Réforme territoriale : Marion Maréchal – Le Pen dénonce les mensonges de François Hollande et Manuel Valls sur la suppression des départements. (vidéo)

Ce ne sont pas des amateurs, ce sont les valets d’une bureaucratie européenne qui veut que la France s’organise en Landers comme en Allemagne. L’objectif est de détruite la centralité de l’Etat pour constituer une Europe fédérale des régions.

Déclaration de M. François Hollande, Président de la République, sur la réforme des collectivités locales, à Paris le 5 octobre 2012.

francois-hollandeAujourd’hui, c’est le département qui est sur la sellette. Trop vieux, trop archaïque, trop dépassé. Je ne suis pas un défenseur d’une collectivité parmi d’autres. Chacun doit avoir la lucidité de regarder les évolutions qu’il convient d’accomplir.

Des arguments en termes d’économie sont souvent avancés pour supprimer un échelon. Il ne résiste pas à l’examen dès lors qu’il n’est pas question d’abolir les compétences que cette collectivité exerce.

A part diminuer quelques dizaines d’élus, où est l’économie ? Quant à la simplification espérée, elle aboutirait à l’éloignement le plus souvent de nos concitoyens par rapport aux décisions prises sans effet sur l’efficacité même du service rendu.

Manuel Valls : Séance du 15 janvier 2013 (compte rendu intégral des débats)

Le département doit rester un échelon territorial à part entière ; son nom doit doapparaître plus clairement. Le département est un échelon de proximité essentiel. Un échelon républicain par excellence, à ce titre il conserve toute sa pertinence.

Marine Le Pen : une victoire qui va au-delà de la gauche et de la droite !

Entretien avec Alain de Benoist

AlainDeBenoist

C’est peut-être votre paradoxe personnel. Vous êtes militant européen depuis belle lurette. Mais les mouvements dissidents qui vous lisent avec assiduité sont, eux, souvent enclins à des options plus nationalistes. Comment résoudre cette équation à inconnues multiples, sachant qu’on ne sait pas toujours de quelle Europe on parle ?

Le plus grand reproche qu’on puisse faire à l’Union européenne est d’avoir discrédité l’Europe, alors que les conditions objectives de la nécessité d’une Europe politiquement unie sont plus présentes que jamais. Tout en estimant que le souverainisme ne mène nulle part, parce qu’aucun État isolé n’est en mesure de faire face aux défis planétaires actuels, à commencer par la maîtrise du système financier, je comprends très bien les critiques que les souverainistes adressent à l’Union européenne. Mieux encore, je les partage puisque la souveraineté qu’on enlève aux nations ne se trouve pas reportée au niveau supranational, mais disparaît au contraire dans une sorte de trou noir. Il est tout à fait naturel, dans ces conditions, d’être tenté par un repli sur l’État-nation. Pour moi, cependant, le mot d’ordre n’est pas « Pour la France, contre l’Europe », mais plutôt « Pour l’Europe, contre Bruxelles ».

Que vous inspire l’indéniable victoire du Front national aux récentes élections européennes ?

Elle confirme que les Français n’en peuvent plus de voir, année après année, se succéder des partis de gouvernement qui font la même politique libérale sans jamais tenir leurs promesses ni obtenir de résultats. À tort ou à raison, le FN leur apparaît, dès lors, comme l’ultime espoir. En même temps qu’il marque un tournant historique (mais il faudra attendre les résultats des prochaines élections régionales pour savoir si le FN est vraiment devenu le premier parti de France), le résultat du parti de Marine Le Pen est riche d’enseignements.

Il montre d’abord, non seulement que la diabolisation dont il a fait l’objet ne fonctionne plus, car les gens ne croient tout simplement plus à des arguments trop répétés pour conserver encore un sens, mais que cette diabolisation, dont l’objectif était de délégitimer un compétiteur gênant en le transformant en ennemi répulsif et haïssable, a abouti exactement au résultat inverse, à savoir l’installation durable du FN au centre de la vie politique française.

Comme l’expliquait ces jours-ci Pierre-André Taguieff dans Le Figaro, à l’occasion de la parution de son excellent livre intitulé Du diable en politique : « La propagande antilepéniste aura globalement joué le rôle d’un puissant facteur de la montée du FN. » Quand on aura compris cela, on aura compris beaucoup.

Cette victoire électorale montre également combien Marine Le Pen a eu raison de résister à ceux qui la poussaient à se positionner de façon préférentielle en parti de la « droite nationale ». Le FN, aujourd’hui, transcende avec bonheur le clivage droite-gauche. C’est Lire la suite

Robert Ménard va offrir une blouse à tous les écoliers de Béziers

Ce mardi soir lors du conseil municipal, le nouveau maire de Béziers, Robert Ménard, a proposé d’offrir une blouse avec l’écusson de la ville aux enfants de maternelle et de primaire.

La municipalité prendra en charge le coût de fabrication et la proposera à toutes les familles qui le souhaitent.

Le port de la blouse ne sera pas obligatoire.

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Et si l’Allemagne et la France s’entendaient pour sortir de l’euro ?

Pour les économistes Jean-Jacques Rosa et Gérard Lafay, il faut en finir avec la monnaie unique qui détruit les économies européennes. Mais la sortie de l’euro ne peut se faire unilatéralement et doit être concertée.

Les élections européennes viennent de montrer que les électeurs, en France comme en Allemagne, ont bien pris la mesure des réalités essentielles de la supranationalité monétaire. Ils ont compris quel rôle particulièrement néfaste a joué l’euro dans l’aggravation des difficultés des pays de la zone monétaire, la croissance du Produit Intérieur Brut réel, la plus faible du monde, n’y ayant été en moyenne que de 1,3 % par an depuis l’origine jusqu’en 2013.

Ce constat est désormais largement reconnu, même par les européistes les plus convaincus, mais qui n’en tirent cependant aucun enseignement. C’est pourtant l’euro qui maintient très en dessous de son potentiel la croissance des économies qui l’ont adopté. La raison tient à leur large ouverture sur l’extérieur. En 2012, la part dans le PIB des échanges de biens et services avec le reste du monde représente 28 % pour l’Italie, 30 % pour la France, 32 % pour l‘Espagne, 47 % pour l’Allemagne, et elle atteint des chiffres supérieurs à 75 % pour les plus petits pays. Et la fraction de ces exportations et importations se faisant à l’intérieur de la zone euro représente, selon les cas, entre un tiers et deux tiers de l’ensemble des échanges extérieurs des pays membres.

Pour des économies aussi ouvertes, le taux de change est évidemment LE prix le plus Lire la suite

Taguieff : le terrorisme intellectuel reste l’apanage de la gauche et de l’extrême- gauche(2/2)

Le philosophe s’interroge dans son dernier livre sur la persistance à gauche d’un antifascisme imaginaire hérité de la propagande soviétique des années 1950.

fascisme-antifaFigaroVox: Vous dénoncez dans votre livre la dissymétrie entre une «extrême droite» diabolisée et une extrême gauche pardonnée de ses excès. D’où vient ce «deux poids deux mesures»?

Pierre-André TAGUIEFF: C’est là un héritage de l’antifascisme soviétique, dont les idéologues et propagandistes, depuis les années 1950, n’ont cessé de marginaliser ou de calomnier en France la position antitotalitaire ou anti-extrémiste pour camoufler la criminalité du communisme, et permettre à la gauche de se «ressourcer» régulièrement en revenant à Marx ou à tel ou tel théoricien révolutionnaire et anticapitaliste (Lénine, Trotski, Gramsci, etc.). Il importe à une partie de la gauche de laisser ouverte la voie d’un retour éventuel à l’idée communiste, donc de ne pas diaboliser le communisme, en dépit de ses crimes, comme elle diabolise le fascisme, et plus particulièrement le nazisme. Cette gauche nostalgique suppose que l’idée ou l’utopie communiste est bonne en elle-même, et que seules ses réalisations historiques ont échoué. Alors qu’elle postule que le nazisme est en lui-même un mal, qu’il incarne même le Mal absolu. Ce traitement asymétrique est caractéristique de l’antifascisme dans toutes ses variantes, et nous rappelle que, comme l’avait bien vu George Orwell, la gauche est antifasciste mais non antitotalitaire. J’ajouterai qu’elle voit le «fascisme» là où il n’est pas (Raymond Aron et le général de Gaulle ont été traités de «fascistes»), et que, simultanément, elle ne voit pas le fascisme où il est, par exemple dans le chavisme tant admiré par Jean-Luc Mélenchon. Une admiration partagée par le polémiste Alain Soral qui se définit lui-même, pas seulement par provocation, comme «national-socialiste».

«Nous vivons dans un univers de spectres, où aux fascismes imaginaires font écho des antifascismes imaginaires d’aujourd’hui», écrivez-vous. Pourquoi l’antifascisme idéologique a-t-il survécu à la mort du fascisme politique alors que l’anticommunisme a, lui, disparu suite à l’effondrement du bloc soviétique?

L’antinationalisme est progressivement devenu la principale reformulation du vieil antifascisme. Mais les antinationalistes en sont venus à diaboliser la nation comme telle. C’est ce que j’ai appelé naguère, au début des années 1990, l’«antinationisme», qui s’est transformé en idéologie dominante dans les milieux européistes. La projection sur la nation de tous les traits répulsifs du «fascisme» en est le principe moteur. Dans la rhétorique de combat centrée sur la dénonciation des «eurosceptiques» ou des «europhobes», c’est bien le sentiment national qui est incriminé, au point d’être criminalisé. De la même manière, la reformulation antiraciste de l’antifascisme, qui se traduit principalement par la célébration de l’immigration comme méthode de salut, est centrée sur la diabolisation de la nation comme identité collective et souveraineté. Comme l’existence même des frontières nationales, la distinction simple entre nationaux et étrangers est considérée par les «antinationistes» comme un scandale.

Pour ces nouveaux utopistes, il faut que disparaissent les États-nations pour que l’humanité s’unifie à travers la multiplication des processus migratoires sans contrôles ni limites. Leur rêve est d’instaurer une démocratie cosmopolite, dans un espace post-national qu’ils s’efforcent de construire en délégitimant le sentiment national tout en érigeant l’immigration de masse en fatalité et en phénomène intrinsèquement bon ou bénéfique.

Il faut relever ce grand paradoxe: alors que jamais, depuis 1945, le nationalisme ne s’est Lire la suite

Le chômage bondit encore au mois d’avril

Ne vous inquiétez pas selon notre président de l’UMPS, la reprise est là…

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Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi a encore bondi de 14.800 demandeurs d’emploi, selon les données publiées par les services statistiques du ministère du Travail. La barre des cinq millions de chômeurs dans les trois premières catégories de Pôle emploi devrait être dépassée en mai.

Deuxième mois dans le costume de ministre du Travail et deuxième hausse consécutive du chômage pour François Rebsamen. Fin avril, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi a encore bondi de 14.800, selon les données publiées ce mercredi à 18h par les services statistiques du ministère du Travail. Soit une hausse plus de neuf fois supérieure à celle du mois précédent et surtout la sixième d’affilée. Pis, la progression de fin avril est la 41ème hausse en 43 mois, «bug SFR» de fin août -qui s’était soldé par une baisse surprise de 50.000 chômeurs- compris. Au total, la catégorie de référence de Pôle emploi recense plus de 3,364 millions de chômeurs, en hausse de 3,5 % sur un an. Un nouveau record absolu, qui porte à plus de 440.200 le nombre de nouveaux chômeurs depuis l’élection de François Hollande en mai 2012. A titre de comparaison, la hausse n’était «que» de +283.700 au cours des 23 premiers mois de présidence Sarkozy, entre mai 2007 et avril 2009. Dit autrement, François Hollande a fait 1,5 fois que son prédécesseur en matière de chômage sur la même période de référence…

Même conclusion à la fin avril si on prend en compte les chômeurs en activité réduite (qui ont travaillé plus ou moins de 78 heures dans le mois, bref qui ont enchaîné un ou plusieurs petits boulots). Sur un mois, leur nombre a encore enflé de 36.400 à la fin avril -il s’agit de la plus forte progression enregistrée depuis septembre 2013-, pour frôler désormais les 4,986 millions d’inscrits dans les catégories A, B et C. La progression sur un an est encore plus conséquente (+4,2 %). Hors «bug SFR», fin avril marque donc la 42ème hausse d’affilée en 42 mois dans ces trois catégories. La barre des 5 millions devrait en toute logique, au rythme actuel, être dépassée à la fin du mois de mai. Il s’agit là encore d’un nouveau record. Lire la suite

Ramadan : le FN réclame l’annulation des célébrations de la mairie de Paris

Organisée depuis 2001, la fête organisée par la municipalité pour célébrer le début du jeûne crée régulièrement la polémique. Chaque année ou presque, depuis 2001, c’est la même polémique: la fête organisée dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris pour célébrer le début du Ramadan provoque de vives réactions sur les bancs de l’opposition.[...]

2093445513La mairie de Paris a bien tenté de calmer le jeu. «C’est une soirée artistique et festive, qui relève d’une initiative culturelle et non cultuelle. Nous organisons des réceptions à l’occasion de Noël et de Hanouka également», a expliqué un porte-parole d’Anne Hidalgo à Metronews. Pas de quoi convaincre le Front national. «Aujourd’hui, pour un grand nombre de Français, Noël est devenue la fête des enfants et plus largement de la famille. En revanche, le Ramadan est seulement, en France, une fête religieuse qui ne concerne que les Français qui se reconnaissent dans cette religion», attaque Bertrand Dutheil de La Rochère, conseiller de Marine Le Pen, dans un communiqué publié ce mercredi.

Le Front national réclame l’annulation de la fête, organisée «aux frais du contribuable». Un appel d’offre prévoyant une enveloppe budgétaire maximale de 70.000 euros – contre 100.000 euros l’an passé – a été lancé par la mairie à destination des prestataires.

«Les concerts refléteront la diversité des cultures de l’Islam, avec une programmation comprenant des artistes de renom», peut-on y lire.

Le Figaro

Le vote FN chez les syndicats FO, SUD, CGT, CFDT

Addendum :

A la CGT, on ne cache pas une réelle inquiétude en notant que, «même si ce n’est pas une surprise, on ne peut se satisfaire du score du vote FN».

Thierry Lepaon a annoncé à l’AFP une journée de grève et de manifestations le 26 juin «en riposte» au résultat des élections européennes il y a deux sorties de crise possible, celle brutale où nous mènent la droite, le Front national et aussi parfois le gouvernement, et une sortie de crise progressiste sur laquelle nous travaillons». Le 26 juin, la CGT risque de se retrouver bien seule…

Blog/Le Monde

Le FN en tête chez les salariés syndiqués à Force ouvrière et Sud

Un sondage Ifop pour l’Humanité note que les consignes syndicales pèsent moins dans le choix du vote.

L’engagement syndical amène-t-il au vote FN? Malgré les consignes des centrales syndicales, un sondage Ifop publié mercredi dans l’Humanité va à l’encontre des idées reçues.

L’enquête révèle que 33% des sympathisants de Force ouvrière ont opté pour le vote frontiste lors des dernières élections européennes. Chez Sud-Solidaires, même choix pour 27% des personnes interrogées. Dans ces deux organisations, c’est le parti de Marine Le Pen qui a été le plus plébiscité. Il y récolte des scores supérieurs à la moyenne nationale (25%).

À la CGT, le FN arrive deuxième mais rassemble tout de même 22% des sondés, derrière le Front de gauche (30%).
Plus de 40% des ouvriers ont voté FN

Interrogé par le journal communiste, Pascal Debay, conseiller confédéral CGT en charge de la lutte contre l’extrême droite assure «que ce n’est pas une surprise». «Mais on ne peut se satisfaire du score du vote FN», dit-il.

lire la suite sur le Figaro

L’UMPS et les médias vous traitent d’abrutis : électeurs FN, soyez fiers de vous…

colereUn séisme, un choc, une tempête, un ouragan, toute la caste politico-médiatique est en émoi. De quoi ont-ils peur ? La victoire du FN aux européennes n’est pourtant qu’un petit soufflet, elle ne va rien changer, le parlement européen reste entre les mains des mêmes tartufes, et l’union européenne sera toujours dirigée par les mêmes oligarques avec l’appui des mêmes chefs d’État.

Alors qu’est ce qui explique cette panique ?. Comment peuvent-ils être aussi surpris par une victoire annoncée depuis deux mois par les sondages?
Seraient-ils en train de se rendre compte que leur pouvoir de nuisance s’amenuise, que la campagne anti-fn qu’ils orchestrent à chaque élection ne mobilise plus personne, que la diabolisation , véritable stratégie d’intimidation dictatoriale, n’a plus aucune efficacité ?
On le voit bien, leur arguments sont éculés. Franz-Olivier Giesbert l’a même avoué : la diabolisation ne marche plus. Il faut trouver autre chose.

Ils ont bien essayé de minimiser la victoire du FN en prétendant que le premier parti de France était finalement l’abstention. Or les électeurs ont été plus nombreux cette fois-ci qu’en 2009. Et si l’on en croit le sondage commandé par Valeurs Actuelles quelques jours avant le scrutin, les abstentionnistes se seraient exprimés de la même façon que les 42% qui se sont déplacés aux urnes. Ce qui signifie qu’une participation plus importante n’aurait rien modifié aux résultats que nous connaissons aujourd’hui. On peut même affirmer que cela aurait pu profiter au FN en lui permettant notamment de franchir la barre des 25% puisque sa base électorale a moins voté que celle de l’UMP.(50% des électeurs de Marine le Pen de 2012 se sont abstenus alors que l’UMP a mobilisé 53% de ses électeurs. En revanche pour le PS c’est 58% des électeurs de François Hollande en 2012 qui ne se sont pas rendus aux urnes)

Cette analyse là personne dans les média ne veut la faire. Et pour cause : elle démontrerait que le FN vient de remporter une victoire écrasante et qu’il se passe quelque chose de très important autour de ce parti.
Car avec 30% d’électeurs ayant moins de 30 ans, 43% du vote ouvrier et 38 % des employés, le FN obtient d’élections en élections un socle populaire de plus en plus solide pour construire une alternative, contrairement à l’UMP qui profite d’un électorat vieillissant. Si demain le front national parvenait à élargir sa base électorale à des fonctionnaires qui se sentent de plus en plus trahis par la gauche, et des cadres moyens, qui craignent le déclassement social, alors il serait en mesure de prendre le pouvoir en France.

Une hypothèse qui marquerait la fin d’un système vieux de 45 ans. Face à cette menace il ne reste plus aux faiseurs d’opinion que de stigmatiser les électeurs FN.
C’est ainsi qu’au lendemain des élections les média nous proposent régulièrement le portrait type de l’électeur en colère qui vote sans autre ambition que d’exprimer son mécontentement.
Le sous-entendu est limpide : le vote FN n’est pas un vote d’adhésion. Cette « analyse » ne se fait pas sans un certain mépris de classe et une bonne dose de racisme social. Sur RMC par exemple, un journaliste observait dernièrement que les électeurs du FN sont les moins diplômés. Il en concluait qu’ils étaient donc plus réceptifs aux discours simplistes des populistes car, privés des « outils » intellectuels de base, ils sont incapables de discerner le bien du mal.

Belle démonstration de l’indécence dont peut faire preuve une petite aristocratie qui ne Lire la suite