Contrôle aux frontières : 1.000 personnes « à risques » empêchées d’entrer en France

Et dire que le même bonhomme disait il y a encore deux mois que fermer les frontières étaient une hérésie. Ce crétin se vante des bons résultats qu’il aurait du obtenir il y a déjà pas mal d’année. encore une preuve que tout le discours contre les patriotes et leurs propositions était un tissus de mensonges.
Réjouissons-nous cependant du peu qui est fait. Mais ne nous trompons pas. Aujourd’hui nous n’avons plus les moyens de rétablir les frontières. Il faudra plusieurs années pour le faire de façon très efficace.
La preuve avec cette vidéo d’amateur à la frontière francoitalienne: on y voit que n’importe ui peu entrer sur notre territoire.

Imaginez le nombre de clandestins qui ont pu entrer, et qui entrent encore, sans subir aucun contrôle.

Les effets du contrôle aux frontières, mis en place il y a deux semaines, se sont déjà fait sentir selon Bernard Cazeneuve. Le ministre de l’Intérieur, en visite samedi à un point de contrôle à la frontière franco-allemande, a annoncé que près de 1.000 personnes «représentant des risques pour la sécurité et l’ordre public» ont été empêchées d’entrer sur le territoire français depuis le 13 novembre.

Au total, «ce sont près de 15.000 policiers, gendarmes et douaniers qui sont mobilisés sur l’ensemble de nos frontières, et notamment sur la frontière septentrionale» dans le cadre de ces contrôles, a précisé le ministre.[…]

Le but de ces contrôles est de «permettre, dans le cadre à la fois de l’organisation de la COP21, mais aussi du niveau de menace terroriste très élevé auquel nous sommes confrontés, de conforter la sécurité des Français et de procéder aux interpellations qui sont nécessaires», a ajouté le ministre. […]

Massacres du 13 novembre La France désarmée. Pour des solutions radicales (2 )

Article de Guillaume faye

Voici la seconde partie de l’article sur les attentats islamiques du 13 novembre. La thèse défendue est : la France est désarmée pour des raisons morales (A), politiques et stratégiques (B) ; les attentats sont terribles mais moins graves que leur cause : l’islamisation par l’immigration invasive incontrôlée, dont la conséquence peut-être la disparition à terme de notre civilisation (C). Enfin, nous verrons quels remèdes drastiques seraient théoriquement nécessaires. (D)

  1. Désarmement moral et psychologique

Les capacités de résilience de la société française aux agressions des terroristes et tueurs moudjahidines sont faiblardes. Les nouvelles générations se sont déshabituées de la guerre. Leur  désarroi mental est préoccupant. Après les attentats du 7 janvier et du 13 novembre, on n’a vu que des bougies, des fleurs, des ”soutiens psychologiques”, des scènes de larmoiements, des minutes de silence. De plus, on remarque une montée de la peur collective (baisse de fréquentation des lieux publics, inquiétant pour l’économie), ce que recherchaient les djihadistes.

« Nous répondrons à la haine par la fraternité », a dit François Hollande, ajoutant : «  nous répondrons à la terreur par la force du droit, au fanatisme par l’espérance que constitue la vie elle-même ». Ce chewing-gum rhétorique, qui s’étale aussi sur les chaines audiovisuelles du ”service public”, dans les colonnes du Monde, de Libération, et de l’Obs, fait éclater de rire les moudjahidines de l’islam. Plutôt qu’à une ardeur guerrière, une soif de vengeance, une colère, on a assisté à la peur, aux pleurs, au désir de pardon. Bref, au pacifisme des couards contre le bellicisme des agresseurs. C’est forcément perdant. Fin septembre 1914, pendant la fameuse ”bataille des frontières”, 50.000 jeunes français (et belges, ne l’oublions pas) furent tués en moins de deux jours. Cela n’a pas donné lieu à des ”soutiens psychologiques”, mais à la victorieuse bataille d’arrêt de la Marne. Hélas, c’était une guerre stupide et tragique entre Européens… Passons. Ce qu’il faut signifier par là, c’est que nous n’avons plus la capacité d’affronter la guerre ; et pourtant, elle est une composante éthologique de l’humanité.

La faiblesse psychologique de nos compatriotes nous indique  qu’ils sont ”sensibles”. Cette sensiblerie est un sentiment vulgaire et passif, qui s’oppose à l’ ”émotion” (du latin emovere, sortir, se mouvoir hors de soi), sentiment noble et actif, qui provoque le désir de résistance et de combattre l’ennemi. Tout cette gauche guimauve et ramollo qui n’arrête pas d’encenser la Résistance (1940–1944) n’en possède nullement l’esprit. Elle retrouve celui de la collaboration : excuser et approuver l’envahisseur, refuser de désigner l’ennemi, se soumettre. (1)

La ”Marseillaise”, chantée partout – en général horriblement faux – sonne comme une gesticulation qui n’impressionne pas l’ennemi. De même, la Tour Eiffel parée d’un éclairage tricolore est un simulacre de défense qui demeure dans l’ordre du symbolique et du spectaculaire ; mais pas du concret.

  1. Désarmement politique et stratégique

Pour l’idéologie dominante – mais pas pour le pays réel – ce n’est pas le terrorisme islamique (musulman) qui est le plus dangereux, non, c’est le populisme, la ”xénophobie” et l’ ”islamophobie”, incarnés, entre autres, par le Front national. Selon le catéchisme de l’extrême gauche, c’est l’islamophobie qui provoquerait la violence et le terrorisme islamiques. CQFD

Remarquons cette pusillanimité : pour couvrir le catastrophique surcroît de dépenses que vont entrainer les mesures policières et militaires de protection (le terrorisme s’ajoutant maintenant à la criminalité de cette communauté bien connue), le gouvernement abandonne de fait le bien timide ”pacte de stabilité”, qui visait à diminuer le déficit budgétaire (72 milliards prévus en 2016)  ; il lui préfère, dans sa rhétorique usant d’un jeu de mots infantile, le ”pacte de sécurité”, avec l’assentiment désolé de Bruxelles. C’est un bon prétexte pour laisser filer encore un peu plus les dépenses et la dette, drogues de la gauche. Alors que pour couvrir ce surcroît de dépenses, il suffirait de tailler dans les budgets déments en faveur de l’immigration : aide médicale d’État (AME), financement de l’aide aux ”migrants” et faux demandeurs d’asile, etc. Mais ce chapitre est tabou, intouchable. Ainsi la facture et le coût global du ”problème islam” et de l’immigration musulmane s’alourdit encore pour la France.

Les discours martiaux de MM. Hollande et Valls, comme le choix d’un ”état d’urgence” qui n’est qu’un coup d’épée dans l’eau, viennent bien trop tard et ne résoudront rien. De toutes façons, les moyens manquent pour qu’ils soient efficaces, compte tenu du nombre croissant de djihadistes non repérés et de leurs soutiens dans la jeune population islamisée.

La droite LR (ex-UMP) continue de tenir un discours aveuglé,  inspiré par le magistère moral et idéologique de la gauche. Christian Estrosi, candidat contre Marion Maréchal-Le Pen aux régionales en Paca, a déclaré que cette dernière «  fait des musulmans les boucs émissaires de ce que nous subissons aujourd’hui (ce politicien sans convictions veut des voix des musulmans de sa région, c’est clair). Je ne peux pas accepter qu’on considère les musulmans comme des citoyens de seconde zone ». Il reprend la langue de bois : ” pas d’amalgame” ; et puis l’antienne : « Le terrorisme islamique n’a rien à voir avec  la religion musulmane ». Des tueurs musulmans massacrent au nom de l’islam mais l’islam n’y est pour rien, on est bien d’accord.

Les tueurs répertoriés, tous ”Beurs” francophones, ”Français” ou ”Belges” de papier étaient connus de la police et des services anti-terroristes. Tous étaient des délinquants de droit commun, condamnés plusieurs fois mais jamais mis en prison. On marche sur la tête. Des voyous en liberté et impunis (”antiracisme” oblige) : il existe peut-être un petit lien avec la justice française, victime d’un entrisme gauchiste bien connu, dirigée par Mme Taubira, incompétente et prétentieuse Garde des Sceaux, poétesse  bas de gamme sur twitter, détestant la France de souche, protectrice des délinquants de son camp, nommée à ce poste uniquement pour plaire à l’extrême-gauche  et pour éviter qu’elle ne se représente au premier tour de la prochaine présidentielle.

Dans une déclaration dramatisée à la télévision dans la nuit du 13 au 14 novembre, M. Hollande a parlé de ”terroristes”, vocable neutre, sans jamais oser nommer l’agresseur par son nom. Jamais le terme de djihadiste, jamais la moindre allusion à l’islam invasif. Refuser de désigner l’ennemi, c’est une posture de vaincu. Seul M. Valls a osé du bout des lèvres, mais il est vrai qu’il est dans un calcul électoral post-Hollande et anti-Hollande. Ce faux dur se positionne en Zorro. Cela dit, M. Valls est un faux dur, un acteur surexcité, mais, au fond, un matamore mou.

L’immigration massive, à 90% musulmane, est responsable du chaos qui commence et prend un tour sanglant. La droite et la gauche l’ont autorisée et encouragée depuis plus de 30 ans. On s’étonne des conséquences, on se réveille trop tard. Comme un cocaïnomane qui finit par prendre conscience qu’il a de graves ennuis de santé.

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Bosnie-Herzégovine : Fief du salafisme européen

Il y aurait aujourd’hui environ 300 jihadistes bosniens en Syrie, dont un certain nombre de musulmans s’étant radicalisés au contact de prêcheurs salafistes apparus en Bosnie-Herzégovine pendant la guerre dans les années 1990. Pour les autorités de ce petit état balkanique, leur retour éventuel et leurs appels à agir en Europe constituent la principale menace sécuritaire.

Sarajevo, cinq jours après les attentats qui ont endeuillé Paris le 13 novembre. Un homme de 34 ans entre dans un bureau de jeux de hasard en criant « Allah Akbar ». Il abat deux soldats à l’arme automatique. En quittant les lieux, il tire sur un bus et blesse trois personnes puis se retranche dans une maison où il se suicide en activant un engin explosif. Né en France, l’homme serait lié aux milieux islamistes, selon la police bosnienne. Pour le ministre adjoint de la Défense, Emil Suljagic, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un acte terroriste.

Vingt ans après la fin de la guerre de Bosnie, des actes terroristes attribués aux islamistes radicaux ensanglantent régulièrement la petite République balkanique. Environ 300 Bosniens font actuellement le jihad armé en Syrie, selon la Sipa, l’agence de sûreté de l’État de Bosnie-Herzégovine. Ramené au nombre d’habitants, il s’agit du taux de départs pour le jihad le plus élevé d’Europe. Si tous les salafistes ne sont pas jihadistes, tous les jihadistes armés se déclarent salafistes.

Nord-Pas-de-Calais : le président PS pour une « grande coalition » face au FN dans « l’intérêt de la nation »

Voir et revoir: Nord-Pas-De-Calais: Quand le PS achetait ses adhérents et ses électeurs. ( Vidéo)

On vous conseil aussi les vidéos du conseil regional et des débats en son sein.

A moins de dix jours des élections régionales, le président PS sortant de la région Nord-Pas-de-Calais, Daniel Percheron, sort de son silence. Il ne digère pas la réforme territoriale faite « dans l’improvisation » par le pouvoir et plaide pour une coalition « à l’allemande » avec la droite pour faire barrage à Marine Le Pen.

Il espère ne pas devoir laisser son siège à Marine Le Pen. Daniel Percheron, 73 ans, est le président PS du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais depuis 2001. Il a décidé de ne pas se représenter et soutient désormais son premier adjoint Pierre de Saintignon, qui affronte la droite menée par Xavier Bertrand et la présidente du Front national.

Face à la perspective d’une victoire FN, il invoque « l’intérêt de la nation » et plaide pour « une grande coalition exceptionnelle », « à l’allemande » où droite et gauche gouvernent ensemble. […]


Le président PS du Nord-Pas-de-Calais pour une… par lejdd

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Région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon: Une conseillère régionale de droite (LR) appelle à voter Aliot (FN)

Aliot sera parvenu à rassembler autour de son nom beaucoup de déçus de la droite. Pendant que Dominique Reynier se fait lacher par l’UDI de l’Ariège.

 


Une semaine avant le 1er tour le ralliement va faire du bruit. Valérie Rabassa appelle à voter Louis Aliot. Ex-membre de LR, conseillère régionale sortante et élue municipale à Montech (82), Valérie Rabassa n’adhère pas au Front National. Mais elle soutient publiquement Louis Aliot et sera présente ce soir à ses côtés  lors d’un meeting. Ce timing n’est pas neutre. A quelques jours du 1er tour, l’appel de Valérie Rabassa renvoie la droite à sa pire crainte : le « transfert-transfuge » de voix et de personnalités au profit de Louis Aliot. La présence sur la liste FN de figures de la droite toulousaine ont marqué et troublé les esprits. L’épisode « Rabassa » va  de nouveau bousculer les lignes. Dans une interview exclusive, la conseillère régionale explique les raisons de son choix.

Valérie Rabassa, Conseillère Régionale et élue locale

Régionales 2015-Quel est le sens et le contenu de votre ralliement à Louis Aliot ?

Valérie Rabassa. J’appelle formellement à voter massivement pour Louis Aliot. Il représente l’avenir de la droite. Je l’ai côtoyé lors de mon premier mandat régional lorsqu’il siégeait en Midi-Pyrénées. Cela plus de 10 ans que je le connais et c’est quelqu’un de sérieux et solide.

Régionales 2015-Concrétement comment va se traduire votre soutien en dehors de cet appel public ?

Valérie Rabassa. Je vais être présente ce soir aux côtés de Louis Aliot lors d’un meeting. S’il y a d’autres réunions publiques ou meetings avant le 1er tour comme entre les deux tours, c’est avec plaisir que je serais présente.

Régionales 2015-Vous avez quitté le parti de Nicolas Sarkozy en octobre dernier. Avant de démissionner, vous avez côtoyé Dominique Reynié. Vous lui avez même fourni des notes sur les questions économiques. Comment expliquez-vous le passage de Dominique Reynié à Louis Aliot ? Continuer la lecture de Région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon: Une conseillère régionale de droite (LR) appelle à voter Aliot (FN)

Boualem Sansal : « On verra la fin de Daech, mais ce ne sera pas la fin de l’islamisme »


Boualem Sansal sur l'islamisme en France par LePoint

En tête du palmarès Le Point des 25 meilleurs livres de l’année, récompensé du grand prix de l’Académie française ex æquo avec Hédi Kaddour, l’auteur algérien de 2084 nous fait part de son inquiétude au lendemain des attentats de novembre. Rencontre.

Le Point : Vous avez connu la décennie noire en Algérie. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous pencher sur le problème de l’islamisme en France ?

Boualem Sansal : J’étais en train d’écrire Le Village allemand. Dans ce livre-là, je voulais démontrer que l’islamisme évoluait dans l’axe du fascisme et même du nazisme. Je l’avais vu en Algérie, et j’avais entendu parler de ce qui se passait chez vous, alors je suis venu entre 2006 et 2008. J’ai enquêté, et dans beaucoup de banlieues, j’ai vu…

Ce n’est donc pas nouveau. Aurions-nous dû réagir plus tôt ?

Il aurait fallu, mais c’était de toute façon impossible. Parce que ce sont des revendications qui sont là et les choses se font toujours à notre insu. On pense souvent que, après tout, ce n’est pas grave. Et il y a toujours eu ce discours qu’on nomme aujourd’hui la bien-pensance. Les gens politiquement corrects multiplient les appels à éviter les amalgames. Alors cela paralyse les autres. Pour les bien-pensants, critiquer l’islamisme, c’est critiquer l’islam. Alors que pas du tout.

Aujourd’hui, après les attentats du 13 novembre, comment réagir ?

C’est comme pour la drogue. Au début, c’est très facile d’arrêter ; en revanche, si vous réagissez dix ans plus tard, il faut des traitements lourds. Est-ce que l’État a les moyens de les mettre en œuvre ? Non, il n’a ni les moyens financiers ni législatifs.

Mais la France reste et demeure un pays laïque, tout de même…

La difficulté, c’est que l’islamisme est une coopérative internationale. Il n’y a pas que vos musulmans de banlieue. Il y a aussi leurs compatriotes au Maghreb, en Asie. Lorsque les Français ont voulu légiférer sur le voile, le président et les ministres ont dû recevoir des centaines de protestations quotidiennes venant d’Arabie saoudite, de Libye, etc. C’est devenu un élément de négociation dans les grands dossiers économiques : « Pourquoi voulez-vous que l’on vous donne des contrats alors que vous malmenez notre religion, obligez nos sœurs à se voiler, empêchez nos frères de construire une mosquée ? » Les pouvoirs publics sont paralysés. Agir localement a un retentissement international.

Si la réponse n’est pas politique, quelle est-elle ?

Lorsque le politique ne prend pas les décisions qu’il faut, la population s’en rend compte et se substitue au gouvernement. Elle se dirige donc vers les partis politiques qui lui semblent les plus aptes à prendre ces décisions, comme le Front national. Voilà le danger.

Les intellectuels n’ont-ils pas là un rôle à jouer  ? Continuer la lecture de Boualem Sansal : « On verra la fin de Daech, mais ce ne sera pas la fin de l’islamisme »

Hommage aux victimes: Mélenchon se plaint du voisinage de Marine Le Pen

Ce mec a un grain….

Islamocollaboration: Jack Lang prend la défense du Qatar et de l’Arabie saoudite

Invité ce vendredi sur France Info, l’ancien ministre et président de l’Institut du monde arabe Jack Lang franchit le pas ce vendredi, et s’insurge contre les accusations qui ciblent ces deux pays du Golfe.

Revue de presse et commentaires sur l'actualité