Allemagne: le rapport interne de la police fait froid dans le dos

Suite aux agressions en masse du Nouvel An dans plusieurs grandes villes allemandes, un rapport interne de la police met en lumière l’ampleur du chaos. Selon ce rapport, publié jeudi par le magazine allemand «Spiegel», les policiers redoutaient des morts.

Dans la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne, l’Etat ne contrôlait plus la situation. Tel est le constat d’un rapport interne de la police fédérale daté du 4 janvier et publié ce jeudi par le «Spiegel». Ce rapport, rédigé par un cadre de la police, fait froid dans le dos. Femmes et jeunes filles, accompagnées ou non, ont été assaillies de toutes parts par des hordes d’hommes alcoolisés et loin de se laisser impressionner par la présence policière.

Cette nuit-là, les forces de l’ordre ont été témoins d’innombrables passants, des femmes surtout, bouleversées, en larmes, qui rapportent vols et violences sexuelles. Tous les témoignages décrivent des groupes de «migrants masculins».

Des témoignages glaçants

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I Média: Agressions sexuelles des migrants en Allemagne la grande gène des médias

02:34 – Agressions sexuelles des migrants en Allemagne la grande gène des médias.

15:41 – Le zapping d’I-Média.

22:54 – Les corses sous le feu médiatique après leur riposte aux agressions de pompiers.

34:50 – Les tweets d’I-Média.

41:21 – Macron chouchou des banques chouchou des médias.

44:26 – Le bobard de la semaine.

Liste des villes touchées par les agressions sexuelles : Cologne, Hambourg, Stuttgart, Bielefeld, Düsseldorf et Francfort, Nuremberg et Ansbach

ACAL : les élus Les Patriotes – Front National refusent les smartphones

La polémique enfle depuis lundi, jour de l’installation des nouveaux conseillers régionaux de l’ACAL. Chacun des 169 élus s’est vu remettre une malette high-tech comprenant une tablette et un téléphone portable. Le coût global de cet équipement est de 190 000 euros.

 Le coût global de cet équipement est de 190 000 euros, un coût jugé excessif par l’opposition Front National. Polémique que la majorité juge populiste et stérile. La vice-présidente Valérie Debord juge au contraire que ces outils permettront de faire des économies en terme d’affranchissement postal notamment. Les kits ne sont par ailleurspas offerts aux conseillers régionaux. Ils ont vocation à être restitués à la fin du mandat.


Près de 200 000 € pour le kit des nouveaux élus régionaux
Près de 200 000 € pour le kit des nouveaux élus régionaux
La polémique enfle depuis lundi, jour de l’installation des nouveaux conseillers régionaux de l’ACAL. Chacun des 169 élus s’est vu remettre une malette high-tech comprenant une tablette et un téléphone portable. Le coût global de cet équipement est de 190 000 euros.

Les élus du groupe ACAL « Les Patriotes – Front National » refusent les iPhone 6

Dans un communiqué envoyé vendredi 8 janvier, les élus « Les Patriotes – Front National » indiquent qu’ils ne veulent pas des smartphones.

Le 4 janvier dernier, chaque nouvel élu du Conseil régional d’ACAL s’est vu remettre une mallette comprenant un iPad et un iPhone 6 dernier cri avec forfait mobile.

Si la fourniture d’une tablette pouvait se justifier moyennant la promesse d’une dématérialisation totale des documents de travail, source potentielle d’économies, celle d’un téléphone, faisant doublon avec celui personnel des élus est, elle tout à fait contestable.
Nos élus vosgiens s’en étaient d’ailleurs émus dans un précédent communiqué en date du 7 janvier dernier, voyant dans cet achat une dépense inconsidérée. Le montant de 190 000€ que vient de révéler l’Est républicain apparaît en effet scandaleux. Il ne fait que confirmer le peu de soucis que Philippe Richert et sa majorité ont de l’argent public, eux qui n’ont même pas pris la peine de consulter les élus sur cette dépense inutile et extravagante. Cette même majorité qui avait balayé d’un revers de la main, avec l’appui des socialistes, notre amendement visant à réduire de 15 à 10 le nombre de vice-présidents.

Nous regrettons donc l’achat de ces produits, de surcroît fabriqués à l’étranger et qui Continuer la lecture de ACAL : les élus Les Patriotes – Front National refusent les smartphones

un élu municipal FN/ RBM écrit au Conseil d’Etat pour demander le rejet du compte de campagne de Carole Delga et prononcer son inéligibilité !

A peine élue Présidente du Conseil régional de la grande région Languedoc-Roussillon/ Midi Pyrénées à Toulouse – depuis le lundi 4 janvier 2016 – la députée Carole DELGA (PS), ex ministre de l’Artisanat, doit faire face à un recours déposé (et accepté) le 28 décembre 2015, par Mohamed BELLEBOU (FN/ RBM), conseiller municipal et communautaire de la Ville de Perpignan, à la section du Contentieux du Conseil d’Etat…

Protestation par laquelle Mohamed BELLEBOU (photo ci-dessus) demande donc au Conseil d’Etat : d’annuler les opérations électorales qui se sont déroulées les 6 et 13 décembre 2015 en vue de l’élection des conseillers de la région Midi-Pyrénées/ Languedoc-Roussillon : de rejeter le compte de campagne de Mme DELGA et de prononcer son inéligibilité.

Le requérant a constaté qu’en mars dernier, après sa désignation officielle comme tête de liste du Parti Socialiste pour les élections régionales, Carole DELGA a signé en page 5 en tant que Secrétaire d’Etat, une page entière d’un document distribué aux habitants concernés par la création d’un Parc Naturel Régional (PNR) et intitulé « Comminges Pyrénées – Pour la création d’un Parc Naturel Régional ».

Dans ce texte signé par Carole DELGA, cette dernière évoque la nouvelle région et ce projet de création de PNR qui entre dans le champ de compétence du futur conseil régional dont elle brigue la présidence.

Cette plaquette de 16 pages porte le logo du Conseil régional Midi-Pyrénées présidé par Martin MALVY membre du Parti Socialiste et dont Carole DELGA convoite la succession, elle-même candidate investie par le même mouvement politique auquel il appartient aussi.

Ce document édité par les Editions PRIVAT (dont le siège social est situé à Toulouse), fait le bilan et la promotion de l’action régionale sur ce dossier de création du PNR.

Il est précisé sur cette plaquette en 4ème de couverture que cette dernière « a été réalisée par l’association pour le Développement en Comminges Pyrénées en partenariat bénévole avec les Editions PRIVAT ». Le logo du Conseil régional Midi-Pyrénées étant accolé à cette déclaration.

Les photos et textes de cette plaquette ont été extraits d’un très beau livre d’une collection spécifique imprimée par les Editions PRIVAT et mis en vente par ailleurs.

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Christiane Taubira se défend d’avoir obtenu un logement social. Marianne dénonce une contre-vérité de la ministre

La réponse de Marianne

En se défendant jeudi soir d’avoir bénéficié, comme « Marianne » l’affirme dans son numéro cette semaine, d’un loyer avantageux dans son logement du 17e arrondissement, la ministre de la Justice a émis une contre-vérité. Explications.
Marianne a ce jeudi que la Garde des Sceaux occupe depuis la mi-décembre un appartement de près de 100 mètres carrés dans le 17e arrondissement de Paris pour « un loyer largement inférieur à ceux du marché ». Un loyer dit « maîtrisé », géré par ICF Habitat. Invitée ce jeudi soir sur iTélé, Christiane Taubira a réfuté l’idée qu’il s’agissait d’un « logement social avec un loyer avantageux ». C’est faux : voici pourquoi.
1/ Un logement à loyer maîtrisé… donc avantageux
Pour Christiane Taubira, les choses sont simples : « C’est une fixation libre par le bailleur du loyer. J’ai découvert simplement que LE bailleur avait un avantage fiscal. (…) Il n’y a aucun avantage particulier (pour le locataire, ndlr) ».
Le logement de la ministre est soumis au dispositif « « , dit « Borloo populaire ». Et c’est ce qui explique ce loyer particulier. Le dispositif en question, mis en place en 2006 du ministre de la Cohésion sociale et du Logement de l’époque, Jean-Louis Borloo, prévoit bien un avantage fiscal accordé au propriétaire pour l’acquisition d’un logement neuf (si cet achat est réalisé avant le 31 décembre 2009). Sauf que pour y avoir accès, le propriétaire doit satisfaire une condition sine qua non : louer son logement en-deçà d’un plafond maximum autorisé. Constatant que « les ménages à revenus moyens ou intermédiaires, qui ne peuvent prétendre de ce fait accéder à un logement HLM, n’ont pas pour autant la possibilité, dans les agglomérations où le marché immobilier est tendu, de supporter des loyers de marché », la loi prévoit en effet, dans son volet « de cohésion sociale« , « le doublement, de 20.000 à 40.000, du nombre de logements locatifs privés à loyers maîtrisés réalisés chaque année ». En clair, ce type de logement doit faciliter la location pour les classes moyennes à des loyers avantageux.

Quand je suis au volant de mon bus, je ne suis plus Aurélia mais Fils de pute ou Nique ta mère !

Les chauffeurs de bus ont manifesté, hier au palais de justice, leur soutien à l’un d’entre eux, jugé suite à des incivilités de la part de deux adolescentes et à l’altercation qui a suivi dans son bus.

«Rappeler la règle de validation du ticket et se retrouver menacé de mort, c’est fort, non ?», interroge un chauffeur à la barre du tribunal correctionnel. Simple témoin, Louis est «conducteur receveur» chez Tisséo. Il parle de son quotidien «où le vivre ensemble se traduit par des insultes, des crachats, des menaces». Une de ses collègues raconte : «quand je suis au volant de mon bus, je ne suis plus Aurélia mais Fils de pute ou Nique ta mère ! Notre difficulté ? Nous ne savons jamais comment cela va se passer.»

Dans la salle d’audience, soixante-dix collègues approuvent en silence. Dans la salle des pas perdus ou sur les marches du palais de justice, faute de place, plus d’une centaine d’agents Tisséo patientent. Ils sont venus soutenir Franck, poursuivi pour des violences après une altercation qui a éclaté avec deux adolescentes au terminus de la ligne 1, le 19 octobre dernier au Grand Rond à Toulouse (lire page suivante).

Un rassemblement à l’appel de la CGT Tisséo, mais auquel s’étaient joints les autres syndicats de la régie, Sud, FO et FNCR notamment. Mais sans banderole, à titre individuel. La CGT avait déposé un préavis de grève afin de permettre aux chauffeurs en service hier après-midi de se mettre en grève pour soutenir leur collègue au tribunal. Une quarantaine de chauffeurs avaient usé de cette possibilité.

«C’est un rassemblement de soutien de l’ensemble des chauffeurs qui sont victimes chaque jour d’incivilités, déclare Stéphane Chapuis, de la CGT Tisséo. 15 à 20 incivilités sont enregistrées par jour sur les mains courantes remontant aux élus du CHSCT. La plupart proviennent de rappels à la règle comme pour les voyageurs sans ticket. Un agent de prévention Tisséo a été bousculé par un usager refusant de se soumettre au contrôle et est tombé sur la tête, lundi de la semaine dernière. Devant ces faits parfois graves, les chauffeurs ont dû exercer plusieurs fois leur droit de retrait, pour leur sécurité, en 2015».

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Après l’attaque contre les militaires : il revendique un acte terroriste

Seul compte pour lui la justice d’Allah. Voilà ce qu’a affirmé hier Raouf El Ayeb à ses deux avocats, Me Chateau et Tatiguian. Ce Français d’origine tunisienne, âgé de 29 ans, a le 1er janvier foncé sur des militaires du dispositif Sentinelle devant la mosquée de Valence.

Le suspect avait projeté, à trois reprises, sa voiture en direction des quatre artilleurs qui avaient fait feu afin de stopper son attaque. Depuis, placé en détention provisoire, mais hospitalisé, il a déclaré à ses conseils : « Avoir voulu attaquer les militaires car ils symbolisent à (ses) yeux l’action de la France contre l’Etat islamique».

L’homme revendique «clairement un acte terroriste», ont reconnu ses avocats. «Il affirme Continuer la lecture de Après l’attaque contre les militaires : il revendique un acte terroriste

Le FN fait un malheur dans la fonction publique territoriale

Article de La Gazette.

Selon une étude du politologue Luc Rouban, 23,5 % des agents publics locaux votent pour le Front National au premier tour des régionales. Un taux qui culmine à 26,7 % parmi les catégories C. Au total, 50 % des fonctionnaires considèrent que l’Islam constitue une menace pour l’Occident.

Est-ce l’effet du discours pro-service public de Marine Le Pen ? D’un rejet massif de la politique de rigueur gouvernementale ? Toujours est-il que le FN atteint des pics inégalés dans la fonction publique. Longtemps rétif, le secteur vote à hauteur de 24,6 % pour le parti de Marine Le Pen. Soit un pourcentage juste en-dessous de sa moyenne nationale (27,3 %) au premier tour des dernières élections régionales.
C’est ce qui ressort d’une vaste enquête menée par le politologue du CEVIPOF Luc Roubanà la veille du scrutin des 6 et 13 décembre.

Dans le détail, certains chiffres sont vertigineux. Entre 2012 et 2015, le vote des policiers nationaux et des militaires explose, passant de 30 à 51,5 % des suffrages. Parmi les agents de catégorie C des hôpitaux, le Front National obtient 44,7 % des suffrages.

Un vote de classe

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