France Télécom : un employé s’immole par le feu

Un responsable logistique du bureau France Télécom de Pau, suspendu à titre temporaire, est décédé lundi 4 mars dans la matinée après s’être immolé par le feu à son domicile, a-t-on appris mardi 5 mars de sources syndicales et auprès de la direction.

L’homme de 42 ans domicilié près de Pau, marié et père d’un jeune enfant, n’a pu être sauvé malgré l’arrivée des secours. Selon un porte-parole de la direction, le parquet de Pau a ouvert une enquête pour recherche des causes de la mort.

Mis en cause dans une enquête interne Continue reading

Olivier Delamarche : « L’économie US c’est open bar »

L’Europe est en récession, son taux de chômage bat tous les records. 50 millions d’américains sont au Food Stamps… et Wall Street vient de battre son plus haut d’avant la crise. Le keynésianisme est une impasse, le libéralisme austère est lui aussi une impasse…. Souriez on va dans le mur !

Bernanke est un fou dangereux qui injecte 85 milliards par mois. Le dollar va devenir un vrai billet de monopoly. De 2000 à 2008, les ménages américains se sont endettés de 1000 milliards de dollars par an. Maintenant ils sont surendettés et c’est l’État qui met cela dans le PIB, mais l’État est arrivé au bout…

Plaintes après des violences répétées à l’hôpital Nord de Marseille

La direction de l’hôpital Nord de Marseille a porté plainte après des actes de violences survenus dimanche et lundi dans le service des urgences de cet établissement, a-t-on appris auprès de la direction de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille (AP-HM).

Dimanche, un homme mécontent d’un certificat médical a menacé de mort et de représailles “avec une kalachnikov” le médecin qui l’avait reçu.

Lundi, vers 05H00 un homme blessé avec son frère dans un accident de circulation, qui ne supportait pas d’attendre, a cassé une porte à coups de poing, a indiqué à l’AFP le Dr Philippe Jean, responsable du service accueil des urgences adultes de lhôpital Nord.

La direction de l’hôpital et deux vigiles de l’établissement, qui ont été blessés dans l’altercation de lundi matin, ont porté plainte pour violences et dégradations, a précisé le Dr Jean.
“Ce sont des faits de plus en plus fréquents”, a indiqué le chef de service soulignant que “la violence urbaine est désormais importée à l’hôpital. Il n’y a plus de respect de l’institution”, a-t-il conclu.

Le Parisien

Loi d’amnistie des délits. Les syndicalistes auteurs de détournements de fonds bientôt amnistiés ?

Le Sénat a adopté la semaine dernière une proposition de loi communiste d’amnistie des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux. « Il s’agit, ici, de faire œuvre de justice » a déclaré la garde des Sceaux, Christiane Taubira.  Mais elle prévoit aussi d’amnistier les syndicalistes qui s’adonnent à des détournements de fonds, du recel ou même des abus de confiance. Du délire ! La gauche achète la paix sociale et permet à ses amis d’éviter la case prison.

« Ce texte pourrait permettre aux élus du CE de la SNCF et d’EDF-GDF actuellement devant la justice pour malversations de s’en tirer sans condamnation« , prévient Pierre-Edouard du Cray, de l’association Sauvegarde Retraites.

[...] De quoi s’agit-il ? « Des destructions et dégradations matérielles commises au cours des mouvements sociaux, sachant que ce livre III est aussi beaucoup plus exhaustif et fait explicitement référence à tous les délits financiers : vols, détournements, abus de confiance, recel…« , relève Pierre-Edouard du Cray, de l’association Sauvegarde Retraites.

Or, la justice pénale doit justement se prononcer sur de tels délits dans au moins 2 dossiers brûlants. Le premier intéresse le comité d’entreprise d’EDF-GDF et sa Caisse centrale des activités sociales (CCAS) .

L’instruction, qui a duré 8 ans, a renvoyé en correctionnelle des structures et des proches du PCF et de la CGT pour des détournements massifs.

Une autre affaire concerne le détournement supposé de fonds du comité d’établissement régional de la SNCF à Lyon au profit des organisations syndicales. [...].

Les syndicalistes qui se retrouveraient là aussi devant un tribunal, pourraient dès lors bénéficier de la loi d’amnistie.

Capital


Bondy : Des profs manifestent casqués pour dénoncer l’insécurité (vidéo)

Les enseignants du collège Jean Zay de Bondy (Seine-Saint-Denis), qui avaient reçu la visite Jean-Marc Ayrault et Vincent Peillon en août dernier afin de saluer le dispositif de cours d’été, sont au bord de l’implosion. Un état des lieux alarmant qui ne protège ni les élèves, ni le personnel. Ils ont choisi de manifester casqués devant l’inspection académique, « bien décidés à rendre public l’état déplorable de leur établissement.

«Devons-nous admettre une recrudescence de croix gammées, des propos sexistes, des propos homophobes ? Est-ce qu’on peut accepter que les enfants noirs soient insultés toute la journée, que les enfants indiens soient insultés ? Doit-on tolérer les attouchements sexuels sur des élèves filles ?»

«l’année dernière un élève a forcé une fille à lui faire une fellation dans les toilettes, prenant le soin de tout filmer. L’élève n’a pas été exclu définitivement, ça n’a pas été considéré comme un viol et c’est la fille qui est partie du collège. Quelle image on donne aux élèves ?»

«Nous sommes ici pour dénoncer un système hypocrite qui valorise les moyens mis à notre disposition alors que la réalité est toute autre«», explique Fanette Mathiot, professeur de français au sein du collège Jean Zay. «La réalité de notre établissement, c’est l’absence de mixité sociale, l’incivilité quotidienne : des actes de violence envers les élèves et envers les professeurs, des agressions Continue reading

« Conte de la barbarie ordinaire », un livre-témoignage choc de Marie Gillois

Laurent Obertone et Marie Gillois, chacun à leur manière, décrivent les violences urbaines contemporaines. Selon eux, ce qui est rapporté comme « faits divers » (un euphémisme pour limiter la portée du phénomène), généralement perpétrés par des « jeunes » (un autre euphémisme qui ne fait plus illusion), atteint des niveaux intolérables.

Consommation de joints, insultes racistes, intimidations et violences physiques font le quotidien de ces immeubles où les filles sont cloîtrées et certains appartements squattés. (…) Il en ressort toutefois le portrait d’un univers sordide de « brutalité sauvage » où les « racailles » se moquent bien des « bolos » (les blancs, les pigeons) même lorsqu’ils viennent leur acheter de la drogue.

[...] Marie Gillois, dans un ouvrage au style original – mi-description, mi-lettre à son fils Louis -, relate son expérience d’habitante contrainte dans une cité HLM de l’est parisien. Divorcée d’un mari converti à un islam rigoriste, elle se retrouve seule pour élever ses quatre enfants. Elle trouve un cinq-pièces, dont pas grand monde ne veut. Et c’est le début d’une descente en enfer, un enfer tenu par des jeunes « grands, musclés, imposants, très noirs de peau » qui font leur commerce et leur loi dans le quartier.

Il n’y a presque pas de jugement chez Gillois, juste de la description froide. Les « jeunes » tiennent leur mur, comme ils disent, pour faire vivre leurs trafics. [...]

Les Echos