Calais : fusillade inter communautaire entre migrants.22 blessés dont 4 très graves)

Migrants blessés par balle à Calais : « On a vu des scènes de guerre », lance l’Auberge des migrants.

« C’est un degré de violence jamais connu », a déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi 2 février le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, alors qu’il se trouvait à Calais après les affrontements entre différentes communautés de migrants qui ont fait une vingtaine de blessés, dont quatre entre la vie et la mort.

Devant la presse, au commissariat de la commune, le ministre de l’Intérieur a déploré des événements « exceptionnellement graves »« Ce que vivent les habitants de Calais est insupportable », a-t-il ajouté.

Selon le dernier bilan des pompiers, 22 migrants ont été blessés. Cinq ont été touchés par balle, dont quatre étaient en urgence absolue, selon la préfecture.

RTL


Ils n’ont pas de papiers mais ils ont des flingues

Ce jeudi vers 15 h 30, des rixes entre migrants ont démarré. Au fur et à mesure de la journée, elles se poursuivent à différents endroits (rue des Verrotières, route de Gravelines, rocade portuaire). Vers 18 h 30, le bilan s’est alourdi : une quinzaine de blessés ont été recensés dont quatre par balle (l’un d’eux en état de pronostic vital engagé). Un gros dispositif de secours est sur place. Vers 19 h, le ministre de l’Intérieur a annoncé venir à Calais ce jeudi soir.
LA Voix du Nord


Trois migrants ont été blessés par balle jeudi aux alentours de 15h. Les faits se sont déroulés dans le cadre d’une rixe qui a opposé des migrants de nationalités afghane et érythréenne après une distribution de repas, a-t-on appris auprès de la préfecture.

Deux d’entre eux ont été transportés directement par des associatifs à l’hôpital de Calais et le troisième était pris en charge par les sapeurs-pompiers et le SAMU, selon la même source. L’identité et l’état de santé des victimes n’étaient pas encore établis.

L’ambassade de Pologne accuse le JT de France 2 de désinformation après un sujet sur les «camps de la mort polonais»

Compte twitter de l’Ambassade de Pologne : «Désinformation dans le JT de 20 heures sur France 2concernant le projet de loi en Pologne qui sanctionne l’emploi du terme erroné “camps
de la mort polonais”. Nous protestons avec force, une intervention est en cours.»

chrome
01/02/2018 , 03:01:53
Ambassade de Pologne sur Twitter : « D�nformation dans le JT de 20 heures sur @france2tv concernant le projet de loi en #Pologne qui sanctionne l’emploi du terme erron�camps de la mort polonais »: https://t.co/HRhFiaSptG; nous protestons avec force, une intervention est en cours. » – Google Chrome
[SCM]actwin,0,1,1275,1039;

Tunisie : Emmanuel Macron annonce un « soutien financier renforcé à la démocratie »

En visite à Tunis, Emmanuel Macron a annoncé, mercredi, un renforcement du soutien financier de la France à la Tunisie. Sept ans après la « Révolution de jasmin », le pays reste en proie à des tensions sociales.

Un musée anglais retire un tableau de nymphes nues pour lancer un débat sur le sexisme

Le tableau Hylas et les nymphes du peintre britannique John William Waterhouse n’est plus exposéà la Manchester Art Gallery depuis le 26 janvier. À la place de cette oeuvre préraphaélite, le musée a accroché une feuille de papier qui explique sa disparition:

«Cette galerie présente le corps des femmes soit en tant que « forme passive décorative » soit en tant que « femme fatale ». Remettons en cause ce fantasme victorien!

Cette galerie existe dans un monde traversé par des questions de genre, de race, de sexualité et de classe qui nous affectent tous. Comment les oeuvres d’art peuvent-elles nous parler d’une façon plus contemporaine et pertinente?»

Les visiteurs sont invités à écrire leurs commentaires sur des petits Continuer la lecture de Un musée anglais retire un tableau de nymphes nues pour lancer un débat sur le sexisme

Périco Légasse : « Nous sommes totalement américanisés »

Quand dans les années 90 on s’opposait à la construction d’un supermarché, on se faisait traiter de crétin réactionnaire et on avait droit à l’éternel argument : ça va créer des emplois.

Or la grande distribution a plus détruit d’emploi qu’elle en a crée. Les grands groupes ont surtout financé les magouilles de la gauche et de la droite d’argent.

Garges-les-Gonesse (95) : les Roms qui squattaient la maison de Youcef expulsés par des jeunes du quartier (MàJ)

Si des identitaires avaient osé faire ça ils seraient en garde à vue. Or ici la réaction communautaire ne pose aucun problème. Si la loi ne permettait pas qu’un homme se fasse usurper sa propriété par des vagabonds, nous ne prendrions pas le risque de voir des milices communautaire se mettre en place. Cette réaction, si légitime qu’elle puisse paraître, représente une régression. Nous faisons chaque jour un pas de plus vers la partition et la tiers-mondisation.
L’islam gère la cité sur la plan social et culturelles pendant que les racailles la gèrent sur plan économique et sécuritaire.
Le temps de la politique est peut-être fini. Et ce n’est pas une bonne nouvelle.

(…) C’est ce mercredi après-midi qu’ils se sont rendus sur place, interpellés sur Snapchat par Bassem, un blogueur de la région lyonnaise, qui a depuis diffusé une autre vidéo pour les féliciter. On y Continuer la lecture de Garges-les-Gonesse (95) : les Roms qui squattaient la maison de Youcef expulsés par des jeunes du quartier (MàJ)

Cinéma : « Une saison en France », le douloureux quotidien d’un prof de français migrant

Le réalisateur tchadien Mahamat Saleh Haroun plonge dans le quotidien d’un père et de ses deux enfants demandeurs d’asile, tendrement accompagnés par Carole (Sandrine Bonnaire) dans un film sans concession.

 Abbas, professeur de français, a fui la guerre en Centrafrique pour bâtir une nouvelle vie en France. En attendant d’obtenir le statut de réfugié, le quotidien d’Abbas s’organise: ses enfants sont scolarisés et il travaille sur un marché où il a rencontré Carole, sensible au courage de cet homme encore hanté par les fantômes du passé. Mais si le droit d’asile lui était refusé, qu’adviendrait-il d’Abbas et de sa famille déracinée? Et de Carole, privée du foyer qu’elle a cru reconstruire?

Quand Macron rendait “hommage à Théo et à son entourage”

La vidéo de l’arrestation de Théo L., à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, révélée par Europe 1 ce lundi, semble mettre à mal la version du jeune homme, qui accuse les policiers de lui avoir « volontairement » enfoncé une matraque dans les fesses et dénonce même un « acte de torture », alors qu’il refusait d’obtempérer et résistait à un contrôle d’identité.

Le 8 février 2017, six jours après l’interpellation controversée et malgré les zones d’ombre persistantes et la défense des policiers mis en cause, Emmanuel Macron n’hésitait pourtant pas à critiquer ouvertement les forces de l’ordre et à prendre le parti de Théo L.

Valeurs Actuelles

Sarcelles (95) : un écolier juif de 8 ans, porteur d’une kippa, tabassé en pleine rue par deux adolescents

INFO RTL – Un garçon âgé de 8 ans, de confession juive, a été roué de coups en pleine rue, à Sarcelles. Le Parquet de Pontoise a ouvert une enquête de flagrance.

Un écolier de 8 ans de confession juive, et qui portait une kippa, a été agressé agression lundi 29 janvier, vers 18h30, à Sarcelles, selon les informations de RTL confirmées par le Parquet de Pontoise. Le jeune garçon a été roué de coups par deux adolescents âgés d’une quinzaine d’années, en pleine rue, alors qu’il se rendait à un cours de soutien scolaire.

Les deux agresseurs ont pris la fuite. Le Parquet de Pontoise, qui a ouvert une enquête de flagrance, privilégie le caractère antisémite de l’agression en l’absence de mobile apparent. La famille a décidé de porter plainte.

RTL

Garges-lès-Gonesse : des squatteurs lui ont pris sa maison

La loi qui empêche d’expulser les mauvais payeurs pendant la période hivernale est en train de mettre en péril la propriété privée. Les associations complices de cela devraient être dissoutes et leurs représentants poursuivis en justice par l’Etat.

La France est une véritable pétaudière.


Des roms présentent un reçu de livraison de pizza pour attester de leur présence depuis plus de 48 heures dans le pavillon. C’est ce qui les protège d’une expulsion immédiate.

« C’est ma maison. Enfin, ça l’était. » D’un air désabusé, Youcef désigne un pavillon dans le quartier de la Lutèce, à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise). Depuis début décembre, les lieux sont squattés par seize Roms. La maison n’étant plus occupée depuis plusieurs années, ils en ont profité pour se l’approprier. « J’ai reçu un appel de la police début décembre, indique-t-il. Ils m’ont dit : il y a un groupe de personnes qui occupe votre maison, est-ce que c’est vous qui les avez fait rentrer ?f » Le propriétaire est invité à venir porter plainte au plus vite, afin que les forces de l’ordre puissent agir. « Quand je suis arrivé au commissariat, les policiers qui m’ont appelé n’étaient plus là. On m’a dit de porter plainte, mais qu’il fallait que je m’adresse à la justice », se souvient-il.

Ce jour-là, il comprend que la police ne peut plus rien contre ses squatteurs, car ils occupent les lieux depuis plus de 48 heures. « Je suis passé les voir pour leur dire de dégager, et là ils m’ont montré un reçu de livraison de pizzas daté du 28 novembre », poursuit-il. Un ticket présenté comme une « preuve » pour montrer au propriétaire qu’il ne peut rien faire contre eux dans l’immédiat. Désormais, Youcef doit faire appel à la justice pour demander une expulsion classique. Une procédure qui peut prendre plusieurs mois, et qui lui a déjà coûté près de 1500 €. « Je suis fou de rage ! tonne-t-il. Qui a fait une loi pareil ? C’est ça la France ? » Il s’inquiète aussi de l’état dans lequel il va retrouver son logement.

Une attestation fournie par un militant des droits de l’Homme Continuer la lecture de Garges-lès-Gonesse : des squatteurs lui ont pris sa maison

Revue de presse et commentaires sur l'actualité