Un journaliste de Libé sur Philippot : « costume noir, chemise blanche et cravate rouge : les couleurs nazies? »

Malika Sorel : «Le pouvoir bascule dans la préférence étrangère»

Malika Sorel-Sutter, spécialiste des questions d’intégration, décrypte la nouvelle feuille de route du gouvernement avec 44 propositions pour lutter contre les discriminations.

    C’est du racisme anti-Français.

C’est du racisme anti-Français dixit Malika Sorel

«Des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu’ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C’est du racisme anti-Français.»
C’est du racisme anti-Français.

Les 5 rapports sur l’intégration remis au Premier ministre en décembre 2013 avaient suscité un tollé. Itélé a révélé ce mercredi soir la nouvelle feuille de route du gouvernement avec 44 propositions pour lutter contre les discriminations. S’agit-il d’un projet réellement nouveau ou d’un retour aux rapports qui ont fait scandale en décembre 2013 ?

Malika Sorel-Sutter: L’habillage est différent, mais la philosophie est la même. Elle consiste à attribuer la responsabilité de l’échec de l’intégration aux Français qui entraveraient la réussite des immigrés et de leurs descendants et c’est à ce titre qu’il convient de lutter contre les discriminations. La feuille de route s’ouvre en rappelant qu’elle vient après le rapport Tuot et les cinq rapports remis au Premier ministre et qu’elle s’inscrit, en quelque sorte, dans la continuité. C’est une manière de rappeler sa filiation. C’est bien la preuve que, contrairement aux dénégations qui avaient été formulées en décembre par le pouvoir politique, la publication des cinq rapports sur le site de Matignon correspondait bien à une intention politique de fond…

De même, la feuille de route mentionne l’«accompagnement individualisé des primo-arrivants par des référents de l’OFII, dans une dynamique d’accès le plus rapide au droit commun (éducation, emploi, logement, droits sociaux…)». Comme chacun sait et comme en atteste le niveau de sa dette, la France est immensément riche!

La feuille de route prévoit notamment des mesures de «testing». De quoi s’agit-il exactement? Existe-t-il un risque de dérive vers un système de surveillance généralisée?

Clairement, il y a bien une volonté de surveillance généralisée au travers de plusieurs mesures dont la mesure 17, qui consiste à effectuer du «testing» auprès des milieux médicaux pour traquer les éventuels refus de soins. De même pour la mesure 26, qui stipule que l’État doit s’assurer que la fonction publique incarne bien «la diversité de la société française dans toutes ses composantes et à tous les niveaux de responsabilité.»

«Des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu’ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C’est du racisme anti-Français.»

Au sein de l’administration, l’une des pistes développées dans la feuille de route consisterait à «ouvrir et élargir les concours à des populations pour lesquelles la fonction publique reste trop souvent méconnue». Peut-on parler de discrimination positive?

Oui, le pouvoir bascule vers la préférence étrangère. Cela se lit très bien au travers de plusieurs mesure comme, entre autres, la mesure 29: «Cette démarche conduira le gouvernement à promouvoir l’obtention du Label Diversité par l’ensemble des administrations publiques (…). A retenir en particulier: la mise en place de classes préparatoires intégrées, la formation des membres de jury de concours sur les stéréotypes, le développement des recrutements hors concours (…)» De nombreuses mesures sont destinées à donner la préférence aux personnes d’origine extra-européenne..

C’est du racisme anti-Français.

Suite sur le Figaro

Sapir répond à Moscovici et Colombani : « Ce que Sartre aurait appelé des saloperies ».

Les temps sont malsains. À force de prétendre que nous sommes dans une situation comparable aux funestes « années 1930 », certains journalistes et hommes politiques sont en train de créer une atmosphère particulièrement délétère. Les insinuations, les amalgames et les mensonges tiennent lieu aujourd’hui d’arguments. On a franchi un nouveau cap avec l’article du sieur Colombani dans Direct Matin et avec les accusations proférées à mon endroit par Pierre Moscovici, Ministre de l’économie et des finances.

2270329603Les deux m’apparaissent liés. On en voit l’origine : la volonté d’un pouvoir aux abois et d’une élite discréditée de sauver l’Euro à tout prix en qualifiant les adversaires de la monnaie unique d’extrémistes. C’est en soi un acte de déni de la démocratie. Mais on pourrait aussi  les comparer à ce que Jean-Paul Sartre appelait des “saloperies”[5]. Rassurons les; l’histoire ne repasse pas les plats. Ce n’est pas les “années trente” qui nous attendent, mais quelque chose de nouveau. Le raisonnement dans des cadres conceptuels dépassés ne sert qu’à masquer des problèmes d’aujourd’hui, qui eux sont bien réels. L’histoire s’écrit la première fois en drame et la seconde en farce. Reste que cette farce à sa raison d’être. Au mieux le refus d’admettre ses erreurs. Au pire, des intérêts particuliers qui aujourd’hui s’opposent à celui du plus grand nombre.

Une “saloperie” écrite.

Commençons par le sieur Colombani, ci-devant ancien directeur du Monde, directeur de Slate.fr, et qui devrait savoir, pourtant, que les mots ont un sens. Il écrit donc, dans le journal gratuit Direct Matin du lundi 3 février [1]:

« Une France du rejet de l’autre – aussi bien l’immigré que l’Européen, l’Arabe ou le Juif – est en train de s’affirmer. C’est la France du repli identitaire et du refus de l’euro. »

Venant après les diverses manifestations de ces dernières semaines, ces phrases procèdent à 2 amalgames. Le premier, assez ignoble, entre des expressions de l’antisémitisme (car Juifs ET Arabes sont des sémites…) et un sentiment anti-européen. Que des personnes aient manifestées leur haine des Juifs et des Arabes est une chose. C’est stupide, c’est immonde, mais c’est. Et nous savons que ces gens ne sont qu’une petite minorité. Mais, associer dans la même phrase un mouvement anti-Union Européenne et ces illuminés est un amalgame qui non seulement est ignoble, on l’a dit, mais de plus parfaitement irresponsable. Le sieur Colombani sait parfaitement, on Lire la suite

Le Parti de Gauche retire une investiture à cause d’un whisky

Petit rappel sur la complicité mafieuse de Mélenchon avec l’homme de droite Serge dassault : Mélenchon complice de Serge Dassault

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Le sectarisme du parti d’extrême-gauche n’est désormais plus une légende : un candidat aux élections municipales s’est fait retirer son investiture…pour une raison surprenante.

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Maurice Melliet a été investi par le parti de Jean-Luc Mélenchon pour représenter le parti aux élections municipales de Périgueux. Mais ce samedi 1er février, M. Melliet croise un ami de trente ans, Yves Guéna devant la permanence du candidat divers-droite. Ce dernier est ancien maire UMP de la ville, mais également ancien ministre. C’est un gaulliste historique, qui a déjà, entre autre, présidé le Conseil constitutionnel. Invité à prendre un verre, le candidat du parti de gauche accepte.

Et c’est là le problème : en apprenant l’information, Jean-Luc Mélenchon serait rentré dans une colère rouge, ne supportant pas qu’une tête de liste du Parti de gauche parle avec un ancien ministre de droite.

Dans une interview à France Bleu Périgord, Maurice Melliet dénonce : « Monsieur Guéna je le connais depuis 30 ans. On n’a pas les mêmes idées politiques mais on a les mêmes valeurs. Est-ce qu’on a le droit quand on est de droite d’avoir des amis à gauche, et quand on est à gauche, d’avoir des amis de droite ? On a affaire à des individus qui ne comprennent pas l’amitié. »

Municipales : le parti des musulmans veut conquérir Bobigny

Il y a depuis quelques années une multiplication de petites listes communautaires . Elles n’ont pour l’instant pas beaucoup de chance de gagner. Mais ce n’est pas (pour l’instant) leur but. Elles souhaitent en réalité devenir des forces avec lesquelles les partis du système soient obligées de négocier pour se maintenir au pouvoir ou le conquérir.

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L’Union des démocrates musulmans français (UDMF) mise sur le vote communautaire.

Ils rêvent d’un grand meeting mi-février dans le sous-sol du Sénateur, la brasserie phare de la cité Karl-Marx, en plein coeur de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Une soirée pour « faire le buzz » dans les quartiers autour d’une liste encore peu connue : celle de l’Union des démocrates musulmans français (UDMF). Lancé en novembre 2012, ce parti communautaire qui compte dans ses rangs plus de 600 adhérents espère grappiller des voix en France dans les années à venir.

3565103_qesthumb_640x280Et pas seulement celles des musulmans. Mais, d’ici là, l’UDMF a choisi de miser sur Kamal Moumni, 29 ans, un gamin des tours du quartier Karl-Marx, comme il dit, pour « marquer le coup » et promouvoir la seule future liste du parti aux élections municipales.

Pas facile pour lui de s’imposer sur les marchés dans une ville historiquement communiste. Certains de ses colistiers ont d’ailleurs jeté l’éponge ces dernières semaines, victimes de menaces ou d’insultes, disent-ils. Lui, il a refusé l’appel du pied d’un autre parti qui l’invitait à rejoindre ses rangs. « On voit bien que cela fait peur et qu’on souhaite que nous ne présentions pas de liste, lâche le candidat, qui a mis son job de chauffeur en stand-by le temps de la campagne. Après, si le nom du parti peut apparaître comme une provocation, il faut rappeler qu’il existe en France un Parti chrétien-démocrate (NDLR : dont Christine Boutin est présidente d’honneur) et que cela ne choque personne. »

(…)  Alors, pour « faire parler la majorité silencieuse des musulmans », Nagid Azergui et Kamal Moumni vont à la rencontre de la jeunesse des quartiers. Celle qui, en 2008, ne s’était pas déplacée jusqu’aux urnes. « Certains ont pris la carte d’électeur pour pouvoir voter pour moi, assure-t-il. Il y a une vraie attente dans ces cités, car les partis traditionnels sont complètement étrangers aux réalités de leur vie quotidienne. » Son grand projet pour la ville ? Créer à Bobigny un grand musée de l’histoire coloniale.
Lire l’article  sur le Parisien

Feuille de route gouvernementale pour l’intégration : le choc ( MàJ vidéo)

Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen – 06 février 2014

La presse a dévoilé la nouvelle feuille de route de l’intégration établie par le Gouvernement, qui s’imposera progressivement aux politiques publiques.

Apprentissage extensif de l’arabe, quotas de personnes issues de l’immigration dans la fonction publique, réécriture de l’histoire de France pour survaloriser l’apport des étrangers etc. Ce catalogue de mesures n’est que la conséquence logique de l’action et de la réflexion menées par la gauche et l’extrême gauche depuis 2012.

Dépénalisation du séjour irrégulier, rapport Tuot, rapport sur l’intégration, promotion des langues minoritaires : tout converge vers un saut qualitatif majeur qui aboutira demain au droit de vote des étrangers, promis par François Hollande.

Pour y parvenir, les dirigeants socialistes s’emploient à développer dans l’opinion un sentiment de culpabilité vis-à-vis des inégalités de développement : les pays du Maghreb ou d’Afrique sont pauvres à cause des Français, nous leur devons réparation !

Ils assimilent toute inégalité des conditions matérielles ou de réussite sociale à une discrimination à caractère racial, dont la France serait responsable et qu’elle devrait corriger coute que coute, quel que soit l’effort financier et l’état de nos finances publiques.

Pour finir, ils criminalisent toute opposition à ce mouvement, par des amalgames permanents et des références aussi récurrentes qu’abusives à l’extrémisme, à la haine, aux idées nauséabondes, aux années 30 etc.

Je dénonce avec la plus totale fermeté l’ensemble des propositions formulées dans cette feuille de route, qui généralise la discrimination positive et la déconstruction de l’identité nationale au profit d’une république communautarisée et porteuse des germes de la division la plus grave.

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Lu et Vu sur Fdesouche

i>TELE dévoile en exclusivité, la feuille du route du gouvernement sur l’intégration qui ambitionne de renouveler en profondeur l’approche des questions d’intégration en France « dans un esprit de responsabilité et avec le souci constant du respect des valeurs de la République ». La feuille de route s’appuie sur 44 propositions sensées lutter contre les discriminations et améliorer la politique d’intégration. L’accent est mis sur la diversité et le multiculturalisme. La fin du modèle d’intégration à la française ?

Autrefois l’immigration était traitée comme devant s’adapter à la société dans laquelle les immigrés entraient et aujourd’hui c’est la société qu’il faut adapter… le modèle d’assimilation suppose une asymétrie entre la société qui accueille et ceux qui arrive…. dans ce rapport on ne voit aucune définition de la culture substantielle de la France. C’est comme si la France était privée de culture substantielle… y a pas de culture particulière toutes les cultures sont à égalité, y compris celle qui vient d’arriver C’est un procédé de dénationalisation

La gauche, sa vie, son œuvre, par Jean-Claude Michéa

Dans son dernier essai, Les Mystères de la gauche, l’auteur de L’Enseignement de l’ignorance et d’Orwell, anarchiste tory explique pourquoi la gauche est le meilleur allié du libéralisme moderne.


Vous écrivez que le ralliement de la «gauche officielle» au culte du marché concurrentiel et de la croissance illimitée n’est pas une parenthèse mais «l’aboutissement logique d’un long processus historique» dont le moteur n’est autre que cette métaphysique du Progrès et du «Sens de l’histoire» héritée des Lumières. Le capitalisme est-il selon vous l’enfant des Lumières ?

La réponse est donnée par l’histoire ! Loin d’être une idéologie «conservatrice» ou «réactionnaire», le libéralisme économique d’Adam Smith est né au cœur même de la philosophie écossaise des Lumières. Et la plupart des Encyclopédistes (de Voltaire à Turgot) étaient persuadés que le «doux commerce» apporterait au monde entier la paix, la liberté et la prospérité matérielle. C’est tout aussi vrai, bien sûr, du libéralisme politique et culturel. C’est pourquoi on ne peut pas comprendre la modernité capitaliste sans mobiliser les idées de Progrès (la «mondialisation» comme avenir inéluctable de l’humanité), de Raison (le primat du calcul économique et le culte de l’innovation technologique à tout prix) et de liberté individuelle (le droit de chacun à vivre selon ses seuls caprices, qu’elles qu’en soient les conséquences sur la vie commune). C’est ce qui explique que la gauche – dont l’ennemi originel n’était pas le capitalisme naissant, comme pour les socialistes, mais l’Ancien Régime et le pouvoir traditionnel de l’Eglise («le cléricalisme, voilà l’ennemi !») – a toujours eu le plus grand mal à se démarquer de l’idéologie libérale des Lumières.

La «croyance religieuse en un sens de l’histoire et du progrès matériel illimité» cherchant à faire table rase du passé, que vous imputez au libéralisme, n’est cependant pas son apanage. Elle caractérise parfaitement, par exemple, l’expérience communiste en URSS.

Cette croyance naïve (puisque les ressources de la planète sont limitées) est précisément celle qui a rendu possible, au lendemain de l’affaire Dreyfus, l’alliance tactique contre les puissances de l’Ancien Régime (encore très actives jusqu’en 1945) entre la gauche au sens originel du terme (autrement dit, celle qu’incarnaient, sous la troisième république, le parti radical et la franc-maçonnerie voltairienne) et cette fraction importante du mouvement ouvrier qui, dans le sillage de Marx, considérait la grande industrie capitaliste comme la «base matérielle» logique de la société socialiste (la plupart des marxistes  rejetaient, en effet, l’idée que l’agriculture paysanne, l’artisanat, la petite entreprise voire le mouvement coopératif puissent jouer le moindre rôle dans une telle société).

C’est pourquoi la mise en pratique par Lénine, Trotsky et Staline (dans des circonstances Lire la suite