La fourberie européiste de Madame Aubry… et des socialistes !

Un article de François Asselineau datant du 11 juillet 2011.

Mme Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, vient de déclarer, à l’occasion d’un voyage à Turin, qu’il fallait construire… une « AUTRE EUROPE ».

Elle a cependant précisé que « Construire une autre Europe, ça ne se construit pas du jour au lendemain. » (cf. http://www.leparisien.fr/flash​-actualite-politique/martine-a​ubry-a-turin-une-etape-pour-co​nstruire-une-autre-europe-08-0​7-2011-1525845.php) C’est en effet le moins que l’on puisse dire !
Comme je le rappelle dans mes conférences, le slogan de « changer d’Europe » était non seulement celui du PS aux élections européennes de 2009 mais aussi celui du PS aux élections européennes de 1979, voici exactement 32 ans.

Mais pour comprendre à quel point Mme Aubry se moque des français, il n’est pas inutile de rappeler ici :

1°) – que le traité de Maastricht a été négocié, conclu, puis signé le 7 février 1992 par François Mitterrand et son ministre des affaires étrangères M. Roland Dumas, tous les deux membres du PS ;

2°) – que le PS a appelé à voter Oui au référendum du 20 septembre 1992 sur ce traité de Maastricht ;

3°) – que Mme Aubry était à l’époque parfaitement solidaire de ce traité de Maastricht et de sa ratification ; elle l’était d’autant plus qu’elle était l’un des membres les plus influents du gouvernement où elle siégeait comme ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (du 15 mai 1991 au 28 mars 1993) ;

4°) – que, cinq ans après, le traité d’Amsterdam a été négocié et signé par le gouvernement socialiste français (le 2 octobre 1997) et qu’il est entré en vigueur le 1er mai 1999 ; c’est-à-dire pendant toute la période où M. Lionel Jospin était Premier ministre (du 2 juin 1997 au 6 mai 2002) et que Mme Aubry était ministre de l’Emploi et de la Solidarité (du 4 juin 1997 au 18 octobre 2000) ;

5°) – que, quatre ans encore après, le traité de Nice a été signé le 26 février 2001, alors que M. Lionel Jospin était toujours Premier ministre (du 2 juin 1997 au 6 mai 2002) ;

6°) – que la grande majorité des responsables du PS – et notamment Mme Aubry – ont appelé à voter OUI au référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne ;

7°) – que la grande majorité des parlementaires du PS ont avalisé la forfaiture du traité de Lisbonne en votant OUI à la ratification de ce traité le 4 février 2008, nonobstant le refus de 55% des Français à la constitution européenne dont il n’était que la simple reprise ; Mme Aubry, bien que n’étant pas parlementaire, a approuvé cette ratification.

En d’autres termes, Mme Aubry a continuellement soutenu, souvent au plus haut niveau de l’Etat et depuis 19 ans, l’ensemble de la construction européenne : elle a soutenu, voté ou appelé les Français à approuver les traités de Maastricht, Amsterdam, Nice, la Constitution européenne, et le traité de Lisbonne.

Dans ces conditions, son soudain appel à bâtir une « autre Europe » n’est qu’une fourberie politicienne de plus. Il s’agit d’un mépris éhonté des électeurs et d’une insulte à l’intelligence des Français.

François Asselineau

Paru sur le site http://www.u-p-r.infos

François Hollande : on n’est pas là, simplement, pour être des protecteurs de nos propres citoyens (vidéo)

Arnaud Montebourg peut bien raconter des sornettes à tous ceux qui sont assez naïfs pour le croire, il y a une évidence contre laquelle il ne peut lutter: un socialiste ne sera jamais protectionniste. Pourquoi ?. Parce qu’il est internationaliste comme n’importe quel mondialiste. Et ce n’est pas un hasard si les ultra-libéraux américains viennent tous de la gauche… ils sont intrinsèquement sans-frontièristes, sans-papièristes et beni-Oui-Ouistes !

Mais la gauche n’a pas de pudeur. Elle qui fut responsable des plus grandes privatisations et qui n’hésita jamais à brader notre souveraineté nationale, se présente aujourd’hui devant le peuple en lui faisant croire qu’elle va le protéger.

Le cynisme en politique n’a pas de limite. Voilà ce que déclarait François Hollande quelques mois avant de faire les yeux doux à Montebourg:

Hollande : La vraie identité du Parti Socialiste, et des socialistes européens, puisque pour faire l’Europe il faut quand même le faire avec d’autres, c’est d’organiser un continent capable d’assurer l’échange, parce qu’on n’est pas là simplement pour empêcher les plus pauvres que nous de faire venir leurs produits, parce que si c’est ça le protectionnisme, pas pour nous ! Parce qu’est-ce que ce serait comme conception, finalement, de la solidarité à l’égard du Sud, si par rapport à des produits fabriqués par le Sud…

Todd : Ça c’est la rhétorique (inaudible) de gauche pour ne rien faire !

Hollande : Non ! non ! Je pense que c’est quand même très important de défendre…

Todd : …de défendre le sous-prolétariat indien, c’est vrai. Mais ça n’est pas ce qu’attend votre électorat.

Hollande : Enfin ! Je suis désolé, mais je crois qu’on a aussi une mission internationaliste, on n’est pas là, simplement, pour être des protecteurs de nos propres…

Todd : …citoyens !

Les primaires socialistes sont un recul démocratique. Pourquoi ? (Vidéo)

Comme nous l’avons déjà souligné les primaires aggravent la bipolarisation du PS et de l’UMP au détriment des autres partis politiques et du peuple qui attendent la proportionnelle et pour certain une république référendaire.

Notons au passage que les sermons de morales démocratique prêchés actuellement par le clergé de gauche a de quoi faire sourire ceux qui ont un minimum de mémoire. Rappelons que l’ensemble des députés socialistes ont choisi d’effacer le NON du peuple Français sur la constitution européenne en allant voter OUI au traité de Lisbonne.

Quatre cent mille beaufs de gauche ?

Il faut rendre grâce à Arnaud Montebourg, ne serait-ce que parce qu’on lui doit un spectacle désopilant, ça n’arrive pas tous les jours. Les deux finalistes, qui jusque-là se signaient en entendant le mot « protectionnisme », resteront, grâce à leurs contorsions pour prouver qu’ils avaient toujours été proches des idées « d’Arnaud », dans les annales de la tartuferie politique. À entendre les « impétrants » et leurs fabricants de bobards respectifs, le petit Montebourg n’avait pas encore du poil au menton que Martine Aubry et François Hollande bataillaient déjà contre la mondialisation « néo-libérale ».

Dès dimanche soir, François Hollande évoquait « une France qui doit se faire respecter, y compris dans ses échanges » avant de s’adresser aux électeurs égarés sur le mode « je vous ai compris ». La maire de Lille, elle, ne s’est pas trop foulée, se contentant de chanter l’air de « la vraie gauche c’est moi ». Interrogée par Laurence Ferrari sur le succès de Montebourg, elle a sorti sa formule magique – le « changement » : le message du vote a-t-elle dit, c’est que les gens veulent « un changement profond et j’incarnerai ce changement. Il faut que ça change vraiment et que ça change enfin. Il faut un vrai changement de gauche. » Quelqu’un a dû lui faire croire qu’à chaque fois qu’elle disait « gauche » ou « changement », elle gagnait 100 voix. Quant à Laurent Fabius, qui s’est soudain rappelé qu’il avait été en 2005 le chef de file des « nonistes » de gauche avant de rallier le camp du « oui », il faut saluer sa performance dans le genre « je parle pour ne rien dire » sur RTL mardi matin : « les électeurs d’Arnaud Montebourg peuvent se retrouver dans la ligne de Martine sans que Martine ait à changer de ligne », a-t-il décrété. Elle est bonne celle-là.

Au passage, il est significatif que les commentateurs les plus favorables à la ligne de Montebourg, y compris à Causeur, admettent sans la moindre discussion qu’il se situe à la gauche du PS, comme s’ils avaient intériorisé l’idée que ce qui est bien est de gauche.

Tout le monde s’accorde à dire que le député de Saône-et-Loire occupe l’espace politique qui était en 2002 celui de Jean-Pierre Chevènement, mais on préfère oublier, comme le principal intéressé d’ailleurs, qu’il entendait précisément casser le rideau de fer de la vie politique française. C’est que pactiser avec l’ennemi – la droite- est un crime bien plus grave qu’avoir applaudi ou accepté les politiques dont on observe aujourd’hui les ébouriffants résultats.

S’il y a un enseignement à tirer de la primaire, il est pourtant que le clivage idéologiquement structurant n’est pas celui qui sépare la droite de la gauche mais celui qui oppose les adeptes de la raison mondialiste à ceux que, faute de mieux, on qualifie de souverainistes et qu’on trouve aussi bien à droite qu’à gauche, à l’extrême droite qu’à l’extrême gauche.

Les deux nouveaux amis de « Démondialisator », amusant surnom inventé, me semble-t-il, par Marc Cohen, se trouvent être, l’une la fille de Jacques Delors, l’autre l’ex-chef de l’ex-courant deloriste. Comme il paraît que le nom de Delors ne dit rien aux moins de vingt ans, rappelons que ses héritiers le vénèrent comme le père-fondateur de la merveilleuse Europe qui est, comme le dit Alain Juppé, l’avenir d’une France condamnée par le sens de l’Histoire et qu’il a été l’un des plus ardents propagandistes du dogme libre-échangiste hors duquel il n’y avait point de salut – qui ne préfèrerait l’ouverture à la fermeture ?

Sauf distraction de ma part, on n’avait guère, jusque-là entendu Aubry et Hollande s’insurger contre la croyance selon laquelle la disparition des frontières était notre avenir inéluctable et radieux – il me semble même qu’ils ont participé avec ardeur à la traque des « hérétiques », régulièrement accusés de vouloir revenir au sombre âge des nationalismes. Bien sûr, ils n’aiment pas les délocalisations, les inégalités et les riches – ils sont de gauche, vous dit-on. Ce qui revient à détester les effets dont ils chérissent les causes.

Cette croyance aveugle avait en outre l’avantage de rejeter dans les limbes des classes populaires dont on ne savait que faire. Coup de chance, non contents de sentir mauvais sous les bras et d’être des arriérés incapables de s’adapter au monde nouveau, ces beaufs se sont jetés dans les bras du diable lepéniste. Bon débarras ! L’ennui, c’est qu’ils votent et qu’on peut difficilement être élu sans eux. D’où la popularité nouvelle de Montebourg : « C’est le seul qui puisse parler aux électeurs du Front national », m’a confié le patron de Libération, Nicolas Demorand. Qu’il apparaisse nécessaire de parler à ces brebis égarées jusque-là cantonnées derrière un improbable cordon sanitaire, voilà qui est incontestablement un progrès.

Ne nous emballons pas. Montebourg « sauveur de la gauche », c’est à voir. On peut compter sur le champion du PS, dès qu’il sera désigné, pour s’empresser d’oublier toutes les qualités qu’il trouvait ces derniers jours au bel Arnaud et à ses idées. Quant à celui-ci, sur le plateau de France 2, il a donné le sentiment de jouer la suite de sa carrière plutôt que l’avenir de la France – sans doute était-il de mauvaise humeur.

Reste que grâce à cette primaire si réussie puisque tous les médias le disent, les idées défendues par Montebourg et bien d’autres ont acquis une dignité nouvelle : il est désormais permis de les discuter. C’est peu et c’est beaucoup. Cela ne sauvera pas la gauche, ni la droite bien sûr, mais on ne voit pas bien pourquoi il faudrait les sauver. En revanche, cela réjouira tous ceux qui, au-delà de leurs différences, partagent la conviction que les gouvernants élus doivent et peuvent retrouver les capacités d’action sur le réel qu’ils ont volontairement abandonnées à une palanquée de mains invisibles. C’est ce que veulent les peuples: cela s’appelle la politique. Et c’est la seule chose qu’il faille sauver.

Elisabeth Levy

Jean-Claude Michéa : le complexe d’Orphée (vidéo)

Très proche de la pensée de Marcel Mauss et grand admirateur de Georges Orwell, Jean-Claude Michéa est sans aucun doute l’un des penseurs les plus intéressants de ces 20 dernières années. Longtemps maintenu dans la confidentialité d’un lectorat attaché à ses productions souvent iconoclastes, Michéa est aujourd’hui invité dans quelques média.
Il publie ces prochains jours « le complexe d’Orphée », un livre dans lequel il continue à dénoncer la Gauche et sa religion du progrès qui lui empêche de regarder dans le rétroviseur et éprouver le moindre pincement de cœur pour le monde d’hier, qu’elle juge forcément réac.
Il s’en prend au mépris manifesté par la gauche morale pour la culture populaire et l’accuse d’avoir abandonné les ouvriers au profit des minorités et des immigrés.

Jean-Claude Michéa propose une nouvelle fois son « anarchisme tory », inspiré de la pensée d’Orwell qui ne fut pas seulement l’auteur de 1984 mais aussi un penseur politique brillant. C’est grâce à cet « anarchisme-conservateur » que Michéa construit une Gauche à la fois radicale et conservatrice qui accepte de regarder en arrière et qui ne considère pas les mœurs des gens ordinaires avec l’œil hautain de certains bourgeois des grands centres urbains.


les matins – Jean-Claude Michéa par franceculture

En Tunisie et en Egypte, les islamistes s’en prennent aux chrétiens (vidéos)

Cela devait être un printemps démocratique. Une belle épopée citoyenne et révolutionnaire. Les commentateurs assermentés du système nous avaient prévenu du changement : attention, le soleil va se lever au sud.
Mais le réel, facétieux et souvent tragique, se moque pas mal des convictions à l’emporte pièce de nos manipulateurs. Aujourd’hui en Egypte et en Tunisie, ce sont les islamistes qui deviennent majoritaires. Des islamistes qui persécutent les chrétiens et exigent l’application de la Charia.

Alors nos pseudo-experts, après nous avoir servi leurs analyses fallacieuses, cherchent aujourd’hui à nous rassurer. Selon eux les islamistes d’Egypte et de Tunisie sont de gentils démocrates. Une opinion que partage d’ailleurs notre ministre de la défense, Alain Juppé (1), que le système politico-médiatique s’acharne à nous présenter comme un grand homme d’État :

“Le dialogue que j’ai eu avec l’ensemble de cette délégation, et en particulier avec les membres des Frères musulmans, a été intéressant, et m’a permis de bien mesurer que la présentation qui est faite parfois de ce mouvement mérite d’être éclairée et approfondie”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à l’issue de sa visite au Caire. » alain Juppé, le figaro

On se réjouirait presque de cet optimisme si celui-ci ne ressemblait pas à l’expression un peu niaise de l’incompétence. Juppé devrait arrêter son abonnement au très islamophile Monde Diplomatique, et lire les propos plus nuancés et plus prudents du sociologue tunisien Larbi Sadiki sur les révolutions arabes. Interrogé par le journal algérien l’Expression, ce dernier s’est montré assez circonspect sur les mouvements islamo-conservateurs :

« le spectacle que reflètent, aujourd’hui, les rues tunisiennes et égyptiennes ne prête guère à voir l’avenir en faveur de la démocratie. L’organisation, les liens et réseaux, clandestins et informels tissés par les islamistes durant les dictatures répressives, sont actionnés et mis en marche pour asseoir un islamisme politique et idéologique. Ils peuvent même confisquer les acquis arrachés par des centaines de milliers de jeunes manifestants et réseaux de masse, qui ont fait tomber les dictatures.
En Egypte par exemple, les mouvements islamistes sont bien solides et enracinés dans les entrailles de la société, d’où même le président déchu Hosni Moubarak n’a pu les contenir et les contrôler et ce, en dépit des campagnes de répression qu’il avait menées contre eux. Voire, ils détiennent des biens et intérêts économiques. Aujourd’hui, sur le terrain, les islamistes sont donc présents au sein de toutes les catégories sociales. Et, ils s’expriment, haut et fort, dans les places publiques et officielles.
 » (l’expression)

On attend donc avec impatience les explications de nos experts de la révolution arabe. Ceux qui hier encore traitaient de fascistes les rabats-joie qui osaient émettre des doutes sur le caractère démocratique des révoltes égyptiennes et tunisiennes.

On aimerait que nos grands savants à têtes plates nous expliquent pourquoi 300 islamo-démocrates,
un peu salafistes sur les bords, ont tenté d’incendier dimanche le siège de la télévision privée Nessma à Tunis après la diffusion vendredi soir du film franco-iranien Persepolis et d’un débat sur l’intégrisme religieux ?

Qu’ils nous expliquent aussi pourquoi nos aimables démocrates, un peu islamistes radicaux sur la tranche, ont fait une violente irruption mercredi dans la faculté de lettres de Sousse, à 150km de Tunis, pour tenter d’imposer l’inscription d’étudiantes portant le niqab, en menaçant d’égorger le doyen de la fac.

Quand vont s’émouvoir les mandarins de la bonne cause sur la violence qui s’abat contre les chrétiens Coptes d’Égypte ? Un chrétien serait-il trop catholique pour susciter la compassion de nos maîtres-censeurs ?
Ces chrétiens qui voient depuis des mois leurs villages et leurs églises brûlés par les islamistes et l’armée ne sont pas des victimes assez politiquement correct ? Leurs filles enlevées et violées ne respectent-elles pas assez les codes de la diversité ? (2) Leurs fils massacrés en toute impunité n’offrent-ils pas assez l’image de l’icône du martyr palestinien tant vénéré par la gauche ?
Le chrétien n’est pas assez Hype, voilà donc son problème, sa faute et son erreur.


Égypte : heurts mortels entre coptes et policiers par BFMTV

Aujourd’hui, avec courage, et sans attendre le soutien de leurs frères occidentaux qui ne viendra jamais, les coptes se révoltent contre les traitements qu’ils subissent, au risque de se faire massacrer par l’armée qui n’hésite plus à tirer à balles réelles dans la foule. Ce dimanche 9 octobre, dans le centre du Caire, la répression a fait 24 victimes.

Devant la situation une question se pose : les chrétiens seraient-ils devenus indésirables dans leur propre pays ?
Parions que nos élites ne se bousculeront pas pour répondre à cette question !

Jérôme Cortier

(1) Il est bon de rappeler ici que Juppé a confié la mosquée de Bordeaux à Tareq Oubrou, un imam qui se dit proche des thèses du fondateur des Frères musulmans Hassan Al-banna et qui lors de ses conférences déclare ce genre de petite musique :

« L’islam comme le veut le Coran touche à tous les domaines de la vie. C’est un Etat, c’est un pays […] il regroupe toute la communauté dans une géographie. Il n’y a pas de frontières […] la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable en islam. Les Frères musulmans ne reconnaissent pas les frontières entre les peuples musulmans. »

(2) « Le nombre de jeunes filles chrétiennes enlevées et forcées de se convertir à l’Islam depuis la révolution égyptienne du 25 Janvier » a explosé, selon le père Filopateer Gamil de l’église St. Mary de Gizeh. «Plus de deux à trois jeunes filles disparaissent tous les jours à Gizeh seul», a-t-il dit. « Les cas qui sont portés à l’attention du public sont rares par rapport à ce que les chiffres sont en réalité. »

Beaucoup de chrétiens blâment le conseil militaire pour ne pas mettre un terme à ce problème, qui a dégénéré après la Révolution en raison de «l’émergence des salafistes musulmans», déclare le militant Copte Mark Ebeid qui croient fermement que la conversion d’un infidèle chrétien permet de gagner un ticket pour le paradis, pour ne pas mentionner la rémunération qu’ils obtiennent des Saoudiens « . Assyrian International News Agency

La faute du bobo Jocelyn : entretien avec Pierre Cassen (vidéo)

Si beaucoup trouvent la gauche à pleurer, Christine Tasin et Pierre Cassen, eux ont décidé d’en rire ! Dans un livre qui a pour titre « La faute du bobo Jocelyn », les fines lames de Riposte Laïque taillent un costard bien cintré à la bobocratie de gauche. Une fable politique dans laquelle un jeune homme, Jocelyn, se réjouit de la victoire du candidat socialiste opposé à la fasciste Perrine Marienne aux élections présidentielles. Sa joie ne sera que de courte durée. Les socialistes au pouvoir vont s’allier avec les verlamistes, les adeptes d’une religion conquérante, et mener une politique désastreuse pour la France.
Jocelyn sera obligé de regretter son vote et rejoindra les rangs de la résistance.

Face à l’outrecuidance des « socialistes » ripolinés à la mode Terra Nova, Christine Tasin et Pierre Cassen dénoncent une gauche relativiste, communautariste et islamo-compatible. Une gauche devenue largement étrangère aux couches populaires et qui, par opportunisme et clientélisme, fait les yeux doux à toutes les minorités en reniant toutes les valeurs qui ont fait la richesse de ses combats passés.

C’est cette gauche que Pierre Cassen épingle dans l’entretien téléphonique qu’il a bien voulu nous accorder. Un coup de massue sur les primaires, deux tirs en direction de la police de la pensée toujours aussi vigilante, et une attaque au napalm contre le mur de la bienpensance… Pas de cadeaux pour les fâcheux. Feux à volonté !

Première partie de l’entretien avec Pierre Cassen :

Présentation du livre » la faute du bobo Jocelyn »- les primaires socialistes – les déclarations d’Elisabetn Badinter et son rétropédalage – Mosquée-caserne.

durée : 13mn

Seconde partie de l’entretien :

L’appel à la haine des islamistes- le rapport de Gilles Kepel sur l’islamisation des quartiers – Le procès d’Houria Bouteldja et la liberté d’expression.

durée : 12mn

Une avancée démocratique les primaires socialistes ?

La mascarade des primaires socialistes s’est accompagnée d’une orgie médiatique sans précédent. Un vrai gavage. Même les citoyens les plus concernés par la grande bouffe socialiste sont au bord de l’indigestion.
On pourrait s’en réjouir. Voir un socialiste malade, la panse pleine de promesses, dégorger dans le caniveau son trop plein d’illusion, est un spectacle des plus réjouissants pour qui sait apprécier le burlesque que dissimule la tragédie. Mais là, il y a des victimes innocentes. Et l’une d’entre elles s’appelle la démocratie.

Oh, je sais bien que le discours de l’oligarchie prétend le contraire. Pour les camelots de la foire à cancan, les primaires socialistes représentent une avancée démocratique indéniable.
Et n’en déplaise aux ronchons, le progrès pour nos bobos ne pouvant se concevoir que sous la bannière d’une américanisation des mœurs politiques, l’instauration d’un bipartisme leur apparaîtra toujours plus moderne que cette république française chancelante et sinistrement décatie. C’est en cela que le mouvement enclenché par les socialistes et qui doit nous mener vers une démocratie d’opinion et de spectacle Made in USA est inéluctable.
Mais à moins de considérer la politique française à l’aune des règles démagogiques que nous imposent la Nouvelle Star, Master Chef, ou le Bachelor; je ne vois pas bien où se trouve les avancées démocratiques dans cette braderie d’opinions soporifiques…

Et puis franchement, il n’y a que les maniaco-dépressifs pour aller perdre du temps un week-end d’octobre pour accomplir une aussi basse besogne. Ou bien les obligés du système féodal mis en place localement par le PS, les vert et le PCF : des associatifs en mal de subventions, et toute la pléthorique garnison de fonctionnaires territoriaux. Et aussi des mélenchonistes inspirés. Des cocos atrophiés. Des écolos exaltés. Le bobo des villes en rollers derrière une poussette trois roues et le bobo des champs, avec sur les épaules un chandail chamarré équitablement tissé par quelques laborieux péruviens de la cordillère des Andes. Et sans oublier les adorateurs de Pierre Arditi, les fidèles de Cali ou de Bénabar, et les opprimés métamorphosés par la pensée pénétrante du socialisme clownesque de Djamel Debbouze.

Que nos modernistes s’engagent à créer une république référendaire !
Qu’ils se battent pour l’instauration du référendum d’initiative populaire grâce auquel les citoyens retrouveront l’usage de leur souveraineté (à condition que leurs choix soient respectés…) !
Qu’ils acceptent une assemblée nationale avec un minimum de proportionnelle pour que chaque parti politique de ce pays puisse enfin tenir un rôle dans les institutions !

Et alors là nous parlerons de progrès démocratique. Peut-être même en finirons-nous avec le faux clivage droite-gauche… et retrouverons-nous une vie politique, idéologique et démocratique digne d’une grande Nation.

Jérôme Cortier.

Les suèdois de confession juive quittent le pays (vidéo)

Confronter à des conflits inter-communautaires, et à l’émergence d’un antisémitisme de la part des musulmans, de plus en plus de Suèdois de confession juive quittent le pays pour aller vivre en Israël.

Une situation qui n’est pas étrangère à ce que certains français de confession juive connaissent dans nos quartiers à forte concentration musulmane.

Revue de presse et commentaires sur l'actualité