Marine et Marion battues ? Villiers explique la magouille des sondages

Article de Riposte Laïque

De nombreux patriotes ont dû ressentir comme une douche froide les sondages publiés par la Sofrès donnant Marion et Marine largement battues (ils attribuent entre 53 et 54 % à Bertrand et Estrosi). Mais quand on écoute Philippe de Villiers expliquer le rôle des sondeurs, comment on peut les acheter et les payer, on comprend mieux que ces deux sondages s’inscrivent totalement dans la propagande politico-médiatique que le peuple de France subit depuis dimanche soir.

On sait d’autre part que l’appareil d’Etat s’est mis au service de l’Herpès pour empêcher par tous les moyens, la victoire de Marine et de Marion, faute d’avoir pu empêcher celle de Florian Philippot, à laquelle il paraît résigné. On sait aussi que les mairies de l’UMP ou du PS harcèlent les abstentionnistes et que les candidats multiplient les promesses que les contribuables paieront. On sait que le combat est inégal. Raison de plus pour adresser un pied de nez à tous ces pourris, et la meilleure façon de la faire, c’est de ridiculiser encore une fois les sondeurs, en faisant gagner Marine et Marion.

Lucette Jeanpierre

Pour les journalistes du Monde et des Echos le programme du FN est…. nazi

Ils ont tous pété une durite. Ce pilonnage anti-FN ressemble à s’y méprendre à la propagande d’un régime stalinien…. Avec ces buses qui ont pris le pouvoir, De Gaulle aurait été considéré comme un criminel de guerre et exécuté.

Churchill disait: Après la guerre, les fascistes se feront passer pour des anti-fascistes.

Nous y sommes. Et le premier d’entre eux se nomme Manuel Valls.

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Marseille (13) : Rackets sur les chantiers, la loi des cités

Depuis des années à Marseille, au vu et au su de tous, des entreprises de travaux publics étaient rachetées par des mafias. Centres commerciaux, autoroutes, dans la cité phocéenne, le béton sort de terre à toute vitesse. Un milliard d’euros d’argent public ont été injectés dans un plan de rénovation urbaine pharaonique.

Mais ces sommes attirent désormais les convoitises de certains délinquants. Menaces, dégradations, tout est bon pour soutirer de l’argent aux professionnels du bâtiment. Chantage, racket, intimidation… les autorités ont déclaré la guerre à ces pratiques.

Une loi des cités souvent tabou sur les chantiers. En caméra cachée, un ouvrier confie que « C’est la misère. Dans les cités, il faut en embaucher un ou deux. Ils ne font rien, mais au moins on est tranquille. On les paye à ne rien faire« .

Régionales MPLR: Dominique Reynié dénonce la propagande anti-FN et l’enfumage PS

Dominique Reynié:

J’ai été profondément choqué par cet espèce de jugement qui vient distinguer entre les candidats qui sont tous autorisés par la République à présenter des listes, à présenter des programmes (…) Et je ne comprend pas que François Hollande puisse recevoir à l’Elysée autant de fois madame Le Pen présidente du Front National si ce parti est d’extrème droite. Il y a une contradiction qui est devenue insupportable.

A partir 7mn10

François-Xavier Bellamy : Claude Bartolone, le racisme autorisé

Monsieur Bartolone,
Quand je pense qu’il faut encore vous appeler «Monsieur le Président de l’Assemblée nationale»… Vous vous êtes lancé dans cette campagne régionale en conservant l’une des plus hautes fonctions de l’Etat, ce qui a choqué jusque dans votre camp. Ce cumul aurait dû exiger de vous, à tout le moins, un peu de hauteur ; mais il faut croire que vous n’en étiez pas capable.

(…)

Incapable d’assumer le jeu politique, vous jouez le conflit ethnique. Les noirs et les arabes avec moi, si vous voulez battre les blancs ! C’est cela que vous appelez « la République » ? C’est cela « le rassemblement » ?

(…)

Votre Île-de-France est « humaine et fraternelle », sauf pour les Versaillais, qui ne méritent pas votre humanité. Votre Île-de-France est « ensemble, ensemble, ensemble »… mais ensemble contre « la race blanche » ?

(…) Le Figaro

Manuel Valls estime qu’il y a une nécessité de «protéger» les musulmans contre le FN

A quatre jours du second tour des régionales, le Premier ministre est monté au créneau mercredi pour défendre la laïcité et délivrer un message aux musulmans, auxquels la République doit « protection ».

Alors que pendant la campagne pour les élections régionales, l’extrême droite a multiplié les attaques contre les musulmans, Manuel Valls s’est adressé directement à eux, mercredi, à l’occasion de la deuxième journée nationale de la laïcité à l’école.

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L’Etat, la République, protègeront les musulmans a promis en substance le Premier ministre, très engagé dans le barrage contre le Front national. […] « Dans la remise en cause de ce qui fonde notre pacte, de ce qui fonde la laïcité, d’une certaine manière de vivre ensemble, il y a les ferments de la guerre civile« , a ajouté Manuel Valls. Le choix de ces mots entre les deux tours d’une élection marquée par la poussée du Front national, c’est bien sûr un signe aux musulmans. Un message de mobilisation, en particulier dans les banlieues où l’abstention atteint des records.

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Source

Pour Valls, le FN peut conduire «à la guerre civile»

« Supercherie » la semaine dernière, « arnaque » après le premier tour et désormais pourvoyeur d’un risque de « guerre civile ». Lancé dans son marathon pour faire échouer le Front national (FN) dimanche, le Premier ministre Manuel Valls n’y va pas par quatre chemins. « Il y a deux visions pour notre pays. Il y a une vision qui est celle de l’extrême droite qui, au fond, prône la division. Cette division peut conduire à la guerre civile. Et il y a une autre vision qui est celle de la République et des valeurs, qui est le rassemblement », a estimé le chef du gouvernement sur France Inter, à l’avant-veille du second tour des régionales.

Durant les longues interviews de ce vendredi matin, jamais Manuel Valls n’a parlé du «Front», préférant l’expression «extrême-droite».

« L’extrême droite est au fond dans l’arnaque, parce que son projet, c’est une arnaque ». Le FN « trompe les gens, (est) toujours dans l’outrance, tient des propos insupportables », a-t-il accusé peu après, en fustigeant « le clan Le Pen qui, en plus, est poursuivi par la justice ».

«Je n’ignore rien des difficultés de mes compatriotes, je connais leurs souffrances, mais ce n’est pas en ne parlant que de ces souffrances, en les exploitant » qu’on gère une région, a-t-il fustigé.

(…) Le Parisien

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Daniel Cohn-Bendit : « L’UMPS existe de fait. Pourquoi ne pas l’assumer ? »

Pour l’ancien député européen vert, Daniel Cohn-Bendit, 70 ans, « l’UMPS » est une réalité.

Le premier tour des élections régionales 2015 marque à ce jour le meilleur score jamais réalisé par le Front national à une élection en France. Arrivé en tête dans six régions sur 13 avec 27,73% des voix, le parti d’extrême droite a réuni plus de six millions d’électeurs, séduisant de plus en plus les classes populaires et les jeunes. La gauche aurait-elle définitivement perdu le contact avec une partie de son électorat ?

Pour Daniel Cohn-Bendit, les partis politiques rendent « de plus en plus crédible » l’argumentaire du FN et sont « incapables d’un sursaut moral et démocratique« . Il y a urgence à apprendre « la culture du compromis« .

source

Régionales : cinq recettes infaillibles pour faire monter le Front national

Ni l’indignation moralisatrice, ni les tactiques politiciennes n’empêchent le parti de Marine Le Pen de progresser spectaculairement. Analyse de Pierre Beylau dans Le Point.

Le feuilleton dure depuis plus de trente ans. […]

Constat : toutes les bonnes vieilles recettes supposées affaiblir le FN ne font que le renforcer.

Première recette : la diabolisation

À première vue, l’équation est simple, l’argumentaire imparable. Le FN, c’est le mal, Vichy, la collaboration, la xénophobie, le racisme, l’antisémitisme. « Le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde. » Bertolt Brecht est rituellement appelé à la rescousse. […]

Problème : l’inexorable sablier du temps faisant son œuvre, les quelques survivants du pétainisme ont rejoint depuis longtemps le Walhalla des collabos. Vichy n’est plus qu’une curiosité historique. L’antisémite se raréfie sauf dans quelques banlieues travaillées par les islamistes.

[…]

Deuxième recette : le mépris de l’électorat FN

L’affaire est entendue : l’électeur FN est un peu demeuré, dispose d’un nombre limité de neurones. Sous-diplômé, habitant des régions ravagées par le chômage et la désindustrialisation, c’est un « petit blanc », une sorte de Groseille, la famille nordiste du quart monde immortalisée par l’excellent film La vie est un long fleuve tranquille.

Selon ces subtiles analyses martelées à satiété par une nomenklatura hors-sol, l’électeur FN est un recalé de la mondialisation, un handicapé de la modernité cherchant un exutoire dans la haine de l’étranger. […] Évidemment, un tel discours discriminatoire et méprisant n’incite nullement les intéressés à abandonner le bleu marine, mais les conforte dans la conviction qu’ils font le bon choix : celui de la rupture avec une élite qui refuse de les comprendre.

Question subsidiaire : pourquoi le FN progresse-t-il aussi sur des terres relativement prospères, où l’immigration est homéopathique et l’insécurité faible ?

[…]

Il est tout de même compliqué d’imaginer que Florian Philippot est la réincarnation de Himmler.

Troisième recette : la négation des problèmes que le FN soulève

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