Quand Me Garrido plaidait pour le Venezuela

Raquel Garrido avocate d’une compagnie nationale vénézuélienne

La porte-parole de La France insoumise ne prête pas sa voix qu’au parti de Jean-Luc Mélenchon. Selon nos informations, Raquel Garrido, avocate depuis 2011, a pour client… le Venezuela cher à son leader. Et plus exactement la compagnie Bolipuertos, à savoir l’administration publique qui gère les entrepôts de Puerto Cabello, un des trois plus importants ports du pays. Une entité que Me Garrido a défendue au moins jusqu’en 2015.
Parmi ses dossiers, 20 tonnes de Rhodimet, un complément alimentaire pour animaux, qui se seraient vol…
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Laurent Wauquiez refuse de débattre avec Marine Le Pen dans « l’Emission politique » jeudi prochain

En campagne pour la présidence du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez a encore juré mercredi sur RTL qu’il ne tisserait « aucune alliance avec des élus du Front national ». Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes n’en reste pas moins soupçonné par toute une frange de sa famille politique de vouloir frayer avec l’extrême droite. Un duel télévisé avec Marine Le Pen aurait sans doute permis de clarifier les choses… mais il n’aura pas lieu. Selon les informations de Marianne, France 2 a proposé à Laurent Wauquiez d’être le contradicteur de Marine Le Pen, invitée de l’Emission politique en prime time jeudi 19 octobre, mais l’intéressé a décliné.

« Son sujet aujourd’hui, c’est l’élection interne, et la priorité danscette campagne n’est pas de faire des médias grand public », justifie-t-on dans l’entourage de Laurent Wauquiez, où l’on affirme avoir aussi « refusé un 20 heures de TF1, par exemple ».

Un conseiller de Marine Le Pen cite la célèbre formule du cardinal de Continuer la lecture de Laurent Wauquiez refuse de débattre avec Marine Le Pen dans « l’Emission politique » jeudi prochain

Valls dénonce le texte de la députée LFI Obono où elle raconte ne pas avoir pleuré Charlie Hebdo mais pour la censure de Dieudonné

La guerre est bel et bien déclarée entre La France insoumise et Manuel Valls. Et cela ne semble pas près de s’arrêter. Invité d’Europe 1 ce jeudi 12 octobre, l’ancien Premier ministre a remis une pièce dans la machine en dénonçant les écrits de la députée de Paris Danièle Obono.

L’ancien maire d’Evry considère qu’une partie des responsables LFI font preuve de complaisance à l’égard de l’islamisme. « Je pense que c’est théorisé aujourd’hui au sein de La France insoumise« , estime Manuel Valls. La preuve, donc, s’appelle Danièle Obono. Il dit :

Quand, notamment sur les questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme, votre oratrice principale pour expliquer la position de La France insoumise c’est madame Obono, dont on connaît aujourd’hui les prises de position, les textes, le texte qu’elle a écrit après les attentats de janvier 2015, après la grande manifestation du 11 janvier, quand elle dit qu’elle a plutôt pleuré pour Dieudonné et par pour les victimes de Charlie, il y a là une vraie… [il est coupé].

Patrick Cohen fait alors remarquer à Manuel Valls que Danièle Obono ne s’est pas émue de Dieudonné en lui-même mais de la censure qui l’a frappé, à la fin de l’année 2013. « La censure à l’égard de quelqu’un qui a été condamné pour des propos racistes et antisémites. Ce n’est pas la censure d’un spectacle, c’est la censure de mots antisémites. Et ce combat, je l’ai mené », a précisé Manuel Valls, qui, à l’époque des faits, était donc ministre de l’Intérieur. Il était alors monté en première ligne pour faire interdire les spectacles de Dieudonné.

Le 11 janvier 205, sur son blog, Danièle Obono écrivait ceci :

Je n’ai pas pleuré Charlie. […] J’ai pleuré toutes les fois où des camarades ont défendu, mordicus, les caricatures racistes de Charlie Hebdo ou les propos de Caroline Fourest au nom de la ‘liberté d’expression’ (des Blanc-he-s/dominant-e-s) ou de la laïcité ‘à la Française’Mais se sont opportunément tu-e-s quand l’Etat s’est attaqué à Dieudonné, voire ont appelé et soutenu sa censure…

11 jours plus tard, le 22 janvier, elle donnait une interview au site « socialiste révolutionnaire » Counterfire et dans laquelle elle dénonçait l’attitude de la gauche. « Dans des nombreux cas, elle a participé aux attaques [contre les musulmans]  ajoutant l’insulte aux Continuer la lecture de Valls dénonce le texte de la députée LFI Obono où elle raconte ne pas avoir pleuré Charlie Hebdo mais pour la censure de Dieudonné

La vidéo de Marine Le Pen que les électeurs de Fillon ne verront jamais

Selon nos informations, un appel de Marine Le Pen aux électeurs de François Fillon,le candidat des Républicains battu au premier tour, était sur les rails. Il aurait dû prendre la même forme que l’appel aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon : une simple vidéo, diffusée sur Twitter. Mais elle n’a jamais vu le jour.

La faute à Florian Philippot clament en choeur des cadres du Front national, dans un parti qui tente de se défaire de son histoire commune avec l’ancien vice-président. Faux, rétorque Florian Philippot.

« C’est l’erreur politique majeure de l’entre-deux tours », analyse, sans appel, un cadre du FN. Marine Le Pen n’aurait jamais dû se focaliser sur les électeurs de Jean-Luc Mélenchon après le premier tour de l’élection présidentielle, en avril dernier. Ce même cadre ajoute : « Il aurait fallu parler aux électeurs de François Fillon. C’était ce qu’il fallait faire. » C’est ce que la présidente du Front national n’a jamais fait, alors qu’elle aurait pu. Et ce dernier d’aller encore plus loin :

« Cela aurait été logique. On ne partage rien avec l’électorat de Jean-Luc Mélenchon. Alors que l’électorat de François Fillon était beaucoup plus réceptif. »

Les chiffres lui donnent raison. Au second tour de l’élection Continuer la lecture de La vidéo de Marine Le Pen que les électeurs de Fillon ne verront jamais

« Mineurs étrangers isolés » : les élus de Bretagne tirent la sonnette d’alarme face à l’afflux de migrants

Ils n’étaient qu’une poignée, voire une dizaine, dans chaque département breton il y a seulement quelques années. Au 31 août, les quatre conseils départementaux prenaient en charge 1.316 mineurs isolés étrangers («mineurs non accompagnés»). Les élus tirent la sonnette d’alarme.

Les « mineurs non accompagnés » (des mineurs étrangers sans leur famille en France) donnent des sueurs froides aux pouvoirs publics.

« On ne sait pas gérer », confesse un parlementaire breton. Jamais les Départements, à qui la loi confie la responsabilité administrative Continuer la lecture de « Mineurs étrangers isolés » : les élus de Bretagne tirent la sonnette d’alarme face à l’afflux de migrants

Robert Ménard: « Comment y-a-t-il encore des gens qui défendent Che Guevara ? »

Che Guevara est mort il y a 50 ans. Pour Robert Ménard, maire de Béziers, il est incompréhensible que cette figure révolutionnaire soit encore célébrée aujourd’hui. Danielle Simonnet, coordinatrice du Parti de Gauche, lui répond.

« Comment y a-t-il encore des gens qui défendent Che Guevara ? », s’est interrogé sur Europe 1 Robert Ménard, après avoir énuméré plusieurs citations, la plupart à caractère raciste, issues Continuer la lecture de Robert Ménard: « Comment y-a-t-il encore des gens qui défendent Che Guevara ? »

Agression de Ludovic Pajot: un homme condamné à du sursis, l’autre jugé plus tard

Un des auteurs de l’agression du député FN Ludovic Pajot samedi soir à Béthune, dans le Pas-de-Calais, a été condamné à six mois de prison avec sursis mercredi par le tribunal correctionnel de la ville, tandis que l’autre prévenu sera rejugé en raison d’un vice de procédure. Le tribunal a pris en compte le fait que le premier, Julien R., 29 ans, ignorait la qualité de député de Ludovic Pajot au moment où il l’a agressé d’une manchette et d’une balayette à la sortie d’un bar […]

En revanche, le tribunal a fait droit à la demande en nullité de l’avocate d’Antoine B., 28 ans, qui soulevait une infraction dans le code de procédure pénale. Celui-ci avait avoué savoir que Ludovic Pajot (23 ans) était élu FN au moment où il lui a donné un coup de pied dans les jambes et pourchassé, en vain, dans un bar. […] Dans les Continuer la lecture de Agression de Ludovic Pajot: un homme condamné à du sursis, l’autre jugé plus tard

Une cellule spéciale pour surveiller les policiers soupçonnés de radicalisation

Une trentaine de policiers sont actuellement dans le collimateur de la police des polices, selon plusieurs médias. Une dizaine d’entre eux sont soupçonnés d’être en lien avec la mouvance islamiste.

Militaires, surveillants de prison, agents privés de sécurité… On le sait, les métiers les plus sensibles n’échappent pas au risque de radicalisation. Il en va de même pour les policiers. Selon le Canard enchaîné, ils seraient «une trentaine» à faire l’objet d’une attention particulière. Une «cellule spéciale» de l’IGPN (la police des polices), créée en 2016, est chargée de les surveiller de près. Il s’agit aussi d’aider les chefs de service à identifier «les pratiques religieuses des agents qui sont incompatibles avec l’exercice de leur mission» ou qui «heurtent le principe de neutralité et de laïcité du service public», tout en respectant le droit des fonctionnaires d’exercer leur religion, expliquait une source policière à 20 minutes fin septembre.

Le profil des agents suivis est varié: sur les trentes fonctionnaires suspectés, une vingtaine d’entre eux présentent une «pratique religieuse un peu dérangeante» et une petite dizaine se trouvent en contact avec des réseaux salafistes identifiésToujours selon 20 Minutes , certains sont même fichés au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste), outil créé en 2015 qui recense les individus radicalisés religieusement. En août dernier, ce fichier affichait 18.550 signalements. Mais aucun policier ne fait l’objet d’une fiche «S» ou aurait «des contacts avec des groupes terroristes», note 20 Minutes. Contactée par Le Figaro, la Direction générale de la police nationale (DGPN) dont dépend l’IGPN n’a pas souhaité répondre à nos questions, «compte tenu de la sensibilité du sujet».

Surveillé pour avoir mangé halal Continuer la lecture de Une cellule spéciale pour surveiller les policiers soupçonnés de radicalisation

Pour réduire la dette publique, taxer le capital immobilier

Ils sont devenus fous. Après nous avoir endetté jusqu’à plus soif, joué au bonneteau ave  l’euro et la BCE, ils veulent  suppriment la propriété privé.


L’idée est détonante. Pour ne pas dire provocatrice. Mercredi 11 octobre, France Stratégie, l’organe de réflexion rattaché à Matignon, a publié une note dont certaines propositions, au cœur du débat sur la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), en étonneront quelques-uns du côté de Bercy.

Intitulée « Comment assurer la résorption des dettes publiques en zone euro ? », elle évoque plusieurs pistes, que ses auteurs définissent volontiers comme polémiques. « Certains iront jusqu’à les qualifier de dangereuses », écrivent-ils. En particulier, celle-ci : « Permettre à un Etat excessivement endetté de décréter qu’il devient copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels. » Et ce, à hauteur d’une fraction limitée de leur valeur.

Radical

Délibéré dans l’affaire de la «voiture de police incendiée»: la Colère d’Alliance Police

Revue de presse et commentaires sur l'actualité