Immigration : L’hôpital au bord de la crise de nerfs

Revendications religieuses, barrières culturelles, irruption de la violence : les personnels soignants s’accrochent à leur mission, malgré le silence des pouvoirs publics.

Nathalie (le prénom a été modifié) est infirmière en cardiologie dans un hôpital de la banlieue parisienne. Elle ne manque pas d’énergie mais se sent parfois désarmée. Cette fois, c’est un patient africain qui ne veut rien entendre : il s’obstine à manger le repas que sa famille lui a préparé, alors que les médecins lui ont prescrit un régime sans sel. « Comment lui faire comprendre que ce n’est pas bon pour sa santé ? » Nathalie a l’habitude mais elle est un peu lasse :

« Depuis deux ans, nous voyons arriver de plus en plus d’étrangers qui ne parlent pas un mot de français. Nous sommes tout près de Roissy. Les étrangers malades qui arrivent en France sont pris en charge ici. »

La barrière de la langue est un problème. « Les interprètes sont rares, on doit souvent se débrouiller avec les familles pour traduire… » De l’avis des soignants, les patients posent moins de soucis que leurs proches : ils ont conscience que leur pathologie nécessite des soins. « Certaines familles ont plus de mal à respecter l’autorité médicale. Il est presque impossible de leur faire comprendre qu’ils doivent se conformer aux horaires de visite et qu’ils ne peuvent pas débarquer à dix dans une chambre. Quand nous essayons de faire observer le règlement, le ton monte. Il n’est pas rare que l’on se fasse insulter. Des situations d’autant plus usantes qu’elles se répètent : 75 % de nos patients sont étrangers. »

Les bénéficiaires de la CMU ou de l’aide médicale de l’État (lire encadré) ne sont pas Lire la suite

Les campagnes s’appauvrissent, mais sont oubliées des actions de réduction des inégalités sociales

La ministre  Najat Belkacem  propose de rénover la politique de la ville destinée à réduire les inégalités sociales entre territoires. L’objectif ? Recentrer la manne publique sur les seuls secteurs les plus nécessiteux. Seront concernées les zones de population dense, dont plus de la moitié disposent d’un revenu inférieur à 60 % du revenu médian national.

Or, 85 % des ménages pauvres n’habitent pas dans les quartiers dits « sensibles ». La pauvreté moyenne des campagnes est supérieure de 20 % à celle des zones urbaines. Pourtant, la part des prestations sociales dans leurs revenus est moins élevée qu’en ville. L’Etat a abandonné ces populations rurales au profit de la politique de la ville qui coûte des centaines de millions chaque année.

Pourtant, la pauvreté des campagnes n’engendre pas autant de délinquance qu’en ville. Le criminologue Xavier Raufer a réduit à néant les justifications de la culture de l’excuse, en démontrant clairement qu’à niveau de pauvreté similaire, la délinquance était très inférieure dans les campagnes que dans les banlieues de l’immigration. Des mal-pensants font remarquer que la composition de la population n’est pas la même.

Propagandastaffel : Benzema vue par les racialistes et les staliniens de l’immigrationisme.

Karim Benzema: «Mes parents sont français, nés en France, après oui, mon sang, il est algérien»

Benzema: « On ne va pas me forcer à chanter La Marseillaise » !

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« L’Algérie c’est mon pays et, après, l’équipe de France c’est le sportif quoi »

Lyon : Benzema fait don de 3 millions d’euros à une mosquée

Quand le donneur de leçon Bruno Roger-Petit fait un jeu de mot xénophobe contre les portugais.

L’anti-fasciste d’opérette Bruno Roger-Petit aurait-il osé faire une blague de potache aussi nulle sur Bruel ou sur Debbouze ?

93 : un Rom dans le coma après avoir été lynché (màj+vidéo)

Addendum :

Hollande condamne les actes mais ne dit mot sur ceux qui les ont perpétrés…. 

Rom agressé: François Hollande dénonce «des actes innommables et injustifiables»

La cité des poètes dont sont issus les barbares

La cité des poètes dont sont issus les barbares

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Addendum 17 juin

[...] Seulement, un fait troublant serait survenu avant la découverte de la victime dans son chariot. Un proche du jeune Rom aurait reçu un ou plusieurs coups de téléphone passés depuis le portable de ce dernier. Au téléphone, un mystérieux interlocuteur lui aurait proposé de relâcher la victime en échange d’une forte somme d’argent.

L’enlèvement pourrait ainsi n’avoir qu’un simple motif économique : se faire de l’argent sur la communauté Rom. Cependant, un policier confie que le mode opératoire, un enlèvement spectaculaire, suivi de coups de téléphone pour négocier un retour avant de rendre la personne laissée pour morte est en général utilisé «pour faire passer un message. La population a plutôt pour réflexe de mettre le feu.» La cité des Poètes est connue pour être touchée par le trafic de stupéfiants, des trafiquants auraient pu souhaiter faire peur à la communauté Rom, susceptible d’attirer trop souvent le regard des autorités. [...]

Le Figaro

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Un adolescent rom se trouvait lundi entre la vie et la mort après avoir été roué de coups par une douzaine de personnes, qui le soupçonnaient de cambriolage à Pierrefitte-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis.

Le jeune Rom, âgé de 16 ans et vivant dans un bidonville de la commune, a été retrouvé vendredi vers 23h30, inconscient, dans un chariot de supermarché abandonné sur la nationale 1, près de la Cité des Poètes, précise une source policière. [...]

« Un groupe de plusieurs personnes est venu le chercher dans le campement et l’a emmené de force », raconte une seconde source policière. L’adolescent aurait alors été séquestré dans une cave, où ses agresseurs l’auraient violemment frappé. Selon une source proche de l’affaire, « une douzaine de personnes » auraient participé à ce lynchage. [...]

BFMTV

Procès du comité d’entreprise d’EDF-GDF : entre emplois fictifs et financement du Parti communiste

Addendum 16/06/2014

CGT, PCF : Omerta autour d’une affaire d’abus de confiance…

(…) Seize prévenus, comparaissent en effet depuis le 2 juin devant le tribunal de Paris, accusés d’abus de confiance au préjudice de la Caisse Centrale des Activités Sociales, le plus important comité d’entreprise de France doté d’un budget de 400 millions d’euros… Une sénatrice membre du PCF fait partie des prévenus. Les débats doivent durer trois semaines… On voit là qu’il s’agit là d’un gros dossier, théoriquement « sexy » pour la presse.

Enterrement médiatique de première classe. Est-il permis de comparer avec les tonnes de commentaires concernant la droite ?

Cette omerta médiatique ne doit rien au hasard. Il faut se souvenir que le Syndicat National des Journalistes (majoritaire dans la profession) et le syndicat CGT étaient solidaires du Syndicat de la Magistrature lors de l’affaire du mur des cons.

(…) Valeurs actuelles

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07/06/2014 -PARIS
Alors qu’une procédure a été lancée, il y a 10 ans maintenant, ce n’est que cette semaine que s’est ouvert le procès autour du détournement de fonds du comité d’entreprise d’EDF.
Lutter-plus-CGTAvec un budget annuel de 400 millions d’euros, le comité d’entreprise de la société semi-publique EDF, dénommé « Caisse centrale des activités sociales » (CCAS), est l’un des plus importants de France. La Cour des comptes avait alerté sur les pratiques dispendieuses de l’organisme. Les fonds de la structure auraient été utilisés pour financer des prestations de service au profit du Parti communiste français, ainsi que des emplois fictifs mis à disposition de la CGT et du même PCF. On relèvera notamment le financement de la traditionnelle fête de l’Huma entre 1997 et 2005 pour un coût avoisinant 1,2 million d’euros.

Qui trouve-t-on parmi les prévenus ?

Seize entités sont impliquées dans cette affaire, notamment la CGT, la société du journal L’Humanité, et la sénatrice communiste Brigitte Gonthier-Maurin. Cette dernière est soupçonnée d’avoir bénéficié d’un emploi à la CCAS alors qu’elle exerçait son activité au Parti communiste. Ce qu’elle nie, reconnaissant cependant « ne pas avoir beaucoup mis les pieds à la CCAS car j’étais sur le terrain, au parlement, à l’Unesco, dans des colloques, le but étant d’avoir toujours un coup d’avance ».

 

La CCAS s’est portée partie civile sur l’affaire… Lire la suite

Olivier Delamarche VS Olivier Berruyer VS Pierre Sabatier: États-Unis: phase de croissance relativement faible

Le 16 juin, la révision à la baisse de la croissance américaine, a été le thème abordé par Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion, Pierre Sabatier, président de Prime View, et Olivier Berruyer, animateur du blog www.les-crises.fr, dans Intégrale Placements, avec Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.

Je suis cheminot et voici pourquoi je suis en grève…

Comme ils font grève pour tout et n’importe quoi, quand les cheminots ont raison on a plus envie de les soutenir….. et pourtant aujourd’hui ils sont seul à se battre contre la dérégulation voulue par UE, contre un état soumis aux délires des mondialistes et contre des média de propagande.

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« Oui, y a grève et on sait même pas pourquoi ! » cette remarque je la lis et l’entends quasiment systématiquement en cas de grève. Avec Internet, plus que jamais, il est facile de prendre la parole et d’expliquer ses choix personnels, voici donc pourquoi je suis en grève.

La réforme ferroviaire présentée par le gouvernement part du constat (tout à fait exact, aucun cheminot n’en doute) que la séparation entre la SNCF et RFF en 1997 est un échec.

On nous explique donc que l’on va réunifier le système ferroviaire. Je vous vois déjà me dire :

« En 1997, vous étiez en grève contre la séparation et, dix-sept ans plus tard, vous êtes en grève contre la réunification. »

Vu de loin, je comprends que cela puisse étonner. Les syndicats appellent à la grève, car cette réunification n’en est pas une.

A l’heure actuelle, on a :

  • d’un côté RFF qui est propriétaire du réseau ;
  • la SNCF qui fait rouler ses trains.

On a donc deux entreprises avec deux lignes hiérarchiques différentes et donc les dissensions qui vont avec. Avec la réforme proposée, RFF devient l’entreprise « SNCF Infra » et la SNCF devient l’entreprise « SNCF Mobilité ». Ces deux entreprises se trouvent filiales d’une toute nouvelle entreprise nommée SNCF. Cette dernière est dotée d’un directoire et d’un conseil de surveillance.

L’empilement magnifique qui est censé tout simplifier (Capture)

Ce redécoupage, je n’en veux pas

On passe donc de deux lignes hiérarchiques à trois en nous expliquant que tout sera plus simple.

A part multiplier les postes d’encadrement et les heures de réunions entre tout ce petit monde, quelle utilité ? J’ai travaillé des années dans un grand groupe multinational, je peux vous dire où cela mène de multiplier les lignes hiérarchiques : la main droite ne sait plus ce que fait la main gauche, voire même travaille à défaire ce que fait la main gauche pour des raisons d’ego mal placé de certains dirigeants.

Si l’on ajoute à cela que, dans ce type d’organisation, chacun a ses objectifs propres (souvent purement comptables), on passe plus de temps à compter les sous dépensés et à débattre pour savoir quel service/branche/filiale doit payer qu’à faire le boulot nécessaire. Cette réunification qui est en fait un redécoupage : je n’en veux pas.

Je veux un cadre clair et des décisions claires pour pouvoir bien faire mon boulot. Ce que je veux, c’est donc une SNCF réellement unifiée qui soit maîtresse chez elle. Multiplier le nombre de décideurs, c’est toujours diviser le nombre de décisions prises et déresponsabiliser tout le monde.

Que l’on revienne en arrière, oui, mais vraiment.

Assez de trinquer au quotidien pour des choses décidées par une autre boîte et je ne parle pas des conseils régionaux, l’Etat ou l’union européenne.

On va devoir tout renégocier

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Espagne : 3 euros/h pour récolter des fraises : « Si ça ne te convient pas, les petits Noirs le feront »

La majorité des fraises consommées aujourd’hui provient d’Andalousie, une région où se concentrent les chômeurs espagnols et les migrants des pays pauvres.

En Espagne pour récolter la fraise, le salaire minimum avoisine les 6 euros. Là on propose seulement 3 euros au noir. « Il nous a dit que si ça ne nous convenait pas d’autres le feraient pour moitié moins, il a dit : ‘Si ça ne te convient pas, les petits Noirs le feront’. »

- Y-a-t’il beaucoup de gens qui acceptent de travailler pour moins de 3 euros par heure ?
- Oui.
- Qui ça ?
- Les immigrés qui ont besoin d’être régularisés.

La Russie : un ennemi ? La tragique méprise de la russophobie – Par Guillaume Faye

La russophobie, organisée par l’oligarchie, sert à masquer les deux véritables dangers qui menacent l’Europe : 1) l’invasion migratoire massive, accompagnée de l’islamisation ; 2) la soumission à la puissance américaine.

 

Dans son interview à TF1 et à Europe 1, (4 juin) interrogé par deux  journalistes agressifs, Vladimir Poutine, président élu de la Fédération de Russie, a calmement rappelé trois évidences : 1) le budget militaire des USA (Pentagone) est supérieur à la somme de tous les budgets militaires du monde ; 2) les USA, depuis la fin de la  Seconde guerre mondiale,  sont le pays qui a mené le plus de guerres  extérieures, en général dans l’illégalité internationale et sans mandat de l’ONU ; 3) la France a abandonné sa politique gaulliste d’indépendance et de souveraineté  vis-à-vis des USA.

Rappelons maintenant quelques faits : 1) La Russie a retiré ses troupes positionnées à la frontière ukrainienne, démentant les accusations ridicules selon lesquelles une invasion de l’est de l’Ukraine était projetée. 2) La Crimée a-t-elle « annexée » par la Russie, selon le vocabulaire officiel ? La Russie a récupéré la Crimée mais ne l’a pas annexée, à la suite Lire la suite