La co-réalisatrice du film « Samba » donne des leçons aux Calaisiens

Samba est le dernier film de propagande pro-immigration financé par l’état, donc avec vos impôts.
Sur le plateau de Canal+, la co-réalisatrice du film, incarnation parfaite de la bobo hors sol, fait la leçon de morale à ceux qui doivent vivre avec les clandestins…
Il y a des tartes dans la gueules qui se perdent.

Guilluy, Tribalat, Zemmour : cachez ces intellectuels que je ne saurais voir !

Le dernier livre d’Eric Zemmour, le Suicide français, a suscité de nombreuses controverses. Pour André Bercoff, le polémiste rejoint ainsi la longue liste des intellectuels mis au ban de la société pour leurs idées controversées.

Il n’y a plus, heureusement, en douce France, d’intellectuels maudits. La marge a rejoint la page. Certes, pendant plus de trente ans, ceux qui osaient avancer que l’immigration n’était pas toujours une bénédiction pour notre pays, que le racisme pouvait être, parfois, anti-blanc, que les violences et les incivilités au quotidien ne relevaient pas forcément d’un fantasme lepéniste ou d’une résurgence des factions d’extrême-droite, se voyaient immédiatement interdits d’antenne et de papier. Aujourd’hui, Eric Zemmour peut se répandre dans tous les médias pour porter ses arguments, ainsi que d’autres esprits atypiques, comme le regretté Philippe Muray, qui doit son heureuse résurrection au talent de Fabrice Luchini et à la fidélité d’une Elisabeth Lévy. Il n’empêche: la pilule passe mal. Des associations antiracistes traditionnelles réclament au CSA l’arrêt de la parole zemmourienne sur les ondes et les écrans, parole assimilée, par le mal qu’elle répand, à Ebola et à Fukushima réunis.

On peut aimer ou détester Zemmour, trouver – c’est mon cas – qu’il ne fait pas toujours la Lire la suite

Nouveaux incidents dans un quartier « sensible » de Toulouse

C’est sans doute la loi de la série. Lundi soir dans le quartier Bellefontaine, des policiers ont été pris à partie par de jeunes habitants de la cité alors qu’ils tentaient d’intercepter le conducteur d’un scooter qui refusait de s’arrêter. Les policiers ont dû utiliser des gaz lacrymogènes et leur flash-ball pour repousser leurs agresseurs.

Dans la foulée, une opération de voie publique a été réalisée en présence de nombreux effectifs. Le conducteur du scooter, un garçon de 21 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.
Les syndicats dénoncent une nouvelle fois la situation très tendue depuis deux semaines. « C’est la dixième agression ou rebellion constatée. Le sentiment de totale impunité des délinquants prévaut lors de chaque contrôle ou interpellation », dénonce Didier Martinez, secrétaire régionale de Unité-SGP FO, syndicat majoritaire des gardiens de la paix.

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Immigration : la France passoire

Quand Marine Le Pen prévenait l’Europe de l’immigration qu’allait entrainer les printemps arabes et la chute du régime libyen. À l’époque elle fut traitée de fasciste.

La frontière de Menton craque sous l’afflux des clandestins. Plus de 100.000 seront passés  par là cette année. La plupart tentent de rejoindre l’Allemagne ou la Suède.

C’est sans doute le dossier le plus sensible du ministère de l’Intérieur: l’explosion des flux migratoires à la frontière sud-est, entre Menton et Vintimille. Une arrivée massive de personnes déplacées des pays en guerre (Syrie, Libye), mais aussi d’Érythrée et de bien d’autres territoires d’Afrique subsaharienne. Pas moins de 100.000 étrangers en situation irrégulière seront ainsi passés en France, à la fin du mois, via la frontière italienne.

Il n’y a pas que Lampedusa, cette île qui sert de zone tampon aux arrivants de Méditerranée. Les îles grecques du Dodécanèse connaissent également une situation critique: + 223 % d’arrivants au début de l’année 2014, révèle le Haut commissariat des réfugiés (HCR) de Grèce.

In fine, la police voit passer 10.000 migrants par mois. Elle en appréhende environ la moitié, à raison de 4.000 en moyenne. Et elle n’en peut déjà plus. Au point de l’écrire, dans un rapport édifiant que Le Figaro a choisi de publier.

Où vont ces clandestins qui ont tout perdu? «La plupart tente de rejoindre l’Allemagne, où ils seront 200.000 à demander l’asile cette année, quand ce chiffre ne dépassait pas 50.000 en 2011», assure le président de l’Association française des juges de l’asile, Joseph Krulic. Autre destination sous pression: la Suède, avec bientôt 80.000 demandeurs du statut de réfugié en un an, pour un pays de 9 millions d’habitants.

On pourrait croire que la France n’est qu’un point de passage et qu’elle n’est pas durablement concernée par cet afflux exceptionnel de migrants qui rêvent d’une vie meilleure dans les pays du nord de l’Europe. Mais voilà: le président Krulic le confie au Figaro : «De 67.000 demandeurs d’asile en France l’an dernier, ce chiffre pourrait bien avoisiner cette année les 80.000». Or l’asile est déjà au bord de l’implosion.

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, n’ignore pas les difficultés. Il vient d’effectuer une tournée des capitales européennes, de Rome à Londres, en passant par Barcelone, Berlin et Bruxelles, pour tenter de convaincre ses homologues que seule une action commune permettra de sortir de cette crise migratoire majeure, qui surpasse même en intensité la vague du Printemps arabe de 2011.

«On peut brandir les grands principes, mais la France ne peut accueillir tout le monde», déclarait en septembre l’hôte de Beauvau. De son côté, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) déplore plus de 3.000 noyés depuis le début de l’année dans les naufrages des boat people en Méditerranée. Deux fois plus qu’en 2011.

L’opération «Mare Nostrum» encadrée par l’Union européenne s’est muée en escadres de sauveteurs en mer, avec près de 70.000 personnes secourues depuis janvier. Elle cédera le pas en novembre à l’opération «Triton». «Mare Nostrum» était devenu, selon le ministre de l’Intérieur italien, «un pont vers l’Europe». Mais changer le nom d’une opération n’empêchera pas l’obligation de sauvetage des familles en péril.

Et c’est à Calais notamment que l’on retrouvera une large part des migrants tentés par la Grande-Bretagne. Une ville réservoir, dont le maire UMP, Natacha Bouchart, lance, semaine Lire la suite

Robert Paxton, la fin d’un mythe

Lu sur Boulevard Voltaire

Lorsque Léa Salamé interrogea Éric Zemmour à propos de Robert Paxton, je gage que les téléspectateurs familiers de ce nom-là étaient peu nombreux. Et pourtant, rares sont les historiens qui ont eu autant d’influence sur notre mémoire collective. Sans lui, Bernard-Henri Lévy n’aurait sans doute pu écrire son pamphlet L’Idéologie française (Grasset, 1981), qui a tant contribué à formater la pensée « politiquement correcte » contemporaine. Sans lui, Serge Klarsfeld ne serait probablement pas devenu ce parangon de la bien-pensance vénéré par les médias. Sans lui, Jacques Chirac n’aurait pas pu prononcer son fameux discours du Vel’ d’Hiv’ (1995) et le décret Jospin d’indemnisation des orphelins des déportés juifs (2000) n’aurait pas eu de base légale. La thèse de Paxton développée dans La France de Vichy (Seuil, 1973), vous la connaissez : il n’y a pas eu double jeu de la part de Vichy, et le régime n’a pas joué l’effet de « bouclier » en épargnant certaines souffrances aux Français.

Incomparablement plus fouillée et malgré son énorme succès auprès du public, La Grande Histoire des Français sous l’Occupation d’Henri Amouroux (Stock, 1976) fut loin d’avoir le même impact, un paradoxe qui préfigurait la fracture consacrée par la loi Gayssot entre une histoire officielle et figée et une histoire en permanente évolution.

Ni juif, ni français, Paxton présentait a priori tous les attributs du parfait historien sans parti pris. Sauf que Paxton, comme il se définissait volontiers, était un intellectuel engagé de gauche, de cette gauche iconoclaste omniprésente dans les campus américains des années 60, et notamment à Berkeley où il enseignait. Cinq ans après mai 1968, trois ans après la mort du général de Gaulle, un an après la sortie (confidentielle) Lire la suite

Grenoble : les pompiers attaqués. L’un d’eux frappé à coups de pied dans la tête

Grenoble – quartier Teisseire. Les pompiers intervenaient sur un accident de la route qui avait été signalé au 18. Sur les lieux, ils ont bien trouvé des véhicules accidentés, mais pas de blessé.

Quelques instants plus tard, plusieurs individus sont arrivés et s’en sont pris aux sapeurs-pompiers. L’un d’eux a été mis au sol et frappé à plusieurs reprises. Ayant reçu des coups de pieds dans la tête, il a été évacué vers les urgences.

Dauphiné

Toulouse (31) : violemment agressé et volé à sa sortie de boîte de nuit

Un jeune homme a été agressé, hier matin, à sa sortie de boîte de nuit dans le centre de Toulouse. Deux hommes lui ont arraché sa chaîne en or et l’ont violemment frappé. Ils ont été interpellés.

Une violente agression s’est produite, hier, vers 6 h 30 du matin, à la sortie d’une boîte de nuit, rue de la Pomme, à deux pas du Capitole, en plein centre de Toulouse.

Un jeune homme, qui quittait l’établissement, a été pris à partie par deux individus. Ils lui ont arraché sans ménagement la chaîne en or qu’il portait autour du cou et l’ont frappé. La victime est tombée au sol et ses agresseurs ont pris la fuite.

Déjà très connus de la justice

[…] Les deux garçons, âgés de tout juste 18 ans pour l’un, et 20 ans pour l’autre, sont déjà connus de la justice. Le plus jeune avait récemment été confondu, alors qu’il était mineur, dans une affaire de vols avec violences commis il y a quelques mois dans le quartier d’Empalot à Toulouse. […]

De son côté, la victime a été sévèrement blessée à la tête et conduite à l’hôpital Purpan. Les médecins ont dû réaliser une dizaine de points de suture sur sa tête. Hier après-midi, encore choqué, il avait pu quitter l’hôpital.

Regard de travers


Avant cette agression, un jeune homme de 21 ans, avait connu un sort similaire, il y a une semaine et demie, rue Saint-Antoine-du-T., cette fois encore à sa sortie de discothèque. Pour «un regard mal interprété, ils s’en sont pris à moi», a-t-il expliqué aux enquêteurs. «Ils me sont tombés à deux dessus et, alors que j’étais au sol, ils m’ont frappé le visage à coups de casque de moto», se souvient le jeune garçon qui a désormais une plaque dans la pommette.

 

Jeunes pris pour cible

Les agressions sont monnaie courante, la nuit, à la sortie des bars ou des boîtes de nuit du centre-ville de Toulouse. Cigarette refusée, regard de travers, vol de Lire la suite

L’immigration : un sujet interdit aux Français

Martin Heidegger, Gustave Flaubert ou Søren Kierkegaard nous avaient mis en garde contre la « dictature du on », indiquant, chacun avec sa propre sensibilité, qu’il ne fallait pas céder à la tentation du bruit populaire pour la conduite des affaires de la nation. Ce principe est juste et les dirigeants d’un État n’ont pas à se soumettre à chaque mouvement d’humeur de la foule. Il arrive pourtant que le peuple ait la bonne intuition ; c’est d’ailleurs de plus en plus souvent le cas car le pouvoir est défaillant !

Dans une interview donnée à la radio France Inter, Claude Bartolone, président socialiste de l’Assemblée nationale (et baron du 9-3), a déclaré que si l’on écoutait la majorité des Français , « on virerait tous les immigrés ». Pour ce grand humaniste de « gauche », la démocratie s’arrête lorsque le peuple pense « mal » ; et il pense mal lorsqu’il veut arrêter une immigration qu’il estime, à terme, dangereuse pour son pays. Les thèses d’Éric Lire la suite

New York : L’afflux d’immigrés en provenance d’Afrique change le paysage démographique de la ville

Bien que la migration des noirs Africains ne soit pas une nouveauté, le nombre de migrants en provenance d’Afrique subsaharienne a connu une croissance rapide, un afflux qui est en train de changer le paysage démographique à travers tout le pays, y compris à New York (…)

Entre 2000 et 2010, le nombre de migrants légaux d’Afrique noire s’installant aux Etats-Unis a presque doublé, pour atteindre près d’un million d’individus. Au cours de cette seule décennie, selon les estimations les plus fiables, plus de noirs Africains sont arrivés aux USA (de leur plein gré) que pendant plus de trois siècles de traites négrières forcées. (…)

Un récent recensement effectué par le ministère de l’urbanisme a montré que la population africaine de New York avait augmenté de 39 % entre 2000 et 2011, soit 128.000 personnes. D’autres estimations donnent à penser que ce nombre est beaucoup plus important en raison des personnes qui y vivent sans domicile fixe.[…]

New York Times