Charlie Hebdo:des responsables FN défileront

Plusieurs responsables frontistes interrogés samedi par l’AFP ont indiqué qu’ils manifesteraient en hommage aux victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo ce samedi ou dimanche en province, dans les villes ou les départements où se trouve leur fief, alors que Marine Le Pen doit faire connaître sa position dans l’après-midi.

Le Front national, qui n’a pas été invité pour participer à la réunion d’organisation de la « marche républicaine » de dimanche, s’estime exclu de cette marche. François Hollande, Manuel Valls, les partis politiques, organisations syndicales et associations appelant à la marche ont convié « tous les citoyens » à y participer. Marine Le Pen devrait publier une vidéo vers 14H30 dans laquelle elle expliquera ses intentions. Plusieurs responsables frontistes ont eux indiqué être « dans l’attente des instructions » de Mme Le Pen.

Le sénateur-maire de Fréjus David Rachline sera à un rassemblement dans sa ville du Var dimanche à 15H00. « Une délégation » du groupe FN à la mairie de Perpignan, où est élu le vice-président du FN Louis Aliot, sera à un rassemblement dans la ville des Pyrénées-Orientales, a indiqué celui-ci, mais il n’en fera pas partie. L’eurodéputé Steeve Briois participera lui samedi matin à un rassemblement dans la ville d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) dont il est maire.

L’eurodéputé Bruno Gollnisch n’a « pas encore pris (sa) décision » concernant une éventuelle participation. « Manifester avec le peuple de France pour exiger que soient prises les mesures qui auraient dû l’être depuis 40 ans, oui. Avec les responsables de ces carences, pour qui cette manifestation sera l’alibi de leur inaction, c’est une autre affaire », a-t-il dit. 

 

Le maire de Beaucaire, Julien Sanchez, sera lui à un rassemblement dans sa ville du Gard, Lire la suite

«Tous ces gens qui prétendent défendre la liberté d’expression, c’est du vent : les terroristes ont gagné »

Traduction de Fdesouche. Bravo à eux pour le travail exceptionnel de réinformation qu’ils produisent.

Douglas Murray, écrivain et journaliste britannique, dans un entretien diffusé par la BBC le 7 janvier après les attentats contre Charlie Hebdo:

[extraits traduits de la vidéo ci-dessous] « Il va y avoir un nombre considérable de réactions du genre ‘il faut défendre la liberté d’expression‘, ‘nous devons nous lever pour défendre la liberté d’expression » etc. Tout ça, c’est du vent.

Depuis 2005 et l’affaire des caricatures danoises de Mahomet, publiées dans le Jyllands-Posten, tous les journaux européens se sont couchés. Aucun n’a soutenu ce journal ou republié de caricatures. Un seul l’a fait : Charlie Hebdo. Et aujourd’hui, tous ces journaux, et tous ces journalistes, clament qu’il faut étre ‘solidaire‘ de Charlie Hebdo.  Mais c’est du pipeau !

Vous savez fort bien , et je le sais aussi, que jamais la BBC n’osera republier ces dessins. Aucun grand journal, aucun grand magazine, aucun grand media européen ou presque, n’osera. Et nous répétons comme des perroquets « défense de la liberté d’expression« . Dans les faits, c’est bien le contraire qui se passe. On répète en boucle qu’il ne faut pas laisser les terroristes gagner. Mais ils ONT gagné. Et à chaque fois, ils ont gagné.

Les terroristes ont gagné leur combat. Ils ont réussi à bailloner, à étouffer, à faire s’éteindre tout un pan de la réflexion et du débat. Et tous ces ces gens, qui s’imaginent qu’ils défendent la liberté d’expression, ont en réalité cédé aux terroristes. C’est une humiliation. »

Document RTL: Quand Coulibaly tente de se justifier devant ses otages à l’épicerie casher / janvier 2015 !

Il est un peu plus de 15 heures lorsque RTL tente de joindre l’Hyper Cacher de Vincennes, où se déroule la prise d’otages qui a fait cinq morts, vendredi 9 janvier. Amedy Coulibaly, le preneur d’otages, décroche mais ne répond pas directement puis raccroche mal le combiné. S’engage alors une longue conversation entre Coulibaly et quelques otages.Celle-ci permet de comprendre la dérive d’Amedy Coulibaly, jeune Français devenu jihadiste. Elle montre la détermination froide, l’endoctrinement du terroriste et une rhétorique qui manifestement ne laisse aucune place à la négociation.

Une vengeance contre l’Occident

Sur un ton direct, l’homme, armé de deux fusils mitrailleurs, sans laisser le choix du dialogue à ses interlocuteurs, entend justifier son action : « À chaque fois, eux, ils essaient de vous faire croire que les musulmans sont des terroristes. Moi, je suis né en France. S’ils n’avaient pas été attaqués ailleurs, je ne serais pas là ».

Ils essaient de vous faire croire que les musulmans sont des terroristes

Amedy Coulibaly

Le preneur d’otages reprend la dialectique jihadiste et fait allusion à l’État islamique. Son action est une vengeance à la fois contre l’État syrien et la coalition occidentale présente au Mali, en Irak ou en Afghanistan. « Je pense à ceux qui avaient Bachar al-Assad en Syrie. Ils torturaient les gens (…) On n’est pas intervenu pendant des années (…) puis bombardiers, coalition de 50.000 pays (sic), tout ça (…) Pourquoi ils font ça ? Il y a eu le nord du Mali et il y a eu la Syrie, un coup monté en même temps (…) Il n’y a eu aucune exaction au Mali (…) Il faut qu’ils arrêtent (…) d’attaquer l’État islamique, qu’ils arrêtent de dévoiler nos femmes, qu’ils arrêtent de mettre nos frères en prison pour rien du tout », explique-t-il.

Un appel à manifester pour « laisser les musulmans tranquille »

Les explications de Coulibaly sont sans surprise. Arme à la main, l’homme avance des arguments plus ou moins brouillons. « C’est vous qui avez élu vos gouvernements (sic) et vos gouvernements ne vous ont jamais caché que vous alliez faire la guerre au Mali ou ailleurs. Premièrement. Deuxièmement, c’est vous qui les financez. Vous payez les taxes et des trucs et vous êtes d’accord ».

Faites des manifestations et dites : « Laissez les musulmans tranquille »

Amedy Coulibaly

« On est obligé », tente de répondre un otage. Réponse immédiate : « Hein ? On n’est pas obligé, je ne paie pas mes impôts, moi ». Le dialogue se poursuit. « Quand je paie mes impôts, c’est pour les routes, les écoles (…) On paie nos impôts mais on fait de mal à personne », dit l’otage.Réplique de Coulibaly : « Si jamais tous les individus arrivent à s’unir, comme là pour Charlie Hebdo, pour élire leur président, eh ben faites la même chose en vous unissant. Faites des manifestations et dites : ‘Laissez les musulmans tranquille et vous nous laissez tranquille’. Pourquoi vous ne le faites pas ?« 

Coulibaly se réclame d’Oussama Ben Laden

La conversation semble presque banale mais la menace est vite de retour : « Nous, chez nous, c’est la loi du Talion. Vous la connaissez très bien  (…) Allah a dit dans le Coran : ‘Ils transgressent, transgressez à transgression égale’. Si on touche nos enfants, nos femmes, nos combattants, on s’attaque aux hommes qui nous combattent ».Il poursuit : « Vous ne savez pas ce qui se passe dans les pays musulmans. En Irak, avec l’embargo, ils ont tué un million d’enfants. Bon, maintenant, je vous le dis à vous : votre armée, s’ils ne veulent pas mettre les pieds là-bas c’est parce que dès qu’ils toucheront le sol, ils se feront découper en deux minutes. Ils n’arrivent pas à combattre (…) Jamais ils n’arriveront à nous battre (…) Partout où ils ont été, jamais ils n’ont réussi. Allah est avec nous« .

Allah est avec nous

Amedy Coulibaly

Un discours souvent nébuleux pétri de haine, jusqu’à citer le guide dont il se réclame : Oussama Ben Laden. « Comme il a dit (…)  : ‘Vous n’allez jamais goûter à la paix. C’est nous qui ferons la paix en Palestine' ». Une litanie identique à celle de tous les jihadistes, qui aura duré jusqu’à l’assaut des forces de l’ordre au cours duquel il perdra la vie.

“Charlie Hebdo” : fin d’un mensonge – par Vincent Revel

André Malraux ne se trompait pas et l’actualité nous démontre qu’Éric Zemmour était également dans le vrai avant que l’ensemble de la classe politique et médiatique parvienne à le faire taire en le censurant.

charlie-fin-du-mensongeAujourd’hui, notre pseudo-élite est complètement dépassée par l’ampleur du désastre. De nombreux Européens commencent à douter du message tant entendu qui vante en boucle les mérites de la diversité. Ils auraient plutôt tendance à s’éloigner de cette idéologie perçue comme une véritable menace pour leurs nations et leurs libertés. Tout n’est pas à remettre en cause et tout n’est pas à rejeter en bloc.

Pour ces Européens, devenus inquiets, l’islam, surtout, pose vraiment question. Malgré les tabous, les peurs, les menaces et les accusations de racisme et d’islamophobie, beaucoup d’Européens osent enfin critiquer ouvertement la politique multiculturelle de leurs gouvernements en constatant la difficulté d’intégrer à leurs sociétés de nombreux pratiquants de l’islam. Nous commençons à reconnaître et à comprendre, malgré la version officielle, que toutes les religions ne se ressemblent pas. C’est aussi ça, accepter les vraies différences.

Malgré les tabous, les peurs, les menaces et les accusations de racisme et d’islamophobie, beaucoup d’Européens osent enfin critiquer ouvertement la politique multiculturelle de leurs gouvernements en constatant la difficulté d’intégrer à leurs sociétés de nombreux pratiquants de l’islam.

C’est admettre la diversité des cultures pour apprendre à mieux les connaître et éviter de jouer aux apprentis sorciers en mélangeant le tout dans « un melting-pot » à la sauce Lire la suite

« Charlie Hebdo, libéral-libertaire, était devenu l’un des organes de l’idéologie dominante »

Au-delà de l’indignation légitime quant au massacre perpétré dans les locaux de Charlie Hebdo, quelles leçons tirer de cet événement ? Faut-il y voir, comme certains médias, la preuve qu’une « guerre totale » est déclarée entre islam et chrétienté, Orient et Occident ?

La manière abominable dont ont été massacrés les collaborateurs de Charlie Hebdo soulève le cœur, bien entendu. Et ce qu’il y a de plus difficile quand l’émotion submerge tout, c’est de raison garder. C’est pourtant ce qui est le plus nécessaire. S’imposer la distance intérieure qui permet d’analyser l’événement et d’en tirer des leçons. En face de quoi nous trouvons-nous ? En face d’une forme nouvelle de terrorisme, inaugurée en France avec les affaires Khaled Kelkal et Mohammed Merah. Elle se distingue des vagues de terrorisme précédentes (type 11 septembre ou attentat de Madrid), qui étaient conçues et mises en œuvre à partir de l’étranger par de grands réseaux internationaux organisés.

Ici, nous avons affaire à des attentats conçus en France par des individus qui se sont radicalisés de façon plus ou moins autonome. Ils sont passés progressivement de la délinquance au djihadisme, mais ce sont le plus souvent des recalés du djihad. Ils sont d’un grand sang-froid, savent utiliser leurs armes, et sont parfaitement indifférents à la vie d’autrui. En même temps, ce sont des amateurs, des branquignols, comme ces frères Kouachi qui décident d’aller décimer une rédaction « pour venger le prophète », mais commencent par se tromper d’adresse, laissent des traces partout, ne prévoient aucune stratégie de repli et oublient leur carte d’identité dans la voiture qu’ils viennent d’abandonner. Des branquignols imprévisibles, ce qui les rend d’autant plus dangereux.

Il faut aussi être attentif à la contagion mimétique. La même logique mimétique qui a suscité la communion émotionnelle des rassemblements spontanés en faveur de Charlie Hebdo ne va pas manquer d’inspirer les émules potentiels de Merah, des frères Kouachi ou d’Amedy Coulibaly. Imaginez l’hystérisation sociale que pourrait provoquer la répétition à brefs intervalles d’attentats tels que celui auquel nous venons d’assister. Dans un tel climat, toutes les manipulations deviennent possibles. On a déjà vu cela dans le passé. Cela s’appelle la « stratégie de la tension ».

Il faut évidemment faire la guerre à ceux qui nous la font, et la faire avec tous les moyens nécessaires. Mais parler de « guerre totale » ne veut pas dire grand-chose. Les djihadistes (ou les lanceurs de fatwas) sont aussi représentatifs de l’islam que le Ku Klux Klan est représentatif de la chrétienté. Au demeurant, ce ne sont pas les djihadistes, mais les Occidentaux qui ont les premiers agité le spectre du « clash des civilisations » après s’être employés à déstabiliser tout le Proche-Orient et à éliminer tous les chefs d’État arabo-musulmans qui, de Saddam Hussein à Kadhafi, avaient érigé des barrages contre l’islamisme radical. La nécessité de lutter contre les conséquences immédiates ne doit pas faire oublier la réflexion sur les causes premières.

Ce n’est pas la première fois qu’un journal est attaqué de façon violente. On se souvient notamment des attentats contre « Minute » ou « Le Choc du mois », certes sans victimes à déplorer. Pour autant, on avait enregistré moins d’empathie médiatique lors de ces violences qui auraient pu se révéler mortelles. Toujours la même histoire du deux poids deux mesures ?

Disons que si, au lieu de s’en prendre à la rédaction de Charlie Hebdo, des terroristes avaient décimé celle de Valeurs actuelles, il est fort à parier que les réactions n’auraient pas été les mêmes. On n’aurait pas vu fleurir les « Je suis Valeurs » comme on a vu fleurir les « Je suis Charlie » (du verbe « être », je suppose, pas du verbe « suivre »). La classe politique gouvernementale n’aurait certainement pas parlé d’« union nationale » (thème mystificateur par excellence, d’ailleurs, car une telle « union » profite toujours à ceux qui détiennent le pouvoir et veulent bénéficier d’un consensus). Contrairement à son prédécesseur Hara Kiri, Charlie Hebdo, journal libéral-libertaire, était devenu l’un des organes de l’idéologie dominante. Celle-ci sait reconnaître les siens.


Il nous est dit, de manière unanime, que Charlie Hebdo avait fait de la liberté d’expression son cheval de bataille. Mais quid des campagnes de délation ayant appelé à mettre Richard Millet à la porte du comité de lecture des Éditions Gallimard, à faire renvoyer Fabrice Le Quintrec de France Inter, ou Robert Ménard et Éric Zemmour d’i>Télé ? La liberté d’expression peut-elle avoir des limites ?
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Dimanche, je ne serai pas à la marche aux côtés des complices des assassins de Charlie Hebdo

Source: C.TASIN pour Riposte LaÏque

On ne peut en croire ses oreilles. Non seulement Valls et Hollande se muent en organisateurs de manifestation, décidant de qui pourra ou ne pourra pas participer à la marche de dimanche prochain, non seulement les politiques et les journalistes passent leur temps à faire des pronostics sur les présents et les absents, oubliant la gravité de la situation, transformant la marche en hommage aux tués en pauvre ballet politicien, mais les présents marcheront aux côtés de l’UOIF… L’UOIF, émanation des Frères musulmans, organisation terroriste interdite dans nombre de pays, même musulmans… L’UOIF dont la figure de proue, en France, est Tarek Oubrou.

Joachim Véliocas, dans Ces Maires qui courtisent l’islamisme, rappelle que Tarek Oubrou a donné force conférences, très laudatives, sur le fondateur des Frères musulmans, Hassan Al-Banna. Il y explique qu’il est « dans la nature de l’islam de dominer, d’imposer sa loi à toutes les nations et d’étendre son pouvoir dans le monde entier« . Il répète volontiers qu’il faut restaurer le califat, que la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable pour l’islam et que « les Frères musulmans ne reconnaissent pas les frontières entre les musulmans ». Tarek Oubrou, encore, cite volontiers ceux qu’il appelle « rénovateurs de l’islam », par exemple Rachid Rida, adepte de la polygamie, réticent à l’éducation des filles, qui voulait chasser du monde musulman les innovations occidentales ou Ibn Taymiyya, théologien de référence pour les islamistes, qui explique pourquoi le délit de blasphème mérite la peine de mort et pourquoi il faut faire le dhijad contre les mécréants et les tuer…

D’ailleurs Qaradawi, interdit de territoire français depuis les assassinats commis par Lire la suite

Liberté d’expression,  » Nous sommes tous Charlie Hebdo » : Les bons textes à lire sur Boulevard Voltaire

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Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa) menace la France de nouvelles attaques

Cette nuit, un responsable religieux d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), dont se réclamaient les frères Kouachi joints par BFMTV, a menacé la France de nouvelles attaques, révèle un centre de surveillance américain des sites islamistes.

« Vous ne serez pas en sécurité tant que vous combattrez Allah, Son messager et les croyants », déclare Harith Al-Nadhari, une autorité au sein d’Aqpa, dans une vidéo diffusée hier. Le dignitaire n’a toutefois pas revendiqué les attaques survenues à Paris.

Quand Jeannette Bougrab était accusée de haute trahison pour avoir déclaré qu’il n’y a pas d’islam modéré.

Le Parisien du 06 décembre 2011

L’interview parue samedi dans nos colonnes dans laquelle Jeannette Bougrab, secrétaire d’Etat à la Jeunesse, disait s’inquiéter du succès électoral des partis islamistes dans les pays arabes n’a pas du tout plu à Matignon.

S’exprimant à titre personnel, en tant que « femme d’origine arabe » et non comme ministre, elle a réfuté la notion d’« islamisme modéré », défendue par le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé. Elle a aussi mis en garde contre toute restriction des droits des femmes. Cette prise de position lui a valu un coup de fil incendiaire de Jean-Paul Faugère, le directeur de cabinet de François Fillon. Il lui a reproché de remettre en cause la politique étrangère de la France, allant jusqu’à l’accuser de « haute trahison »!

Attentat à Charlie Hebdo : Saïd Kouachi a été employé deux ans à la mairie de Paris

Source: Le Parisien

« Endoctriné », « ingérable », « renvoyé ». Voilà comment est décrit Saïd Kouachi par ses anciens collègues de la mairie de Paris… Entre 2007 et 2009, le tueur de « Charlie Hebdo » a été employé à la Ville, au service propreté, comme « ambassadeur du tri ».

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Il a bénéficié d’un des contrats aidés, dit « emploi jeune », contrat de trois ans payé au smic qui n’est pas allé jusqu’à son terme… « En 2009, la Ville a employé beaucoup de jeunes des quartiers. Ça a pas mal défilé », indique un fonctionnaire, sous couvert d’anonymat.

Le travail d’« ambassadeur du tri » consistait, sur l’impulsion de la mairie de Paris et de sa volonté « écologique » d’étendre le tri sélectif aux Parisiens, à aller voir les habitants lors d’opérations de porte-à-porte, rencontrer les gardiens d’immeuble, faire un travail pédagogique. « Cet agent a posé de multiples problèmes », se souvient Stéphane*, qui a découvert « avec effroi » que l’ancien ambassadeur du tri s’était transformé en « tueur de chez Charlie Hebdo, avec son complice », mercredi matin. « Jamais nous n’aurions imaginé », souffle-t-il bouleversé. A l’époque, Saïd Kouachi était, de l’aveu de fonctionnaires, « ingérable » pour les tuteurs qui s’occupaient de ces emplois jeunes. « Il était déjà endoctriné et se dirigeait vers un certain intégrisme. »

Dans ces services de propreté de la Ville, il y a eu « la difficulté de gérer plusieurs dizaines de cas difficiles parmi des agents intégristes, dont Saïd Kouachi », poursuit Stéphane. Il évoque des ambassadeurs du tri « qui refusent de serrer la main aux femmes » ou qui « amènent leur tapis de prière et imposent d’interrompre leur service pour revenir faire prier dans les ateliers ». Et qui posaient des « problèmes de comportement ».

Saïd Kouachi a travaillé successivement dans les services de propreté des XXe arrondissement, IXe-Xe, XVIIe, XIVe et enfin XVIIIe. « Nous avons dû le déplacer quatre fois durant cette période. » En mai 2009, ses responsables ont rédigé un rapport demandant Lire la suite

A Marseille, un silence assourdissant

Lu sur Fdesouche

Terreur en France, dans le cœur du «quartier arabe», le malaise est palpable. A la sortie de la mosquée, ceux qui condamnent le font discrètement, à l’écart des barbus.

(…) Marseille est comme une poudrière qui ne demande qu’à exploser, mais personne ne se résout à allumer véritablement la mèche. Les responsables religieux, musulmans ou non, se sont singularisés ici par la discrétion de leurs communiqués. La ville est gouvernée par une sorte de Yalta des religions. Juifs et catholiques au Sud, musulmans au Nord, à chacun son territoire. Quant aux politiques, de droite ou de gauche, ils ont certes lâchés quelques condamnations, mais finalement du bout des lèvres. Marseille est au cœur de tout. Base arrière de l’islamisme radical, elle a vu l’arrestation par les douaniers, le 30 mai, du tueur Nemmouche, de retour de son massacre bruxellois. Des investigations menées ces derniers jours ont clairement ciblé des soutiens locaux. Ici, les djihadistes ont droit de cité. Mais sans faire de bruit. (24 heures)

24heures.ch

Jean-Marie Le Pen : « Je suis Charlie Martel »  » je ne suis pas Charlie »(Maj)

Addendum samedi 10 Janvier 2015: Jean-Marie Le Pen : « je ne suis pas Charlie »

Toute communauté qui comporte une aile aussi extrémiste est appelée tôt ou tard à lui obéir

Source: Europe1

Le fondateur du Front National a lancé « je suis désolé, je ne suis pas Charlie », sur son blog vidéo.

« Je ne suis pas Charlie », a lancé samedi Jean-Marie Le Pen. « Aujourd’hui, c’est : nous sommes tous Charlie, je suis Charlie. Et bien moi, je suis désolé, je ne suis pas Charlie. Et autant je me sens touché par la mort de douze compatriotes français dont je ne veux même pas savoir l’identité politique, encore que je la connaisse bien, qu’elle soit celle d’ennemis du FN qui en demandaient la dissolution par pétition il n’y a pas tellement longtemps. Je ne me sens pas du tout l’esprit de Charlie. Je ne vais pas, moi, me battre pour défendre l’esprit de Charlie qui est un esprit anarcho-trotskyste parfaitement dissolvant de la moralité politique », a déclaré sur son blog vidéo le fondateur du parti d’extrême droite.

« Rassemblement orchestré par la presse ». « La manière dont tout cela est orchestré me rappelle des manifestations du même type qui furent organisées avec la complicité des médias, y compris des médias de droite, lors par exemple de l’affaire de Carpentras où le Front national fut accusé d’avoir violé une sépulture dans un cimetière juif alors qu’il était parfaitement innocent. Et puis il y a eu 2002, ce fut exactement le même phénomène : rassemblement orchestré par toute la presse », a déclaré M. Le Pen dans son journal de bord vidéo publié sur son site internet. S’agissant de 2002, le fondateur du FN fait référence à la grande manifestation entre les deux tours de la présidentielle. Jean-Marie Le Pen avait accédé au second tour et Jacques Chirac l’avait finalement emporté par plus de 82% des voix.

« Notre mise à l’écart est un hommage ». Le Front National n’a pas été convié à la « marche Lire la suite

Zemmour et Onfray rompent le délire compassionnel, proposent une analyse et discutent de l’immigration

Un petit air frais dans cette ambiance pesante de bougie Ikéa et d’hystérie stupide portée par un slogan débile « nous sommes tous charlie ».

Un débat agréable, même si on peut regretter que Michel Onfray en reste sur l’immigration à ses petites certitudes de gauche (-je partage cependant à 100% ses références à proudhon, kropotkine, Fourier, et toute la « gauche » du mutualisme libertaire). Car même si on avait le plein emploi, les problèmes identitaires seraient les mêmes que que ceux qu’ils aujourd’hui. Il faut être sourd et aveugle pour ne pas voir que ce qui nous menace c’est le changement civilisationnel dans lequel nous entraine – sous la poussée constante et toujours de plus en plus grande de l’immigration- la progression démographique des musulmans en France. Qu’ils soient modérés ou pas.

Même avec le plein emploi, même avec des musulman modérés, la France serait-elle encore la France si elle était recouverte de mosquée ?
Voilà la vrai question que personne n’ose poser. Il est aujourd’hui devenu criminel de faire croire que nous pourrons assimiler les musulmans aux principes qui prévalent depuis des siècles dans notre pays. L’assimilation équivaut à une conversion. C’est une démarche individuelle dans un contexte très particulier. Et nous avons vu en Algérie que ce principe ne s’applique pas à la masse. Là-bas nous avons essayer pendant presque un siècle d’assimiler autant de musulman qu’il y en a aujourd’hui en France. Ce fut un échec total qui c’est conclu par une tragique guerre civile.

Pourquoi ce qui n’a pas marché hier, marcherait aujourd’hui avec internet, la télévision par satellite, le tourisme de masse ?

Nous le disons et le répétons: si le courage tue; la lâcheté aussi. Posons nous enfin les bonnes questions.

À partir de 38mn.

Liberté d’expression. Le ministre a interdit le rassemblement de Riposte Laïque d’hier

Le commissaire nous a signifié, une demi-heure avant le début de notre rassemblement, son interdiction par le préfet Boucault. La Préfecture nous en avait annoncé la probabilité à 11 heures du matin, sur ordre du Ministre en personne. Mazette ! Le Ministre qui se soucie de nous en personne, serait-ce par peur pour notre sécurité ? Que nenni… Les choses sont infiniment plus simples. Et inadmissibles.

A l’heure où le PS et l’UMP se préparent à défiler avec leurs bourreaux, à savoir l’UOIF, émanation des Frères musulmans, organisation terroriste dont même l’Egypte, pays musulman, n’a pas voulu, un Ministre de l’Intérieur prétend interdire à une partie, ciblée, de la population, de manifester son soutien à Charlie Hebdo. Vous avez dit discrimination ?

Lire la suite sur le site de Riposte Laïque

Interview des preneurs d’otages de Dammartin et Vincennes : « j’ai été envoyé par Al-Qaïda »

BFMTV a été en contact avec deux des terroristes lors de cette journée de vendredi. Ils ont revendiqué leurs actes. L’un d’eux a fait état d’une synchronisation entre les actions.

BFMTV a suivi en direct vendredi les deux prises d’otage simultanées en Seine-et-Marne et à Paris.

L’un des tueurs de Charlie Hebdo, Chérif Kouachi, joint vendredi matin par BFMTV, affirmait dans la matinée avoir été missionné par « Al Qaida du Yémen » et avoir été formé par l’Imam Anwar Al Awaki. « On est les défenseurs du prophète », a-t-il dit. La rédaction est tombée sur le terroriste en essayant de joindre des témoins dans l’imprimerie.

Amedy Coulibaly, le terroriste de la porte de Vincennes, a lui contacté BFMTV à 15h pendant la prise d’otage. Le preneur d’otage de l’épicerie cacher a affirmé s’être « synchronisé » avec les tueurs de Charlie: « Eux Charlie Hebdo, moi les policiers « , a affirmé Amedy Coulibaly. Il a de son côté affirmé appartenir à l’Etat Islamique. […]

BFMTV

Le Hashtag #JeSuisKouachi témoigne d’un soutien important aux terroristes islamistes sur Twitter.

Manif Ripouxblicaine: Clémentine Autain défilera contre… l’islamophobie.

Des islamistes viennent de tuer en trois jours 15 personnes. Mais le Front de Gauche sera dans la rue contre les islamophobes.
Encore une preuve du caractère fumeux de cette manifestation est une grande manipulation

Pour Hollande les terroristes n’ont rien à voir avec la religion musulmane

C’est vrai ils ont dû tomber sur un mauvais numéro de PIF gadget; ou alors ils ont lu Peter Pan mais ils n’ont pas compris les sous-entendus métaphysiques des interventions de la féee clochette.

Y en a marre que ces connards nous prennent pour des baltringues….