ?

Mélenchon avoue avoir magouillé avec Hollande (vidéo)

Le candidat qui a sans doute le programme le plus vide et le plus irresponsable de cette course à la présidentielle explique comment la démocratie fonctionne au PS. On découvre qu’au parti socialiste, on ne se contente pas de détourner de l’argent public, mais on truque aussi en interne les résultats d’élections .
Mélenchon nous confirme que les socialistes n’ont pas besoin de recourir au dépouillement, ni de compter les voix. Ce sont les chefs qui décident, après d’âpres négociation, quels sont les résultats des élections.

On sent dans les propos tenus par le petit père sans peuple toute l’animosité qu’il a contre le candidat Hollande, pour qui il appellera malgré tout à voter au seconde tour.

Il serait temps d’en finir avec l’UMPS

« Ben, on va s’arranger, comme on dit. Lui 85 moi 15. »).

 

24heuresactu.com

Des bus halal pour Sarko à Villepinte

Le Canard Enchaîné révèle que le président-candidat aurait, pour sa grand-messe de Villepinte dimanche 11 mars, afin de remplir la salle, affrété des bus séparant les femmes et les hommes de confessions musulmanes. Pour faire le plein, auraient été lancés des appels dans des salles de prières et diffusés des messages, pas seulement honteux mais aussi mensongers et racistes disant que François Hollande est « franc-maçon et prosioniste » et qu’il veut « étouffer la religion ».

MJS

“Algérie/Évian, mars 1962 : la censure du gouvernement !

Nous vous avons signalé l’amitié qui lie François Hollande ou criminel Ben Bella. Il ne faudrait pas croire que l’UMP est exempt de reproche sur la question de la guerre d’Algérie, bien au contraire. Le gouvernement de Sarkozy vient d’ailleurs de censurer l’ historien toulousain spécialiste de la guerre d’Algérie, guy Pervillé. Encore une atteinte à la liberté d’expression qui ne semble pas effaroucher nos vigilants journalistes de la bien-pensance.
Texte tiré du site officiel de Dominique Venner : www.dominiquevenner.fr

Un demi-siècle après les accords d’Évian du 18 mars 1962, la France officielle, en dépit de sa démocratie tant invoquée, interdit que l’on regarde la vérité en face. C’est ce qu’a démontré la censure dont a été l’objet l’historien Guy Pervillé, spécialiste reconnu de la guerre d’Algérie, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Toulouse-Le Mirail, auteur de La Guerre d’Algérie (PUF, Que Sais-je ? 2007). Comme il l’a expliqué sur son blog, il avait été contacté un an plus tôt par le directeur des Archives de France afin de rédiger un texte objectif sur la fin de la guerre d’Algérie pour Commémorations nationales 2012, publication annuelle du Ministère de la culture et de la communication (1). Il a remis son texte à la date prévue. Mais, peu avant publication, il a été informé que son texte serait amputé des 4/5ème, sans qu’il soit consulté et sans sa signature. Son texte intégral ayant été publié sur son blog, on s’aperçoit qu’a été censuré tout ce qui concerne l’enlèvement et les tueries de Français après les accords d’Évian, l’abandon et le massacre des harkis, ainsi que le rôle du général de Gaulle (dont le nom a même été supprimé).
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Louis Aliot menacé de mort sur Twitter par des militants du Front de Gauche.

Les diffamations, injures et provocations de Jean-Luc Mélenchon et d’Alexis Corbière contre Marine Le Pen et le Front National ont évidemment des conséquences : sur le réseau social Twitter, plusieurs appels très précis au meurtre ont été diffusés ces deux derniers jours contre Louis Aliot directeur opérationnel de la campagne de Marine Le Pen.

Me de Saint Just, pour Louis Aliot, a déposé plainte le 13 mars devant le procureur de la République de Nanterre pour menaces aux termes de l’article 222. 17 du code pénal.

Il a déposé plainte contre des individus bien identifiés qui semblent être tous des militants du Front de gauche : l’un est responsable du journal Montreuil Dépêche Hebdo – à la mairie de Montreuil, 93 – l’autre est journaliste au site Mediapart.

Il n’est pas du tout étonnant que les diffamations, injures et provocations de Jean-Luc Mélenchon et d’Alexis Corbière contre Marine Le Pen et le Front National arment le bras des excités et des esprits faibles.

Louis Aliot a demandé au procureur de la République une intervention rapide afin de faire cesser, dans la mesure du possible, ces appels à l’extrême violence.

 

Qui a dit que Mélenchon était républicain ?

 

Voir nos articles sur Mélenchon, le petit père sans peuple.

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