Dictature du bien: Quand les enfants de la socitété muticulturelle parlent de la diversité et du racisme anti-blanc (vidéo)

Il y a quelques jours une étude de l’INED, passée totalement inaperçue, révélait pour la première fois le développement d’un racisme « anti-blanc » en France. Voilà une révélation qui aurait dû agiter les officines de la gauche bienpensante. On serait très curieux de savoir ce qu’en pensent les esprits éclairés de l’antiracisme. Considérons leur silence comme une réponse. Rien. Ils n’en pensent rien. C’est une réalité qu’ils préfèrent occulter. Maquiller ou camoufler le réel permet toujours aux idéologues de maintenir leurs certitudes au dessus de la ligne de flottaison. C’est ainsi que se construisent les dictatures molles et sympathiques de la post-modernité.

Or, selon les auteurs de cette étude, 18 % de la population « majoritaire » (ensemble des personnes qui ne sont ni immigrées ni fils ou filles d’immigrés) auraient déjà été « La cible d’insultes, de propos ou d’attitudes » racistes.

Pour ceux qui ont fréquenté les zones que l’on dit par euphémisme « sensibles », ces chiffres ne sont pas étonnants. On peut même dire que ce phénomène est en pleine explosion et qu’il dépasse dans ces territoire largement les 18%. Le France avance vers un séparatisme culturel et racial dangereux. C’est un fait. Un constat que personne ne peut-être remettre en cause. Mais le système a choisi de faire comme si de rien n’était. Pis même, on ment. On raconte de belles histoires. Pour s’assurer une belle carrière politique, certains vont jusqu’à profiter de cette fracture identitaire. Le Clientélisme est devenu la règle. Le communautarisme la solution immuables aux difficultés des quartiers qui profitent depuis près de 30 ans d’une politique de discrimination positive territoriale dans le cadre de la politique de la ville.
La vidéo qui suit est un bref aperçu de ce qui se passe aujourd’hui. Les enfants de la diversité racontent ici leurs expériences quotidiennes au sein de la société multiculturelle que nous vendent les verts, la gauche stalinienne et robespierriste, le PS et l’UMP…. électeurs des uns et des autres vous pouvez continuer à vous dire que jusqu’ici tout va bien… mais sachez que l’avenir est fait d’ombre….


Les enfants, victimes de la société métissée par lpqr

Propagande: Les unes de Libé et l’Huma … sourcées sur un fake. (vidéo)

La gauche manipule. C’est son truc à la gauche. Elle raconte des bobards la gauche. Ça lui sert à dégrader et insulter ses adversaires. Nous en avons eu une preuve ces derniers temps avec une affiche « pétainiste » qui a fait le tour de la gauchosphère. Cette affiche avait pour Texte: la fête du vrai travail. Aussitôt le Sénateur robespierriste Mélenchon s’est mis à cancaner, vilipender, éructer, bavasser comme un épurateur stalinien contre Nicolas sarkozy. Mais Mélenchon s’est pris les pieds dans le tapis. Car l’affiche à laquelle il fait référence est un Fake… un faux.

Mélenchon est un guignol.

Emmanuel Todd et le Printemps arabe : Candide au pays des merveilles

En 2007, Emmanuel Todd publiait « Le rendez-vous des civilisations » en collaboration avec le démographe Youssef Courbage. Ce livre se voulait une réponse au « Choc des civilisations » de Samuel Huntington. L’ouvrage reprenait une analyse récurrente chez Emmanuel Todd, qui consiste à expliquer les évolutions politiques d’un pays en fonction de son schéma démographique.

« Le rendez-vous des civilisations » s’intéressait donc particulièrement au monde musulman. Si les auteurs notaient une très forte disparité entre les différents pays, leurs conclusions sur les pays du Maghreb étaient sans appel : en croisant les indices de fécondité, le taux d’alphabétisation (notamment des femmes) et l’évolution des structures familiales, l’on nous expliquait que ces pays avaient entamé une évolution démographique qui les conduiraient à terme à s’aligner sur les standards occidentaux.

Mieux, bien au-delà d’une analyse strictement démographique partant du principe que la baisse des taux de fécondité en Europe a coïncidé à la baisse de la ferveur religieuse, Emmanuel Todd se risquait à étendre l’hypothèse au monde arabe. « L’effacement du religieux serait-il une pré-condition de la modernisation démographique ? » Pour lui, la réponse est oui. Constatant un regain de natalité dans les pays musulmans dans lesquels on notait également une nouvelle ferveur religieuse (Malaisie, Indonésie), il était donc entendu que la chute des indices de fécondité dans le monde arabe pouvait s’expliquer par une « poussée de l’indifférence religieuse, voire de l’athéisme ».

Les faits semblaient à l’époque lui donner raison

Emmanuel Todd voulait nous démontrer à tout prix qu’il n’y a plus de problème avec l’islam dans le monde arabe et qu’il n’y a pas de poussée nataliste dans ces populations. Il persistait dans une interview parue en janvier 2011 dans le quotidien Libération. Si la Tunisie se rapprochait des standards démographiques occidentaux, le maintien d’un régime autoritaire lui semblait une anomalie. Ben Ali est certes parti depuis, mais la Tunisie est encore loin du modèle démocratique occidental avec la victoire des islamistes aux dernières élections. Dans la suite de l’interview, Emmanuel Todd nous prédisait que le prochain pays dont le régime autoritaire serait caduc, serait l’Égypte. Là aussi, depuis, le régime est tombé, mais les islamistes ont pris le pouvoir.

L’analyse d’Emmanuel Todd, selon laquelle la baisse de la natalité induit une convergence vers les standards politiques et démocratiques occidentaux, semble donc, à première vue erronée.
À l’inverse, la poussée islamiste devrait induire une hausse de la natalité. Emmanuel Todd ne veut pas voir ce qui ne s’accommode pas de ses présupposés. Selon lui, ces pays vont nécessairement évoluer et se rapprocher du modèle occidental, la démographie est sans appel, le printemps démocratique est en marche dans le monde arabe. Dans ce cas, comment expliquer la poussée islamiste ?

Des chiffres obsolètes, une analyse faussée Continuer la lecture de Emmanuel Todd et le Printemps arabe : Candide au pays des merveilles

BHL, le FN et la dent d’or

Libres propos de Frédéric Rouvillois, professeur de droit public et écrivain français. Texte lu sur Causeur.

Autrefois, quand il était philosophe, Bernard-Henri Lévy eut sans doute l’occasion de plancher sur l’un des textes les plus célèbres de Fontenelle, « La dent d’or ». L’histoire est aussi délectable que le style : « En 1593, le bruit courut que, les dents étant tombées à un enfant de Silésie âgé de sept ans, il lui en était venue une d’or à la place d’une de ses grosses dents. Horstius, professeur en médecine dans l’université de Helmstad, écrivit en 1595 l’histoire de cette dent, et prétendit (…) qu’elle avait été envoyée de Dieu à cet enfant, pour consoler les chrétiens affligés par les Turcs. (…) En la même année, afin que cette dent d’or ne manquât pas d’historiens, Rullandus en écrit encore l’histoire. Deux ans après, Ingolsteterus, autre savant, écrit contre le sentiment que Rullandus avait de la dent d’or, et Rullandus fait aussitôt une belle et docte réplique. Un autre grand homme, nommé Libavius, ramasse tout ce qui avait été dit de la dent, et y ajoute son sentiment particulier. Il ne manquait autre chose à tant de beaux ouvrages, sinon qu’il fût vrai que la dent était d’or. Quand un orfèvre l’eut examinée, il se trouva que c’était une feuille d’or appliquée à la dent, avec beaucoup d’adresse ». Moralité : « Assurons-nous bien du fait, avant que de nous inquiéter de la cause ». « Ainsi, nous éviterons le ridicule d’avoir trouvé la cause de ce qui n’est point. »

 

Mais il y a belle lurette que M. Bernard-Henri Lévy fait autre chose que de la philosophie, et assez longtemps, sans doute, qu’il a oublié la salutaire leçon de Fontenelle. C’est en tout cas ce que semble confirmer un entretien qu’il vient d’accorder au site Atlantico : notre penseur officiel y raconte avoir découvert une dent d’or de fort belle taille –un parti « crypto-fasciste » nommé Front National -, avant d’en disséquer doctement les causes terrifiantes (pourquoi 18 % des Français ont-ils voté pour la bête immonde ?) et les épouvantables conséquences ( les mêmes que dans l’Allemagne de 1933, la disparition de la démocratie).

Le problème, une fois de plus, c’est que la dent n’est pas en or, et qu’il est donc assez « ridicule » de se demander pourquoi les Français ont voté pour un parti fasciste, dès lors que ledit parti n’est pas fasciste. Billevesées que tout cela, rétorquaient les « savants aux noms en us » épinglés par Fontenelle : la dent est bien en or ! En or, vous dis-je ! Et Bernard-Henri Lévy se montre aussi péremptoire à propos du fascisme qu’il prête au Front National.
Ce qui indique, incontestablement, que la dent est en or, et le Front National, fasciste, c’est qu’ils en ont l’air, pardi. La dent, parce qu’elle brille au fond de la bouche, et le FN, « par sa rhétorique. Par ce ton de haine et de violence qui l’habite et qui ressort à la moindre occasion. Il l’est par la tonalité très « factieuse », par exemple, des attaques de Marine Le Pen contre le président de la République. » « Je pense que c’est un Parti subtilement, mais profondément, anti-républicain »…

 

Pour les mécréants, les Saint Thomas, à qui cette preuve indubitable ne suffirait Continuer la lecture de BHL, le FN et la dent d’or

Mettons que Hollande soit élu président… (ou le triomphe du relativisme culturel)

Denis Tillinac imagine une France dans laquelle le candidat PS est élu. Un cauchemar pour l’écrivain qui craint de voir « démonétiser le sens de l’honneur, de l’altitude, de l’aventure et de l’humour » au cours de cet éventuel quinquennat à venir.

Texte lu sur Atlantico

Mettons que François Hollande soit élu président.

Aubry, Fabius, Montebourg, Joly, Duflot, Mélenchon et consorts le laisseront régner, mais pas  gouverner. La France sera à la merci d’un mixe d’idéologues obtus, de snobinards parisianistes et de notabilités régionales prudhommesques. Les pulsions inquisitoriales des militants et le clientélisme bananier des ducs, comtes et marquis  « décentralisés » produiront un univers grisaillant de planqués serviles et de tartufes coincés. La police du langage prohibera toute allusion au fuselage d’une minette (sexisme), toute présomption d’une supériorité esthétique de Vermeer sur le tag, de Mozart sur le rap (élitisme discriminant). Le propos de hiérarchiser tant soit peu les goûts et les couleurs, voire de présumer qu’une marge implique une norme, sera tenu au mieux pour  « réac », au pire pour  « facho » . Une flicomanie sournoise enténèbrera le pays de Rabelais, du Cid de Corneille, du Cyrano de Rostand, de la môme Piaf et de Gabin dialogué par Audiard. Une bigoterie fielleuse s’évertuera à démonétiser le sens de l’honneur, de l’altitude, de l’aventure et de l’humour.

La gauche ruinera la France avec la pharmacopée en usage auprès des incurables et des dépressifs : morphine des emplois bidons (« culture », « communication »), Prozac de l’« animation » depuis la crèche jusqu’à la maison de retraite. Caser son rejeton ad vitam dans un bureau quelconque d’une collectivité territoriale sera le must des ambitions parentales. L’animateur « socio-cul » à catogan et oreille baguée et le journaliste frotté de « sciences humaines » seront les anesthésistes au quotidien d’un peuple jadis gai, fécond et indocile. Leur catéchisme sirupeux, d’un pharisaïsme qu’un Peguy, un Bernanos ou un Mauriac auraient vomi, fragmentera le tissu social en « minorités » dont les revendications seront par principe « légitimes ».

En vertu du même principe, les aspirations de la majorité dite silencieuse, et pour cause, seront non avenues. L’invocation d’une filiation, d’un genre, d’un terroir ou d’une affinité élective sera suspecte et le recours à la mémoire historique, strictement encadré par le clergé des bulletins paroissiaux (Libé, L’Obs, Télérama, Médiapart, France Culture…).

Il sera périlleux d’afficher du respect pour l’intériorité, de l’appétence pour le panache, de la sympathie pour Saint-Louis sous son chêne, Jeanne-d’Arc à Orléans, Bayard à Marignan, Bonaparte au Pont d’Arcole. Et même pour De Gaulle, réputé factieux en son temps par les consciences de la gauche (Mitterrand, Mendès, les communistes, etc.). Le patriotisme sera taxé de « xénophobie » franchouillarde Continuer la lecture de Mettons que Hollande soit élu président… (ou le triomphe du relativisme culturel)

Aymeric Chauprade : “Sortir du mondialisme, c’est possible : l’exemple de l’Argentine”

Libre reprise d’un article daté du 21 avril 2012 du géopolitologue Aymeric Chauprade, initialement publié sur blog.realpolitik.tv et realpolitik.tv

Le Fonds monétaire international a déploré cette semaine que l’Argentine soit “imprévisible après l’expropriation partielle de la compagnie pétrolière argentine YPF, contrôlée à majorité, jusqu’au 16 avril, par le groupe espagnol Repsol”.

Imprévisible ? Non, simplement souveraine ! Le FMI, instrument politico-économique des États-Unis, tout comme Washington et Bruxelles ont de plus en plus de mal à se faire à la souveraineté des États. Lorsque quelque chose leur échappe, ils appellent cela de l’imprévisibilité.

J’étais en Argentine entre le 24 mars et le 2 avril, date anniversaire des 30 ans de la Guerre des Malouines. Cela m’a permis de me faire mon propre avis sur un pays tant décrié par le FMI et les donneurs de leçon occidentaux. Et j’ai compris pourquoi ce pays était la cible d’une désinformation si forte, qui veut ternir son image et ainsi dissuader les investisseurs de s’y intéresser.

Ce pays est pourtant la seule véritable Europe jamais réussie. L’Argentine c’est même la véritable Europe qui a survécu des ruines de la nôtre. Une nation faite d’Européens avec une culture d’Européens et dont le modèle identitaire n’a rien à voir avec le modèle brésilien que Bruxelles et Washington ont érigé en exemple. Buenos Aires, malgré son immigration andine, reste une ville européenne pour des Européens. L’Argentine est une grande nation, et l’a montré en mettant dehors, seule, le FMI et ses recettes qui n’ont toujours mené qu’à la faillite et à l’asservissement des peuples. Comme la Russie, l’Argentine est tout simplement en train de reconstruire son industrie, de reprendre le contrôle de ses ressources énergétiques et les résultats sont là pour prouver qu’elle suit une voie juste et raisonnable. La seule voie raisonnable même quand on voit où le mondialisme a mené les peuples occidentaux.

La croissance est évidente (le FMI lui concède quand même un taux de croissance de 4,2% pour 2012, mais du bout des lèvres) et il faut être aveugle ou d’une grande mauvaise foi pour ne pas reconnaître que depuis que l’Argentine suit une voie protectionniste et nationaliste (comme la Russie et la Chine), elle va mille fois mieux que lorsqu’elle suivait les recettes libérales et pro-américaines du libano-argentin Menem.

Mais revenons à cet événement capital qu’est la renationalisation d’une grande compagnie d’énergie argentine. Lundi 16 avril, Continuer la lecture de Aymeric Chauprade : “Sortir du mondialisme, c’est possible : l’exemple de l’Argentine”

Législatives : Mélenchon et le PS vers un «accord anti-FN»

Le Parti de gauche et le PS vont tenter de négocier un accord dès le premier tour des législatives dans les circonscriptions où le FN pourrait mettre en péril la qualification au second tour d’un candidat de la gauche.

Jean-Luc Mélenchon a affirmé samedi avoir eu Martine Aubry au téléphone sur sa proposition de négocier sur ces circonscriptions à «risque». Martine Aubry a également pris contact avec Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, l’autre composante du Front de gauche. […]

Selon les estimations, la probabilité que la gauche ne soit pas présente au second tour des législatives pourrait concerner de 60 à 100 circonscriptions.

Le Parisien

Olivier Delamarche: la croissance n’est pas une politique

L’abbé François Hollande souhaite la croissance. Amen. Comment va-t-il faire ?… En priant ?…. Vivement que l’ectoplasme du socialisme soit élu au poste de gouverneur de l’a-france, nous allons rire… beaucoup rire !

Tous nos politiques nous disent qu’on a le choix entre deux politiques: la politique d’austérité ou la politique de croissance. Le seul problème c’est que la croissance n’est pas une politique.(..) vous pouvez décréter une politique d’austérité, mais la croissance non !. ça n’existe pas, c’est un vœux pieux. C’est trop tard, et c’est mondial… il suffit pas de produire après il faut vendre.. et vous allez vendre à qui ? À l’Espagne !

Les habits « républicains » de l’oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

Pour les Français de bonne foi, la République renvoi aux vertus civiques, au sens de l’État, à la souveraineté du peuple, à la sélection des meilleurs, à l’école qui instruit et à la laïcité. Mais dans le vocabulaire médiatique dominant, « républicain » est devenu synonyme de politiquement correct. Michel Geoffroy procède ici à une critique de ce vocable-valise et invite à ne tomber ni dans le piège des mots, ni dans celui de la novlangue.

Polémia.

 

Si l’on interroge nos concitoyens – du moins les Français de souche – sur ce que représente pour eux le mot République aujourd’hui, ils l’associent en général à la liberté et bien sûr à la devise « liberté, égalité, fraternité » ainsi qu’aux « immortels principes » de 1789. L’exclamation populaire « on est en République » – pour dire que l’on peut faire ce que l’on veut – en témoigne encore.

Le mot a donc plutôt une connotation positive aujourd’hui. Et c’est d’ailleurs pourquoi la plupart des mouvements politiques, y compris à droite, s’efforcent de se l’approprier.

Néanmoins ce mot est trompeur car il est devenu une composante de la novlangue : il véhicule donc désormais l’idéologie de l’oligarchie française. Le propre de la novlangue est d’inverser le sens des mots pour leur faire désigner le contraire de ce qu’ils signifiaient jusqu’alors. Il faut donc décrypter le terme et se méfier de l’usage qui en est fait.

République est devenue synonyme d’apartheid politique

De nos jours, un parti qualifié de « républicain » n’est pas un parti qui se réclame des principes de la Révolution française mais seulement un parti qui exclut de constituer des alliances électorales et gouvernementales avec la terrible « extrême droite ».

Le mot « républicain » sert à sidérer l’électeur car il s’applique à toute la gauche et l’on n’entend jamais dire que l’extrême gauche ne serait pas républicaine. Tout au plus admet-on qu’elle est « radicale ». Par contre le qualificatif « républicain » permet de diviser la droite entre celle qui serait fréquentable et celle qu’il faudrait diaboliser : la fameuse « extrême droite ». Car la droite fréquentable est justement celle qui s’est ralliée à l’idéologie de la gauche.

Le mot « républicain » sert donc à valoriser l’attitude de ceux – notamment à droite – qui organisent un impitoyable apartheid culturel, social et politique à l’égard d’une partie de leurs concitoyens.

Républicain est devenu synonyme d’impopulaire et de minoritaire

En novlangue, un parti « républicain » n’est pas un parti qui exprime la volonté du peuple. Un parti « républicain », de nos jours, doit refuser au contraire toute « démagogie », ce qui veut dire qu’il ne doit s’intéresser au peuple que dans le cadre des élections périodiques (qualifiées aussi de « respiration démocratique » en novlangue : ce qui signifie donc qu’en dehors des campagnes électorales la démocratie étouffe…). Ne pas être « populiste » veut dire en novlangue qu’il ne faut pas suivre le point de vue de la majorité de ses concitoyens. Il faut au contraire se préoccuper prioritairement du sort et du point de vue des « minorités ».

Sur les principaux sujets de société les hommes politiques « républicains » adoptent donc des positions qui vont à l’encontre des préférences de la majorité de la population, telles qu’elles apparaissent notamment dans les sondages.

Ils sont ainsi tous favorables à l’immigration, à l’islam, aux transferts de souveraineté au profit de l’union européenne, au libre-échangisme, au remboursement de l’avortement, aux revendications homosexualistes, à l’augmentation des impôts, à l’OTAN, à la « réinsertion » des délinquants, au gouvernement des juges et à la « discrimination positive » : c’est le programme commun des partis « républicains », c’est à dire le catalogue des différentes façons de décliner le politiquement correct.

C’est que « la majorité n’a pas toujours raison », disait significativement, à propos de la votation suisse sur les minarets, M. Cohn-Bendit, un « républicain » modèle adulé des médias.

Ces républicains sont minoritaires, favorables aux « minorités » et ils s’en flattent !

République est devenue synonyme de communautarisme

La révolution française a démantelé les structures Continuer la lecture de Les habits « républicains » de l’oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

Dictature du Bien: En France les journalistes votent tous à gauche.

Pour qui votent les journalistes de Marianne ? L’hebdo a publié, ce samedi 14 avril, les résultats d’une consultation des journalistes de l’hebdomadaire, sur leur intention de vote pour la présidentielle, signale Le Lab d’Europe 1.

Selon le dépouillement des urnes chez Marianne, voici les résultats : François Hollande remporte 40 % des suffrages, Jean-Luc Mélenchon 31,7 %, en troisième position vient François Bayrou et Nicolas Dupont-Aignan, ex-aequo avec 8,3 %, et Nicolas Sarkozy arrive bon dernier, ex-aequo avec Marine Le Pen et Nathalie Arthaud, avec… 0 %. Le journaliste politique de La Croix Laurent de Boissieu n’a pas manqué de souligner sur Twitter que Bayrou passe de 36% en 2007 à seulement 8,3% en 2012.

Deux écoles de journalisme ont organisé une simulation de vote pour la présidentielle en interne. La gauche en est sortie largement majoritaire jusqu’à ne compter, dans un cas, aucun vote en faveur d’un candidat de droite.

La Libye aurait donné son accord pour financer la campagne de Sarkozy en 2007

En mars dernier on avait déjà évoqué cette affaire (Présidentielle 2007: Kadhafi aurait financé Sarkozy). Il semblerait que les choses se précisent.

Lu sur l’Express

Nicolas Sarkozy aurait-il bénéficié d’un financement du régime libyen lors de sa campagne électorale en 2007? Mediapart affirme qu’un « accord de principe » avait été trouvé, en s’appuyant sur une note officielle libyenne datée de fin 2006.

 

Mediapart publie une note officielle du régime libyen datée de fin 2006. Selon le site d’informations, ce document évoque un « accord de principe » de Tripoli pour « appuyer » la candidature de Nicolas Sarkozy en 2007, à hauteur de « 50 millions d’euros ».

Mediapart publie ce samedi un document qui « prouve » que le régime du colonel Mouammar Kadhafi aurait accepté fin 2006 de participer au financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Une accusation que le site d’informations avait déjà formulée. Le 12 mars, Nicolas Sarkozy avait répliqué en qualifiant de « grotesque » un éventuel financement de sa campagne présidentielle de 2007 par Mouammar Kadhafi.

50 millions d’euros?

Mediapart avait aussi évoqué la somme de 50 millions d’euros visant à « appuyer la campagne électorale » du candidat UMP. Le site confirme ce montant, cité dans le document rendu public ce samedi.

Cette note officielle libyenne rédigée en arabe et traduite par Mediapart, évoque un « accord de principe » de Tripoli pour « appuyer » la candidature de Nicolas Sarkozy en 2007, à hauteur de « 50 millions d’euros ».

 

Cette note officielle du régime libyen datée du 10 décembre 2006 est « issue des archives des services secrets » libyens et aurait été communiquée à Mediapart « ces tout derniers jours » par « d’anciens hauts responsables du pays, aujourd’hui dans la clandestinité » après la chute du régime libyen en 2011.

Traduite par les soins du site, cette note en arabe est signée par l’ancien chef des renseignements extérieurs de la Libye, Moussa Koussa. Koussa a été ministre des Affaires étrangères de Mouammar Kadhafi, avant sa défection et son départ en Europe.

Une « affaire d’Etat » selon Ziad Takieddine

Dans cette note, il « autorise le directeur de cabinet de Kadhafi, Béchir Saleh, à entreprendre les versements secrets ». Moussa Koussa « évoque dans ce document des réunions préparatoires avec Brice Hortefeux et l’intermédiaire Ziad Takieddine », personnage-clé de l’enquête sur le volet financier de l’affaire Karachi, écrit Mediapart.

« Ce document prouve qu’on est en présence d’une affaire d’Etat, que ces 50 millions d’euros aient été versés ou non », commente l’homme d’affaires Ziad Takieddine – de nouveau mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi cette semaine – qui « n’a pas contesté son authenticité », selon Mediapart.

Avec

« Hollande, président ! » Un cauchemar ? Oui, mais un cauchemar nécessaire…

Texte lu sur Riposte Laïque

Commençons donc par le cauchemar : le 7 mai prochain, Hollande devient locataire de l’Élysée. Et dans la foulée, en cohérence avec leur choix présidentiel, les Français envoient une majorité de gauche à l’Assemblée.

Pour un Martien qui débarque de sa soucoupe, le spectacle est alors saisissant. La France ? Une Planète Rouge ! Du rouge clair (le boboïde rose Solferino) au rouge trash (l’hémoglobineux écarlate mélenchonesque). Voyez ce que voit notre petit bonhomme vert : L’Élysée ? Rouge. Matignon ? Rouge. L’Assemblée ? Rouge. Le Sénat ? Rouge. Les régions ? Rouges. Les conseils généraux ? Rouges. Les grandes villes ? Rouges. Les syndicats ? Rouges. Les médias ? Rouge. La culture ? Rouge. L’Éducation nationale ? Rouge. Les universités ? Rouges. Les tribunaux ? Rouges. Et j’en passe. Certes, toute ressemblance avec une dictature ne serait que pure illusion d’optique, puisque la gauche, c’est bien connu, est par essence démocratique. Mais enfin, tout de même, l’inquiétude est permise, et pas seulement pour notre petit Martien.

« Mais quelle accumulation monstrueuse de bourdes la droite a-t-elle pu commettre pour perdre ainsi la totalité du pouvoir ? » se demande notre gentil E.T. Suggérons-lui cette réponse : la droite a trop voulu jouer à ressembler à la gauche. Dans son culte de l’Autre Suprême, son relativisme, son mercantilisme, son utilitarisme, dans son européisme et son mondialisme, dans son mépris du peuple, de sa culture, de ses traditions, de ce qui fait qu’un peuple est peuple, la droite singeait décidément trop la gauche. Perdant son identité (ah ! l’identité…), la droite a perdu ce qui faisait qu’elle tenait debout. Et très logiquement, les électeurs l’ont renvoyée à son néant.


Alors exit la droite ? Non : exit l’UMP. La France d’après Sarkozy, c’est une France où l’UMP aura disparu. Un Sarkozy qui a déjà dit comment il allait occuper ses loisirs : gagner de l’argent, beaucoup d’argent. Il va sans doute promener de par le monde ses tics et son élocution approximative pour tenter de continuer à exister. Le bonhomme était pitoyable, il ne représentait pas la France. Chaque fois qu’il prenait la parole, en France et dans le monde, les patriotes se sentaient humiliés. Même Porcinet a davantage de charisme, c’est vous dire. Sarko et l’UMP, ou comment s’en débarrasser : fin de l’acte un.

Début de l’acte deux. A droite, la recomposition politique se fait autour du Front national. C’est la seule force debout face à un Parti socialiste omnipotent. Un PS qui va donc encaisser la totalité des coups face à l’énorme crise qui vient. Pas la crise tchitchi que nous connaissons maintenant. Non : la vraie crise. Une crise à la grecque : un salaire moyen qui chute de 22%, des pensions de retraites réduites à la portion congrue – quand elles sont versées -, 25% d’augmentation des suicides, etc. Continuer la lecture de « Hollande, président ! » Un cauchemar ? Oui, mais un cauchemar nécessaire…

Carrefour pourrait supprimer 3.000 à 4.000 emplois (audio)

Nous vous l’annoncions en février dernier, ( article: Xavier Bertrand se démène pour que les entreprises décalent leurs plans sociaux après les élections), après l’élection du prochain gouverneur français à la botte d’une Europe fédérale Allemande, les plans de licenciements vont massivement tomber sur le territoire que l’on appellera dès à présent l’ a-france. ( le a privatif étant justifier par l’abandon de toutes nos souverainetés à l’Europe de Bruxelles)

Ces derniers jours, on a appris que le groupe PSA pourrait rationaliser 20 % de ses effectifs en France, ce qui correspond à la disparition d’un site de production…
Mais aussi , le groupe Carrefour serait sur le point de procéder à l’équarrissage de ses effectifs salariés en France. Le groupe coté en bourse doit faire face à la perte de son indépendance due à ses actionnaires voraces qui réclament toujours davantage de dividendes. La direction de Carrefour serait dans l’obligation pressante de procéder à des suppressions d’emplois massives, allant de 3.000 à 4.000 voir même 5.000, selon un syndicat, soit à peu près 20 postes par hypermarché. Carrefour compte 232 hypermarchés en France et 65.000 emplois !

Source

Les électeurs du vote anti-france UMPS vont se mordre les doigts….

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