Marine Le Pen face à Canal+: S’il est journaliste moi je suis danseuse au Crazy Horse.

Encore une preuve de la muflerie des pseudos journalistes de canal+. On voit ici le peu de connaissance qu’ont ces crétin de la chose publique et des institutions.

voir en complément notre article : Mafia UMPS : Le FN se dit victime de pressions sur des candidats aux municipales (Maj Vidéo RMC + témoignage)

La ville de Paris a-t-elle financé la construction de 3 mosquées? (video)

Christophe Girard, adjoint au maire de Paris chargé de la Culture et conseiller régional d’Île-de-France était l’invité de « Zemmour et Naulleau » du 7 mars 2014.

Qui est Christophe Girard ?

Christophe Girard, né le 9 février 1956 à Saumur (Maine-et-Loire) , est un homme politique français, conseiller régional d’Île-de-France depuis 2010 et maire du 4e arrondissement de Paris depuis 2012.

Suite à sa rencontre avec Pierre Bergé et Yves Saint Laurent à Tokyo en 1976, il intègre la maison Yves-Saint-Laurent en 1978. Il gravit les échelons jusqu’à devenir directeur général en 1997. En 1999, il rejoint le groupe LVMH en tant que directeur de la stratégie mode

En 1998, il devient membre des Verts. Il est présent en 1999 en position non éligible sur la liste de Daniel Cohn-Bendit aux élections européennes.

En 2001, après l’élection de Bertrand Delanoë, il est nommé adjoint au maire de Paris chargé de la culture. Il occupe son poste tout en restant chez LVMH2.

À la Mairie de Paris, Christophe Girard est l’initiateur notamment des Nuits blanches, ainsi que d’autres projets culturels d’envergure annoncés au début de la mandature de Bertrand Delanoë (le 104 rue d’Aubervilliers/Pompes funèbres, Gaîté lyrique, cinéma Louxor, etc.4).

Il ne fait pas mystère de son homosexualité et milite activement pour l’homoparentalité5.

En septembre 2005, il rompt avec les Verts parisiens suite au vote de cinq amendements du groupe écologiste obtenu grâce aux votes des élus UMP puis adhère au Parti socialiste en novembre 2005 tout en déclarant : « Mon parti, c’est Bertrand Delanoë ».

En mai 2006, il publie un livre Père comme les autres. Sur la page de garde, il a écrit : « Je suis père et homosexuel, j’ai écrit ce livre pour que ces deux mots aillent ensemble. ».

En juin 2013, il se marie avec le cinéaste Olivier Meyrou avec comme témoins Bertrand Delanoë et Mazarine Pingeot ; Anne Hidalgo a célébré le mariage à la mairie du IVe arrondissement de Paris18. Il déclare à cette occasion: « Incarner ce que l’on défend, c’est toujours mieux. »

Il est également père de deux garçons.

Municipales. Argenteuil : Polémique à propos d’une candidate de la liste UMP portant un foulard «discret»

Polémique à Argenteuil (95) où l’une des colistières, de la liste de Georges Mothron (UMP), Fatiha Bacha, en 22ème position, porte un foulard.

kKjl3PXFatiha Bacha, candidate à Argenteuil (95), promet de ne rien lâcher. Avant elle, en 2010, Ilham Moussaïd, qui se présentait dans le Vaucluse pour le NPA (Nouveau Parti Anti-Capitaliste), écœurée par toutes les attaques qu’elle subissait par rapport à son foulard, avait fini par abandonner, malgré le soutien du leader de son parti, Olivier Besancenot qui expliquait qu’on pouvait être «féministe, laïque et voilée».

Fatiha Bacha, qui porte, elle aussi, un foulard «discret, ce n’est pas la burqa», tient-elle à préciser, est candidate en 22ème position, sur la liste de l’ancien maire UMP, Georges Mothron.

Après s’être rendue à plusieurs réunions, cette mère de famille, «très engagée dans Lire la suite

Blanchiment : Enquête sur des banques françaises aux Etats-Unis

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Les banques françaises Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole font l’objet d’une enquête pour blanchiment d’argent et violations de sanctions américaines contre certains pays, a indiqué vendredi à l’AFP une source proche du dossier.

«L’enquête veut déterminer si elles ont potentiellement blanchi de l’argent sale et violé l’embargo américain en faisant des affaires avec un certain nombre de pays comme Cuba, l’Iran et le Soudan», a dit cette source, confirmant des informations du Wall Street Journal.

Selon elle, d’autres grandes banques internationales seraient aussi citées dans l’enquête. Elle s’est en revanche refusée de dire quand cette enquête avait débuté et de préciser les noms des autres banques impliquées.

L’enquête est menée conjointement par le Trésor des Etats-Unis, le département américain Lire la suite

À quand un débat contradictoire sur l’immigration en France ? (vidéo)

Lu sur Boulevard Voltaire.

En 2007, en Martinique, la chaîne KMT diffusait une émission sur « le génocide par substitution », expression employée dans les années 70 par le poète Aimé Césaire qui voyait dans ce dernier « le remplacement des populations locales par des gens venus d’ailleurs ». Des Brésiliens, des Surinamais, des Colombiens, des Haïtiens, des Dominiquais, comme c’est le cas pour la proche Guyane ou la Guadeloupe, bref, des étrangers ? Absolument pas ! Les quatre personnes présentes sur le plateau s’insurgaient contre l’arrivée massive… des Français : « Il y a de plus en plus de Français, de blancs. » « Ces populations françaises, ces populations blanches » ; « Ces Français se comportent comme des colons » ; « On est dans des transferts de population du fait de la mondialisation et de notre statut particulier », déplore, à tour de rôle, chacun des intervenants.

Ça, alors ! Il nous avait pourtant semblé que les Martiniquais, depuis 1946 et sous l’impulsion d’Aimé Césaire lui-même, le plus jeune des députés d’Outre-mer, étaient aussi Français que les Métropolitains. Les Martiniquais seraient donc – fièrement et sans hésitation – des Français de papier, un peu comme nous sommes enclin à le penser d’une partie de nos compatriotes sauf que nous, Français métropolitains qui aurions l’outrecuidance d’émettre publiquement pareille opinion, serions illico priés de nous présenter devant la 17e chambre.

Au fond, qu’attendent ces quatre Martiniquais des Français qui débarquent dans leur île ? La même chose que nous vis-à-vis de nos immigrés : qu’ils vivent comme eux et qu’ils aiment leur pays.

Car si l’on se froisse de tels propos tenus par des Martiniquais de souche qui Lire la suite

Communautarisme : Après l’UMP, le PS et Valls font campagne dans une école juive

Jeudi soir, Christophe Girard, maire socialiste du 4ème arrondissement de Paris, a réuni son comité de soutien dans un établissement privé de la communauté juive. Le ministre de l’Intérieur était présent.

le-ministre-de-l-interieur-manuel-valls-g-avec-le-candidat-socialiste-a-la-mairie-du-ive-ardt-christophe-girard-le-6-mars-2014-a-paris_4823524Rendez-vous rue des Rosiers : tel était le mot d’ordre des sympathisants de Christophe Girard, l’une des têtes de liste du rassemblement PS-PCF-PRG conduit par la candidate Anne Hidalgo.

Chose singulière : ce meeting électoral organisé dans la capitale d’une république laïque s’est tenu dans un établissement scolaire à caractère confessionnel. Un mois plus tôt, l’UMP était exactement au même endroit avec son candidat Vincent Roger, porte-parole de Nathalie Kosciuzco-Morizet.

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Jean-Pierre Chevènement : « Sans la Russie, il manque quelque chose à l’Europe »

Le vieux lion de Belfort a encore toute sa tête. Il balance a tout va. Excellente analyse et belles quenelles contre BHL & co.

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Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Figaro, samedi 8 mars 2014. Propos recueillis par Eugénie Bastié et Vincent Tremolet de Villers.

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Le Figaro : Quelle issue voyez-vous à la crise ukrainienne ? 

Jean-Pierre Chevènement : Dans ce genre de crise, on fait souffler tour à tour le chaud et le froid. Une phase de désescalade, verbale en tout cas, semble toutefois avoir été amorcée par les déclarations du président Poutine. Celui-ci a mené une opération de « gesticulation calculée », comme disent les militaires. Ce qui importe maintenant, c’est de définir des axes de sortie de crise. Il n’y a plus aucune raison idéologique et militaire à une nouvelle guerre froide en Europe. Personne n’y a intérêt. Il y a trop d’interdépendance entre nous pour qu’on ne puisse pas chercher la voie d’une solution durable.

Ce n’est pas le chemin que nous empruntons… 

Dès le départ, il y a un grand malentendu : la politique de l’Union européenne visant à associer l’Ukraine tout en lui faisant miroiter une perspective d’adhésion, comme l’avait déclaré le commissaire européen Olli Rehn, est une perspective qui ne peut pas se réaliser dans des délais raisonnables. Une adhésion n’est d’ailleurs pas souhaitable. Il ne fallait et il ne faut pas mettre l’Ukraine devant cette alternative manichéenne : soit la Russie, soit l’UE. C’est un dilemme insoluble pour l’Ukraine compte tenu de son histoire.

La réalité de l’Ukraine, c’est son hétérogénéité. Il y a à l’Est les russophones et à l’Ouest des populations catholiques uniates dont certaines ont fait partie de l’Autriche-Hongrie. Il n’est pas raisonnable de concevoir l’alternance démocratique en Ukraine comme étant tantôt le pouvoir des uns, tantôt le pouvoir des autres, comme on l’a vu depuis 1991 : Kravtchouk en 1991, Timochenko, puis Ianoukovitch. Je ne vois pas pourquoi l’Ukraine ne pourrait pas être un pays fédéral. Il paraît que c’est la thèse russe : ce n’est pas une raison suffisante pour disqualifier cette proposition, si elle correspond au bon sens. Quant à la Crimée, personne ne peut contester qu’historiquement elle est russe. Sa population est majoritairement russe. Une autonomie substantielle est dans la nature des choses. Comme disait le général de Gaulle : « Il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités. »

 

Dans votre dernier livre, vous écrivez : « Sans la Russie, il manque quelque chose à l’Europe »…  Lire la suite

Salaires impayés : les entreprises font de plus en plus appel aux crédits

L’organisme spécialisé a débloqué plus de 2 milliards en 2013 pour payer les salaires des entreprises en difficulté.

Voici un signe supplémentaire de la fragilité des entreprises françaises: elles font de plus en plus appel, en cas de défaillance, à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés). Cet organisme patronal avance des crédits aux sociétés qui, en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, n’ont plus suffisamment de trésorerie pour payer les salaires de leurs employés ou leur indemnité de licenciement. Il est financé par une cotisation des entreprises­ (de 0,3% de la masse salariale) et par la récupération, lorsque c‘est possible, d’une partie des fonds prêtés.

En 2013, le montant des avances s’est accru de 5,4%, atteignant 2,19 milliards: un record depuis la mise en place de l’AGS… en 1974! Le précédent, établi en 2009 au cœur de la crise, a été dépassé d’environ 80 millions d’euros.

De même, le nombre de salariés secourus a augmenté, pour retrouver les niveaux de 2009, avec près de 286.000 bénéficiaires. Par ailleurs, l’organisme a réussi à récupérer 718 Lire la suite