À Montluçon, l’appel à la prière du muezzin…

À Montluçon, en Auvergne, la prochaine mosquée sera dotée d’un minaret destinée à l’appel à la prière du vendredi. Aziz Lamachi, le président de l’association As Salam, a déclaré: « Je pense que les Montluçonnais sont suffisamment ouverts pour l’accepter »

En ce qui nous concerne, nous espérons que ce minaret saura réveiller l’ardeur gauloise des auvergnats comme celle de Jean Dujardin dans OSS 117

À lire sur riposte laïque:

Bientôt l’appel à la prière du haut du minaret en construction à Montluçon !

M. le maire de Montluçon, en acceptant le muezzin, vous humiliez votre pays

Mon père n’a pas donné sa vie pour que Montluçon, sa ville, soit livrée à l’islam

Nuit d’émeute à Montluçon à l’emplacement d’une des deux futures mosquées. Hasard ?

Zique de la semaine: Claudine Longet & Dominique Walter

Parmi les bossas novas inattendues qui séduisent Prêchi, en voici une, très réussie, qui figure au menu du film de Blake Edwards « The Party ». Tourné en 1969, ce film dans lequel Peter Sellers joue un acteur indien aussi gaffeur qu’improbable, est avec Hellzapopin l’un des favoris des amateurs d’humour délirant.
Après diverses péripéties, Peter Sellers se retrouve invité par erreur à une gigantesque fête : « the Party » au cours de laquelle il multiplie les gaffes et les gags. Il sort pour se soulager dans le jardin, y déclenche l’arrosage automatique, rentre trempé dans le salon… C’est à ce moment-là que Claudine Longet entonne la jolie bossa écrite par le compositeur génial de la panthère rose, Henri Mancini : «Nothing to lose».

Prêcha a choisi de vous faire découvrir un mauvais garçon plein de talent… Dominique Walter.
Né Dominique Gruère le 22 mai 1942 à Paris, Dominique Walter est un chanteur français qui a vite disparu de la circulation. Il fut pourtant l’un des premiers jeunes interprètes masculins de Serge Gainsbourg. Ce dernier lui écrira notamment 7 chansons à partir de 1966 et certaines d’entre elles, mal perçues, voire incomprises par le public, vont lui conférer une image de garçon peu sympathique, ce qui va rapidement éroder sa carrière de chanteur. Parmi les titres les plus significatifs du bonhomme figure Les Petits Boudins (1967)
En 1966, Dominique Walter représente la France au Concours Eurovision de la chanson avec le titre Chez nous 2. Il termine en seizième position avec un seul point… ce garçon avait vraiment tout pour plaire à Prêcha:

Les petits boudins – Dominique Walter par le-pere-de-colombe

La fable de La dette et La loi de 1973. (vidéo)

Ils vous disent: la dette c’est vous. Vos dépenses. Votre voracité. Vos abus. Coupables, vous allez devoir vous serrer la ceinture et rendre ce que vous avez englouti.
C’est à la fois beau et terrifiant comme un conte pour enfant. Une jolie fable qui sert à vous endormir.
Car n’en déplaise aux tenants de la doxa, la dette n’est pas celle des citoyens de ce pays. C’est celle de ceux qui ont fait le choix de nous mettre sous l’emprise financière des banquiers et du marché, en votant la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, puis l’article 123 du traité de Lisbonne qui interdisent à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant celui-ci à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts. Et se sont les intérêts de ces emprunts qui s’accumulent et conduisent à la dette actuelle de plus de 1 600 milliards d’euros.
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Les financiers Allemands annoncent la fin de l’euro et conseillent à la grèce d’en sortir au plus vite ! (vidéo)

Ces Allemands interviewés sur France 2 seraient-ils des admirateurs de Marine Le Pen ou de Nicolas Dupont-Aignan ? Si non, comment expliquer que ces gens puissent développer des analyses économiques et politiques si saugrenues ?. Sont-ils fous ? Faut-il être atteint de démence pour imaginer un scénario aussi perfide et fasciste.
Devant tant de misère intellectuelle, on se réjouit de savoir que notre police de la pensée veille à notre bonne santé mentale !!!
Il devrait être interdit d’imaginer la chute de l’euro et de conseiller à la Grèce d’en sortir…. ????

Qu’on leur passe la camisole !


Les financiers allemands annoncent aussi la fin… par elouvrier

Londres vandalisée: L’ensauvagement de la société et la faillite du multiculturalisme (en photos et vidéos)

Ahuris, les Britanniques se réveillent depuis trois matins avec des images de rues dévastées, d’immeubles brûlées, de vitrines vandalisées. Ils voient sur internet des scènes insupportables, comme celle de ce pauvre gamin, en sang, par terre, à qui des crapules de toutes origines volent téléphone portable et affaires scolaires. Aucune raison sociale ou sociologique ne peut expliquer un tel acte… pas même la misère, pas même le chômage, pas même la révolte contre un système totalement inégalitaire… Non, c’est le signe d’une société devenue une Jungle dans laquelle l’Homme, sorti de la civilisation, est un loup pour l’Homme… un monde où la main que l’on vous tend n’est qu’un piège… un coup de poignard dans le dos… un monde où la sauvagerie primitive a gagné sur « la common decency » cher à George Orwell et son admirateur français le philosophe Jean-claude Michéa:
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l’Euro est tout simplement le Deutchemark déguisé (vidéo)

La zone euro, c’est la zone Deutschemark. L’ Allemagne est un pays industriel qui fabrique ses machines en Tchéquie, les assemblent en Allemagne et les vend à prix d’or à la France et au reste des pays européens désindustrialisés. Aujourd’hui, l’euro fort face à un dollar faible pénalise nos entreprises mais profite à l’Allemagne.
Il faut bien comprendre que cette situation économique est le résultat des choix politiques qui ont été fait par nos dirigeants ces 30 dernières années.
Sur le plateau de l’émission Ce soir ou jamais diffusée le 13 décembre 2010 sur France 3 Marie-France Garaud est revenue sur la bêtise magistrale de nos représentants : « L’Allemagne veut être souveraine, elle se fait souveraine, la cour de Karlsruhe le dit expressément dans toute une série d’arrêts. Et nous (la France et les Français) comme des imbéciles nous avons aliéné notre souveraineté dans les traités européens. Pourquoi avons nous été assez stupides pour aliéner notre souveraineté dans les traités européens ? C’est incompréhensible, ce n’est pas la peine d’être le pays le plus intelligent du monde pour se conduire d’une manière aussi bête ! »

Quand l’Allemagne gonfle les biscotos, la France baisse les yeux…. il serait temps de sortir des discours économiques et en revenir à la politique !!!!!


Marie France Garaud, l'euro c'est un deutshemark par FranceDomTom

Londres brûle (Photos et vidéos)

Les média français ont encore une fois été d’une discrétion accablante sur ce qui se passe actuellement à Londres. Le Monde, le journal des mécènes de la gauche française( Pigasse; Niel et Bergé) ira jusqu’à écrire: ““la presse britannique dramatise”… »L’ampleur que cela prend dans les médias est disproportionnée »
Il suffisait pourtant de regarder hier soir la BBC en direct pour se rendre compte que l'(im)Monde ment, et que la folie qui s’est emparée des racailles de la capitale de Grande-Bretagne est réellement désastreuse….

Mais peut-être que c’est la désinformation des médias français qui est disproportionnée ?????
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Elisabeth Levy: Après le meurtre de masse, le procès collectif

Dans son dernier article mis en ligne sur son site Causeur, Elisabeth Levy confie qu’elle ne sent pas responsable du massacre d’Oslo et en profite pour régler ses comptes avec la bien-pensance qui, aussitôt le Jobard arrêté, n’a pas hésité à le désigner comme le porte- flingue des méchants réactionnaires et de tous ceux qui osent critiquer le multiculturalisme et l’immigration.

Quelques extraits de l’article « Oslo, la faute aux nouveaux réacs ? » que vous pouvez lire dans son intégralité ici.

En quelques heures, une vague de spécialistes en « motivations et inspirations de tueur de masse à pedigree d’extrême droite » déferle sur nos écrans. On pourrait penser qu’il faut du temps pour faire avouer ses secrets à un acte qui suscite d’abord l’effroi et l’incompréhension. Que nenni. En trois reportages dans la « fachosphère » – au moins, c’est pas cher – et au prix d’une palanquée de syllogismes et glissements sémantiques – dont leurs auteurs sont pour la plupart parfaitement inconscients de les commettre, convaincus qu’ils sont d’être dans le bon camp – l’affaire est pliée. Anders Behring Breivik est un symptôme. Peut-être un avertissement. Le nouveau visage de la bête immonde qui déploie ses multiples et hideuses têtes dans toute l’Europe, y compris, bien sûr, en France où il dispose d’idiots utiles mais aussi de complices objectifs tout aussi criminels que lui. Comme de toute façon, sur la Norvège, on ne sait pas grand-chose et qu’après quatre reportages pleins d’émotion on n’a plus grand-chose en rayon, on va s’intéresser aux vrais coupables. Ceux qui ont armé ce bras.
À qui la faute ? La question excite d’autant plus les médias que sur ce coup-là, ils peuvent lui donner la réponse qui leur plait. Et sortir l’attirail de l’indignation morale et la rhétorique du dimanche qui va avec – « les mots qui tuent », « les racines de la haine ». Le drame norvégien est peut-être l’occasion de réussir à l’échelle européenne la diabolisation qui a donné avec le FN l’heureux résultat que l’on sait, autrement dit de mettre à l’index une partie du corps électoral, coupable de ne pas savoir ce qui est bon pour lui.

Sur RTL, l’inénarrable Rokhaya Diallo remarque très sérieusement que dans sa logorrhée numérique, Breivik cite deux fois Alain Finkielkraut. « Ce n’est pas un hasard », lâche-t-elle sentencieusement avant d’en appeler à la responsabilité de l’intellectuel. On pourrait lui faire remarquer que Ben Laden a cité Emmanuel Todd et Allah, mais ce n’étaient pas le vrai Todd et pas le vrai Allah. Là, c’est autre chose. Ce Breivik sait lire. D’ailleurs, il faudrait songer à interdire 1984 qui est l’un de ses livres de chevet. À ce compte-là, comme l’a fait remarquer Rémi Lélian, il serait temps de placer sous surveillance les penseurs écologistes et trotskystes qui inspirèrent Richard Durn, le tueur de Nanterre et Audry Maupin. On pourrait aussi faire remarquer à mon estimable camarade de On refait le monde qu’il n’est pas très cohérent de brandir à tout bout de champ la tolérance et l’ouverture à l’autre et d’être incapable d’examiner une opinion différente de la sienne. Comme d’habitude, personne ne moufte. De même que personne ne sursaute, dans les jours qui suivent, en entendant répéter en boucle que le refus du multiculturalisme, c’est la haine des étrangers…..

…. L’intérêt de la manœuvre est évident : disqualifier et même criminaliser toute critique des transformations des sociétés induites par l’immigration – ou plus précisément dans le cas de la France par le renoncement à assimiler les immigrés. S’il existe un fil rouge menant d’Alain Finkielkraut à Breivik en passant par l’électeur de Wilders ou de Marine Le Pen, toute réticence à l’égard du multiculturalisme tel qu’il s’installe en Europe mène au meurtre. Bien sûr, vous avez le choix : ou vous pensez que les changements culturels produits par les flux migratoires sont une bénédiction pour nos sociétés sclérosées et, par conséquent, qu’il serait monstrueux de demander aux populations fraîchement installées de s’adapter aux mœurs locales, ou vous êtes un salaud prêt à sortir son revolver dès qu’il entend le mot « différence ».

lire l’article: http://www.causeur.fr/je-n%E2%80%99y-suis-pour-rien,10830

Burkapapa enfin arrêtée.

La police est parvenue à intercepter Burkapapa. Une vilaine personne qui cherche à parodier et se moquer de Barbapapa, le héros de notre enfance.
Le mari de Martine Aubry, Mr Brochen, va-t-il se porter volontaire pour la défendre ?

Attention une vidéo qui fout la gerbe…. il faudrait dire à l’apprenti documentariste musulman que le cinéma c’est à l’horizontal que ça se passe….

Zique de la semaine: Mompou & Bourvil

Connaissez-vous le pianiste et compositeur espagnol, Fédérico Mompou. Si tel n’est pas le cas, Prêchi vous propose de découvrir l’une de ses oeuvres: Musica Callada.
Inspirée du poète St Jean de la croix, Musica Callada est une musique silencieuse dont l’audition se fait à l’intérieur de celui qui l’écoute. Fédérico Mompou la définissait comme un « faible battement de coeur ».
Le pianiste a entretenu un longue correspondance avec le philosophe Vladimir Jankélévitch dont vous pouvez lire quelques extraits ici

Prêcha a choisi le « petit bal perdu » de Bourvil. Alors Prêcha aurait pu décider de vous proposer soit le clip de Philippe Decoufle (1), soit le clip d’origine avec Bourvil en noir et blanc. Face à ce dilemme, prêchi a tranché, et s’est laissé séduire par le caractère désuet du clip d’origine.
Pourquoi ?. Par nostalgie ?. Peut-être… mais c’est surtout parce qu’on y voit le visage de Bourvil. Un visage du monde d’avant. Un visage de paysan. Un visage qui ne passerait plus la barrière de la télé, du Showbizz, des majors et des jugements petits bourgeois des modernistes branchés. Pas la gueule tuméfiée de fatuité d’un Cali. Pas les borborygmes boboïsants d’un Raphaël dont la poésie est aussi subtile qu’un article de télérama. Non, le visage rehaussé d’une cravate et d’un veston… le visage a jamais fané de Bourvil… voilà c’est pour ça !:

(1) le clip en couleur et agité de Decouflé:
http://www.youtube.com/watch?v=f53v4KTKV4I&feature=related

Quand la ville d’Evry prenait exemple sur le multiculturalisme de Tottenham. ( vidéo)

Tottenham, un quartier de la banlieue nord de Londres, a été le théâtre hier de violentes émeutes. Ce n’est pas une première, dans les années 80, ce quartier était régulièrement secoué par de graves incidents.

Mais depuis quelques temps, les choses semblaient avoir changé. Tottenham était même devenu un exemple à suivre. C’est ainsi qu’après les émeutes qui avaient embrasé les banlieues françaises en 2005, une délégation de la ville d’Evry s’était rendue dans ce quartier Nord de Londres pour s’inspirer de la politique de promotion des minorités ethniques mise place par les autorités britanniques acquises aux promesses d’un multiculturalisme bonhomme.

« Dans ce quartier où cohabitent 39 nationalités, les panneaux d’informations sont systématiquement écrits en plusieurs langues. Et c’est une autre découverte pour les jeunes français.« 


Tottenham-Evry par prechi-precha

Écouter sur Prêchi-Prêcha, Vincent Latours, Maître de conférences en civilisation britannique à l’Université de Toulouse 2 – Le Mirail sur le multiculturalisme en Grande Bretagne.

http://www.prechi-precha.fr/2011/02/07/grande-bretagne-le-multiculturalisme-en-question-entretien-radio-avec-vincent-latour/

Luchini récite Mort à crédit de L.F. Céline (vidéos)

C’est les vacances. Vous avez le temps. Et si vous n’êtes pas en vacance prenez quelques minutes de liberté sur votre emploi du temps d’esclave…. le temps d’écouter Luchini réciter Louis Ferdinand Céline. Du temps pour vous laisser bercer par les mots sauvages et malfaisants de l’incommensurable Mort à crédit. Interprété avec talent… avec sobriété, ni chichis et ni postures… loin, très loin des fumisteries tonitruantes et ronflantes pour cultureux de gauche qui se donnent à voir au Festival d’Avignon. Déjà épinglées il y a quelques années par Régis Debray dans son livre « Sur le pont d’Avignon », la messe pseudo-artistique et indigente d’Avignon a fait l’objet cet été d’une critique justifiée de Fabrice Luchini dans les pages du Figaro:

« Je rêve théâtre et grands textes, à Avignon, pour Avignon et son public. Aujourd’hui, j’en suis très éloigné. J’ai le sentiment que c’est désormais le lieu d’une secte qui rejette les grands textes. J’aimerais rappeler le mot de Louis Jouvet: “Au théâtre, il n’y a rien à comprendre, mais tout à sentir.” . »

Alors en attendant que le festival d’ Avignon redeviennent ce que jean Villar et Bernard Faivre d’Arcier en avaient fait, écoutons Luchini réciter L.F. Céline:

Première partie:


Luchini nous récite Céline 1/3 par Tread01

Deuxième partie:


Luchini nous récite Céline 2/3 par Tread01

Troisième partie:


Luchini nous récite Céline 3/3 par Tread01

La Révolte des masses de José Ortega y Gasset. (Radio « émission Répliques & Vidéo)

La Révolte des masses est un livre de José Ortega y Gasset publié pour la première fois en Espagne en 1929. En France, l’auteur a toujours été considéré par une large partie de l’intelligentsia de gauche comme un Libéral-conservateur infréquentable, c’est ce qui explique que la diffusion de « La révolte des masses » soit demeurée confidentielle. Une excommunication aujourd’hui réparée par sa réédition aux Belles Lettres.

Dans cet ouvrage, José Ortega y Gasset utilise un personnage conceptuel, l’Homme-masse. L’auteur désigne ainsi l’Homme moyen. L’ Homme conformiste. L’ Homme du nivellement épris d’égalitarisme et qui se complait dans une médiocrité démagogique. L’ Homme-masse, c’est l’enfant gâté, sans passé ni tradition.
Il faut cependant éviter de faire une confusion: l’Homme-masse ne correspond pas à l’ouvrier ni à l’homme du peuple, il n’y a pas chez Ortega y Gasset la volonté de produire une critique de classe.
L’Homme-masse serait plutôt le fruit d’un relativisme fou. Il est l’archétype de celui qui éprouve un sentiment de domination engendré par la disparition des « élites »(que José Ortega y Gasset désigne par l’ expression: les minorités exemplaires), et qui en vient à mépriser toute forme de hiérarchie intellectuelle:
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La préférence Nationale c’est bon pour la Réunion, la Guadeloupe, la Nouvelle-Calédonie… mais en métropole c’est fasciste ! (vidéos)

Comme l’a si justement fait remarqué en son temps Christian Jelen: le préférence nationale est historiquement une idée de gauche(1). On pourrait même ajouter que c’est un principe républicain. Il est par exemple impossible de passer un concours administratif de la fonction publique sans avoir la nationalité française. Évidemment cette disposition déplait aux eurocrates(2), mais aussi à une grande partie de notre classe politique française. Pour eux: la préférence nationale c’est raciste et fasciste… Mais attention ce jugement ne vaut que pour le territoire métropolitain. Car pour les DOM TOM, la préférence nationale devient comme par enchantement envisageable, souhaitable, nécessaire.
C’est ainsi que nous avons vu à plusieurs reprises ces derniers temps, une palanquée de bien-pensants défendre la priorité à l’emploi pour les nationaux des îles françaises.

Quelques exemples du double discours tenu par les professionnels de l’antiracisme !

La Réunion : priorité absolue à l’embauche des réunionnais contre la main-d’œuvre européenne

Cette semaine, à l’occasion d’une manifestation devant la préfecture de l’île de la Réunion, plusieurs associations et syndicats comme L’Alliance des jeunes pour la formation et l’emploi à la Réunion, l’Alliance des Réunionnais contre la pauvreté, le Comité des chômeurs du Port et l’Unef (syndicat proche du parti socialiste, ont demandé la fin de l’arrivée de la main d’œuvre extérieure sur les chantiers et plus particulièrement sur celui de la nouvelle centrale EDF du Port, et la priorité absolue à l’embauche des réunionnais. (3)

Pour Gilles Leperlier, président de l’AJFER, “aujourd’hui à la Réunion, des postes existent et ne sont pas occupés par des Réunionnaises et des Réunionnais, qui sont qualifiés et compétents. Il est temps de dénoncer cette situation qui n’a que trop duré”.

Préférence nationale en Nouvelle-Calédonie

En Nouvelle-Calédonie, le syndicat indépendantiste kanak,( USTKE ) protestait en juin dernier contre le recrutement par Manpower de travailleurs réunionnais, au détriment de travailleurs kanaks.(4) C’est en octobre 2009, lors des violents affrontements qui avaient opposé des adhérents du syndicat indépendantiste USTKE aux forces de l’ordre dont 27 membres avaient été blessés, que nous avions découvert les revendications ethnicistes de ce syndicat concernant les problèmes d’immigrations que rencontre l’île.(5)
Ironie de l’histoire: L’USTKE bénéficie depuis de très longues années du soutien inconditionnel de José Bové (6), du NPA(7), et de… la CGT (8)! Tous de petits flics assermentés de l’antifascistes. Souvenons-nous qu’à l’occasion d’une purge « antifasciste », les dirigeants de la CGT avaient décidé de virer Fabien Engelmann (9) en raison de son engagement au FN. Leur principal argument fut le suivant: Le FN prévoit l’instauration de la préférence Nationale, une disposition incompatible avec le combat syndical !?!?.

Pour Christiane Taubira, la préférence nationale dans les Dom-Tom c’est pas raciste

Nous devons à Christiane Taubira la loi mémorielle la plus culpabilisatrice, clientéliste, liberticide et révisionniste de ce pays.(10) En définissant la traite négrière transatlantique et l’esclavage perpétrés par les « occidentaux » comme crime contre l’Humanité, sans y inclure la traite musulmane et interafricaine, (pourtant les plus importantes (11)), Christiane Taubira a délibérément choisi de diviser les français. De culpabiliser les uns: les blancs; et de maintenir dans une posture victimaire les autres: les noirs.
Un procédé auquel elle a eu recours en 2009, à l’occasion des grèves en Guadeloupe. Christiane Taubira n’hésita pas à ethniciser les débats et à défendre la préférence à l’embauche en faveur des Guadeloupéens et contre les français de France… . Dans la vidéo qui suit, la député de Guyane tiens des propos à faire rougir de honte un électeur du FN. On imagine la réaction outragée des ligues de vertu républicaine si Marine Le Pen avait tenu avec autant de vigueur un discours similaire sur les Français de métropole….

A force d’avoir ethnicisé les questions sociales, de s’être largement fourvoyée dans l’idéologie multiculturelle et le relativisme au profit des minorités et au détriment de la classe ouvrière, la gauche a perdu les fondements qui faisaient la richesse de ses combats… et petit à petit elle s’est éloignée du réel.
Aujourd’hui il ne lui reste plus pour exister que le magistère de la moraline et une posture moderniste, immigrationniste et mondialiste…. pas suffisant pour remonter le pays des abîmes où elle et l’UMP l’ont laissé sombrer.

Jérôme Cortier

(1)http://www.prechi-precha.fr/2011/07/29/la-preference-nationale-vient-de-la-gauche-hommage-a-christian-jelen/

(2)http://www.prechi-precha.fr/2011/05/25/lue-contre-la-preference-nationale-chez-les-notaires/

(3)http://fr.novopress.info/93451/la-reunion-priorite-absolue-a-l%E2%80%99embauche-des-reunionnais-vs-main-doeuvre-europeenne-video/

(4) http://www.ustke.org/actualite-syndicale/actualite/La-sonnette-dalarme-est-tiree-par-rapport-a-limmigration-at_146.html

(5)

(6) http://www.jose-bove.eu/2009/09/kanaky-solidarite-avec-l-ustke-et-son-president-gerard-jodar/

(7) http://www.npa2009.org/content/kanaky-solidarit%C3%A9-avec-lustke

(8) http://www.cgt.fr/La-Cgt-reaffirme-sa-solidarite,36470.html

(9) http://ripostelaique.com/Fabien-Engelmann-Pourquoi.html

(10) http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-loi-taubira-inconstitutionnelle-67513

(11) http://www.prechi-precha.fr/2011/06/15/%EF%BB%BF-%C2%AB-esclaves-blancs-maitres-musulmans-%C2%BB-entretien-radio-avec-tidiane-n%E2%80%99diaye/

Philippe Carrese en a marre de Marseille… on le comprend.

L’écrivain Philippe Carrese n’a plus envie de faire semblant. Plus envie de mentir sur Marseille. Plus envie de se raconter des histoires sur cette ville en perdition. Il en a marre de se conformer à la propagande de Plus belle la vie. Marre des discours de béni-oui-oui sur un Marseille de carte postale. Et marre de voir sa ville sombrer jour après jour dans le chaos.
Philippe Carrese ne fait que constater les résultats d’une politique multiculturelle et immigrationniste qui n’a pas fini de faire des dégâts… le jour de la catastrophe, soyez certain que nos belles âmes seront là pour déplorer les conséquences des causes qu’elles chérissent… mais il sera trop tard!!

“J’ai plus envie…… J’ai plus envie de me prendre le quart-monde dans la gueule chaque fois que je mets un pied sur la Canebière.

Je m’apprêtais à écrire une chronique rafraîchissante pour un magazine d’été riant, bien décidé à taire mes énervements habituels. J’avais pris de bonnes résolutions, rangé ma parano dans ma poche et mes colères avec mes tenues d’hiver, au fond d’un placard. Je m’apprêtais même à faire de l’humour. Quelquefois, j’y arrive. Mais voilà… Une randonnée pédestre éprouvante entre les Cinq Avenues et le cours d’Estienne d’Orves a sapé mon moral et éradiqué mes résolutions optimistes.

J’ai plus envie de relativiser. J’ai plus envie de faire de l’humour. Et j’ai plus envie de subir ce cauchemar quotidien……

J’ai plus envie de supporter toute la misère du monde à chaque coin de rue.

J’ai plus envie de slalomer sans cesse entre des culs-de-jatte mendiants, des épaves avinées et des cartons d’emballages de fast-foods abandonnés sur le bitume chaotique du premier arrondissement.

J’ai plus envie de cette odeur de pourriture qui me saute à la gorge, de cette odeur d’urine à tous les angles de travioles, de cette odeur de merdes de chiens écrasées sur tous les trottoirs, de ces relents de transpiration et de crasse sur les banquettes arrière du 41.

J’ai plus envie de perdre des heures en bagnole dans un centre-ville laid, dévasté par manque total de prise de conscience individuelle et d’organisation collective.

J’ai plus envie de voir ma difficile survie professionnelle lézardée par des bureaucrates en R.T.T, assenant au petit peuple que la voiture est un luxe inutile, eux qui n’ont sans doute plus pris un métro depuis des lustres.

J’ai plus envie de me laisser railler par ces troupeaux d’abrutis incultes, vociférants et bruyants au milieu des trottoirs qui n’ont qu’une douzaine de mots à leur vocabulaire, dont le mot “respect” qu’ils utilisent comme une rengaine sans en connaître le sens.

J’ai plus envie de me retrouver sur le parvis de la gare Saint Charles à onze heures du soir avec mes jambes et ma mauvaise humeur comme alternative à l’absence totale de transports en commun et à la présence suspecte de rares transports individuels qui frisent l’escroquerie.

J’ai plus envie.

J’ai plus envie de baisser les yeux devant l’indolence arrogante de jeunes connards.

J’ai plus envie de jouer les voitures-balais pour de malheureux touristes étrangers bouleversés, fraîchement dévalisés par des crétins sans loi ni repère.

J’ai plus envie de me retrouver à chercher des mots d’apaisement et à soliloquer des propos hypocrites sur la fraternité et la tolérance lorsque mes enfants se font racketter en bas de ma ruelle.

J’ai plus envie de me laisser railler par ces troupeaux d’abrutis incultes, vociférants et bruyants au milieu des trottoirs qui n’ont qu’une douzaine de mots à leur vocabulaire, dont le mot “respect” qu’ils utilisent comme une rengaine sans en connaître le sens.

J’ai plus envie de contempler mon environnement urbain saccagé par des tags bâclés et des graffitis bourrés de fautes d’orthographe. L’illettrisme est un vrai fléau, il plombe même l’ardeur des vandales.

J’ai plus envie de traverser le quartier Saint Lazare et de me croire à Kaboul.

Et aussi…… J’ai plus envie de voir les dernières bastides mises à bas, les derniers jardins effacés d’un trait négligent sur des plans d’architectes en mal de terrains à lotir. J’ai plus envie de cette ville qui saccage son passé historique sous les assauts des promoteurs (le comblement de l’îlot Malaval est une honte).

J’ai plus envie de cette ville qui perd sa mémoire au profit du béton.

Et encore…… J’ai plus envie d’écouter poliment les commentaires avisés des journalistes parisiens en mal de clichés, plus envie d’entendre leurs discours lénifiants sur la formidable mixité marseillaise. Elle est où, la mixité ? De la rue Thiers au boulevard des Dames, la décrépitude est monochrome.

J’ai plus envie de traverser le quartier Saint Lazare et de me croire à Kaboul.

J’ai plus envie non plus de me fader encore et toujours les exposés béats de mes concitoyens fortunés, tous persuadés que le milieu de la cité phocéenne se situe entre la rue Jean Mermoz et le boulevard Lord Duveen. Désolé les gars, le centre ville, à Marseille, c’est au milieu du cloaque, pas à Saint Giniez. Tous les naufrages économiques de l’histoire récente de ma ville tournent autour de cette erreur fondamentale d’appréciation de la haute bourgeoisie locale.

J’ai plus envie des discours placebo autour de l’équipe locale de foot en lieu et place d’une vraie réflexion sur la culture populaire. J’ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l’insalubrité à longueur de vie.

J’ai plus envie de ce manque d’imagination institutionnalisé, plus envie de palabrer sans fin avec des parents dont la seule idée d’avenir pour leur progéniture se résume à: “Un boulot à la mairie ou au Département”.

J’ai plus envie d’entendre les mots “Tranquille”, “On s’arrange”, “Hé, c’est bon, allez, ha…” prononcés paresseusement par des piliers de bistrots.

J’ai plus envie de ce manque de rigueur élevé en principe de vie.

J’ai plus envie de l’incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d’ambition comme profession de foi.

J’ai plus envie des discours placebo autour de l’équipe locale de foot en lieu et place d’une vraie réflexion sur la culture populaire. J’ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l’insalubrité à longueur de vie.

J’ai plus envie de m’excuser d’être Marseillais devant chaque nouveau venu croisé, décontenancé par sa découverte de ma ville… Ma ville! Et pourtant, Marseille… Pourquoi j’ai plus droit à ma ville ? Merde !”

Philippe Carrese

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