Immigration : regroupement familial élargi, l’article qui fâche

Hausse de l’AME, élargissement du regroupement familial, augmentation de la durée à 4 ans des cartes de séjour pluriannuel : le projet de loi Asile Immigration crée un appel d’air pour les migrants à venir en France

L’Épaisseur du trait, mais qui fait hurler tous les détracteurs de droite et cristallise le débat idéologique. La loi asile et immigration de Gérard Collomb compte en effet élargir le regroupement familial pour les mineurs isolés ayant été acceptés au titre du droit d’asile. Dans son article 3, le texte prévoit que les mineurs réfugiés, qui jusqu’ici pouvaient faire venir leurs parents, pourront désormais aussi faire venir leurs frères et sœurs, afin que «la réunification familiale ne se fasse pas au détriment de l’unité familiale». Une disposition qui concerne également les fillettes menacées …

 Le figaro

Des étudiants dijonnais libèrent leur fac bloquée par un groupuscule gauchiste

Ce qu’écrivait Edwy Plenel (alias krasny) lors du massacre des athlètes israéliens a Munich en 1972 (Edwy Plenel confirme qu’il est bien l’auteur de ce texte)

(…) Plenel n’a pas répondu à Goldnadel sur Twitter. Mais contacté par CheckNews, il a accepté de revenir, par ce mail, sur ce texte écrit en 1972. En nous demandant de reproduire intégralement sa réponse, «car évidemment, cette campagne n’est pas dénuée d’arrière-pensées partisanes». Que pense donc le Plenel de 2018 des écrits de Krasny en 1972 ?

« Je n’ai jamais fait mystère de mes contributions à Rouge, de 1970 à 1978, sous le pseudonyme de Joseph Krasny. Ce texte, écrit il y a plus de 45 ans, dans un contexte tout autre et alors que j’avais 20 ans, exprime une position que je récuse fermement aujourd’hui. Elle n’avait rien d’exceptionnel dans l’extrême gauche de l’époque, comme en témoigne un article de Jean-Paul Sartre, le fondateur de Libération, sur Munich dans La Cause du peuple–J’accuse du 15 octobre 1972 ».

(…) CheckNews.fr


Dans les années 1970 Plenel est un militant trotskiste qui rédige des articles pour l’hebdomadaire de la LCR ( la ligue communiste révolutionnaire), Rouge.
Voilà ce qu’il écrivait au sujet du commando Septembre Noir coupable d’avoir assassiné 8 athlètes israéliens à l’occasion des jeux olympiques de Munich.

Un forcené de la route fonce sur la police avec une voiture volée à Toulouse

(…) Acculé dans une impasse alors qu’il est pris en chasse par les forces de l’ordre, il tente de faire demi-tour et fonce sur les policiers qui viennent de mettre pied à terre. Ces derniers sont obligés de s’écarter face à la détermination de l’automobiliste qui percute des voitures en stationnement pour s’extirper de l’impasse. L’un des policiers s’est jeté au sol pour éviter d’être percuté et son collègue a roulé sur le capot de la voiture du fuyard.

Des renforts de la brigade anticriminalité arrivent sur les lieux et parviennent à maîtriser l’automobiliste qui avait pris la fuite à pied avant d’abandonner son véhicule sur un parking, proche du métro. Cet homme a été placé en garde à vue au commissariat. Les policiers auraient découvert dans ce véhicule plusieurs objets suspects dont l’origine était en cours d’investigations.

Source

Violence à l’école : le ras-le-bol des enseignants toulousains

La violence entre enfants ou contre les enseignants, continue de se déployer insidieusement dans l’enceinte de l’école. Le phénomène ratisse large localement : de la maternelle au lycée.

«Puisque l’autorité requiert toujours l’obéissance, on la prend souvent pour une forme de pouvoir ou de violence.» L’autorité à l’école a-t-elle aussi échoué comme le pressentait déjà la philosophe Hannah Arendt (1906-1975) en 1961 ? À regarder de plus près les excès de violence qui ont émaillé ces derniers temps le bon déroulement des cours, de la maternelle au lycée, dans le département et à Toulouse, la question prend tout son sens.

Plusieurs gouttes font déborder le vase. Ces professeurs en souffrance au lycée polyvalent Joseph Gallieni à Toulouse, face à des élèves hors de contrôle, qui ont fini par faire bouger le «Mammouth» de l’Education nationale et se faire entendre ; le 19 mars, c’est une maîtresse qui «essuie plusieurs coups» de la part d’élèves de CM1 et CM2 dans la cour de l’école Jules Ferry de Colomiers. Plus de dix jours d’arrêt pour l’enseignante qui a déposé plainte auprès du procureur de la République, des élèves déplacés et familles reçues par le rectorat de Toulouse qui souhaite, a-t-on indiqué hier, «que tout lui remonte» et être intraitable sur les questions de violence.

Mais est-ce que «tout remonte» réellement ? En théorie, il le faudrait, mais la réalité est tout autre. En témoigne la colère qui sourd chez les enseignants des écoles maternelles et élémentaires de Toulouse Nord, qui ne cessent de dénoncer des effectifs en surchauffe et une «multiplication d’incidents et de situations compliquées». C’est aussi sans compter ces professeurs des écoles qui se taisent. «Moi, je n’ai même plus le temps de m’occuper de mes enfants lorsque je rentre, confie anonymement une enseignante d’une école toulousaine. Cette année, j’ai un élève que je dois constamment reprendre si je veux faire classe normalement. Je n’ai aucune aide alors que c’est un enfant qui devrait être suivi par une équipe spécialisée. Je suis parvenue à instaurer un dialogue, mais ça ne l’empêche pas parfois de m’insulter, toute mon énergie passe dans ce tête-à-tête infernal et épuisant.» «On a des collègues qui subissent des violences quotidiennes, ajoute Jean-Philippe Gadier, secrétaire départemental du SNUipp-FSU. En plus, dans l’école élémentaire, l’enseignant a une relation d’aide avec l’enfant et un conflit est toujours très compliqué à gérer. L’enseignant vit avec sa classe».

Pour les syndicats enseignants, «l’école est sous tension» et l’inquiétude est grande pour l’avenir. Qui plus est avec une démographie galopante – plus de 1 500 élèves en plus chaque année à Toulouse –, des classes surchargées, le manque de Rased* (260 postes supprimés en dix ans), d’aides de vie scolaire (AVS) et maintenant d’enseignants surnuméraires.

* Réseau d’aide spécialisée aux élèves en difficulté.

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Ex-espion empoisonné: il n’y a aucune preuve que l’agent innervant vienne de Russie, selon le laboratoire militaire britannique (maj)

Le chef du laboratoire militaire britannique de Porton Down, Gary Aitkenhead, a déclaré qu’il n’avait pas été capable de déterminer que l’agent innervant utilisé pour empoisonner l’ancien espion russe Sergueï Skripal provenait de Russie, mardi dans un entretien avec Sky News.

« Nous avons été capables d’identifier qu’il s’agissait du Novitchok, d’identifier que c’était un agent innervant de type militaire », a-t-il déclaré. Mais « nous n’avons pas identifié sa source exacte », a-t-il ajouté, précisant que le gouvernement britannique avait utilisé « un certain nombres d’autres sources pour aboutir à ses conclusions ».

Londres a désigné la Russie comme responsable de l’attaque perpétrée début mars à Salisbury (sud-ouest de l’Angleterre) contre Sergueï Skripal, l’ex-agent double russe qui a travaillé pour les services secrets britanniques. Londres a affirmé que c’était la « seule explication plausible ».

Moscou a de son côté démenti ces accusations, qui ont conduit à la plus grave crise diplomatique est-ouest depuis la Guerre froide et conduit à l’expulsion de quelques 300 diplomates de part et d’autre.

« Notre travail est de fournir les preuves scientifiques pour identifier l’agent innervant en question (…) mais ce n’est pas notre travail de dire où il a été produit », a déclaré Gary Aitkenhead. Continuer la lecture de Ex-espion empoisonné: il n’y a aucune preuve que l’agent innervant vienne de Russie, selon le laboratoire militaire britannique (maj)

Gérard Collomb : « Des régions se déconstruisent car elles sont submergées par des flux de demandeurs d’asile »

[…] Lors de son audition inaugurale au débat sur le projet de loi asile-immigration, dans la soirée du mardi 3 avril à l’Assemblée nationale, Gérard Collomb a mis en garde ceux qui critiquent la trop grande fermeté de ce texte. « Ce sujet parce qu’il n’avait pas été maîtrisé, a vu dans un certain nombre de pays déferler la vague des populismes et remettre en cause le droit d’asile », a prévenu le ministre de l’intérieur devant la commission des lois.

Un message qui s’adressait autant à ceux qui, dans les partis de gauche, ont dénoncé ce projet de loi, qu’aux députés de La République en marche (LRM). Les échanges en coulisses avec les élus de la majorité ont en effet été houleux lors des négociations sur ce texte. Une partie des députés macronistes se sont montrés très hostiles, et ils défendront des amendements pour en limiter la portée.

M. Collomb a décliné, devant les députés, les raisons de sa Continuer la lecture de Gérard Collomb : « Des régions se déconstruisent car elles sont submergées par des flux de demandeurs d’asile »

Huit millions d’euros par an : le « coup de gueule » du président du Département du Calvados face à l’afflux de migrants « mineurs » qui ont jusqu’à 45 ans

À l’occasion de son bilan de mi-mandat, vendredi 30 mars 2018, Jean-Léonce Dupont, le président du Département du Calvados, a poussé un « coup de gueule » contre l’État sur la question des migrants mineurs.

Les départements ont la charge des migrants mineurs au titre de l’aide sociale à l’enfance. « Notre mission est de prendre en charge l’enfant quand il y a une difficulté dans son environnement et de travailler le lien entre l’enfant et la famille », précise Jean-Léonce Dupont.

C’est au travers de cette compétence que l’on s’occupe des migrants mineurs alors que ce n’est pas du tout le même contexte, déplore le président du Calvados. Comment travailler le lien social familial avec un jeune qui a fui son pays en Afrique ?

Jean-Léonce Dupont rappelle qu’en cinq ans, le budget pour les mineurs du Département est passé « de 1,5 million à huit millions d’euros » ! Quand les services du Département recevaient une Continuer la lecture de Huit millions d’euros par an : le « coup de gueule » du président du Département du Calvados face à l’afflux de migrants « mineurs » qui ont jusqu’à 45 ans

Université d’Orléans : la liste des Etudiants Musulmans de France fait plus de 20% aux élections étudiantes

Mardi 27 mars, plus de 18.000 étudiants sont invités à renouveler leurs représentants au sein des conseils centraux de l’université d’Orléans. […]

Liste « Active ta fac » par Étudiants musulmans de France (EMF) Qui sont-ils ? Il a été impossible de discuter avec un représentant de la liste, afin de faire le point sur les propositions faites dans le cadre des élections étudiantes de l’université d’Orléans. La liste a proposé de répondre à nos questions par mail, ce que La Rep’ a refusé.

La section orléanaise de l’Union nationale des étudiants de France (Unef) confirme que des adhérents d’Étudiants musulmans de France faisaient « habituellement » partie des soutiens mais qu’ils ont souhaité, cette année, se présenter de leur côté. […]

La République du Centre


L’UOIF revendique aujourd’hui 1 600 membres adhérents à titre personnel, ainsi que 285 associations adhérentes, gérant pour la plupart des mosquées. Elle travaille également avec une trentaine d’associations « partenaires » dont elle a participé à la création : Étudiants musulmans de France, Comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens… […]

La Croix


Résultats des élections étudiantes du 27 mars 2018
Elections étudiantes au Conseil d’Administration de l’Université d’Orléans du 27 mars 2018

Inscrits : 17 927    Votants : 1 701    Nuls & blancs : 45

Listes Nombre de voix
% Siège(s)
Liste « Contre la suppression des rattrapages et pour le libre accès à
l’université vote UNEF et associations étudiantes » présentée par UNEF
 539  32,47% 2
Liste « Ton vote, tes élus, ton campus » présentée par Ô Campus 476 28,67% 2
Liste « Active ta fac » présentée par EMF  346  20,84% 1
Liste « Des études pour un emploi » soutenue par UNI  206  12,41% 1
Liste « Solidaires étudiant-e-s Orléans »  93 5,60% 0
Élections étudiantes à la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire de l’Université d’Orléans du 27 mars 2018

Disciplines juridiques, économiques et de gestion
Inscrits : 3 680    Votants : 475    Nuls & blancs : 19

Listes Nombre de voix
% Siège(s)
Liste « Ton vote, tes élus, ton campus » présentée par Ô Campus 183  40,13% 2
Liste « Contre la suppression des rattrapages et pour le libre accès à
l’université vote UNEF et associations étudiantes » présentée par UNEF
130 28,51% 1
Liste « Active ta fac » présentée par EMF 93  20,39% 1
Liste « Des études pour un emploi » soutenue par UNI 50  10,96% 1

Lettres, Sciences Humaines et Sociales
Inscrits : 4 651    Votants : 419    Nuls & blancs : 25 Continuer la lecture de Université d’Orléans : la liste des Etudiants Musulmans de France fait plus de 20% aux élections étudiantes

Goldnadel : «Ce que l’on n’a pas dit sur les morts à Gaza»

(…)

Trois jours cependant après les faits sanglants et leurs commentaires meurtriers, il est désormais temps de pouvoir se livrer à une autopsie sommaire d’un mensonge planétaire.

D’abord le mensonge. Certains médias ont accueilli, davantage sans doute par réflexe pavlovien que par réflexion malintentionnée, le récit arabe palestinien. C’est ainsi, par exemple, que dès le samedi matin, la correspondante de France Inter prétendait que la marche de Gazaouis décidés à franchir la frontière avec Israël pour faire valoir leur droit au retour émanait de «la société civile»…

De la même manière, le nombre des blessés (plus d’un millier) jeté en pâture par les autorités de Gaza était reproduit sans la moindre distance.

Si mensonge il n’y avait pas, il conviendrait effectivement de s’interroger sur le comportement de l’armée israélienne et de se demander sérieusement si ses soldats n’auraient pas eu «la gâchette trop facile», nonobstant le fait que Tsahal avait averti à l’avance qu’elle ne tolérerait pas le franchissement d’une frontière indiscutable depuis que le pays a décidé de se retirer unilatéralement de Gaza, avec les effets que l’on sait sur le comportement du nouvel occupant islamiste.

Mais s’interroger sur la légitimité d’une frontière et le droit de la défendre est une question cruellement ingrate dans un environnement européen délétère où la notion de frontière et de droits nationaux touche à l’obscénité, du moins lorsqu’il s’agit d’un peuple occidental.

On observera en effet que lorsqu’il s’agit d’une population orientale, l’esprit occidental gauchisé par le temps se fait bien moins critique. C’est ainsi par exemple que chaque centimètre carré du territoire palestinien est mesuré, et que dans le cadre d’un État arabe de Palestine à créer, les mêmes qui poussent des cris d’orfraie à l’idée qu’un clandestin afghan soit expulsé du territoire français ne voient pas d’inconvénient majeur à voir chasser les «colons» juifs… de Judée.
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Pujadas : « Les USA,la plupart des pays arabes et les européens ont perdu la guerre contre Assad »

Entendre Pujadas dire que les « rebelles » n’étaient pas très recommandables, alors que cela fait cinq ans qu’il essaie de nous faire croire le contraire….

Mélenchon chahuté lors de la manif des cheminots

Mélenchon était ministre dans le gouvernement de Lionel Jospin. C’est ce gouvernement qui, au sommet de Lisbonne comme à celui de Barcelone, aura accéléré le programme de privatisation des services publics tels que ceux du gaz, de l’électricité, des services postaux et des transports.

Royaume-Uni : le Labour infiltré par l’extrême gauche antisémite ?

L’enquête publiée dimanche par le Sunday Times donne la chair de poule. L’hebdomadaire a fait état de plus de deux mille messages sur Facebookviolemment antisémites, voire parfois révisionnistes, écrits par des partisans du leader du Labour Jeremy Corbyn. Plus grave, des collaborateurs du chef de la gauche, et de son bras droit, le porte-parole aux Affaires financières, John McDonnell, ont participé à cette vaste campagne antisémite sous le couvert d’antisionisme. Pour ce faire, ils se sont attaqués également à l’équivalent britannique du Consistoire, The Board of Deputies, ainsi qu’à des personnalités juives de la vie des affaires.

Les révélations du titre de presse sont le dernier épisode d’un chapitre noir de l’existence du Labour : l’infiltration de ses instances – le parti, les syndicats, les organisations militantes – par une extrême gauche qui pratique l’antisémitisme pour prendre le contrôle du parti fondé en 1900. Pour certains, le principal parti Continuer la lecture de Royaume-Uni : le Labour infiltré par l’extrême gauche antisémite ?

Revue de presse et commentaires sur l'actualité