Le CRIF conspué lors d’une manifestation à Toulouse contre….. l’antisémitisme

Et oui l’extrême gauche française est islamophile mais profondément anti-sioniste voir plus si affinité. Alors Mélenchon ça fait quoi d’être du côté des antisémites ?

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Deux mille personnes, selon la police et les organisateurs, ont participé samedi à Toulouse à une manifestation censée dénoncer les discriminations homophobes et antisémites mais durant laquelle des représentants de la communauté juive ont été conspués par une partie du cortège.

Deux mille personnes, selon la police et les organisateurs, ont participé samedi à Toulouse à une manifestation censée dénoncer les discriminations homophobes et antisémites mais durant laquelle des représentants de la communauté juive ont été conspués par une partie du cortège.

La manifestation était organisée à l’initiative d’Arc-en-Ciel, association de défense des homosexuels en Midi-Pyrénées, pour dénoncer des inscriptions antisémites et homophobes taguées sur plusieurs bâtiments du centre de Toulouse au cours du week-end passé, et qui ont provoqué une vive émotion.

Peu après le départ du défilé, devant un bâtiment qui abrite entre autres le centre LGBT (Lesbiennes, gays, bi-et transsexuels) visé par les tags, des participants au cortège s’en sont pris avec virulence à Nicole Yardeni, présidente du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) de Midi-Pyrénées.

« Yardeni casse-toi, le Crif, fascistes, sionistes, cassez-vous », ont-ils crié tandis que le service d’ordre retenait les manifestants les plus agressifs.

« On ne s’attendait absolument pas à cet accueil, on vire des juifs d’une manifestation qui s’exprime contre l’antisémitisme », s’est exclamée Mme Yardeni. « On a l’impression qu’une partie de ce cortège a fait de l’antisionisme son identité » sans voir la complexité de la société israélienne, a-t-elle dit.

Peu auparavant, le candidat UMP aux municipales, Jean-Luc Moudenc, ancien maire de Toulouse, avait également été pris à partie par des manifestants. Il était venu, a-t-il dit, pour dénoncer « des attaques inacceptables » contre les « valeurs de la démocratie » mais a également renoncé à défiler.

Outre le centre LGBT, le local de campagne du candidat du Parti de gauche aux Lire la suite

Marion Marechal Le Pen : intervention sur l’artisanat et les TPE

À lire :
Les TPE restent très touchées par la crise

D’après les dernières analyses publiées par Altares, ce mardi 9 juillet, les défaillances d’entreprises ont augmenté de 9,4% au deuxième trimestre 2013. Les TPE (moins de 10 salariés) et les micro-entreprises restent les plus affectées par cette panne conjoncturelle. 5 800 entreprises sans salarié et 4 500 sociétés employant une à deux personnes ont ainsi déposé leur bilan au second trimestre. Soit 11% de plus qu’au printemps 2012.

Ukraine: le parti Svoboda est fasciste et le marteau Blanc neo-nazi (vidéo)

Le président ukrainien vient d’être destitué. Même si, n’en déplaise à certain, ce qui vient de se passer est un coup d’État contre un président élu démocratiquement, ce dernier était une canaille corrompue comme l’ensemble du personnel politique de ce pays, on ne va donc pas pleurer sur son sort.

Le plus inquiétant maintenant c’est ce qui va suivre. Est ce que l’unité du pays va tenir ? Ne risque-t-on pas d’aller vers une partition ? Va-t-on voir apparaitre une force politique souverainiste qui puisse se libérer de la tutelle Russe et qui, dans le même temps, saura rester ferme face aux injonctions de l’UE et des USA ? Même si ces dernières semaines il a choisi de lâcher le président Ukrainien, comment Poutine va-t-il réagir à une situation qui pourrait remettre en cause les fondements de la géopolitique russe en Ukraine ?. Aujourd’hui Kiev est entre les mains de quelques groupes paramilitaires et l’opposition tente de trouver des solutions… mais on a l’impression que ça part dans tous les sens.
Parmi les insurgés, que BHL et les représentants de l’Union Européenne sont allés soutenir, figurent des barjots néo-nazis comme le parti Svoboda et le mouvement « le marteau blanc ». Qu’est ce qui va bien pouvoir sortir de tout ça ?.
Nous avons joué un rôle bien obscur en n’hésitant pas à se faire les complices de partis et de groupes que  la bienpensance aurait dénoncé s’ils n’avaient pas été de notre côté. Cela montre bien une nouvelle fois le caractère factice de l’indignation de nos moralistes socialistes. On peut aujourd’hui  se poser une question :  si demain on exécute des juifs et des homosexuels en Ukraine, quels seront les arguments de nos belles âmes pour se défendre… les mêmes qu’ils nous servent sur la Libye ?

Le mouvement du marteau blanc:

Article de l’Humanité

Ukraine: le parti Svoboda est fasciste

La situation insurrectionnelle que traverse l’Ukraine est due à l’apparition de nombreux mouvements d’extrême droite.

«Sur la place de l’Indépendance, ils ont réussi à tenir face aux forces de l’ordre et à en tuer une dizaine. Et entre 200 et 300 d’entre eux ont réussi à prendre d’assaut le Parlement et le siège du Parti des régions pendant quelques instants », nous raconte une journaliste sur place. Cocktails Molotov, pavés, barres de fer… On est bien loin des manifestants pacifiques décrits par la presse. Mais qui sont-ils ? Ces jeunes « volontaires de l’autodéfense », venus de Lviv (ouest) à Kiev, sont de véritables commandos levés par l’extrême droite dans la région de Galicie, qui est son bastion, selon le spécialiste Jean-Marie Chauvier.

Antisémites et russophobes

Mercredi, 5 000 de leurs membres ont ainsi pris d’assaut l’administration régionale, la police, et des bâtiments militaires prenant même le contrôle des dépôts d’armes. «Il y a une minimisation du phénomène que l’on qualifie de nationaliste alors qu’il s’agit de mouvement néofasciste et nazi, principalement lié au parti Svoboda. Son chef, Oleg Tiagnibog, joue sur les courants xénophobes, antisémites et russophobes fortement implantés en Galicie où il n’est pas rare d’assister à des grandes célébrations à la mémoire du collaborationnisme nazi et de la Waffen SS », explique le député communiste de Donestk (région du Donbass), Vladimir Bidievka.

Cette montée en puissance des forces d’extrême droite profite de la place laissée au parti Svoboda (liberté) qui a obtenu plus de deux millions de voix aux dernières législatives. Jusqu’en 2004, ce dernier s’appelait Parti nationaliste d’Ukraine, ancêtre de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN, mouvement fasciste fondée en 1929 ). Aujourd’hui, il est contesté par des groupes néonazis encore plus radicaux, dont Pravyi Sektor (Secteur droit), qui regroupe les membres d’organisations ultranationalistes telles que Patriotes d’Ukraine, Trizouba, l’UNA-Unso. «Ce sont eux qui ont assuré la sécurité sur Maïdan et devant la Maison des syndicats, devenue le QG du mouvement, qui ont organisé les barricades et ont recouru à la force contre les forces de l’ordre, sans aucune condamnation de l’opposition», rappelle le quotidien russe Kommersant.

Insurrectionnel

À l’Ouest, la situation deviendrait explosive, voire insurrectionnelle. Selon le Parti communiste d’Ukraine, «dans des petites localités, Svoboda a pris le pouvoir en organisant un coup d’État avec la collaboration des deux autres formations politiques, Batkivschina (Arseni Iatseniouk) et Oudar (Vilati Klitschko). Ce parti y fait régner la terreur et y a interdit le Parti des régions (Viktor Ianoukovitch) et le Parti communiste ukrainien».

Détachement des travailleurs : la gauche fait mine de se réveiller

Encore une excellente intervention de Marion Marechal Le Pen :

Mercredi 19 février 2014 : PPL visant à renforcer la responsabilité des maîtres d’ouvrage et des donneurs d’ordre dans le cadre de la sous-traitance et à lutter contre le dumping social et la concurrence déloyale – Séance du mardi 18 février 2014

M le Président, M le Ministre, chers collègues,

La proposition de loi que nous que nous soumet le groupe socialiste est avant tout un aveu.

Depuis des années, le Front national dénonce les méfaits de la concurrence débridée imposée par l’Union européenne, avec l’appui des gouvernements successifs, socialiste en tête.

En 1996, il ne fallait pas être devin pour imaginer que la directive détachement des travailleurs allait causer des dégâts considérables pour nos entreprises et notre économie.

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Je rappelle qu’il s’agit, dans le cadre de la liberté d’établissement et de prestations de services, de permettre à des entreprises de pays membres de l’Union de venir travailler en France, en employant des salariés aux salaires français mais aux conditions sociales de leur pays d’origine.

Dans le bâtiment, les transports ou l’agriculture, le résultat ne s’est pas fait attendre : la concurrence par les prix a vite été insupportable pour bon nombre d’entreprises françaises qui ont perdu des marchés et du licencier.

Ensuite, pour les salariés détachés eux-mêmes, les missions temporaires se sont souvent transformées en détachement permanents, sans application des salaires minium prévu par la loi française, sans application de la législation sur le temps de travail ou de repos ou les congés.

Ouvrir à la concurrence notre marché de la sorte sans harmonisation préalable, c’était envoyer à l’abattoir nos entreprises, qui allaient subir un dumping social et la concurrence déloyale de nos voisins.

Il aura quand même fallu attendre près de 18 ans pour que vous en preniez conscience, alors que les chiffres du travail détaché explosent et que les détournements de procédures ont rendu les abus insupportables.

Deux exemples : l’an dernier, une centaine d’intérimaires roumains payés 600 euros par mois étaient détachés auprès des abattoirs GAD dans le Finistère, qui avaient supprimés au préalable… 900 emplois !

Sur le chantier de l’EPR à Flamanville, obtenu par Bouygues, la presse a révélé qu’un tiers des 3 000 employés étaient roumains, bulgares ou polonais, avec à la clé de nombreuses infractions au droit du travail et deux morts.

Le Gouvernement lui-même a fini par réagir, à la fin 2013, mais tout en continuant à œuvrer pour le libéralisme européen et la construction d’un monde sans frontières, sans harmonisation sociale, pour le plus grand profit des multinationales, des fonds de pension et des hyper qui les détiennent.

Alors, voir aujourd’hui le groupe socialiste proposer de mettre en place par une proposition de loi quelques garde-fous, c’est à la fois l’aveu d’échec de son appréciation passée et de sa politique, un camouflet pour le gouvernement, mais également, une fois n’est pas coutume, un pas dans le bon sens.

Preuve que je ne me situe pas dans une opposition stérile, je voterai ce texte, sous Lire la suite

Ukraine : « L’ingérence, on sait ou cela commence, jamais ou cela finit »(vidéo)

Verbatim express :

  • L’Union Européenne a commis quelques maladresses. La démarche qui a été faite vis-à-vis de l’Ukraine, tendant à un accord d’association, aurait pu être concertée avec la Russie.
  • Il n’est pas douteux que le président de l’Ukraine s’est servi de l’UE pour faire monter les enchères avec Moscou : obtenir des subsides et un rabais considérable sur le prix du gaz.
  • Les chiffres qui ont été avancés sur les aides que l’UE pourrait donner à l’Ukraine sont tout à fait illusoires. Et l’UE n’avait pas pris position sur une éventuelle adhésion de ce pays.
  • L’Ukraine est un pays hétérogène, divisé entre catholiques uniates à l’ouest, orthodoxes russophones à l’est. Il faut agir avec précaution si nous ne voulons pas rallumer la Guerre Froide en Europe. Je crois que personne n’y a véritablement intérêt.
  • Il faut travailler à ce que l’Ukraine soit un pont entre l’UE et la Russie et pas un objet Lire la suite

Ivan Rioufol répond à l’éditorial du «commissaire» Laurent Joffrin

CONTROVERSE – Dans son éditorial du Nouvel Observateur, Laurent Joffrin s’en prend violemment à Eric Zemmour, Elisabeth Lévy et Ivan Rioufol qu’il accuse de derive «xénophobe, antieuropéenne et nationaliste». Pour l’éditorialiste du Figaro, son confrère est intellectuellement malhonnête.

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Dans son éditorial du Nouvel Observateur, intitulé «Je suis épouvanté», Laurent Joffrin vous accuse, ainsi qu’Elisabeth Lévy et Eric Zemmour, d’être à l’origine d’une «dérive idéologique inédite depuis la guerre» et dénonce «le retour d’une conception ethnique de la nation qu’il faudrait préserver de la corruption étrangère, musulmane ou juive». Que vous inspire cet article?

Ivan Rioufol: Je suis épouvanté à mon tour par la haine, la violence et la grande stupidité de l’argumentaire de Laurent Joffrin qui, parodiant Léon Blum, en appelle à sa prétendue lucidité pour nous désigner au peloton d’exécution. En France, les fascistes se nomment désormais Elisabeth Lévy, Eric Zemmour et Ivan Rioufol. Or, nous sommes tous trois des démocrates qui nous battons pour que la France préserve ses acquis de civilisation, de culture et de républicanisme. Cela illustre bien la maxime de Nicolas de Chamfort : «En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin.»

Laurent Joffrin vous reproche plus précisément de reprendre à votre compte l’idée du «grand remplacement» de l’écrivain controversé Renaud Camus. Partagez-vous réellement les thèses de celui-ci?

J’ai beaucoup d’admiration pour l’écrivain Renaud Camus et pour son courage. Mais il vient ici comme un cheveu sur la soupe. Depuis qu’il est au Nouvel Observateur, le commissaire Joffrin s’est fait une spécialité de dénoncer les journalistes déviants. Au-delà de ses convictions, on peut se demander s’il n’a pas un problème à régler avec sa propre histoire sachant les relations de son père avec Jean-Marie Le Pen et ses propres liens avec lui lorsqu’il était jeune homme. Joffrin est intellectuellement malhonnête. Il me reproche non pas une opinion, mais une arrière-pensée. Il s’indigne du fait que, dans un récent bloc-notes, j’ai qualifié la commission européenne de «remplaciste». De ce terme, il Lire la suite

Quand la mafia socialiste réserve les HLM pourris aux lillois (vidéo)

Alors que les élus PS laissent dans l’insalubrité des locataires des HLM dont il ont la charge, la fédération socialiste du Nord Pas de Calais croule sous l’argent sale :

- Pas-de-Calais : le PS encore ciblé par les juges

- Le mystérieux pactole du Parti socialiste du Pas-de-Calais

- L’ancien député-maire PS de Liévin Jean-Pierre Kucheida en garde à vue à Lille

Des analyses sur la situation ukrainienne moins stupides que la propagande habituelle.

Le traitement des évènements ukrainiens par les média français fait frémir. Rarement la russophobie ne s’était exprimée avec autant de manichéisme et de haine. Le plus cocasse c’est d’entendre des faiseurs d’opinions critiquer les informations russes qu’ils désignent comme de la propagande…. on croit rêver.

Depuis des mois nous avons essayé de relayer sur ce blog des textes et des vidéos qui présentaient l’avantage de nous fournir des analyses et des opinions un peu plus pertinentes que la diarrhée verbale des média dominants. La situation ukrainienne est difficile à comprendre car elle est changeante et mouvante, choses impossibles à comprendre pour les crétins de France Inter, les abrutis crasseux de RMC (mention spéciale pour les Grandes Gueules) et l’ensemble des média-menteurs.

Parmi les délires entendus à la Télé voilà deux extraits qui nous sortent de la bêtise propagandistes qui s’étale sur nos ondes 24h/24.

Le journaliste Cédric Clérin (l’Humanité Dimanche) dans Politique Matin de LCP le 21 février 2014 :

Avec les journalistes Frédéric Pons (Valeurs Actuelles) et François Clémenceau (Le journal du dimanche) dans « C dans l’air » de France 5 du 19 février 2014 :

Tags à Toulouse : Mais où était la prétendue gauche antifasciste lors des crimes de Merah ?

Depuis plus d’une semaine, la gauche toulousaine est en émoi. Elle frisonne. La peur se lit sur les visages de ses partisans. Dehors, dans les rues, ils rasent les murs. Ils sentent sa présence. Pour eux, plus de doute possible, elle est là; elle guette, rode et menace, la peste brune est de retour. Les tags homophobes et racistes découverts sur la façade de l’Espace des diversités et de la laïcité (1) en sont la preuve. Des Croix celtiques et des croix gammées, dessinées sur les murs du cinéma Utopia, sur ceux de l’Université Toulouse 1 Capitole, au cimetière Terre-Cabade, ainsi que sur la devanture du local de campagne de Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche), montrent à l’évidence qu’on a affaire à une armée prétorienne de nazis sanguinaires décidés à s’emparer du Capitole.

tags-596x246-1Face à cette nazification du territoire, Manuel Valls a promis la plus grande sévérité et des renforts.
Dans les colonnes de la dépêche du Midi, les jérémiades dégoulinent. Les grands prêtres de la LDH ont sonné le tocsin. La CGT s’est dit solidaire ( de quoi ? de qui ?), les verts ont acheté des masques à gaz et ont regonflé les pneus de leur vélo en cas d’exode, le NPA a composé avec le groupe Zebda un nouveau chant des partisans en y incluant des versets du Coran, Pierre Cohen a écrasé une larme sur l’épaule de son concurrent Moudenc, et le parti communiste a ressorti les couteaux qu’il avait remisé dans ses placards depuis la fin de l’épuration.

Jusqu’ici personne n’a été interpellé. Combien sont-ils ces soudards qui menacent la République ? 500, 15 000, 50 000 ?
Ou s’agit-il seulement de deux ou trois zozos nostalgiques de tonton Adolphe, égarés un soir de biture dans les rues de Toulouse? Ou a-t-on affaire à une vulgaire manipulation ? Une combine montée par une petite équipée d’antifas transformés pour l’occasion en graphistes néo-nazes afin d’attirer l’attention de la police en direction de l’extrême droite. Ce ne serait pas la première fois, mais pour l’instant seule compte l’émotion. Et ça, la gauche, elle adore. Elle surfe dessus même. La récupération politique est à ce prix.

Elle n’a pas mis d’ailleurs longtemps à organiser ce samedi 22 février une manifestation. C’est bien connu, il faut battre le fer de l’amalgame et de la suspicion quand il est encore chaud. On nous promet un raz de marée de bons sentiments. Mais ce trop plein d’indignation arrivera-t-il à cacher l’absence de sincérité d’une gauche devenue indigne tellement son indignation hémiplégique est devenue maladive ?
Car qui peut encore croire à l’honnêteté de cette brochette de menteurs quand on sait qu’aucun d’entre eux n’ a été capable d’émettre la moindre stupeur quand, il y a un mois, des fusillades ont fait un mort et deux blessés au cœur d’un quartier islamisé. Où était-elle la gauche toulousaine et son cortège de pleureuses assermentées ?

À qui pense-t-elle la gauche toulousaine quand elle parle de fascisme ? À ces adolescents Lire la suite

Ukraine : sortir de la vision Europe contre Russie devient urgent

Tiens un bon papier dans Libé… ça change des délires d’Alexandre Adler, de BHL et des gros mensonges manichéens répétés à longueur d’antenne sur les télé et radio de France.

TRIBUNE Par Quentin Boulanger, co-fondateur de l’association de promotion de la coopération territoriale et des jumelages « Nord-Europe ».

Après deux séjours en Ukraine en un mois, il me semble nécessaire de clarifier deux choses sur la révolution, car c’est bien ce dont il s’agit en ce moment en Ukraine. Bien que nommé «Euromaidan», le mouvement n’a aujourd’hui d’Euro que le nom. Il ne s’agit pas d’opposer pro-européens aux pro-russes, ni gentils démocrates occidentaux aux méchants partisans de la Russie. En fait, ni l’Europe ni la Russie n’ont à gagner à voir la crise durer, crise qui rend exsangue le pays et crée des tensions au sein de la société qui nécessiteront de longues années à cicatriser.

Il s’agit actuellement d’un mouvement différent de celui débuté en novembre après l’échec de l’accord d’association avec l’Union européenne. La révolution actuelle n’a pas été initiée par des questions de politiques étrangères mais bien par des motifs internes. La goutte d’eau qui fit déborder le vase fut l’adoption en catimini fin janvier d’une série de lois liberticides restreignant fortement les libertés d’association, d’expression, de rassemblement.

Il s’agit d’une opposition entre un large spectre de la société et un gouvernement kleptocratique, corrompu et abusif. Ce n’est pas l’est contre l’ouest et Monsieur Ianoukovitch n’est pas coupable d’amitié avec le Kremlin mais bien d’abus de pouvoir, d’institutionnalisation de l’impunité et de la justice sélective. En clair, d’une dérive autoritaire qui lui a fait perdre sa légitimité aux yeux du peuple.

Les leaders de l’opposition divisés Lire la suite