Toulouse : un commerçant entre la vie et la mort après une agression ultraviolente

Un homme de 67 ans a été victime d’une agression ultraviolente, hier matin, dans le quartier de la Vache à Toulouse. Alors qu’il sortait de la banque, il a été roué de coups. Son agresseur a pris la fuite en lui volant sa voiture. Une enquête est ouverte.

Un homme a été violemment agressé, hier, en fin de matinée, alors qu’il sortait d’une banque à Toulouse. […] Au sol, entre deux voitures, la victime n’a pas pu se défendre sous l’avalanche de coups. «Il l’a frappé un long moment à coups de poing et de pied puis il est parti en voiture.» L’agresseur s’est en effet emparé du véhicule de sa victime, une Audi blanche, avant de prendre la fuite vers le secteur de Lalande. Quelques centaines de mètres plus loin, il a provoqué un accident de la circulation et s’est évanoui dans la nature à pied. […]

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime, un gérant de société âgé de 67 ans, venait de déposer la recette de son entreprise dans l’agence bancaire du Crédit Agricole située à quelques mètres seulement du lieu de l’agression. Lorsqu’il est sorti, l’individu, qui n’avait pas dissimulé son visage, lui est littéralement tombé dessus. «L’agresseur l’a roué de coups avant de fuir avec son véhicule, a confirmé, hier soir, le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet. Il s’agit de violences extrêmement sérieuses puisque la victime souffre de fractures multiples, notamment à la tête.»

Très grièvement blessé, l’homme a été transporté au centre hospitalier de Purpan et opéré en urgence après avoir passé un scanner. Son pronostic vital restait engagé hier soir. […]

Source

Nicolas Doze: Les experts avec Olivier Berruyer


Nicolas Doze: Les experts – 03/09 1/2 par BFMBUSINESS

Vous constaterez dans la deuxième partie comment les tenants du libérisme (nous préférons au libéralisme qui ne signifie plus rein tellement il est utilisé à mauvais escient) sont déjà gaga devant Emmanuel Macron qui, rappelons-le, est le conseillé de Hollande depuis plus de deux ans.


Nicolas Doze: Les experts – 03/09 2/2 par BFMBUSINESS

Une monnaie commune aux USA et à l’Union européenne ?

Une monnaie commune aux USA et à l’Union européenne ?

Une monnaie commune aux USA et à l’Union européenne ?

« We are going to kill the dollar ». C’est ainsi que Kyle Bass, fondateur de « Hayman Capital », s’est prononcé, lors d’une conférence fin 2012, à la suite d’une discussion avec un membre de l’administration Obama. Exprimant son inquiétude au sujet des exportations américaines, K. Bass s’était vu donner cette réponse de la part d’un haut représentant du gouvernement des États-Unis. Une affirmation qui va dans le même sens que celle de Peter Schiff, président d’Euro Pacific Capital (société de courtage). Ce dernier, qui avait prédit la crise des Subprimes en 2006/2007 face à des spécialistes moqueurs, n’a pas hésité à affirmer qu’« un Krach va se produire aux États-Unis. En 2013, 2014 ou un peu plus tard… Cet effondrement fera passer celui de 2008 pour une ballade dans un parc. »

De telles prédictions s’expliquent en raison d’une situation économique et financière américaine catastrophique. Depuis fin 2012, le plafond légal de la dette de l’État fédéral américain (16 394 milliards de dollars) a été franchi. Ce plafond devrait être relevé sous condition de réduction du déficit. Cependant, Républicains et Démocrates s’écharpent au sujet des secteurs de dépenses à réduire. La tension est si grande que le président Obama a décidé de se passer temporairement, jusqu’au 18 mai 2013, de l’autorisation du Congrès pour dépasser le plafond de la dette en signant, le lundi 4 février, un document intitulé « No budget, no pay Act 2013 » (HR. 325). En réalité, l’état du malade va encore empirer.

La situation étant sans issue, il faut s’attendre à un effondrement complet du système financier américain avec, en premier lieu, l’écroulement du roi dollar. Cet événement sera un excellent catalyseur permettant de procéder à une mutation gigantesque. En effet, Lire la suite

Le maire FN du Pontet annonce de sévères économies

Le maire FN du Pontet, Joris Hébrard, a annoncé une série de restrictions économiques pour sa ville, comme le non remplacement du personnel à la retraite, la vente de biens communaux, ou l’augmentation de certains services aux usagers.

Réduire de moitié la dette

Pour étayer ses propos, Joris Hébrard a invoqué un audit mené par deux cabinets indépendants recrutés après un appel d’offre national. Il s’est engagé à réduire de moitié la dette de la commune de 17 000 habitants, située à la périphérie d’Avignon. Elle s’élève à 50 millions d’euros soit 3.000 euros par habitant, a-t-il précisé.

« Chaque euro sera contrôlé et dépensé utilement », a insisté l’édile, annonçant l’affectation d’un agent à la chasse au gaspillage. Les départs à la retraite du personnel municipal ne seront pas remplacés, sauf exception, a expliqué Joris Hébrard, qui a dénoncé la titularisation de 90 agents au cours des six dernières années.


Finances du Pontet : "la commune n'a plus un… par ledauphinelibere

« Ni licenciements, ni suppression de primes » Lire la suite

Libye : 11 avions de ligne dérobés à Tripoli par des milices islamiques

En Libye, des milices islamiques se sont emparées d’une douzaine d’avions de ligne le mois dernier, et les services secrets de pays occidentaux ont mis en garde contre une possible utilisation de ces avions dans des attentats en Afrique du Nord.

Ces attaques pourraient coïncider avec le 13ème anniversaire des attaques du 11/9/2001 contre New York et Washington, et le second anniversaire de l’attaque de l’ambassade américaine à Benghazi, au cours de laquelle 4 Américains avaient été tués, y compris l’ambassadeur américain Christopher Stevens.

Les avions auraient été dérobés à la fin août, lorsque la coalition de milices islamistes Farj Libya (‘Aube de la Libye’) a pris le contrôle de l’aéroport de Tripoli, situé à environ 30 km au Sud de la capitale Tripoli.

Des rapports des services secrets occidentaux évoquant une menace terroriste à la suite du vol de 11 aéronefs commerciaux. En conséquence, la Tunisie et l’Égypte, inquiètes que ces appareils puissent être utilisés dans des missions suicide, ont toutes deux interdit les vols en provenance d’aéroports libyens, et les armées de certains pays d’Afrique du Nord (Maroc, Tunisie, Algérie Égypte) ont été placées en état d’alerte. […]

Michael Rubin, un spécialiste du contre-terrorisme de l’American Enterprise Institute, a Lire la suite

Une femme de 82 ans décapitée à Londres par un Noir converti à l’Islam (Màj vidéo)

Lu sur Fdesouche

Le corps d’une femme décapitée a été découvert aujourd’hui dans un jardin du nord de Londres, ont rapporté les médias britanniques, la police excluant rapidement tout acte « terroriste ». Palmira Silva, âgé de 82 ans et ayant des origines italiennes, a été découverte morte à proximité d’une maison d’Edmonton, un quartier du nord de Londres, a annoncé la police.

« Nous pouvons confirmer que la police a été appelée à une adresse de Nightingale Road (Edmonton, nord de Londres) jeudi à 13H07 (12H07 GMT) après le signalement d’un incident à l’arme blanche » (Ndlr : d’une  machette selon le DailyRecord) , a annoncé Scotland Yard dans un communiqué, refusant en revanche de confirmer que la victime avait été décapitée. «

A leur arrivée sur place, les enquêteurs ont découvert une femme étendue dans un jardin », a précisé la police, ajoutant que la constatation de son décès avait été faite sur les lieux.

« Un homme de 25 ans a été arrêté, soupçonné de meurtre, et il est actuellement en garde à vue ». « Même s’il est trop tôt pour émettre des conjectures sur les possibles motifs de cette attaque, je suis convaincu, au vu des informations en ma possession, que cela n’a pas de lien avec le terrorisme », a déclaré dans un communiqué l’officier John Sandlin qui supervise l’enquête.

Selon le Telegraph une piste d’enquête par les détectives serait de comprendre si cet homme n’aurait pas été inspiré par la diffusion récente des vidéos des décapitations des deux journalistes américains en Syrie.
Les habitants du quartier ont prétendu que l’homme arrêté s’était converti à l’Islam l’année dernière.
The Sun front page 05.09.14  'MUSLIM CONVERT' BEHEADS WOMAN IN GARDEN

Bd Voltaire : « 4 septembre 1870 : quand la République a remplacé la France… »

Le 4 septembre 1870, profitant de la stupeur provoquée par la défaite de Sedan et la captivité de l’Empereur, un groupe d’hommes résolus faisait voter par le Corps législatif apeuré la déchéance de Napoléon III ; quelques heures plus tard, à l’hôtel de ville, Jules Favre et Léon Gambetta proclamaient la République.

Sans effusion de sang, le 4 septembre fut un véritable coup d’État. Une opération menée habilement pour imposer un régime politique à un pays qui, quatre mois plus tôt, avait plébiscité l’Empire constitutionnel libéral. Et qui portera bientôt 400 monarchistes au palais Bourbon, contre seulement 250 républicains. Pourquoi donc des institutions dont la France ne voulait pas ont-elles réussi à s’enraciner ?

D’abord parce qu’en France, la République est un mythe. Personne ne sait la définir autrement que par opposition : est républicain ce qui n’est pas monarchiste. Contre la vieille légitimité monarchique qui a construit notre pays, il fallait créer une mythologie nouvelle. Après les péripéties politiques du XIXe siècle, cette mythologie arrivait sans doute au bon moment.

Ensuite parce que, pour imposer le régime, le génie des républicains fut d’identifier la République à la France. Or, c’était une gigantesque subversion : jamais notre pays n’a été réductible à ses institutions. Dans l’armée, par une impitoyable chasse aux sorcières dans les rangs de l’administration, au sein de l’école surtout, Gambetta et ses amis ont imposé partout le mot pour créer la chose. « La République est belle ! » disait l’instituteur… L’usage de la majuscule contribuait au mythe. Peu à peu, le mot France a été remplacé par le mot République. Il suffit d’écouter ou de lire la quasi-totalité des hommes politiques pour s’en convaincre.

L’adjectif « républicain » est devenu si courant que personne ne s’insurge plus Lire la suite

Comment le Qatar s’est « offert » Nicolas Sarkozy

Et la France ?

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Dans « Une France sous influence », un livre explosif à paraître dans quelques jours, Vanessa Ratignier et Pierre Péan racontent comment la France est devenue le terrain de jeu préféré du Qatar. En 2008, Chirac serait même sorti de sa réserve d’ancien président pour prévenir Sarkozy qu’il fait alors fausse route en se rabibochant, grâce au Qatar, avec la Syrie de Bachar al-Assad. D’autant que circulent des rumeurs de corruption et de financement de son divorce par l’émirat. (…)

photo-1200337593295-6-0Le 14 juillet 2008, à la veille d’un sommet de l’Union pour la Méditerranée, Nicolas Sarkozy invite à sa tribune pour le défilé militaire, le carré des dictateurs de la Méditerranée : Bachar al-Assad, le Tunisien Zine El-Abidine Ben Ali, l’Egyptien Hosni Moubarak et l’émir al-Thani du Qatar. A l’époque, Bachar est traité en paria par la communauté internationale pour l’implication présumée de son régime dans l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri. Ce milliardaire a été en 2005 la cible d’un attentat-suicide commis par une camionnette contenant une charge explosive de 1 800 kilos. Les services de renseignement syriens sont vite montrés du doigt.

Deux ans plus tard, lors de la passation du pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, c’est la question du Liban qui domine les échanges en matière de politique étrangère, expliquent Vanessa et Ratignier et Pierre Péan dans leur livre. (…)

Chirac conseille alors à son successeur de rencontrer le fils de Rafic Hariri, chef de la majorité qui soutient le gouvernement libanais, et de rester ferme avec la Syrie.  Sarkozy fera la sourde oreille. (…)

C’est l’émir du Qatar qui sera à la manœuvre de ce rapprochement dont le point culminant sera le défilé militaire du 14 juillet 2008. (…)

L’ancien président raconte à son successeur que le Premier ministre du Qatar, Hamad Jassem al-Thani a même tenté de le corrompre, venant à l’Elysée avec des valises remplies de billets :

« Nicolas, fais attention. Des rumeurs de corruption fomentée par le Premier ministre qatari te concernant circulent dans Paris…Fais vraiment attention ». 

En effet, des bruits circulent notamment sur le financement par le Qatar du divorce de Nicolas Sarkozy avec Cécilia en octobre 2007. Certains suggèrent qu’il a été payé par un prélèvement effectué sur l’argent versé par le Qatar à la Libye, en échange de la libération des infirmières bulgares détenues par le régime de Kadhafi. Le Qatar aurait versé bien plus que le montant de la rançon réclamée par la Libye. Le tout sur des Lire la suite

Les conférences internationales, cœur d’une nouvelle affaire autour de Sarkozy

Selon les informations du Monde, le nom de Nicolas Sarkozy apparaît dans une enquête judiciaire visant l’homme d’affaires Stéphane Courbit pour des faits supposés d’abus de biens sociaux et de recel en marge de l’affaire « Air cocaïne ». Nicolas Sarkozy aurait emprunté des avions privés sur les deniers de la société de Stéphane Courbit pour se rendre à deux de ses conférences.

Une juge d’instruction marseillaise s’intéresse ainsi aux conditions dans lesquelles ont été organisés plusieurs vols privés transportant l’ancien président entre décembre 2012 et février 2013. Essentiellement pour se rendre ou donner des conférences.

Depuis qu’il a quitté l’Elysée, Nicolas Sarkozy n’en fait pas mystère : il gagne sa vie en donnant des conférences devant des parterres prestigieux et dans le monde entier, comme de nombreux dirigeants passés (Bill Clinton, Tony Blair, Dominique Strauss-Kahn) ou actuels (François Fillon ou Jean-François Copé).

La première eut lieu dès octobre 2012, à New York, où il était invité de la banque brésilienne BTG Pactual pour parler d’économie. Quarante-cinq minutes, en français, rémunérées, selon plusieurs sources, 100 000 dollars (77 000 euros).

L’ancien chef de l’Etat a ensuite enchaîné les dates et les sujets : Brésil, Singapour, Russie, Qatar, Suisse, Canada, Israël… Il a remis des prix, évoqué « le sport comme moyen d’action et de réflexion », la crise, le leadership, l’économie mondiale…

Lors de sa dernière conférence en date, invité par Forbes à Brazzaville, il a parlé des « défis de la bancarisation ». Il est en général invité par des banques ou dans le cadre de forums économiques. Et son tarif tourne souvent autour des 100 000 dollars ou euros.

Deux vols liés à une conférence…

C’est pour se rendre à deux de ces conférences (au Qatar en décembre 2012 et à Abou Dhabi fin février 2013) que M. Sarkozy a eu, selon les informations du Monde, recours aux services aériens de son ami Stéphane Courbit et de sa société Lov Group Industrie (LGI), qui aurait réglé la facture à l’affréteur de l’avion, la Société nouvelle Trans Hélicoptère Service (SNTHS).

L’avocat de M. Courbit justifie cette générosité par le fait que ces vols « avaient pour objet la création d’un fonds d’investissement dans lequel l’ancien président de la République aurait été impliqué. Nous détenons tous les documents nécessaires pour le prouver ». Si c’est vrai, Nicolas Sarkozy aurait donc profité de l’occasion pour économiser deux billets d’avion vers ses conférences.

Un arrangement qui pourrait s’expliquer par la proximité entre les acteurs en présence : l’organisateur de la conférence de Nicolas Sarkozy au Qatar est en effet le publicitaire Richard Attias, mari de l’ex-femme du président Cécilia Attias, elle-même proche de Stéphane Courbit.

lire la suite sur le site Le Monde

Le gouvernement réfléchit toujours à une hausse de la TVA

Malgré les démentis de la semaine dernière, cette hypothèse reste en discussion à l’Elysée et à Matignon.

La piste d’une hausse de la TVA est toujours d’actualité. Contrairement à plusieurs démentis, Matignon réfléchit bien à la possibilité de relever le taux supérieur de TVA dès le budget 2015. Selon nos informations, le sujet a été discuté cette semaine à l’occasion de plusieurs réunions à Matignon et à l’Elysée, en présence des ministres concernées, dont Emmanuel Macron, le nouveau ministre de l’Economie. «L’arbitrage final devrait intervenir dans les jours qui viennent», assure une source gouvernementale, sans se risquer à un pronostic. En attendant, le député socialiste, membre de la commission des finances, Christophe Caresche prépare les esprits. Ce matin dans les Echos, il défend l’option d’une hausse de deux points du taux normal (aujourd’hui à 20%), comme «concevable et même souhaitable», compte tenu «du faible niveau de l’inflation». Officiellement, il s’engage, là, à titre personnel. Mais un ministre assure : «c’est un ballon d’essai»…

Libération

Sharia Polizei : en Allemagne les salafistes font leurs patrouilles de police


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page Facebook consacrée à la Sharia Polizei