Éric Zemmour : « Les Grecs se sont couchés »

Le recul de Tsipras est la preuve que le programme de Mélenchon et les délires de Montebourg ne sont pas crédibles.
On peut même prévoir une dégradation de la situation si Syriza respecte ses promesses en matière d’immigration.

En effet, la gauche grecque souhaite mettre en place des structures et des aides facilitant l’accueil des immigrés. Dans le même temps elle envisage d’augmenter le smic. Ces deux politiques conjuguées sont explosives.
Car si la main d’œuvre devient plus chère, le patronat va se tourner vers l’immigration clandestine. Il lui suffira d’actionner les leviers de l’assistance publique afin de fixer de façon durable une immigration qui se précipitera vers un pays devenu plus accueillant….

Lire: http://www.prechi-precha.fr/grece-une-dette-est-une-dette-pour-le-fn/

http://www.prechi-precha.fr/pour-reduire-sa-dette-la-grece-doit-abandonner-leuro/

http://www.prechi-precha.fr/le-nouveau-ministre-grec-des-finances-le-programme-de-syriza-ne-vaut-meme-pas-le-papier-sur-lequel-il-ete-ecrit/

http://www.prechi-precha.fr/syriza-ou-le-mepris-des-electeurs-qui-peut-faire-gober-nimporte-quoi/

http://www.prechi-precha.fr/impossible-de-restructurer-la-dette-grecque-en-possession-de-la-bce/

http://www.prechi-precha.fr/victoire-de-syriza-cest-aussi-la-consequence-du-choix-antidemocratique-de-nicolas-sarkozy-dinterdire-la-tenue-en-2011-dun-referendum-m-le-pen/

http://www.prechi-precha.fr/quand-le-fn-protestait-contre-le-plan-daide-la-grece-en-jetant-des-faux-euros-dans-la-seine-video/

Fréjus : Des cours d’arabe à l’école primaire

C’est à Fréjus, ville dont le maire est FN. Est-ce une provocation de l’Académie à l’encontre de la mairie ? En tous cas, les parents sont choqués que l’on propose 1h30 à 3h de cours hebdomadaires d’arabe en primaire. Les socialistes jubilent et les élus FN réagissent (cliquer sur l’image pour l’agrandir) :

TWb7p5u

Source

Mythes et mensonges : «la France, terre d’immigration»

Extrait du livre “Le terrorisme intellectuel” de Jean Sévillia (p141)

« Selon le discours en vogue, la France aurait toujours été un creuset de population. Du point de vue historique, cette assertion est fausse. Du VIe au XIXe siècle, le fond du peuple français est demeuré le même.

Au XIXe siècle apparaît une immigration saisonnière, les travailleurs retournant dans leur pays après leur labeur. La première grande vague migratoire a lieu après la Première Guerre mondiale. Elle est constituée d’Italiens, d’Espagnols. de Polonais et de ressortissants d’autres nations de l’Est. Ceux-ci s’assimilent peu à peu, par le biais de l’école, du service militaire et de la guerre — certaines institutions exerçant une force intégratrice : l’Eglise catholique, les syndicats, et même le Parti communiste.

A partir de 1946, la seconde vague migratoire vient d’Algérie.

Contrairement à ce qui se répète, ce n’est pas le patronat qui fait venir cette main-d’œuvre: ce sont les pouvoirs publics, afin de trouver une issue à l’explosion démographique de la population musulmane d’outre-Méditerranée.

Après 1962, l’Algérie indépendante, le flux migratoire reprend, en vertu de la libre circulation stipulée par les accords d’Evian. Si l’immigration est officiellement interrompue en 1974, le regroupement familial, autorisé en 1975, accroit dans les faits le nombre d’arrivants.

D’autres courants migratoires apparaissent, issus d’Afrique noire ou d’Asie. Et en vertu de la loi, tout enfant né en France de parents étrangers peut, à sa majorité, accéder à la nationalité française.

En 1975, les Européens (Portugais, Espagnols, Italiens) forment 60 % du total des étrangers installés en France, et les Africains 34 %. En 1990, la proportion est inversée : 45 % d’Africains (dont 39 % de Maghrébins), 40 % d’Européens, et 11 % d’Asiatiques (dont 5 % de Turcs).

Cette réalité, les pouvoirs publics la dissimulent. Le 26 octobre 1985, le Figaro Magazine provoque un tollé en publiant des projections montrant l’ampleur du phénomène migratoire. « Serons-nous encore français dans 30 ans? » demandent Jean Raspail et le démographe Gérard-François Dumont. (…)

Dès la parution du dossier, Georgina Dufoix, le ministre des Affaires sociales, réagit par un communiqué virulent : «Le Figaro Magazine adopte la méthode Le Pen qui consiste à lancer des chiffres mensongers. Cette construction, qui rappelle les théorie les plus folles du nazisme, doit être démontée et poursuivie.» Dans le Matin, Max Gallo stigmatise «un document qui fera date dans l’histoire du racisme de l’après-guerre en France ».

Le ton est donné : prévoir les conséquences d’une immigration massive, c’est faire preuve de racisme.»

——————————-

Ci-dessous : Texte repris de Polemia.com

Les « grandes invasions » : une immigration  numériquement bien modeste

Les « grandes invasions » ont duré du IVe au IXe siècle. Mais l’entrée des « Barbares » dans l’Empire romain n’a porté que sur un petit nombre de personnes. Le peuplement d’origine de la France, à quelques pour cent près, n’a pas été modifié.

De Charlemagne à la Révolution : peu de changement dans le socle de population

A partir de la fin du haut Moyen Age, le peuplement français ne subit plus que des modifications limitées. Ainsi les guerres de religion et la révocation de l’Edit de Nantes privent la France d’une partie de ses élites nobles protestantes ; et l’Alsace sera repeuplée de Suisses et d’Alamans venus combler les pertes de la guerre de Trente Ans.

A ces exceptions près, le socle de la population française à la veille de la Révolution reste le même qu’au temps de Charlemagne. Et le restera jusqu’à la fin du XIXe siècle.

1885/1970 : un courant d’immigration européenne Lire la suite

Départementales : pour contrer le FN, Valls ménage l’UMP

A trois semaines du scrutin, le Premier ministre Manuel Valls tente de mobiliser sur un scrutin qui s’annonce à hauts risques pour le PS et ménage l’UMP dont le PS pour combattre le FN.

Ne surtout pas insulter l’avenir. Avant d’entamer son mini-tour de France électoral jeudi soir, Manuel Valls a résumé en une formule la stratégie socialiste pour les départementales à trois semaines du premier tour.

«Nous menons une campagne nationale très nette, une campagne contre le Front national», a insisté le Premier ministre sur RMC et BFM TV. S’en suit un exposé pédagogique sur les attributions des départements et un appel à la mobilisation. Mais… pas un seul mot de l’UMP, qui s’apprête pourtant à rafler un nombre considérable de départements fin mars.

C’est que le scrutin se joue en réalité en trois tours et que le PS aura grand besoin de la droite quand viendra le temps de l’élection des présidents de conseils généraux. Où il faudra espérer un réflexe républicain de l’UMP dans les départements où le Front national sera en position de l’emporter. Et s’il faut s’allier, mieux vaut ménager, une ligne qui s’était esquissée début février entre les deux tours de la législative partielle du Doubs. Une partie de l’état-major socialiste avait alors choisi de ne pas agonir l’UMP aux prises avec son « ni FN ni PS » démocratiquement embarrassant.

«On va avoir besoin d’eux bientôt»,expliquait alors un ténor du parti, les yeux braqués sur les départementales.

Libération

«Le chrétien au Moyen-Orient aujourd’hui est le juif d’Europe de la fin du XIXe siècle»

Lundi, 220 chrétiens d’Orient ont été enlevés au nord-est de la Syrie par l’organisation de l’Etat islamique. Mi-février, ce sont quelque 21 Chaldéens égyptiens qui ont été égorgés en Libye par un groupe se revendiquant de Daesh. La situation de cette minorité, déjà très mauvaise, se dégrade à nouveau au Moyen-Orient. Pourquoi cet acharnement sur des populations pourtant chez elles dans la région depuis des centaines d’années ? Elements de réponse.

Qui sont les chrétiens d’Orient?

Coptes, chaldéens, melkhites, Arméniens, orthodoxes, assyriens, maronites… Groupés sous le terme «chrétiens d’Orient» par raccourci de langage et pour faire la différence avec le christianisme latin, ils sont une centaine de millions, répartis essentiellement entre l’Afrique de l’Est, l’Inde et le Moyen-Orient. «Le christianisme est une religion venue d’Orient. C’est là qu’est né l’Evangile», rappelle Jean-François Colosimo, philosophe, professeur de théologie, auteur notamment de Les hommes en trop, la malédiction des chrétiens d’Orient.


Daesh a enlevé 220 chrétiens le 23/02/2015 – ide

Pourquoi sont-ils visés par Daesh?

Comme souvent au cours de leur histoire, les chrétiens d’Orient, qui n’ont que très peu de possibilités de se défendre militairement, se retrouvent boucs émissaires d’un conflit qui les dépasse. « Daesh poursuit une stratégie très claire: faire monter les tensions Lire la suite

Dans la Meuse, 300 emplois menacés dans la dernière usine de laine en France

Trois cents emplois pourraient être supprimés en Meuse dans la dernière usine de laine de France. Un coup dur pour le département déjà fortement touché par le chômage et la perte de son industrie.

La dernière filature de laine en France, Bergère de France, qui emploie 300 personnes dans la Meuse, s’est déclarée mercredi en cessation de paiement et a demandé sa mise en redressement judiciaire devant le tribunal de commerce de Bar-le-Duc, a-t-on appris de source syndicale.

« Cela fait plusieurs années que nous allons très mal, le fil à tricoter est en baisse. Cette annonce n’est pas vraiment une surprise », a expliqué à l’AFP une syndicaliste CGT, qui a souhaité rester anonyme, à l’issue d’un comité d’entreprise extraordinaire au cours duquel la direction a annoncé avoir déposé le bilan.
Premier employeur privé du département

Bergère de France a accusé en 2014 un déficit de 1,9 million d’euros pour un chiffre d’affaires de 32 millions d’euros, et prévoit pour 2015 des pertes de 1,7 million d’euros pour un chiffre d’affaires revu à la baisse, à hauteur de 30 millions d’euros, a précisé cette même source.

L’entreprise fabrique du fil à tricoter depuis près de 70 ans, qu’elle vend principalement par correspondance via Internet et des catalogues, et compte encore cinq boutiques en son nom dans la région de Bar-le-Duc.

80% de femmes employées

Premier employeur privé du département, Bergère de France compte environ 300 salariés, dont 80% de femmes, d’une moyenne d’âge de 40 ans. Lire la suite

Gros plébiscite pour Marine Le Pen au salon de l’agriculture (vidéos)


Marine Le Pen au Salon de l'agriculture – 26… par hurraken75

69 % des Français pensent qu’il y a trop d’immigrés

Le Point

59 % disent n’avoir confiance « ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays ». Il existe « une sorte de divorce profond entre les Français et leurs représentants politiques. Les attentats n’ont pas modifié cette tendance », relève Martial Foucault. À la faveur des événements de janvier, l’UMP (38 %) est toutefois repassée devant le Front national (32 %) quand il s’agit de désigner le parti qui représente le mieux l’opposition de droite. En deux mois, la première a gagné quatre points, le second en a perdu cinq. La tentation du repli et de l’ordre est forte.

Ainsi, pour 69 %, « il y a trop d’immigrés » (20 points de plus qu’en 2009), « il faudrait rétablir la peine de mort » (50 %, + 18 en cinq ans).

« La France doit se protéger davantage du monde d’aujourd’hui »

Pour un Français sur deux exactement, « la France doit se protéger davantage du monde d’aujourd’hui ». C’est dix points de plus qu’en décembre. Conservatisme s’agissant de l’école, qui doit « donner avant tout le sens de la discipline et de l’effort » (64 %) plutôt que « former des gens à l’esprit critique » (35 %).

Les Français plébiscitent la République, symbole positif pour 81 % d’entre eux, mais pas du tout l’islam, perçu négativement par 69 %. Si, pour 87 %, « les Français juifs sont des Français comme les autres », 68 % sont de cet avis s’agissant des musulmans (75 % en 2000). « On trouve un tiers des Français en désaccord avec l’idée que les islamistes radicaux ne représentent qu’une petite minorité des musulmans de France », observe le directeur du Cevipof, qui parle d’une « montée anti-islam ».

Montée, en parallèle, du sentiment national. 82 % des sondés se déclarent « fiers d’être français », en hausse de dix de points par rapport à décembre. Sondage réalisé du 26 janvier au 4 février par internet auprès d’un échantillon de 1 524 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas).

Démolir les 26 dogmes du politiquement correct

Voici 26 éléments de propagande de l’idéologie dominante ou de la vulgate médiatique – de gauche ou de droite – dans plusieurs domaines. Tous ces dogmes inversent la réalité, par aveuglement idéologique et déni des faits. Cette idéologie est ”hégémonique”, c’est-à-dire qu’elle s’impose politiquement et dans les médias bien qu’elle ne soit pas partagée par la majorité de la population. Passage en revue.

Dogme N° 1. L’intégration des immigrés échoue parce que la République et ses valeurs sont en faillite. Faux : c’est l’inverse. C’est à cause de l’immigration trop massive que les valeurs de la République intégratrice s’effondrent. On ne peut pas intégrer ni assimiler aux normes d’un pays, quel qu’il soit, des populations de plus en plus nombreuses et prolifiques qui, majoritairement, sont indifférentes ou hostiles aux valeurs et à l’identité de ce pays.

Dogme N° 2. L’école publique échoue à cause de l’idéologie “pédagogique” issue de Mai 68. C’est un dogme de la droite. Partiellement faux : elle échoue surtout à cause de l’hétérogénéité ethnique des élèves et de l’islamisation, conséquences de l’immigration incontrôlée.

Dogme N° 3. La France n’est pas menacée par l’immigration et se renouvelle dans la ”diversité”, comme elle l’a toujours fait au cours de son histoire. Faux. Si rien ne change très rapidement sur le plan immigratoire et démographique, la France disparaîtra en tant qu’unité anthropologique, politique et culturelle avant la fin de ce siècle. De même que plusieurs pays voisins : Belgique, Allemagne, Hollande, Royaume-Uni, etc. La France n’est ni une ”république” désincarnée ni une ”idée”, mais une entité historique construite sur une homogénéité ethnique d’origine européenne et non pas ”cosmopolite”.

Dogme N° 4. Les banlieues sont défavorisées, ce sont des ghettos où l’on a parqué les immigrés, dont les jeunes subissent un taux de chômage insupportable parce qu’ils sont ”exclus”. Faux. Les banlieues immigrées sont abreuvées d’aides et de subventions de toute nature et les ”jeunes” bénéficient de nombreuses mesures préférentielles de discrimination positive , mais rien n’y fait. Le ”racisme” et l’exclusion sont des mythes. Ce sont au contraire les Français de souche des classes populaires qui sont relégués et exclus.

Dogme N° 5. L’islam laïc, tolérant et républicain est possible et bienvenu en France. Le ”vivre ensemble” est possible. Faux. L’islam est fondamentalement une religion/idéologie théocratique, antirépublicaine et antidémocratique. Islamisme et islam sont rigoureusement la même chose. Relire le Coran. L’islam laïc ou spiritualiste (soufisme) est minoritaire et marginal. C’est un faux nez. Aucune cohabitation pacifique n’a jamais et ne sera jamais possible avec l’islam, de par sa nature même.

Dogme N° 6. L’islamophobie pose un grave problème en France. Faux. L’islam est largement favorisé par les pouvoirs publics. Valeurs Actuelles a été condamné en février 2014 pour avoir publié (26/09/ 2013) une couverture représentant une Marianne voilée avec, comme titre, « l’Invasion ». L’islam bénéficie de nombreux privilèges et de faveurs. Les actes ”islamophobes” sont insignifiants. C’est l’islamophilie qui est un des éléments de l’idéologie dominante des élites, dans le plus parfait aveuglement, et ce, en dépit des attentats qui se multiplient.

Dogme N° 7. Il ne faut pas faire d’ ”amalgame” entre islamisme et islam qui n’ont rien à voir, et ne pas ”stigmatiser l’islam”, qui n’est pour rien dans les récents attentats. Faux. La barbarie sanglante de Boko Aram et d’EI (Daech) se fait au nom de l’islam, comme 90% des attentats, terrorismes, persécutions et guérillas sanglantes dans le monde. La nature même de l’islam, depuis le VIIe siècle, est de tenir un double discours. Le Coran enseigne bel et bien un djihad violent et impitoyable et prévoit l’extension partout d’un modèle socio-politique totalitaire.

Dogme N° 8. On pourra concilier dans la ”France de la diversité” l’islam avec les avancées progressistes sociétales. Faux. C’est une des plus grosses et ridicules illusions et contradictions de l’idéologie dominante et de l’ ”islamo-gauchisme”. Les lobbies gauchisants féministes ou gays (LGBT, etc), tous immigrationnistes, n’auront plus que leurs yeux pour pleurer si l’islamisation de la France se poursuit : la parité hommes-femmes, la mixité, le mariage homo seront déconstruits puis balayés.

Dogme N° 9. L’État français lutte contre l’antisémitisme. Faux. Il ne poursuit que l’antisémitisme résiduel et marginal (fantasmé) d’”extrême droite” mais, en dépit d’une rhétorique pro-juive et de commémorations bruyantes et compassionnelles de la Shoah, il ferme les yeux sur l’explosion de l’antisémitisme violent des populations immigrées, notamment musulmanes, et les minimise, en refusant de désigner comme tels les auteurs et surtout la cause réelle du phénomène. L’ ”antisémitisme” reste une abstraction et le déversement médiatique d’antisémitisme par tous les canaux islamiques (prêches, internet, écoles, etc.) est, de fait, tolérée par des autorités sidérées et paralysées.

Dogme N° 10. L’État Providence français et son modèle social sont égalitaires et ouverts à tous. Faux. Ils sont pervertis par la préférence étrangère, la ”discrimination positive”, c’est-à-dire par une idéologie raciste anti-française dissimulée. Un demandeur d’asile, même débouté, touche 718 € d’aide mensuelle de subsistance, sans compter le logement gratuit et l’aide médicale d’État (AME). Ce clandestin étranger est bien mieux traité par l’État qu’un retraité français de souche des classes modestes qui a travaillé toute sa vie à son compte ou dans le privé. D’où l’effet massif de ”pompe aspirante” pour le déversement migratoire. D’autre part, l’obtention d’un logement social ou de prestations sociales et médicales diverses est beaucoup plus facile pour des quémandeurs immigrés que pour les Français défavorisés. Idem quant aux incroyables et scandaleuses inégalités de traitement (retraites, prestations de santé, charges etc.) entre les fonctionnaires et le secteur privé, surtout le secteur libéral. Sous le dogme de l’égalité, la république fonctionne sur la discrimination et l’exploitation.

Dogme N° 11. Les « valeurs républicaines », dont la France est le modèle, sont seules garantes et synonymes de liberté, de démocratie et de laïcité. Faux. Lire la suite

Agir pour la France: Des cadres proches de Philippe de Villiers et Charles Pasqua s’allient au FN

Conférence de presse Front National / Agir Pour la France à Paris le 24 février 2015.Cette conférence de presse a pour but de clarifier et d’informer sur les perspectives d’une alliance Front National / Agir Pour la France en vue des élections 2017 dans le cadre d’une stratégie impulsé par le Front National.

Marine Le Pen pas hyper fan de l’expression « Français de souche » : les propos dans leur contexte

Julien Rochedy : «Français de souche», l’incontournable expression.

La polémique sur l’expression « Français de souche » m’a laissé un peu perplexe.

D’un côté, je comprends que les « Républicains » n’aient que « peu de passion » pour ce terme. Il est effectivement contraire à la logique de la société « contractuelle » dite « républicaine ». Les hommes signent un contrat et deviennent citoyens. Ils deviennent, par là, égaux, quelles que soient leurs origines. C’est la pensée issue du contrat social de Rousseau, et celle, qu’aujourd’hui, des « penseurs » comme BHL louent. Et parce que cette vision institutionnelle & volontaire de la société a triomphé sur l’autre – la traditionnelle, l’essentielle, l’enracinée – en la diabolisant violemment, même des Marine Le Pen sont obligés d’y céder et d’y consentir. Que ce soit par crainte de la polémique ou par sincère adoption de cette philosophie, on peut comprendre que les « Républicains » n’usent pas de cette référence aux français de vieille race.

Le problème, c’est que lorsque des soi-disant « Républicains » emploient cette expression dans un diner communautaire, celle-ci devient parfaitement valable, et même, bientôt, obligatoire. François Hollande, comme avant lui Nicolas Sarkozy, avec tous leurs aréopages de ministres et d’importants, en allant voir et en parlant à « des Français juifs », « des musulmans français » ou à je ne sais quelle communauté noir, arménienne ou autre, ont déjà biaisé la philosophie républicaine originelle. Ce faisant, dans cette nouvelle France aux différentes communautés, il faudra bien nommer celle qui n’appartient à aucune autre. Celle, encore majoritaire, de ceux qui ne sont que Français. On les appelle les Français de souche, soit. Parce qu’ils ne peuvent plus rester longtemps ceux à qui on ne parle pas, ceux qui n’ont pas de nom, les institutions seront amenés, demain, à ne les appeler plus qu’ainsi. C’est écrit.

Le fait est que la défrancisation mélée aux naturalisations de masse, ont détruit à jamais, je crois, le principe autrefois suffisant de « citoyenneté française ». Les Républicains sincères peuvent pleurer et en appeler aux mânes de la IIIe République et du Général de Gaulle, c’est déjà terminé. Je comprends leur logique ; je la trouve juste désuète. Nous sommes entrés dans l’ère des communautés. L’américanisation du monde occidental le veut. L’épuisement des nations européennes aussi. Et l’immigration massive, continue, insistante, et qui va persister, l’oblige.

« Français de souche » entrera dans la logique institutionnelle, mais l’expression entrera Lire la suite

Alexis Tsipras nouveau mirage pour la Grèce

Article de Polémia

« Ont-ils pour autant mis fin au Système, celui qui opprime les peuples d’Europe et les met dans le moule de la bien-pensance et du politiquement correct ? »

En accordant près de 46% des suffrages à des mouvements (Syriza, Aube dorée et Anel) qui ont secoué l’olivier grec et mis fin au partage du pouvoir entre les représentants de la Nouvelle Démocratie et ceux du PASOK socialiste, les Grecs ont tiré la sonnette d’alarme. Après quatre ans d’une situation dramatique provoquée en grande partie par une classe politique sans scrupules et toute dévouée à obéir aux ordres conjoints de Bruxelles, de la BCE et du FMI, les Grecs ont balayé les hommes du Système, les Caramanlis, Simitis, Samaras et autres Papandreou… et tenté de rompre avec des décennies de corruption et de clientélisme.


Ont-ils pour autant mis fin au Système, celui qui opprime les peuples d’Europe et les met dans le moule de la bien-pensance et du politiquement correct ? On peut légitimement en douter, n’en déplaise à ceux qui ont voulu voir un « Printemps des peuples européens » dans cette victoire de Tsipras. Ce dernier, en effet, après avoir juré haut et fort qu’il quitterait la Communauté européenne et abandonnerait l’euro, réclame maintenant un « New Deal » pour l’Europe et fait appel, via son ministre des Finances, à la Banque Lazard pour des conseils avisés, tout en faisant une tournée des capitales européennes afin de discuter le bout de gras.

Victoire pour les proscrits

En envoyant à la Chambre 17 députés de l’Aube dorée qui devient, de facto, la troisième force politique du pays, les électeurs hellènes ont réalisé un véritable tour de force. N’oublions pas, en effet, que ce mouvement a été décapité sur ordre de l’ensemble de la classe politique, à la suite d’un meurtre non élucidé et alors que 8 députés croupissent en prison au mépris des règles de droit les plus élémentaires. Dans un silence médiatique total, sans moyens, avec des conférences de presse improvisées, et en dépit de la promotion des souverainistes grecs censés récupérer les voix de l’Aube dorée, les électeurs ne se sont pas laissé intimider, en particulier dans les villes de Salonique et d’Athènes en proie à une insécurité galopante. Jusqu’au dernier moment, quasiment aucun journal, aucune télévision n’a, sauf pour les caricaturer, relayé les messages d’Aube dorée, présent pourtant dans la vie quotidienne du petit peuple auquel il apporte son aide par des distributions de vivres ou l’accompagnement de personnes âgées aux distributeurs bancaires, très prisés par certains ! Le tout est de savoir quelle sera la marge de manœuvre de ses élus au Parlement où ils seront très surveillés par son nouveau président, la remuante juriste Zoé Konstantopoulou.

Tsipras aux manettes

L’ancien militant communiste formé à la dialectique marxiste a réagi très rapidement en Lire la suite

Le « château de la CGT » à Théoule à vendre 25 M€

Et oui c’est la crise… même pour les rentiers de la contestation anti-capitaliste.

La CGT possède 14 chateaux

Marine Le Pen propose à Cécile Duflot de réquisitionner le patrimoine de la CGT.(vidéo)

——-

La bâtisse, qui appartient au comité d’entreprise d’EDF, a été mise en vente il y a un an. Régulièrement, des acheteurs potentiels se présentent. Mais l’affaire n’a toujours pas été conclue

CANXXQ300_pl_le château de theoule sur mer.jpgÀ vendre. Mais pas vendu. Le 55, avenue de Lérins figure toujours parmi les actifs du comité d’entreprise d’EDF, à la tête duquel la CGT est majoritaire.

Ce château, inaccessible au visiteur, n’a pas changé de propriétaire. Mais il est à vendre. Depuis un an maintenant, il figure parmi les biens à acquérir que proposent certaines agences immobilières du bassin cannois.

La fameuse caisse centrale d’activités sociales (CCAS) EDF – donc la CGT -, qui jusqu’ici se servait des lieux comme résidence de vacances des salariés du groupe énergétique, en réclame un sacré prix d’ailleurs : 25 Me. En vendant ce bien, comme une trentaine d’autres en France, elle s’attelle à assainir des finances très éprouvées ces dernières années.

Une société américaine acquéreur ?

La municipalité ne s’en est jamais cachée : pendant longtemps, elle a espéré acquérir le bien pour en faire un lieu ouvert au public et ainsi le rendre aux Théouliens.

Il y a un an, le prix de vente étant plus bas, elle avait fait une proposition à 10 M€, mais celle-ci n’avait pas abouti. Elle avait aussi tenté un partenariat avec le conseil général. Et enfin sollicité la communauté d’agglomération des pays de Lérins pour qu’elle le reprenne dans son giron. Mais non.

Aujourd’hui, le prix a plus que doublé et la municipalité n’espère plus rien. À l’évidence, seul un investisseur aux reins solides pourra reprendre le château.

Surtout que la bâtisse, si elle fait son effet vue de l’extérieur, n’est que cloisons trop fines, boiseries friables et planchers dégradés à l’intérieur.

Dernièrement, le magazine Le Point annonçait que l’affaire était conclue et qu’une société américaine s’était portée acquéreur des lieux à 21 M€. Jointe à plusieurs reprises, la CGT n’a pas répondu à nos appels et n’a donc pu commenter cette information.

À la mairie de Théoule, les services d’urbanisme affirment ne pas avoir vu passer la fameuse DIA : la déclaration d’intention d’aliéner, formalité imposée lors d’une vente et qui doit être rédigée par un notaire juste après la signature d’un compromis…

Le château de Théoule n’est donc pas vendu. Pas encore.

La Bourgogne accueille des migrants pour désengorger Calais (vidéo)

Pour désengorger le port de Calais, submergé par l’immigration clandestine, une vingtaine de départements ont fait des propositions pour créer des places d’accueil temporaire pour ces migrants.


Bourgogne: accueillir des migrants afin de… par lemondefr