L’Etat islamique menace de faire exploser des voitures piégées en Belgique et en France

VOIR LA VIDÉO sur FDESOUCHE (Une nouvelle vidéo mise ligne par le groupe terroriste de l’état islamique ISIS montre un djihadiste se tenant debout juste derrière un soldat kurde à genoux les mains ligotées dans le dos. Le prisonnier aura la tête coupée.)

Dans une vidéo d’une rare violence, des militants de l’Etat islamique menacent de décapiter Barack Obama dans son bureau de la Maison Blanche. Avant de couper la tête d’un soldat kurde, les combattants s’exclament : « Barack Obama, sachez que nous atteindrons l’Amérique. Et que nous la transformerons en province musulmane ».

Dans le même message vidéo, la Belgique et la France ne sont pas épargnées, après les attentats qui ont touché Paris et l’opération antiterroriste menée par les autorités sur notre territoire : « Nous viendrons chez vous avec des voitures piégées et des charges explosives, et nous couperons des têtes ». (…)

Lundi, le porte-parole de l’Etat islamique Mohammad Al-Adnani avait déjà appelé à de nouvelles attaques terroristes en Europe : « Nous promettons aux bastions chrétiens qu’ils continueront de vivre dans un état de terreur, de peur et d’insécurité. Vous n‘avez encore rien vu ».

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En 1956, André Malraux se demandait qui oserait affronter le problème de l’islam…

Je ne suis pas Charlie même si je pleure l’exécution brutale de mes confrères journalistes et des autres victimes de ces bras armés par le Coran sanguinaire brandi par les fanatiques de l’État islamique.

Je ne serai jamais Charlie car cet hebdo reste pour moi un torchon qui méritait son faible tirage mais sûrement pas sept millions d’exemplaires. Je me rassure en affirmant que ce fabuleux tirage fera long feu malgré la publicité indécente faite autour d’un carnage. Mais la France n’est pas et ne sera jamais Charlie sauf pour une minorité de bobos ou de gens qui, par crainte du voisin, n’osent pas ne pas afficher le logo, assez stupide si l’on y réfléchit bien, de « Je suis Charlie ». Alors, pourquoi tous ces Français sont-ils descendus dans la rue ?

Parce que, le matin du 8 janvier, ces marcheurs se sont réveillés d’une longue torpeur dans laquelle nos chers médias les avaient plongés. Ils ont eu peur de la réalité survenue au cœur de Paris, et ont répondu massivement à l’appel de l’Élysée. Appel relayé via un matraquage médiatique sans précédent les invitant à s’outrager de ces attentats.

La cellule de communication de l’élysée avait su réagir magnifiquement pour récupérer les avantages d’un tel massacre qui, s’il avait concerné l’exécution à la kalachnikov de la rédaction de Boulevard Voltaire, de Présent ou de Minute, n’aurait réagi que par un communiqué lambda.

Cette réalité, c’est l’effet frontières ouvertes à tous ; cette réalité, ce sont les jeunes de nos banlieues qui ont massivement applaudi leurs frères en religion Coulibany et Kouachi ; cette réalité, c’est le Coran dont on a appris qu’il était en rupture de stock « depuis les évènements » ; cette réalité, c’est ce mot que ne veulent pas prononcer nos dirigeants, celui d’islamisme car forcément, dans « islamisme » il y a l’islam. Un islam qui, en 40 ans, s’est taillé une place impériale dans notre pays. Avec plus de 2.200 mosquées, des voiles en veux-tu en voilà, du halal partout, etc.

Pourquoi ces marcheurs républicains sont-ils descendus dans la rue ? Ils étaient là « contre le terrorisme » ! Pas contre l’islamisation de leur pays. Oh, je ne généralise pas puisqu’il est évident que le radicalisme ne concerne que 10 % des musulmans Lire la suite

La France, victime de mariage forcé…

J’avais l’intention de dire ici un mot de mon procès, qui vient en appel à Paris mardi prochain, 3 février. Mais tout va si vite, tout devient si clair, l’évidence annoncée se révèle avec tant d’éclat lumineux que j’aime mieux m’occuper de la situation nationale.

Elle ressemble à l’un de ces cauchemars dont on se réveille épuisé pour découvrir que ce n’était pas du tout un cauchemar, que d’ailleurs on ne rêvait pas, que François Hollande est bien président, que le Grand Remplacement s’accélère, que Machin-Truc n’était pas si fou que ça, que l’islam est à nos portes ou bien c’est cet énorme cheval de bois, sur nos places, devant lequel tout le monde multiplie les courbettes.

Nous sommes des Troyens de l’Énéïde, des Romains de 475 après Jésus-Christ (je l’écris encore ainsi avant que ce ne soit interdit), ou mieux des Byzantins de 1452.

Et si, ce nonobstant, nous allumons la radio ou la télévision, qu’entendons-nous du matin au soir, comme si nous étions déjà morts ? Islam, mosquée, terroristes islamiques, imam, Coran, musulman, voile, islam, conversion, compatriotes musulmans, jeunes de banlieue, djihad, islam, construction de mosquées, nikab, attentat islamique, Institut du monde arabe, salafistes, Abdallah, Muhammad, religion de paix et de tolérance, égorgements, viande halal, soumission, islam, grands frères, agressions, imam, jeunes des quartiers, terrain pour une nouvelle mosquée, prophète, conversion, soumission, islam… L’Europe est comme le voyageur hypnotisé, paralysé, par le boa qui va l’étouffer.

Manuel Valls parle d’apartheid. Le terme, par ses connotations spectaculaires, a au moins l’avantage de rendre compte de la réalité de l’affrontement ethnique.

À cela près, il est spectaculairement inadéquat. L’apartheid était imposé par le pouvoir et par la loi. Ce qui nous est imposé à nous, par le pouvoir et par la loi, c’est au contraire le vivre ensemble. Et si le vivre ensemble tue, comme il le fait tous les jours mais il a aussi ses accès redoublés de fureur assassine, la conclusion qui en est tirée en haut lieu, c’est qu’il faut plus de vivre ensemble.

Ainsi que le déclare très justement Laurent Obertone à Valeurs actuelles :

« Le système retourne les faits à l’avantage de son utopie. »

Structure du cauchemar, toujours. Mais nous ne rêvons pas du tout.

Apartheid n’était encore rien, cependant. Trois jours plus tard, c’est politique de peuplement. Et c’est à moi qu’on reproche de parler de colonisation ! On se croirait dans le cabinet de Jules Ferry vers 1885 ! Politique de peuplement est à Grand Remplacement ce que quartiers Lire la suite

Prix du Trombinoscope donné à un élu FN: Arlette Chabot n’assume plus le choix du jury

« On se doutait qu’il y aurait une petite polémique », a reconnu un des jurés, Bruno Dive, éditorialiste à Sud-Ouest, interrogé mardi soir sur BFMTV. Et comme les autres membres du jury, le journaliste avance des arguments parfois contradictoires pour justifier l’attribution du prix de « l’élu local de l’année » à Steeve Briois, le nouveau maire frontiste de Henin-Beaumont.

Une recompense qui n’en est plus une

Le jury, composé de journalistes politiques expérimentés, « récompense des responsables politiques qui se sont particulièrement distingués par leurs actions dans le cadre de leur mandat » précise chaque année le discours de l’éditeur du Trombinoscope. Or cette fois-ci, les jurés s’évertuent à expliquer qu’il ne s’agit en rien d’une récompense.

« On ne récompense pas sa gestion mais on voulait plutôt saluer… euh… enfin… marquer Lire la suite

Une femme enceinte agressée à Lens : « Je vais t’éclater ton gros bidon ! »

Une future maman enceinte de 8 mois a reçu trois coups de genou au ventre, vendredi à la sortie de l’école Jean-Macé, à Lens. En cause, une supposée mauvaise manœuvre pour se garer. Personne n’est intervenu pour la défendre.

Une agression aussi gratuite que sadique. Laura, une future maman, enceinte de 8 mois, a été agressée pour un motif futile, ce vendredi, à la sortie de l’école Jean-Macé, à Lens. Selon La Voix du Nord, il est environ 15 heures lorsque la jeune femme, âgée de 24 ans, accompagne sa belle-sœur à la sortie de l’établissement scolaire.

Elle arrête le véhicule sur une place et là, tout bascule. Depuis sa voiture, une femme l’interpelle, en lui lançant : « Tu t’es garée comme une clocharde ! » Laura sort pour vérifier. L’autre femme abandonne son volant et s’approche.

L’enfant pourrait naître avec des hématomes Lire la suite

Claude Bartolone boycotte la cérémonie de récompense à Steeve Briois: « j’ai trouvé que c’était une blessure pour notre histoire » (vidéo)

Rappel historique: le gouvernement de Vichy était constitué à 80% d’hommes de gauche comme Bartolone.

Anouar Kbibech ( Conseil français du culte musulman): « Un moratoire sur la loi de laïcité de 1905 pourrait être une des solutions »

Le vice-président du Conseil français du culte musulman veut améliorer la formation religieuse des imams et augmenter le nombre d’aumôniers dans les prisons
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Quels sont les besoins des musulmans de France pour pratiquer leur culte ?

Les besoins au sein de la communauté musulmane sont énormes. Il existe des manques béants. En matière de lieux de culte dignes de ce nom, on recense 2500 à 3000 mosquées ou lieux de prière. Nous considérons qu’il en faudrait le double. Ce qui représente beaucoup d’argent : de 500.000 euros pour une salle de prières à plusieurs millions d’euros pour une mosquée. De plus, seuls 500 à 600 imams sont affiliés à des fédérations musulmanes. Nous pouvons donc les suivre et leur assurer une formation. Ce qui n’est pas le cas pour les autres : 2000 imams autoproclamés ou itinérants vont de mosquée en mosquée. Il n’existe pas de hiérarchie dans la religion musulmane. Quand une salle de prière n’a pas d’imam attitré, celui qui a le plus appris le Coran est mis en avant et dirige la prière. N’importe qui peut s’improviser imam, avoir un ascendant sur les fidèles, alors qu’on ne sait rien de sa formation, ni de ses convictions, de ses valeurs. Dès lors, il est impossible de maîtriser les réponses être faites aux jeunes qui viennent le voir.

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Etes-vous favorable à une suspension temporaire de la loi de 1905 pour faciliter le financement des mosquées et la formation des imams par l’Etat ou les collectivités locales ?

Je vous l’accorde, lorsque la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat est votée en décembre 1905, l’islam n’était pas sur la photo ! Aujourd’hui les choses ont changé. La communauté des musulmans de France est confrontée à des problèmes financiers. La loi de 1905 a été le point d’équilibre entre les politiques et le religieux. Le fait de rouvrir cette loi, à cause ou grâce aux musulmans, risquerait de raviver un certain nombre de querelles étrangères au culte musulman et héritées de différents débats qu’il y a eut avant qu’elle ne soit votée.

Un moratoire sur la loi de 1905 a déjà été préconisé par des responsables politiques de droite et de gauche. A chaque fois, de vives polémiques ont suivi. Cela pourrait donc être l’une des solutions mais sans aucun doute difficile à mettre en œuvre. Le chemin sera épineux. Peut être qu’aujourd’hui, avec l’unité nationale retrouvée, le contexte serait il plus favorable ; un consensus politique sur ce sujet pourrait émerger. Les musulmans sont pragmatiques, ils ont des besoins et sont ouverts à toutes les solutions.

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Coup d’Etat en Suède ? Entente des partis jusqu’en 2022

Rappel de l’édito du Monde qui se réjouit de l’Union sacrée contre le populisme en Suède : Suède : l’union sacrée des partis « de gouvernement » contre le populisme. Un « accord exemplaire ». 

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Par Pascal Titeux de Contrepoints

La nouvelle n’a pas fait la « une » des médias, et c’est pourtant un des événements les plus inquiétants de ce début de siècle. Le dernier masque de la démocratie représentative, dans sa version postmoderne et corrompue, vient en effet de tomber.[…] Les dernières élections ont vu surgir un parti disons atypique, le mot « populiste » étant, en Suède comme ailleurs, un mot dépourvu de sens (tous les partis courtisent le peuple !). Avec ses 12%, le SD ne pouvait qu’être un parti d’opposition, mais lorsqu’un autre s’est joint à lui pour rejeter le budget, le gouvernement a été mis en minorité, et son budget invalidé : situation classique de « crise gouvernementale ». Dans toute démocratie, cela entraîne la démission du gouvernement, et chez nous ce serait un des cas où la dissolution s’imposerait. C’est si évident que dans un premier temps, le chef du gouvernement suédois, Stefan Löfven, a décidé, et annoncé pour le 22 mars 2015, la tenue de nouvelles élections.

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Jusqu’ici tout va bien, me direz-vous, le peuple va trancher.

Mais voilà : les sondages se sont mis à dessiner une forte hausse du SD, l’amenant à des niveaux tels que ni l’alliance socialistes-verts, ni le centre-droit, ne puissent espérer gouverner. Craignant de perdre, avec leurs dernières plumes, les places qu’ils occupaient chacun leur tour dans une aimable alternance, ces partis ont décidé de se répartir les postes non plus alternativement mais simultanément, et pour toujours. En tout cas jusqu’en 2022, première date de révision de leur accord.

Stefan Löfven vient donc de revenir sur sa décision : les élections prévues pour 2015 n’auront pas lieu, et le résultat de celles de 2019 est d’avance neutralisé puisque l’entente des sortants, ou plutôt de ceux qui ne veulent pas sortir, est organisée jusqu’en 2022. La Suède aura donc la « chance » d’être la première démocratie du monde à connaître la composition de son gouvernement avant les élections, et à savoir qu’il restera en place indépendamment de leur résultat. C’est sûr que ça renouvelle le concept de démocratie, tellement même qu’il faudrait trouver un nouveau nom. […]

Bien sûr, cela n’a pas été proclamé sur fond d’hymne national par un colonel dont la garde prétorienne vient de s’emparer de la télévision : la Suède n’est pas une république bananière. C’est du moins ce que les naïfs croyaient jusqu’ici. Car si la Junte est habillée en civil, et que le parlement fait partie de la farce, c’est quand-même, très exactement, ce qu’on nomme un coup d’État. […]

 

 

Roland Dumas dit avoir « Sauvé la République » en validant les comptes irréguliers de Chirac en 1995

« C’était mon premier dossier, je venais d’entrer en fonction », a déclaré au Figaro l’ancien avocat puis ministre des Affaires Etrangères de François Mitterrand, nommé à la présidence du conseil constitutionnel par ce dernier peu avant son départ de l’Elysée en 1995.

« Je peux le dire aujourd’hui, les comptes de campagne d’Edouard Balladur et ceux de Jacques Chirac étaient manifestement irréguliers », poursuit M. Dumas. « Que faire ? C’était un grave cas de conscience. J’ai beaucoup réfléchi. Annuler l’élection de Chirac aurait eu des conséquences terribles. J’ai pensé à mon pays. Je suis un homme de devoir. Nous avons finalement décidé, par esprit républicain, de confirmer, à l’unanimité au deuxième tour, son élection présidentielle. je suis convaincu que j’ai sauvé la République en 1995« .

Selon la constitution, le rôle du Conseil constitutionnel est de veiller à la régularité de l’élection du Président de la République, examiner les réclamations et proclamer les résultats du scrutin. Le président du Conseil est nommé par le Président de la République. Il a voix prépondérante en cas de partage.

En 2011, Jacques Robert, un juriste qui siégea de 1989 à 1998 rue de Montpensier, avait affirmé au Parisien-Aujourd’hui en France avoir servi « de caution à une belle entourloupe » lors de l’examen de ces comptes. Ceux de M. Balladur « accusaient 10 millions de francs de recettes d’origine inconnue ». Ceux de Jacques Chirac l’étaient également « mais les irrégularités n’avaient pas une telle ampleur », selon lui.

Edouard Balladur et son ancien ministre de la Défense François Léotard devront s’expliquer devant la Cour de justice de la République (CJR) sur le financement de la campagne présidentielle de l’ex-Premier ministre en 1995, dans le volet financier de Lire la suite

Henri de Lesquen sur l’apartheid en France: C’est la fuite des blancs; le « White flight » (vidéo)

Henri de Lesquen recevait dans son émission sur radio courtoisie Laurent Obertone, auteur du livre Big Brother. L’occasion de parler de l’apartheid et d’évoquer ce que la sociologie américaine nomme le « White flight »(1), la fuite des blancs.


Henri de lesquen sur l'apartheid en France: C… par prechi-precha

(1) White flight désigne la migration des personnes d’origine européenne hors des zones urbaines qui ont vu un taux d’immigration de populations allogènes augmenter significativement. Le terme est né aux États-Unis, ou le phénomène a été décrit de la manière la plus précise.

Marseille : Mélina Dangelo, 13 ans, persécutée par des « Jeunes », se jette sous un trai

Il y a une semaine, Mélina Dangelo se jetait sous un train près de la gare Saint-Charles à Marseille. Cette adolescente de 13 ans était harcelée par d’autres élèves du collège Massenet où elle était scolarisée. Ce n’est qu’après sa mort que sa famille l’a appris. Une marche blanche est organisée en sa mémoire samedi 31 janvier à la cité des Micocouliers.

Pourquoi la jeune Mélina s’est-elle suicidée en se jetant sous un train lundi dernier près de la gare Saint-Charles ? Les proches et la famille évoquent un problème de harcèlement au collège Massenet dans le 14e arrondissement où elle était scolarisée.

Cette collégienne de 13 ans a laissé un mot pour expliquer son geste. Dans ce cahier, elle parle d’une dizaine de garçons et de filles qui l’ont poussée à bout.

« Elle ne parlait jamais de ce qui se passait à l’école. »

Insultes, moqueries, difficile de savoir jusqu’où est allé le harcèlement. C’est encore Lire la suite

Il n’y a jamais eu autant de chômeurs en France (+5,7% en un an!)

En décembre, la France comptait 3,496 millions de chômeurs sans activité. C’est près de 190.000 chômeurs de plus qu’il y a un an (+5,7%) et 602.500 de plus depuis le début du quinquennat de François Hollande.

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La hausse du chômage du mois de décembre est légèrement moins forte que les mois précédents : 8100 nouveaux demandeurs d’emploi sans activité se sont inscrits à Pôle emploi (+0,2%), 41.900 (+0,8%) en incluant les personnes qui exercent une activité réduite mais qui sont toujours à la recherche d’un emploi.

Le mois dernier, la hausse du chômage a surtout touché les seniors (+0,6%) quand le chômage des jeunes a légèrement diminué (-0,2%). 43% des demandeurs d’emploi, soit plus de 2,2 millions de personnes, sont inscrites à Pôle emploi depuis plus d’un an.

J. Sapir Vs L.Berrebi: La renégociation de la dette grecque et l’impact de l’assouplissement quantitatif de la BCE (vidéo)

Si l’arrivée de Syriza au pouvoir symbolise une victoire contre l’Union Européenne, elle ne signifie pas que le programme de ce parti soit réaliste. Le manque d’industrie et l’absence d’une administration d’État ne permettront pas à Alexis Tsipras de respecter ses engagements. Il sera contraint de faire appel à l’aide européenne et à l’emprunt, ce qui veut dire qu’il va encore aggraver la dette. La seule alternative est que la Grèce sorte de l’euro, qu’elle revienne à une monnaie nationale et qu’elle se décide à mettre en oeuvre les réformes structurelles nécessaires pour remettre le pays debout.

Petit rappel: le QE de la BCE et la baisse de l’euro ressemblent exactement au scénario que préconisaient Mélenchon et Montebourg. Or comme on pouvait s’y attendre c’est inefficace. Car dans le cadre d’une monnaie unique cette politique monétaire concerne des pays aux modèles économiques, sociaux et industriels différents, donc les effets s’annulent. Contrairement à ce que peut croire la gauche, la planche à billet n’est pas une planche de salut. Si elle ne s’accompagne pas de coupes budgétaires, de restructuration de l’administration, d’une baisse des charges pour les plus petites entreprises, de la fin de l’immigration, la planche à billet est un désastre et ne sert qu’à construire une société d’assistés. C’est la limite de la pensée de Sapir et des solutions de Mélenchon. Les média ne veulent pas voir que c’est aussi sur cette question que réside la différence entre la programme du FDG et du FN.

Les effets du quantitative easing lancé par la BCE et les inquiétudes autour de la forte baisse de l’euro :

1 milliard à rembourser à Bruxelles : jusqu’où ira la ruine avec l’Union européenne ?

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Alors que la France est déjà contributrice nette à hauteur de 7 milliards d’euros par an au budget de l’Union européenne (différence entre les 20 milliards versés et les 13 milliards reçus annuellement), la Commission de Bruxelles demande à notre pays de rembourser un milliard d’euros supplémentaires d’ici 2017, au titre des aides agricoles.

La France est déjà financièrement saignée par l’Union européenne, elle ne peut accepter ce milliard supplémentaire, qui alourdirait encore nos déficits publics et risquerait de déstabiliser toute la filière agricole si le prélèvement était répercuté ! C’est d’autant plus révoltant que la France est le pays à qui le chèque le plus important est réclamé.

Marine Le Pen demande au gouvernement français de désobéir aux injonctions de l’Union Lire la suite