Mélenchon n’a réussi à faire élire que sept candidats dans tout le pays.

C’est la bérézina. Pour Jean-Luc Mélenchon, ces élections régionales sont un mauvais moment à passer. Le mouvement qu’il a fondé, le Parti de gauche, n’a réussi à faire élire que sept conseillers régionaux. Un en Île-de-France, son lieutenant Eric Coquerel, trois en Auvergne-Rhône-Alpes et trois autres en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Le Parti communiste, qui compose le Front de gauche, a lui 29 élus, dont Pierre Laurent, le secrétaire national qui a été élu en Île-de-France. La formation de Clémentine Autain, trois élus, dont elle-même, qui siègera aussi en Île-de-France. Il faut y ajouter un élu de la petite formation République et socialisme. Au total le Front de gauche compte 40 élus dans toute la France, contre 110 élus avant le scrutin.

Des résultats qui confirment un premier tour raté. Le Front de gauche a été victime d’une stratégie peu visible, au cas par cas, région par région. «C’était des combines locales. Parfois, dans certains endroits on était tous ensemble, parfois on était les uns contre les autres. Personne n’arrivait à s’y retrouver. Moi je suis contre ça. Au moment où tout Continuer la lecture de Mélenchon n’a réussi à faire élire que sept candidats dans tout le pays.

Des tags contre le maire (FN) de Mantes-la-Ville

Cyril Nauth, le maire (FN) de Mantes-la-Ville, a déposé plainte après la découverte d’une dizaine de tags réalisés dans la nuit de dimanche à lundi sur certains bâtiments municipaux. L’hôtel de ville, un mur de l’école Jean-Jaurès et d’autres inscriptions ont été recouverts de slogans hostiles à l’homme politique. « Non au facho » (sic) ou « SS » ou encore « On emmerde le Front national » ont, entre autres, été écrits par le ou les auteurs anonymes. Sur le perron de la mairie un « Tu vas mourir » a été inscrit. Cyril Nauth a porté plainte au commissariat de Mantes-la-Jolie. « Il pourrait s’agir de la déséquilibrée qui œuvre régulièrement sur la ville », estime l’édile.

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l’UE relance le processus d’adhésion de la Turquie

Les négociations reprennent ce lundi soir en vue de faire entrer la Turquie au sein de l’Union européenne…

[…] L’Union a promis d’aider à hauteur de trois milliards d’euros le gouvernement turc afin d’améliorer l’accueil des réfugiés syriens et irakiens sur le sol turc, renforcer les patrouilles en mer Egée et rapatrier les migrants économiques illégaux.

Du coup, la rencontre de ce lundi soir est « le moment propice », a estimé le commissaire européen à l’Elargissement Johannes Hahn, pour qui « le pragmatisme n’est pas un mauvais conseiller en matière de relations avec les voisins ». […]

Les Occidentaux attendent également que la Turquie contrôle mieux sa frontière avec la Syrie, encore poreuse sur une centaine de kilomètres, pour empêcher le transit des djihadistes de l’EI et assécher le commerce de pétrole qui est une manne financière pour la puissante organisation extrémiste. […]

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Jarny (54) : la commune privée d’eau potable après une intrusion dans la station de traitement

Les habitants de Jarny (54) ne peuvent ni boire l’eau de leur robinet ni se doucher d’ici à mardi 15 décembre 2015 en soirée, après la découverte de l’intrusion d’un ou plusieurs individus dans la station de traitement des eaux de la ville. De l’eau en bouteille est distribuée par la mairie.

[…]

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Manuel Le Caudillo

Monsieur Valls est-il devenu fou ? On s’inquiétait pour ses nerfs en voyant ses mains tremblantes ; compassionnel, on voyait là l’expression d’une puissante anxiété. On connaissait ses rictus mauvais ; compréhensif, on y décelait la moue d’un enfant gâté. Mais on s’inquiète vraiment lorsqu’il affirme, qu’en cas de victoire du FN, ce sera la guerre civile. Cet homme est dangereux ! Il y a plus en lui du Franco que du Clemenceau dont il prétend s’inspirer.

adolf-valls

A chaque élection, Valls se pose en rempart d’une République qui semble propriété du parti socialiste. La défense des valeurs républicaines contre le FN est devenue la rengaine électorale d’une nomenklatura à bout de souffle. Mais de quelle République parlent les « belles âmes » médiatiques?

Car le fait républicain est multiple : Républiques démocratiques et libérales d’Europe occidentale enracinées dans le substrat chrétien, républiques communistes athées de type ex-soviétique et même républiques islamiques. Toutes les républiques ne sont pas démocratiques, à l’image de ce que furent les démocraties populaires d’Europe de l’Est qui n’en avaient que le nom.

Le Front républicain auquel aspire Manuel Valls à des relents soviétoïdes. Il est la création liberticide d’un système politique pseudo-démocratique, oligarchique et mondialiste, qui n’ose s’avouer parti unique. La République devenue autoritaire survit en attisant les peurs par l’utilisation du référent stalinien d’« antifascisme », brandi à l’encontre de l’opposant diabolisé.

Le Front républicain est une fille travestie de l’idéal soviétique. Comme les communistes refusaient la « scission », les socialistes rejettent le « clivage »…, pourtant, fondement de la démocratie. Fondée sur le rejet de l’altérité politique et du débat, la République de M Valls pratique à l’extrême la division que ce dernier dénonce.

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Régionales 2015: Sans la réforme, le FN aurait remporté le Languedoc-Roussillon

En Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, le FN a tout d’un perdant au poids lourd. Désormais première force d’opposition à la gauche en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, le FN éclipse la droite : au 1er tour, Louis Aliot faisait quelque 650.000 voix. Au 2e tour, il a franchi les 820.000 suffrages.

Le Languedoc vote massivement FN

Et si, avec 33,87 %, derrière la socialiste Carole Delga (44,81 %), Louis Aliot n’a pas réussi à conquérir la grande région, il peut compter sur un grand nombre de bastions où son parti s’est durablement implanté.

C’est essentiellement en Languedoc-Roussillon que les électeurs ont été massivement séduits par le vote FN. Louis Aliot arrive en tête avec 40,43 %, devant le PS, à 40,12 %. Ce qui fait dire à certains observateurs que, sans la fusion avec Midi-Pyrénées, où le PS est largement devant (48,75 % contre 28,13 % pour le FN), l’extrême-droite aurait conquis les anciennes terres frêchistes, et Louis Aliot serait président.

« Cette région, traditionnellement à gauche, serait passée dans le giron du FN pour environ 3.000 voix », note le politologue Michel Crespy, dans Midi Libre. Sauf que Carole Delga, très marquée « Toulousaine » pour les Languedociens, n’aurait pas été candidate en Languedoc-Roussillon et les enjeux auraient été différents…

Un résultat en Languedoc-Roussillon qui fait dire sur Twitter à Julien Sanchez (FN), maire de Beaucaire, que le « mariage » avec Midi-Pyrénées est « un calcul électoral ».

Les fiefs du FN consolidés

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La SNCF supprimera 1.400 postes en 2016

Cette annonce a été faite un jour après les élections.
Encore une remarquable méthode républicaine du vertueux parti socialiste et de son guide spirituel Benito-Adolpho-Manuel Valls


La SNCF prévoit de supprimer 1.400 postes nets en 2016, soit 1% de ses effectifs, en ne remplaçant pas tous les départs à la retraite, a indiqué lundi à l’AFP un porte-parole du groupe, confirmant des informations obtenues de sources syndicales.

Le projet de budget pour 2016 du nouveau groupe public ferroviaire français, qui sera présenté mardi en comité central d’entreprise (CCE), inscrit un effectif budgétaire moyen de 148.057 postes, soit 1.400 de moins qu’en 2015, selon une expertise réalisée pour le CCE par le cabinet Secafi, consultée par l’AFP.

Depuis 2003, plus de 25.000 départs n’ont pas été remplacés à la SNCF. L’an dernier, le projet de budget 2015 avait inscrit 1.100 suppressions de postes (-0,7%). Autant avaient été enregistrées en 2014.

La SNCF, qui s’attend à environ 7.000 départs naturels l’année prochaine, programme 5.400 recrutements en 2016 à l’échelle du groupe public ferroviaire (hors filiales), ce qui revient à compenser 75% des départs, a précisé à l’AFP le porte-parole du groupe.

En équivalents temps plein moyens sur l’année, cela correspond à 1.400 suppressions nettes de postes au sein du groupe.

Le groupe public ferroviaire cherche à faire plusieurs centaines de millions d’euros d’économies par an jusqu’en 2017.

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Élections régionales: «Le FN va créer des liens, des passerelles en Paca»

Nouveau scrutin, nouvelle majorité et nouvelle donne politique. Après leur retrait au lendemain du premier tour pour faire barrage au FN, les élus socialistes ne siégeront pas au conseil régional de la région Paca pour au moins six ans. Dans l’assemblée, seuls Les Républicains et le Front national mèneront les projets. Le politologue Gilles Ivaldi revient sur ces changements politiques inédits.

Quelles sont les conséquences de l’absence du PS sur les bancs de l’assemblée régionale ?

C’est un vrai problème pour les socialistes et pour la gauche en général. Le fait d’avoir des élus, donc des relais dans les lieux de pouvoir, est très important pour exister politiquement. Pour la gauche, il y a une vraie difficulté parce que ça veut dire que beaucoup de ses militants, de ses cadres, de ses élus locaux seront peut-être démobilisés. Ce qui s’est passé, c’est aussi très démobilisateur à la fois pour un électorat de gauche mais aussi pour les militants qui se sont battus sur le terrain et qui doivent complètement abandonner la partie. Et parfois soutenir un candidat de droite. 

L’événement en Paca, c’est la forte progression du FN. Quelles en seront les effets sur la politique ?

Le FN devient la seule opposition en Paca. Aujourd’hui, le conseil régional est Républicain et Front national. La droite va apprendre à travailler avec le FN. Et vice-versa. Evidemment, il y aura des échanges, des discussions, peut-être même des recherches de compromis sur certains projets. La droite a la majorité donc il n’y aura pas de difficultés.

Est-ce une défaite ou une victoire pour le parti frontiste ?

 

L’échec du FN dimanche soir est dû à son manque de crédibilité et de légitimité aux yeux d’un certain nombre de Français. De fait, le conseil régional est un lieu de rencontres et d’échanges. Cette élection amène le FN dans un espace de légitimité. Les gens verront le FN comme un membre du conseil régional. Les élus vont prendre de la notoriété. Tout cela participe à l’institutionnalisation du FN. Pour plus tard, les passerelles et les liens se feront plus facilement.

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