Arrêtons de croire béatement aux chiffres de l’INSEE ! L’inflation est à 10 % en France

L’Insee a annoncé ce mardi une variation des prix à la consommation de +2.3% sur un an. Mais dans les faits il semblerait que l’inflation soit bien plus importante…

Les journalistes de France 2 ont enquêté sur les prix alimentaires en grande surface en comparant les étiquettes sur un an : la hausse des prix s’établit à 9 % pour les grandes marques, 11 % pour les marques distributeurs (cf. journal de 8h du 13 mars à partir de 4’). Les dépenses de consommation ne concernent pas que l’alimentation bien sûr, mais un autre poste important comme l’énergie (essence, électricité, gaz) augmente au même rythme, chacun peut le constater. Le logement ? Les prix se calment, mais ils ont fortement augmenté ces dernières années. Des postes sont stables, c’est vrai, comme le textile.
Alors, comment l’Insee arrive à nous sortir une inflation annuelle à 2 % ?

1) Déjà, l’immobilier ne figure pas dans l’indice, mais seulement les loyers (qui sont contrôlés par l’Etat, donc augmentent moins vite que la valeur des biens). En effet, un bien immobilier est considéré comme un investissement, alors que l’office statistique calcule un indice des prix à la consommation. Une belle entourloupe car l’acquisition d’un logement fait partie d’un « parcours de vie » normal, et que s’il s’agit d’un investissement, c’est aussi par essence un bien de consommation, et il pourrait tout à fait figurer dans l’indice.

2) Le « new iPad » coûte le même prix que l’ancien mais – attention – comme il est plus puissant que le modèle précédent, l’Insee considère que « vous en avez plus pour votre argent » et inscrit dans sa base un prix en baisse. C’est l’effet progrès technique. Une pure arnaque que personne ne dénonce. Ainsi les biens technologiques (téléphone, Internet, télé, etc) tirent vers le bas l’indice des prix.

3) L’effet pondération : vous aimez le poisson, Continuer la lecture de Arrêtons de croire béatement aux chiffres de l’INSEE ! L’inflation est à 10 % en France

Marine Le Pen : « Que ce tueur soit mis hors d’état de nuire »

Les corps des enfants assassinés par un psychopathe n’étaient pas encore froid que les vautours de la récupération politique pointaient déjà leur nez. Sans nuance. Sans pudeur. Sans morale. Sans foi ni loi. Sans discrétions aucune.

 

La victime oubliée par nos média:

Le para Abel Chenouf, abattu à Montauban, était catholique pratiquant, sa famille représentée par Gilbert Collard

Francette Mendoza, grand-mère de la compagne du parachutiste, a annoncé que la famille se portait partie civile.

C’est l’avocat, Me Gilbert Collard, ami de Mme Mendoza, qui a été chargé de défendre l’ensemble de cette famille « révoltée » par le meurtre d’Abel et de son camarade.

Pour la famille, Abel Chennouf n’était probablement pas visé personnellement. « Les militaires ont été tués dans un endroit où il y avait beaucoup de passage de soldats. On en a parlé avec leurs camarades et chacun se dit, cela aurait pu être moi »

Francette Mendoza a affirmé ne pas comprendre ce crime, alors que Abel Chennouf, « catholique pratiquant », était un garçon « si gentil ». « Il rendait ma petite-fille si heureuse qu’on ne pouvait que l’aimer », a-t-elle dit

Source : Midi Libre

Grigny : Une stèle du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie profanée

Marc Laffineur, secrétaire d’État aux anciens combattants, a dénoncé la profanation à Grigny, dans l’Essonne, dans la nuit du 16 au 17 mars, d’une stèle commémorative du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie.

«La plaque a été cassée et les mots ‘Allah Akbar’ écrits sur la stèle», a indiqué à l’AFP Jean-Paul Goulier, président la section de Grigny de la Fédération nationale des Anciens combattants en Algérie (Fnaca). (Libération)

Il y a toute sorte de façons de célébrer un anniversaire. Ainsi, en ce 18 mars marquant le cinquantenaire des Accords d’Evian, synonyme de fin de la guerre d’Algérie et prémices à l’indépendance du pays, le ministère français de la Défense a-t-il choisi de faire l’impasse sur les commémorations d’une date qui «divise les Français» et risque de «raviver les plaies d’une page douloureuse de l’histoire de France». Tandis que dans la nuit de vendredi à samedi derniers, une stèle dédié au cessez-le-feu du 19 mars 1962 a été profanée à Grigny, dans l’Essonne.

«Cet acte imbécile et lâche témoigne d’un profond mépris à l’égard de ceux pour qui le 19 mars marque la fin des combats en Algérie et signifie le retour dans leurs foyers», déplore ainsi le secrétaire d’Etat aux anciens combattants Marc Laffineur dans un communiqué publié ce dimanche. Avant d’enfoncer : «Il insulte la mémoire de tous les soldats qui tombèrent avant la signature des accords d’Evian.» […]

Métro

Michel Onfray dévoile le vrai visage de Mélenchon

Dans on n’est pas couché

« Je l’ai soutenu un temps oui. Ben ça a commencé le 5 janvier 2011 quand je l’ai entendu dire à France Inter que Cuba n’était pas une dictature. Et quand le journaliste lui a demandé de répéter il a dit : ‘Oui, Cuba n’est pas une dictature.’ Alors voilà cet homme qui nous dit que la Ve République, la Constitution de 1958, sont quasiment fabriqué par un fasciste qui s’appelle le général de Gaulle mais qui trouve en même temps que Fidel Castro n’est pas un dictateur. Un personnage qui nous a dit du bien de Hugo Chavez, qui, lui, un temps, disait à Khadafi que s’il voulait finir ses jours tranquilles, il pourrait bien l’accueillir. »

Et Onfray de dégainer son arme fatale :

« Quand Jean-Luc Mélenchon nous dit qu’il n’y a pas de problèmes avec l’islam mais qu’il y a toujours des problèmes avec le christianisme… Moi je suis athée, moi ; donc il y a un problème avec LES religions, toutes les religions. Quand il nous dit qu’il vaut mieux que le Tibet soit chinois parce que, quand le Tibet est chinois on n’a pas ses bonnets pointus, jaunes là, de Tibétains, avec leur lama, on sait qu’il est franc maçon, j’pense qu’avec son tablier, il a l’air tout aussi ridicule qu’un Tibétain avec son chapeau pointu jaune. » (vidéo à partir de 10’50 jusque 12’34)

On invite Mélenchon et ses mélenchonistes à lire: Cuba, totalitarisme tropical de Jacobo Machover

Depuis sa prise du pouvoir en 1959, Fidel Castro règne en maître à Cuba. Le Lider Maximo a résisté à toutes les offensives, toutes les tentatives de déstabilisation et tous les bouleversements de l’histoire, y compris l’effondrement de son principal soutien, le régime soviétique. Expert en art de transformer ses déconvenues en victoires, il a su recouvrir l’extrême violence de son pouvoir du voile du romantisme révolutionnaire. Ainsi l’implacable Ernesto Guevara est-il drapé dans la légende libertaire du Che, ainsi la douleur de l’exil, la brutalité de la répression, l’abîme de la pauvreté s’effacent-ils au son nostalgique de la salsa. Au moment où l’après-Castro se prépare, Jacobo Machover écrit dans ce livre l’histoire du castrisme du point de vue de ses victimes.

Du même auteur, on conseillera aussi La face cachée du Che. Une étude sur une icône pour la jeunesse que la gauche nous présente comme un gentil libertaire, alors que tout prouve qu’il fut un tortionnaire stalinien.

Eric Zemmour et Michel Onfray chez Ruquier (vidéo)

Onfray tabasse Mélenchon. Zemmour dit que Marine Le Pen est gaullo-chevenementiste. Onfray fracasse l’intouchable et collabo Sartre. Zemmour enfonce le clou sur l’immigration. Onfray parle de Camus et de l’Algérie… c’est agréable d’écouter des gens intelligents, c’est si rare à la télévicon.

Première partie: introduction

Deuxième partie:Zemmour parle de son livre

Troisième partie: Onfray parle de Sartre, Camus et l’Algérie

Zemmour: Le protectionnisme, vedette inattendue de la campagne

Hier mot honni, voilà que le protectionnisme est devenu l’alpha et l’oméga de tous nos candidats. Inspiré par la pensée économique de Maurice Allais, seul le FN osait jusqu’ici l’employer. Un courage qui lui valut les pires insultes. Et pourtant, le protectionnisme apparait aujourd’hui comme la réponse évidente aux dégâts causés par la mondialisation libérale ou, pour rester dans le vocable du FN, le mondialisme. (la dérive idéologique de la mondialisation).
C’est donc avec une certaine ironie qu’on a vu il y a un an Arnaud Montebourg, le petit marquis du socialisme dégénéré, se faire le héraut de la démondialisation, un concept cher aux identitaires. Aujourd’hui, de Sarkozy à Mélenchon en passant par Hollande, le protectionnisme est conjugué à tous les temps. Mais attention, seul un protectionnisme européen leur semble raisonnable. Autant dire un protectionnisme inopérant…. courageux mais pas téméraires….

Extrait du meeting de Marine Le Pen en Corse: l’Unité Nationale

À ROME fait comme les romains. La dictature des minorités. L’apprentissage de l’Histoire (Marine Le Pen propose d’instaurer un minimum d’Histoire régionale à l’école). La vérité sur le Halal. L’impunité des élus de droite et de gauche. Le système UMPS. Une campagne électorale de comptable et de directeur d’impôts. Les petites et moyennes entreprises oubliés de l’UMPS. La dissolution de la France. Le mépris.


Voir le meeting entier:

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Ce que nos enfants n’apprennent plus au collège

Le saviez-vous ? Clovis, Saint Louis ou François I er , mais aussi Henri IV, Louis XIV ou Napoléon ne sont plus étudiés dans les collèges français ! Rayés des programmes ou relégués en option. Raison invoquée par l’Education nationale: il faut consacrer du temps, entre la sixième et la cinquième, à «l’enseignement des civilisations extra-européennes», de l’empire du Mali à la Chine des Hans. C’est ce scandale pédagogique et culturel que dénonce l’historien Dimitri Casali dans son salutaire Altermanuel d’histoire de France (Perrin).

Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles de sixième et de cinquième. Le programme de sixième passe sans transition de l’Empire romain au IIIe siècle à l’empire de Charlemagne, soit une impasse de six siècles. Les migrations des IVe et Ve siècles (les fameuses «invasions barbares»), pourtant fondamentales dans l’histoire de l’Europe, ne sont plus évoquées.Ces absences sont incompréhensibles. Comment comprendre la naissance du royaume de France sans évoquer Clovis? Comment mesurer «l’émergence de l’Etat en France » sans appréhender le règne de Louis IX? La Renaissance sans connaître François Ier? «L’affirmation de l’Etat » sans expliquer Louis XIII et Richelieu? Tous les historiens s’accordent sur l’importance de ces personnages et de leur œuvre, non seulement politique, mais aussi économique et culturelle.Le règne de Louis XIV est quant à lui relégué à la fin d’un programme de cinquième qui s’étend sur plus de mille ans d’Histoire. Faire étudier aux élèves en fin d’année scolaire cette longue période (1643-1715) tient de la mission impossible, sachant que les enseignants peinent à boucler des programmes surchargés. Ce règne est de plus noyé dans un thème «L’émergence du « roi absolu » » qui s’étend du début du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle. C’est ainsi tout un pan de l’histoire de France qui risque d’être partiellement ou – au pire – pas du tout traité. Le règne de Louis XIV est pourtant décisif, tant dans l’affirmation du «pouvoir absolu» que dans le rayonnement de la civilisation française, en France et à l’étranger, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Le Brun, Le Nôtre, Hardouin-Mansart, Lully, La Fontaine, Corneille… Autant d’artistes et d’écrivains qui risquent de n’être jamais évoqués dans les classes.

A côté des «oubliés» et des «relégués» des programmes, il y a les «optionnels»… Continuer la lecture de Ce que nos enfants n’apprennent plus au collège

Y-M Laulan: les chiffres effarants de l’immigration (vidéo)

Économiste, démographe, géopoliticien et banquier, ancien directeur à la Société générale puis directeur général du Crédit municipal de Paris, Yves-Marie Laulan a enseigné dans plusieurs universités, à l’ENA, à l’Institut d’études politiques de Paris, à l’université Paris-Dauphine et Paris 2 ou encore comme conférencier à l’École supérieure de guerre ou à l’École polytechnique.

Yves-Marie Laulan a été économiste au FMI, à la Banque mon­diale. Il a travaillé pour les cabinets ministériels aux Finances, ensuite aux Affaires étrangères avec Michel Debré puis comme président du Comité économique de l’OTAN, avant de fonder l’Institut de Géopolitique des Populations.

À l’instar de Jean-paul Gourevitch, ou Michele Tribalat, Yves-Marie Laulan a démontré que l’immigration n’est pas une richesse pour la France, mais représente un coût de 70 milliards d’euro.


Assises "La France en danger" — Yves-Marie Laulan par Agence2Presse

 

L’impact macro-économique de l’immigration

Introduction

A côté des coûts budgétaires, que l’on pourrait qualifier de micro-économiques, bien caractérisés par des écritures comptables inscrites dans un budget – ce qu’ont fait avec talent nos intervenants précédents – on peut identifier des coûts macro-économiques, diffus, quasi invisibles car noyés dans la masse, qui se reflètent dans les agrégats macroéconomiques de la France ou dans la comptabilité nationale ; mais qui existent bien quand même.

Les immigrés constituent désormais un segment important de la population française, soit 12,6% de la population totale Or, quand une large partie de la population change sous l’effet d’une immigration rapide, intense et prolongée –c’est le cas de la France –, on peut imaginer aisément que cette nouvelle population d’immigrés, et de leurs descendants, va exercer une influence significative, d’une part, sur les divers agrégats macro-économiques : consommation, épargne, investissement, qui constituent le produit national, et, d’autre part, sur les grands équilibres économiques qui conditionnent son évolution : endettement, chômage, niveau des salaires, productivité ; sans compter le coût des biens sociaux majeurs que sont la santé, l’éducation et le logement.
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Grande manifestation à Tunis pour la « charia »

Des milliers de Tunisiens se sont rassemblés vendredi devant le Parlement. Ils ont réclamé un Etat islamique régi par la «charia» (loi coranique) dans un pays longtemps considéré comme le plus laïque du monde arabe.

 

Brandissant des drapeaux noirs et blancs reprenant des versets du Coran, les manifestants par milliers exigent que la «charia» devienne le fondement de la nouvelle Constitution en Tunisie

A l’arrière de la foule figuraient des centaines de femmes scandant «Les femmes veulent l’application de la ‘charia’».

«Le Coran notre Constitution»

«Nous rejetons toute Constitution qui n’inclut pas l’islam comme la religion d’Etat», a déclaré Sandli Anouar, qui arborait une pancarte où l’on pouvait lire «L’islam est notre religion, le Coran notre Constitution».

Certains députés islamistes veulent que la nouvelle Loi fondamentale cite la «charia» comme source principale de la législation. Les partisans de la laïcité s’y opposent et redoutent qu’en parvenant à leurs fins, les islamistes ébranlent la démocratie tunisienne balbutiante.

«Le peuple ne décide pas. La loi divine décide. Dieu interdit l’adultère, la corruption, l’alcool et pourtant il existe encore des lieux de vente d’alcool. Pourquoi ?», s’interroge Zouheir Achour, originaire du Kef. «Nous devons appliquer la ‘charia’ (…) Dieu gouverne, pas (le président Moncef Marzouki)».

La Tribune de Genève

La France disposée à recruter des enseignants tunisiens de la langue arabe pour exercer en France

L’ambassadeur de France en Tunisie, Boris Boillon a fait part, mercredi, de la disposition de son pays à renforcer le recrutement d’enseignants tunisiens de la langue arabe pour exercer dans des écoles, lycées et universités françaises.

Le diplomate français a précisé que cette décision s’inscrit dans le cadre de la dynamisation de l’initiative du Président français Nicolas Sarkozy en 2008, proclamant “la France, Forum de la langue arabe” et de la consécration de la volonté de son pays de s’ouvrir sur les langues vivantes étrangères de manière à renforcer la diversité culturelle et civilisationnelle.

L’ambassadeur français a fait part de la volonté de son pays de renforcer le jumelage entre les académies françaises et les commissariats régionaux de l’éducation en Tunisie ainsi que l’échange de délégations d’enseignants. (…)

Le Temps

Jean-Luc Mélenchon choisit ses contradicteurs chez Ardisson (vidéo RMC)

L’impunité dont bénéficie Jean-Luc Mélenchon, démontre bien qu’il ne représente aucun danger pour le système en place.

Le petit père sans peuple peut:

– insulter des militants

– qualifier une candidate à la présidentielle de semi-démente et en appeler à l’épuration

– déployer ses sbires pour empêcher qu’un élu comme Nicolas Dupont-Aignan puisse participer librement à une manifestation

– laisser les cadres de son parti menacer de mort un élu de la république

– avoir pour bras droit un ancien lambertiste qui bénéficie indument d’un logement social alors que ses revenus dépassent les 4000 euros/mois.

avouer qu’il a magouillé les résultats des élections internes au PS

soutenir un antisémite

– interdire à des journalistes de filmer ses meetings

– associer à sa campagne électorale des islamistes

– remettre en cause les crimes contre l’Humanité dont se rendus coupables et complices les communistes…

Tout lui est permis, sans que cela n’éveille l’indignation des petits flics de la bienpensance.
Il peut même choisir ses contradicteurs lors de ses passages télé comme il vient de le faire à l’occasion de sa participation à l’émission de thierry Ardisson sur canal+.
En effet, après avoir insulter et menacer sur son blog le journaliste Jean Quatremer, le petit père sans peuple a exigé que ce dernier ne soit pas présent sur le plateaux de Salut les Terriens comme l’avait prévu la production de l’émission.

Imaginons ce que nous aurions entendu si un(e) candidat(e) avait fait preuve d’autant d’autoritarisme…
Mélenchon est un savant mélange entre le sanguinaire Robespierre et groucho Marx… une créature aux élucubrations politiques indigentes qui n’a plus rien de républicain.

Vous avez aimé la Grèce ? Vous allez adorer le Portugal, l’Irlande, l’Italie et l’Espagne

Sauvée, la Grèce ? En tout cas, Athènes a évité la faillite incontrôlée en obtenant vendredi 9 mars l’accord d’une forte majorité de ses créanciers privés pour réduire et rééchelonner son énorme dette, ce qui ouvre la voie au versement d’un deuxième prêt de ses bailleurs de fonds publics, l’UE et le FMI.

Le pays est sauf, au moins pour un temps. Mais, vu l’état de délabrement de son économie, la Grèce pourrait avoir besoin d’un troisième plan d’aide international de 50 milliards d’euros en 2015, affirmait récemment l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

En attendant un éventuel prochain point d’inflexion hellène, les autres mal-portants de la zone euro peuvent souffler en évitant le risque de contagion. Mais sans se relâcher, car ce risque reste intact à moyen terme.

 Portugal, dette publique: 107,2% du PIB (2011)

 

Lisbonne semble s’être fourrée dans une situation inextricable, forcée par le “troïka”. En mai dernier, l’Union européenne (UE), la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) ont accordé un plan de sauvetage de 78 milliards d’euros pour sauver le pays de la faillite. La condition ? Des mesures d’austérité drastiques pour réduire la dette.

Mais revers de la médaille, ces mesures semblent gravement handicaper l’économie du pays. Pour Edward Harrison, spécialiste du secteur bancaire et de la finance, “les décideurs européens ne parviennent pas à comprendre la dynamique de la déflation de la dette.

Dans le New York Times, il explique que les dirigeants européens font une erreur de diagnostic en se focalisant sur les politiques d’austérité. Ce qu’ils ne voient pas, dit en substance cet expert, c’est que le secteur privé portugais est très endetté. Lorsque l’économie se contracte, les individus et les entreprises endettés du secteur privé ont une propension irrésistible à épargner.

“Lorsque les États, Continuer la lecture de Vous avez aimé la Grèce ? Vous allez adorer le Portugal, l’Irlande, l’Italie et l’Espagne

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