Sanctions : Poutine riposte en interdisant les importations agroalimentaires

Ça c’est la première goupille. Après viendra le gaz….
L’Europe des nations devrait aller « de Brest à Vladivostok »,

Le président russe cible pendant un an les pays occidentaux qui ont décidé des sanctions contre la Russie. Il laisse entendre qu’il pourrait revenir sur cette mesure s’ils assouplissaient leur position. Au risque d’instaurer un équilibre de la terreur économique.

Menaces, sanctions puis représailles, le tout dans un contexte de tension entre l’Union européenne et les États-Unis d’une part et la Russie de l’autre. La situation n’est pas sans rappeler la guerre froide et Vladimir Poutine est décidé à instaurer un équilibre de la terreur économique.

Le président russe a ordonné mercredi d’«interdire ou de limiter pendant un an» les importations de produits agroalimentaires en provenance des pays ayant adopté des sanctions économiques contre la Russie, a annoncé le Kremlin dans un communiqué.


«J’ordonne d’interdire ou de limiter pendant un an les importations sur le territoire russe de certains types de produits agricoles, de matières premières et de denrées alimentaires» en provenance de pays qui ont «décidé la mise en place de sanctions économiques» contre la Russie, a déclaré Vladimir Poutine, cité dans le communiqué. Cette décision a été prise «afin de protéger les intérêts nationaux de la Fédération de Russie», a précisé le président.

La durée de l’interdiction pourrait être assouplie Lire la suite

La France brade ses biens immobiliers

Les difficultés du marché de l’immobilier ne font pas les affaires de l’Etat. En pleine quête de recettes, il peine à tenir son programme de cessions. L’an dernier, les 1.234 biens vendus, des terrains pour les deux tiers, n’ont rapporté « que » 391 millions d’euros.

C’est beaucoup moins que les 530 millions d’euros anticipés en loi de Finances initiale. C’est aussi nettement moins que les 515 millions réalisés l’année précédente. C’est en réalité la plus mauvaise performance depuis 2005, date à laquelle les recettes immobilières ont commencé à être clairement identifiées.

Le report de 2013 à 2014 de la vente du site de la défense dans le 7e arrondissement, évalué à 77 millions d’euros, devrait effectivement permettre de tenir cet objectif. Reste à savoir si l’Etat arrivera à revenir à son rythme de 500 millions de cessions par an au cours des années suivantes, comme l’avait souhaité Bernard Cazeneuve quand il était au Budget. Un objectif d’autant plus difficile à tenir que les ventes les plus faciles ont déjà été réalisées.

D’autre part, l’État français cède ses biens immobiliers à l’étranger, comme par exemple la résidence de l’ambassadeur de France aux Nations-Unis.

Note de l’AIL: On estime la valeur du parc immobilier français à 64 milliards d’euros , donc si nous continuons à vendre nos biens à un rythme de 500 millions d’euros par an, dans moins d’un siècle, la France (c’est à dire vous et moi) n’aura plus rien.

Agence info libre

Solidarité avec le vigneron Frédéric Palacios touché par la grêle

Frédéric Palacios est un artisan vigneron de l’Aude à quelques encablures de Carcassonne, au pied du massif de la Malepère sur la commune d’Arzens. Il fait un vin nature avec talent. En juillet sa vigne a été ravagée par la grêle. Aussitôt  les amis de « Changez l’Aude en Vin » ont promis de donner des raisins pour une cuvée collective et une page Facebook a été lancée

Et puis il y a cette idée de vendre une cuvée en primeur. Son nom? « La part de l’Orage ». Chacun peut participer en envoyant un chèque de 60 euros au Domaine. En échange, il reçoit la promesse de se voir réserver six bouteilles du futur cru, élaboré à partir de raisins bio achetés, là encore, chez des copains mieux lotis.
Vous pouvez adresser vos chèques de réservation pour « La part de l’Orage » et vos demandes de tarifs à: Mas de mon Père, Frédéric Palacios – Chemin du Roudel – 11290 Arzens.

POUR EN SAVOIR PLUS : Mas de Mon Père

Villeurbanne : Un agent d’un bureau de poste poignardé par un client

Un agent d’un bureau de poste de Villeurbanne a été poignardé par un client ce mercredi en fin de matinée.

Il était environ 11h45 ce mercredi matin, quand un client se présente au guichet de la Poste de Charpennes, du cours Emile Zola à Villeurbanne (Rhône). Selon la direction de la Poste, «le client souhaitait faire un retrait d’argent à la caisse du bureau. L’opération n’ayant pu aboutir a donc été annulée par le guichetier.» Le client mécontent s’est emparé de pièces comptables et est sorti. Deux agents de la Poste l’ont suivi pour récupérer les papiers et c’est à ce moment-là que l’homme a sorti un couteau et a frappé un jeune agent âgé de 23 ans.

Le client s’enfuit aussitôt, mais pris en chasse par des témoins, il a pu être repéré et interpellé par la police. L’agent de la Poste de Villeurbanne était lui, en milieu d’après-midi, au bloc opératoire.

Le Progrès

« Je préfère mille fois serrer la main de Marine Le Pen que d’un responsable du Front de gauche qui défile à côté des drapeaux du Hamas et du Hezbollah

« Je préfère mille fois serrer la main de Marine Le Pen que d’un responsable du Front de gauche qui défile à côté des drapeaux du Hamas et du Hezbollah

(..) Les juifs se tournent-ils dorénavant vers le Front national, parti dont le fondateur a déjà été condamné pour propos antisémites ? « Il n’est pas question que le FN nous instrumentalise », s’agace Joël Mergui, président du Consistoire français. Et, si des estimations internes à la communauté chiffrent à environ 8% le vote frontiste en 2012, cela demeure moins que la moyenne française. « Je préférerais dire que c’est un groupe politique comme le FN qui me fait peur plutôt qu’un mouvement religieux comme l’islam, assure Jonathan-Simon Sellem, créateur du site sioniste JSS News, proche de la droite israélienne. Mais ce n’est pas le cas.

Le problème, c’est que, quand Marine Le Pen dit « il fait beau », tout le monde se sent obligé de dire « il pleut ». »

« Je préfère mille fois serrer la main de Marine Le Pen que d’un responsable du Front de gauche qui défile à côté des drapeaux du Hamas et du Hezbollah », jure l’avocat et dirigeant du Crif Gilles-William Goldnadel. Tandis que les syndicats, des partis à la gauche de la gauche, tels le Nouveau Parti anti-capitaliste ou les communistes, ainsi que des membres du PS, comme les députés Razzy Hammadi et Alexis Bachelay, inquiètent la communauté juive par leurs positions jugées trop pro-palestiniennes, le discours du Front national cadre mieux avec les aspirations de certains amis d’Israël. « Quand l’Algérie marque un but, il y a des incidents dans la rue, se désole un jeune juif. Pour certains d’entre nous, la France n’a plus d’identité, ce pays est mort. »

La demande de Louis Aliot Lire la suite

Vandalisme de la basilique à Thonon-les-Bains: « Il s’agirait d’un jeune musulman »

Vandalisme de la basilique à Thonon-les-Bains: « Il s’agirait d’un jeune musulman »

Mardi 5 août à Thonon-les-Bains, un peu avant 8 heures, un homme d’une trentaine d’années a commis en quelques minutes de très importants actes de vandalisme à l’église Saint-Hippolyte et dans la basilique Saint-François-de-Sales contiguë : avec une force peu commune, l’individu a renversé et cassé deux autels, les candélabres et les lutrins, détruit des statues, arraché un tabernacle, tordu une croix en bronze massif, défoncé une porte de sacristie et même abîmé des vitraux.

Les dégâts, particulièrement impressionnants, se chiffreront assurément en milliers d’euros, le mobilier touché datant souvent des XVIIIe et XIXe siècles.

Un bénévole qui travaillait à ce moment-là dans la basilique a prévenu la police, et des agents sont venus interpeller le forcené pour le placer en garde à vue. Pour l’heure, ses gestes n’ont pas encore reçu d’explication même s’ils ont tous les aspects d’une crise de démence, peut-être mystique. Selon le curé Le Tué, il s’agirait d’un « jeune musulman », mais la piste du mobile religieux doit encore être confirmée.

Tous les offices à Saint-Hippolyte et Saint-François-de-Sales sont donc suspendus jusqu’à dimanche (le mariage devant être célébré samedi côté église le sera finalement Lire la suite

Les fautes politique se payent par les peuples.

Les fautes politique se payent par les peuples.
Très bonne chronique vidéo de Gollnisch. J’ignorais qu’il était le petit fils du ministre de la troisième républiqueÉmile Flourens. Ce qu’il dit sur la première guerre mondiale est très intéressant, et les critiques qu’il formule contre la politique étrangère menée par Sarko et Hollande sont plus que judicieuses.

voir son intervention au parlement européen sur la politique américaine en Irak.

Bébé trisomique en Thaïlande: L’affaire se double d’une histoire de pédophilie

Oh, le joli monde enchanté de la gauche progressiste et pierre Bergé.

——–

L’affaire se complique plus encore avec les dernières révélations de la presse australienne…

L’affaire du bébé trisomique né d’une mère porteuse thaïlandaise et abandonné par les parents australiens n’en finit pas de rebondir. Après les accusations de la mère porteuse lundi puis la réponse des parents ce mardi, les médias australiens révèlent désormais que le père a été condamné par le passé pour des agressions sexuelles sur mineures. 20 Minutes revient sur la chronologie de l’affaire.

1. La mère porteuse accuse les parents

La mère porteuse de 21 ans, Pattaramon Chabua, accuse le couple d’avoir emmené la fillette, bien portante, et laissé sur place son frère jumeau à cause de sa trisomie. Elle explique avoir accepté en échange de plus de 10.000 euros de porter l’enfant, résultat de la fécondation d’un ovule d’une donneuse thaïlandaise par l’homme australien. Après que les tests ont révélé la trisomie 21 du garçon, l’agence qui a servi d’intermédiaire lui a dit que les parents voulaient qu’elle avorte, a-t-elle expliqué. Mais elle a refusé. «L’agent a dit que le couple paierait pour l’avortement (…). Mais nous sommes dans un pays bouddhiste, ils ne comprennent pas. Si j’avais avorté, j’aurais été arrêtée, parce que c’est comme tuer quelqu’un», a-t-elle ajouté. Elle a également assuré à l’AFP que les Australiens avaient vu les deux bébés, allongés côte à côte à l’hôpital après son accouchement.

2. Les parents se défendent et accusent à leur tour la mère

Dans un communiqué diffusé par une amie et publié dans un journal de leur ville de résidence, Bunbury, le couple affirme avoir été informé des problèmes de coeur de l’enfant mais pas de sa trisomie. «Gammy était très malade à la naissance. On a dit aux parents biologiques qu’il ne survivrait pas, qu’il avait au mieux un jour à vivre», écrit cette amie. L’accouchement devait par ailleurs avoir lieu dans un grand hôpital international de Thaïlande mais la mère porteuse s’est rendue dans un autre établissement, violant ainsi l’accord passé avec les parents biologiques, selon le journal Bunbury Mail. L’accord rompu, le couple n’avait plus en principe aucun droit sur les enfants. La Thaïlandaise de 21 ans, déjà mère de deux enfants, a néanmoins accepté de leur confier la fillette, ajoute le quotidien. «Les parents biologiques étaient effondrés de ne pouvoir emmener le garçon avec eux (…) mais en restant ils prenaient le risque de perdre aussi la fillette», soutient l’amie.

3. Les médias australiens évoquent le passé pédophile du père

Lire la suite

De nouveaux affrontements entre migrants à Calais

Des affrontements ont éclaté dans la nuit de lundi à mardi dans la zone portuaire de Calais. Au moins trente personnes ont été blessées.

Pour la deuxième nuit consécutive, des affrontements ont éclaté entre migrants à Calais. Dans la nuit de lundi à mardi, au moins une trentaine de personnes ont été blessées dans ces affrontements entre migrants africains dans la zone portuaire de cette ville du Pas-de-Calais.

Une bagarre au moment de la distribution des repas. En début de soirée, en plein centre-ville, une bagarre avait déjà éclaté entre une centaine de Soudanais et d’Erythréens, au moment de la distribution des repas. Au moins une trentaine de personnes avaient déjà été blessées. Puis, ces affrontements « ont repris après le repas et se sont déplacés sur la zone du port, pendant une bonne partie de la soirée et de la nuit. La police a du s’interposer », selon la préfecture du Pas-de-Calais.

Des policiers pour s’interposer. Vers 4 heures du matin, environ 300 migrants étaient encore en train de se bagarrer aux abords du terminal ferry. Un important dispositif policier a été mis en place pour « s’interposer entre les différents camps. Une heure plus tard, vers 5 heures, la situation semblait tenue par les policiers ».

Des affrontements dimanche. Ce n’est pas la première fois que Calais est le théâtre de Lire la suite