Énorme : BHL à la télé ukrainienne…

BHL rejoue la pièce qu’il a toujours joué pour enfoncer la France dans les pires situations. Comme à chaque fois tout y passe : Hitler, l’esprit de Munich, la lâcheté des européens…

Quand cessera la comédie de ce fou dangereux. Comment considérer les média qui continuent à donner du crédit aux paroles de ce malade qui a du sang sur les mains?

Vu sur le site Les Crises

TRANSCRIPTION : 

0:15 La révolution est finie mais pas la guerre. L’Ukraine est victime d’une agression, une agression brutale de la part de Monsieur Poutine. Pas le peuple russe, Poutine ! 

0:33 Et je suis venu soutenir le peuple Ukrainien Je suis venu saluer la ville d’Odessa, et je serai demain soir à l’opéra d’Odessa pour jouer une pièce que j’ai écrite pour l’Ukraine

0:56 C’est une pièce de théâtre pour l’Ukraine et sur l’Ukraine, sur l’Ukraine européenne, sur la grande tradition européenne de l’Ukraine, demain soir, à l’opéra d’Odessa, je vais dire qu’Odessa est une grande ville européenne. Demain soir, à l’opéra d’Odessa, je vais dire qu’Odessa est une capitale de Europe et je vais venir saluer, très humblement (sic) l’esprit de résistance européen d’Odessa. C’est pour ça que je suis venu

1:58 Vous savez, les peuples, le peuple Europe est avec vous. Les dirigeants sont frileux, les dirigeants ont peur de Poutine, nos dirigeants. Mais nos (sics) peuples sont avec vous. Ils admirent la résistance du peuple ukrainien, ils admirent ce qui c’est passé sur le Maïdan, à Kiev et à Odessa, donc il faut bien que vous compreniez cela. Je suis ici le représentant de ces opinions publiques européennes, ces opinions publiques elles savent que le coeur de Europe bat à Odessa, et demain soir à l’Opéra, c’est ça que je vais dire. Le coeur battant de l’Europe, il est à Odessa. Et c’est pas moi qui le pense, c’est la majorité du peuple français, c’est la majorité des peuples européens, et je suis ici, leur modeste porte parole, leur modeste représentant.

Question inaudible

3:30 En tout cas c’est une belle révolution et c’est une belle révolution européenne. Le personnage de ma pièce, demain soir, dit la chose suivante : Il dit, au fond, en Ukraine c’est la première fois que des jeunes hommes et des jeunes femmes meurent en serrant dans leurs bras le drapeau de l’Europe. Aucun français, aucun allemand n’est mort en serrant dans ses bras le drapeau de l’Europe. Sur le Maïdan à Kiev, oui, la centurie céleste des morts du Maïdan ce sont des hommes et des femmes qui sont morts pour l’Europe. C’est ça que je dis demain soir à l’opéra d’Odessa. Et pour une européen comme moi c’est tellement émouvant, la jeunesse de Kiev et la jeunesse d’Odessa nous a donné une grande leçon d’Europe, voila pour moi le sens de cette révolution.

Question “les paroles ne peuvent pas retourner les vies humaines” (?)

5:21 Écoutez ! J’espère que Europe ne se contentera pas de paroles, j’espère qu’il y aura Lire la suite

Florian Philippot sur Europe 1 : Qui a armé les islamistes?

Syrie: le FN pour des frappes sur les djihadistes, en coordination avec el-Assad

Eurodéputé FN, Aymeric Chauprade veut que les djihadistes de l’État islamique soient frappés par les occidentaux en Irak mais aussi en Syrie. «Il faut travailler de concert avec le régimes irakiens et syriens», explique-t-il.
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Habituellement pourfendeur de l’ingérence, le Front national change son fusil d’épaule pour le Moyen-Orient. Dans un communiqué publié lundi, l’eurodéputé Aymeric Chauprade explique quelles exceptions permettent de revendiquer une intervention militaire occidentale contre l’État islamique.

«Lorsque la sécurité de la France est en jeu. Lorsque l’honneur de la France est en jeu. Dans le cas irakien, ces deux conditions sont réunies. Pôle de référence djihadique mondial mais également point attracteur d’islamistes de nationalité française, l’État islamique doit rapidement être détruit, faute de quoi il est promis à un grand avenir», écrit ce proche de Marine Le Pen.

Le parlementaire estime que «sans appui américain, et plus largement occidental, les États syrien (de noyau alaouite et chrétien) et irakien (de noyau chiite) seront balayés et avec eux l’Etat libanais, ami de la France.»

Aujourd’hui concentrée sur le nord de l’Irak, faut-il élargir la zone d’intervention des occidentaux jusqu’en Syrie? «Oui» selon Aymeric Chauprade, interrogé mardi par Le Scan. «Il faut travailler de concert avec les régimes irakiens et syriens. C’est la même chose qui s’est développée en Syrie. Il faut les détruire (djihadistes) et coopérer de nouveau avec le régime syrien.» L’eurodéputé regrette que la France «tire à boulets rouges sur le régime syrien alors que nos services secrets travaillent avec lui. Il faut arrêter de ménager la chèvre et le chou.»

S’il concède que l’actuel régime syrien et celui de Saddam Hussein «sont critiquables», Aymeric Chauprade regrette qu’ils aient été détruits «car ils étaient des remparts contre l’islamisme.»

Le «devoir particulier» de la France depuis les croisades Lire la suite

«La France face à la question islamique : les choix crédibles pour un avenir français» par Aymeric Chauprade (FN)

«La France face à la question islamique : les choix crédibles pour un avenir français» par Aymeric Chauprade (FN)

Il est loin le temps où le monde arabe rêvait de développement, de modernisation, de sécularisation d’un islam sunnite toujours menaçant pour les minorités chrétiennes et chiites. Ce temps là c’était celui du nationalisme arabe, de Nasser jusqu’à Saddam Hussein en passant par Hafez el Assad. Le temps de régimes autoritaires tournés vers le développement et qui offraient aux femmes, aux chrétiens et à toutes les minorités un rempart face au fondamentalisme sunnite autant que d’inéluctables perspectives d’ouverture démocratique si l’on avait bien voulu laisser les processus internes se dérouler à leur rythme historique. C’était aussi le temps où la cause palestinienne était encore une cause nationaliste et pas encore une cause islamique. Seulement voilà, de l’eau a coulé sous les ponts et l’Autorité palestinienne comme le Fatah ont été effacés par le Hamas.

Prendre acte de la disparition du nationalisme arabe

Ce temps des nationalismes arabes est bien révolu. Rongé par la corruption de ses propres élites, dévasté volontairement par la politique américaine (ennemie des nationalismes pétroliers) autant que par l’énorme erreur stratégique d’Israël avec lequel il aurait pu s’entendre pour assurer à la fois l’existence d’un État palestinien et la sécurité de l’État juif, le nationalisme arabe a signé son acte de décès.

En septembre 2001, la collusion probable entre une partie de l’État profond américain et l’État profond saoudien (ses services de renseignement), qui fut une sorte d’aboutissement paroxystique d’une alliance monstrueuse née dans la guerre d’Afghanistan face aux Soviétiques, créa une onde sismique mondiale. Le fondamentalisme sunnite se déchaîna tandis que les États-Unis, profitant de la « guerre contre le terrorisme » tentèrent d’opposer l’utopie d’un projet unipolaire à l’évidence du monde multipolaire.

Les partisans de la politique américaine purent successivement applaudir la guerre en Afghanistan contre des Talibans que Washington, Islamabad et Riyad avaient créés, la destruction du régime de Saddam Hussein à Bagdad, les révolutions colorées en Géorgie puis en Ukraine pour faire pièce à une Russie renaissante grâce à Vladimir Poutine, ou bien encore la politique d’isolement de Téhéran au prétexte d’une possible bombe iranienne.

Fiction occidentale, le « Printemps arabe » ne fut qu’un sombre festival qataro-saoudien. Le Qatar et ses amis « Frères musulmans » purent s’offrir les régimes Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Égypte, Kadhafi en Libye, la terreur et le chaos en Syrie. Quant à l’Arabie Saoudite, elle emporta le deuxième acte au Caire en éliminant, grâce aux généraux égyptiens, Morsi et ses Frères musulmans mais elle disputa au Qatar l’influence sur les groupes terroristes en Syrie.

Toute cette œuvre funeste d’égorgements, de décapitations, de viols des jeunes chrétiennes ou chiites vierges, d’exécutions sommaires, de prisonniers enterrés vivants, de vidéos macabres postées sur Youtube et téléchargées des dizaines de milliers de fois dans nos banlieues, tout cela nous le devons « à nos magnifiques alliés », nos nouveaux amis du Moyen-Orient, gorgés de pétro-dollars, le Qatar et l’Arabie Saoudite.

Le bilan de Sarkozy et Hollande au Moyen-Orient : chaos islamiste et crimes contre l’Humanité

La dernière fois que nos gouvernants eurent un peu de bon sens au Moyen-Orient ce fut en 2003 quand Chirac refusa de s’associer à la guerre américaine en Irak. Certes notre politique était alors à la remorque de l’Histoire ; certes elle s’accrochait à des régimes finissants, mais c’était une politique « du moindre mal » et ce n’était déjà pas mal. Du moins nos ambassadeurs arabisants de l’époque, avant que Sarkozy et Hollande ne remplacent ceux-ci par des humanitaires naïfs quand ils n’étaient pas des hommes d’affaires cyniques, du moins ces vrais ambassadeurs (comme celui qui m’avait accueilli en février 2003 à Bagdad pour rendre à Tarik Aziz sans doute l’une de ses dernières visites) connaissaient-ils cet Orient compliqué et anticipaient-ils les horribles carnages communautaires qui devaient inéluctablement se produire en lieu et place des vieux régimes « laïcs ».

Nous avons le résultat de cette folie sous nos yeux et ce bilan n’est pas seulement le bilan de Washington. Non ce n’est pas seulement la faute de Washington car Sarkozy et Hollande (et avec eux Juppé et Fabius) portent une très lourde responsabilité dans les génocides communautaires (les chrétiens, les Alaouites, les chiites duodécimains, les Yazidis…) en œuvre aujourd’hui en Syrie et en Irak comme ils sont directement responsables des massacres tribaux en Libye.

Défendre militairement les Chrétiens d’Irak

À mes yeux Sarkozy et Hollande se sont rendus complices, par ces choix, de crimes contre l’Humanité. C’est à tout le moins ce qui devrait les disqualifier à jamais aux yeux des Français.

Sarkozy plus qu’Hollande d’ailleurs puisque c’est l’UMP qui, finalement, aura le plus brutalement rompu avec les fondamentaux gaulliens de la politique étrangère française pour nous aligner sur les politiques américaine, qatarie et saoudienne. Mais Hollande vaut-il mieux lui qui, en 2012, voulait envoyer notre armée attaquer l’État syrien, en tentant de nous refaire le coup américain des armes de destruction massive? Lui qui ne propose aujourd’hui comme seule aide aux Chrétiens d’Orient, face à la poussée de l’État islamique en Syrie et Irak, que l’envoi de colis alimentaires?

Nous devons aider les Chrétiens à rester chez eux, à défendre leurs villages, leurs églises, car ils étaient les premiers sur la Terre d’Orient. Je soutiens donc sans réserve les frappes militaires américaines contre l’État islamique et j’affirme que c’est l’intérêt et l’honneur de la France que de se joindre à ces frappes. Moi qui suis le premier à m’opposer à la folle politique des États-Unis en Ukraine, je sais aussi refuser le systématisme et dire que les Américains ont fait le bon choix en aidant le gouvernement irakien.

Mais la logique impose d’aller plus loin, d’avoir le courage d’accepter l’erreur occidentale en Syrie ce qui signifie s’allier à nouveau avec Bachar al Assad et l’aider à détruire les foyers islamistes qui gangrènent son pays.

Nous avons mené une guerre pour rien en Afghanistan dans laquelle de nombreux soldats sont morts pour la France et des milliers d’autres y ont perdu un membre, un œil, une aptitude physique ou mentale. Nos Rafales ont pilonné l’Armée régulière libyenne et nos hélicoptères lui ont infligé de lourdes pertes. Nos services spéciaux ont vendu, avec l’argent du Qatar des armes aux islamistes syriens dans le seul but de miner l’État syrien dans ses fondations. Devrions nous alors nous contenter d’envoyer quelques colis pour les Chrétiens d’Irak ?

Certes le principe de non ingérence est un principe essentiel auquel je tiens beaucoup. Mais je crois aussi au principe de solidarité civilisationnelle. La France reste à mes yeux la Fille aînée de l’Eglise, celle qui a secouru les Chrétiens du Liban en 1860, et ces chrétiens sont mes frères. C’est ce principe d’ailleurs qui me rend critique à l’égard du traitement injuste de De Gaulle à l’encontre des Harkis lesquels s’étaient battus pour la France. Je défends la reapolitik mais jamais contre l’honneur de la France. La France est une personne, elle a un honneur, pas seulement des intérêts. C’est donc ce principe de solidarité civilisationnelle qui peut justifier exceptionnellement l’ingérence.

Il faut choisir, soit nous accueillons ces pauvres gens au motif de la préférence chrétienne qui devrait être une évidence en matière d’asile, soit nous aidons activement (solution que Louis Aliot a préconisé le premier et qui a été malhonnêtement déformée par les médias en une forme d’indifférence à l’égard des chrétiens) les Chrétiens d’Orient à rester sur une terre où leurs prières en araméen s’entendaient à l’époque du Christ, six siècles avant l’apparition de l’islam.

Telle est donc ma position, que j’assume et que j’affirme, à savoir que la France devrait s’associer aux frappes militaires américaines pour soutenir l’armée régulière chiite et les Pershmergas kurdes dans leur combat contre l’État islamique.

Casser la dynamique califale et éliminer les djihadistes citoyens français

Il y a un enjeu essentiel dans la destruction de ce califat. C’est qu’il a muté du statut de califat régional au statut de califat mondial. Son calife s’est proclamé calife mondial et il a obtenu le ralliement de plusieurs imams radicaux influents dans le monde islamique sunnite, dont un en Indonésie le plus grand pays musulman du monde. Le risque de propagation est évident et les Américains l’ont compris. Il faut impérativement écraser sous un déluge de feu ces fous qui mutilent les femmes, les vendent comme esclaves sur les marchés de Mossoul, assouvissent sur elles leurs instincts criminels et inondent le monde de leurs vidéos macabres.

Vladimir Poutine a eu des mots aussi brutaux que de bon sens vis-à-vis de ces islamistes que les Russes ont combattu en Tchétchénie (tandis que les Américains les aidaient) ou qui ont massacré des dizaines d’enfants à Beslan. « Il faut butter les terroristes jusque dans les chiottes ». Ce n’est pas très politiquement correct mais c’est le meilleur programme face à l’islamisme.

Et ce programme ne doit pas s’arrêter là. Nous savons que près de 1000 djihadistes disposant de la nationalité française sont partis combattre en Syrie et en Irak et que beaucoup ont rallié le califat islamique. Nous ne devons pas les considérer comme des égarés mais comme des ennemis qui reviendront bientôt en France, forts de leur expérience militaire, l’esprit affranchi de toute limite après les exactions commises (viols, tortures, décapitations). Nous devons les éliminer in situ et ce devrait être le rôle de nos services spéciaux de s’en occuper dès maintenant. Nous ne pouvons prendre le risque d’attendre qu’ils reviennent. Arrêtés et emprisonnés en France ils seront de puissants moteurs de conversion à l’islam dans les prisons et donc un facteur supplémentaire de propagation du fondamentalisme islamique dans notre pays. Il revient la responsabilité à chaque nation européenne (France, Royaume Uni…) d’éliminer ses ressortissants djihadistes avant qu’ils ne reviennent.

Affronter la corruption de la politique et de l’économie française par le Qatar et l’Arabie Saoudite Lire la suite

Explosif : le Qatar a transporté 5000 terroristes de l’EIIL en Libye

9 Août 2014 C’est Rafik Chelly, ex directeur de la sécurité présidentielle (1984-1987), ancien haut responsable des services de renseignement tunisien et actuel secrétaire général du « Centre Tunisien des Etudes de Sécurité Globale », qui vient de l’affirmer dans une interview au quotidien arabophone Attounissia. Cela signifie qu’après avoir activement contribué à l’embrasement de la Syrie et de l’Irak, le Qatar veut déplacer le feu de la guerre civile et de la barbarie en Libye, c’est-à-dire, inévitablement, en Tunisie et en Algérie.

Par son mutisme, la troïka a boosté Abou Iyadh  Lire la suite

Sous l’impulsion de Sarkozy et BHL nous avons détruit la Libye. (Chevènement)

Sous l’impulsion de Sarkozy et BHL nous avons détruit la Libye. (Chevènement)
S’exprimant sur Europe 1 le 6 août dernier, au micro de Jean-Philippe balasse, l’ancien ministre de la Défense et de l’Intérieur, actuel Sénateur du territoire de Belfort, a clairement accusé Nicolas Sarkozy et son généralissime BHL d’avoir détruit la Libye. Mais il n’a pas dit pourquoi ! On se contentera seulement de rappeler ici que peu de temps avant l’invasion de la Libye et l’assassinat du colonel Kadhafi, c’est contre la Côte d’Ivoire que Sarkozy a lancé ses mercenaires et sa soldatesque ! Sans doute pour les mêmes raisons !

L’ancien ministre de Mitterrand a porté un regard très lucide et courageux sur l’intervention colonialiste de la France en Libye, sous le prétexte fallacieux « d’éviter un bain de sang à Benghazi », un mensonge que l’ensemble de la presse écrite et audiovisuelle a bien vendu à l’opinion publique française à l’époque, mais qui ne passe plus aujourd’hui eu égard aux multiples scandales qui entourent cette très grave affaire d’Etat.

Pour Jean-Pierre Chevènement, «La Libye de Mouammar Kadhafi avait beaucoup de défauts mais elle exerçait un contrôle sur ses frontières» et, pourrions-nous ajouter, sur l’équilibre très fragile entre les différentes tribus dans ce pays foncièrement clanique. Critiquant frontalement le choix de l’opération militaire «sous l’impulsion de monsieur Sarkozy, peut-être de Bernard-Henri Lévy», Jean-Pierre Chevènement a ajouté que «Nous avons violé la résolution des Nations unies, qui nous donnait le droit de protéger les populations de Benghazi » mais « on est allé jusqu’au changement de régime.»

L’ancien ministre de la Défense, le seul haut responsable qui a osé s’opposer à la guerre contre l’Irak en 1991et qui a eu le courage de démissionner de son poste, a poursuit sa diatribe contre l’ingérence, en rappelant précisément le cas irakien : «L’ingérence est à la mode depuis très longtemps», a-t-il regretté en faisant une allusion à celui qui en a été le principal zélateur, Bernard Kouchner. «On vient aujourd’hui se plaindre du sort des chrétiens, je les connais, je suis allé les voir en 1990, je savais ce qui se jouait», a rappelé l’ancien ministre de la Défense.

«On a préféré la guerre à la paix, qui était possible…», déplore le Sénateur. «On pouvait Lire la suite

Le Front national ne redoute pas un retour de Sarkozy

Le vice-président du FN, Florian Philippot, juge Nicolas Sarkozy « très usé politiquement » dans l’hypothèse d’un retour pour la présidentielle.

 La question d’un éventuel retour de Nicolas Sarkozy sur la scène politique n’alarme pas le Front national, qui laisse entendre qu’au contraire, cela serait pour lui un scénario «idéal» tant sa candidature «affaiblirait» la droite. Marine Le Pen, la présidente du FN, a souvent répété qu’elle ne pouvait pas croire à une telle hypothèse car, selon elle, l’ancien président, qualifié d’«homme du passé», ne parviendra pas à se débarrasser du boulet des «affaires» avant 2017.

Pour le vice-président du FN Florian Philippot, l’éventuel adversaire de la présidentielle est un «personnage largement disqualifié dans l’opinion publique». Selon lui, l’ex-président serait aussi «très usé politiquement» à cause de ses «promesses non tenues».

La récente rencontre entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, évoquée par Le Parisien, ne semble pas effrayer davantage le parti frontiste. Au FN, on imagine qu’une telle alliance «contre nature» entre les ennemis d’hier passera mal dans l’opinion publique. «Les gens n’ont pas oublié les crocs de boucher. Tout cela sonne très faux, très cynique, estime Philippot. Mais si en plus Villepin place le retour de Sarkozy comme un rempart contre nous, c’est encore meilleur pour le FN puisque cela l’installe d’emblée au centre des enjeux.»

Le vice-président du FN pense aussi que la «valse-hésitation» de Nicolas Sarkozy compliquera les choses pour l’ancien président, qu’il juge «très affaibli» et «sans boussole» depuis qu’il s’est «éloigné» de son conseiller Patrick Buisson. Pour Philippot, Sarkozy «hésite» entre un retour au centre et un retour ultralibéral. «Ce qui était probablement une stratégie de communication s’est transformé en motif d’agacement profond, jusque dans son camp», juge le cadre frontiste, pour qui la candidature de Sarkozy serait
même un signe: «Si l’UMP n’a qu’un candidat comme lui à proposer pour 2017, alourdi par le poids des casseroles et d’affaires qui vont traîner, cela démontre que ce parti est au plus Lire la suite

Du PCF au communautarisme musulman, de la banlieue rouge à la banlieue «verte»

Du PCF au communautarisme musulman, de la banlieue rouge à la banlieue «verte»

La banlieue du chanteur Renaud a disparu. Alexandre Devechio explique comment les anciens bastions du PCF ont cédé face à la montée du communautarisme musulman.

Pour les enfants de la troisième génération, comme pour ceux de la deuxième, la Palestine ou l’Algérie ne sont qu’un prétexte. Les noms de leur sécession avec la nation française. C’est pour eux une identité de substitution. Un ailleurs fantasmé. L’illusion d’une communion.

«J’m’appelle Slimane et j’ai 15 ans, j’vis chez mes vieux à La Courneuve…» En 1983, Renaud racontait, à travers la chanson Deuxième génération, l’histoire d’un gamin de banlieue déraciné. Plus de trente ans après, les paroles résonnent étrangement. «Pour m’sentir appartenir à un peuple, à une patrie… J’porte autour de mon cou, sur mon cuir, le keffieh noir et blanc et gris…»

Cette année-là, la cité des 4 000 pleure son premier mort: Toufik, 10 ans, est tué d’un coup de carabine à plomb tiré par un voisin excédé par le bruit. François Mitterrand effectue une «visite surprise» dans le quartier… C’est encore l’époque de la «banlieue rouge», celle des ZUP, des voleurs de mob et de «Touche pas à mon pote».

Mais au fil des années, tandis que les frontières s’ouvrent, les dernières usines ferment: les «loubards» laissent place aux «racailles», le haschisch à l’héroïne, la lutte pour l’égalité à celle pour les minorités, l’antiracisme à l’antisionisme puis à l’antisémitisme, et enfin l’école publique et le parti communiste aux communautarismes.[…]

Dans Le Village de l’Allemand, roman de Boualem Sansal (Gallimard, 2008), Malrich, le personnage principal, prophétise: «A ce train, la cité sera bientôt une République islamique parfaitement constituée. Vous devrez alors lui faire la guerre si vous voulez seulement la contenir dans ses frontières actuelles.»

Le Figaro

BANYULS-sur-MER : Des énergumènes agressent les sauveteurs des plages… un individu projette la voiture des gendarmes contre un mur…

Depuis une semaine, la commune de Banyuls-sur-Mer est le théâtre d’une certaine délinquance au quotidien…
Le 5 août, un homme a étè retrouvé inconscient en pleine journée derriere l’office de tourisme : le SAMU l’a transporté dans un état grave en hélicoptère suite à une rixe violente.
Avant-hier, une trentaine de jeunes gens s’en sont pris aux trois sauveteurs des plages : jets de pierres, cayak retournés, insultes, menaces…  Police et gendarmerie ont dû intervenir en quantité !
Hier, réunion de crise à la mairie de Banyuls-sur-Mer.
La nuit dernière, encore, une voiture aprés une course poursuite aurait foncé sur un vehicule de gendarmerie… le projetant sur un mur ! L’interpellation de l’auteur des faits fut, d’après des témoins, particulièrement mouvementée.

Ukraine : Moscou affirme avoir repoussé un sous-marin américain

La Russie a affirmé avoir repoussé un sous-marin américain qui approchait de ses eaux territoriales jeudi en mer de Barents (nord), lors d’un incident qui n’a pas donné lieu à un usage de la force. « Les patrouilles de la Flotte russe du Grand Nord ont identifié le 7 août un sous-marin étranger, a priori de la classe Virginia (de sous-marins nucléaires d’attaque) des forces armées navales américaines », a déclaré un représentant de l’état-major de la flotte russe. [...]

Le Figaro

Ces français de souche qui viennent dans le Nivernais pour fuir la violence des immigrés

Stéphanie et Sébastien Renault, 39 et 42 ans, originaires de la région parisienne, sont arrivés dans ce bourg il y a une petite dizaine d’années. Il travaillait sur la plate-forme d’Orly comme chef d’équipe. Elle naviguait d’un emploi à un autre, principalement dans la vente. La famille, qui comptait deux enfants, habitait dans une grande cité de Ris-Orangis (Essonne).

Mais, au fil des années, « l’ambiance dégénérait ». Le déclic a eu lieu après une agression à la sortie d’un supermarché. « Un groupe de jeunes m’a menacée, moi et mes deux fils qui avaient alors 2 et 3 ans », raconte Stéphanie. A cette grosse frayeur succède un ras-le-bol de la ville et de son béton. « Il n’était plus question que mes enfants vivent dans cet environnement », explique la jeune femme. « On voulait une vie sans stress, un endroit où les enfants pourraient aller dans une petite école tranquille »

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