Le doublement du Livret A d’Hollande, c’est chômage pour tous !

Dans le cadre de son grand spectacle mis en scène par les communicants de l’agence Euro RSCG (dont la compagne de Hollande fut une employée avant de devenir une chienne de gardes du journalisme de connivence), le petit soldat de la gauche libérale a égrainé une série de « propositions » toutes aussi ubuesques les unes que les autres. (Nous y reviendrons dans un prochain post).
Mais parmi le chapelet de belles promesses irréalisables et au beau milieu de son discours incantatoire, on trouve une perle: le doublement du montant des dépôts sur le Livret A.
Il y a 60 millions de Livret pour 65 millions de Français.
Le cumul total des différents livrets avoisinent les 310 milliards d’euros ajoutés à l’encours que représente les 1.400 milliards d’euros d’assurances-vie, l’ensemble de cette épargne représente exactement le montant de la dette française qui est de 1.700 milliards.

Comme le souligne Marc Fiorentino, président de la société monfinancier.com, sur BFM, le candidat socialo-démago a juste oublié que:

« en redirigeant l’épargne vers le Livret A, […] qui va financer la dette française ? Et puisque les financiers qui détiennent 60 % de la dette français sont les « ennemis » de la France et si les autres Français qui financent les autres 40 % mettent leur argent dans le livret A, il va falloir trouver une idée brillante pour financer notre dette. »

« Nous avons eu « un président du CAC 40 et si Hollande est élu, on aura le président du Livret A », rajoute Marc Fiorentino qui annonce que dans la logique actuelle, on va certainement « faire la guerre aux entreprises qui font des profits ! »

Si ce n’était pas aussi grave on pourrait franchement rire de la caste qui nous gouverne !


Marc Fiorentino réagit au livret zero croissance… par FranceDomTom

Sarkozy: profession girouette (vidéo)

Que ce soit Hollande, Sarkozy ou Bayrou, c’est à celui qui nous racontera les plus grands bobards. Le logiciel fédéraliste, européiste, mondialiste et néo-libéral ne fonctionnant plus face à la crise, ils en sont réduit à faire des ronds dans l’eau sous le regard faussement émerveillé des média complices.

Admirez Nicolas Sarkozy dans ses œuvres… avouons-le, en matière de faussaire, on ne fait pas mieux:

Le sénateur PS Robert Navarro, ami de François Hollande dans le collimateur de la justice.

Et encore un. Après DSK, Guèrini, Dalongeville, Christian Bourquin, Pierre Mauroy, Lyne Cohen-Solal, Sylvie Andrieux ou François Pupponi, c’est au tours de Robert Navarro sénateur de l’Hérault et proche du candidat François Hollande, de se trouver dans le collimateur de la justice.
L’enquête porte sur une plainte du PS déposée en avril 2011 pour « abus de confiance ». Il est question de 42 000 euros de repas commandés dans une pizzeria et réglés par la fédération PS de l’Hérault, mais aussi de « factures de déplacements en avion sans lien avec le fonctionnement de la fédération, de frais d’hôtels et de restaurants. La police financière de Montpellier se concentre aussi sur les voyages effectués sur Air France par l’ex-premier secrétaire de la fédération de l’Hérault et ex-député européen. Des voyages à Bruxelles, à Prague, à Budapest ou à Marrakech, où il était parfois accompagné de son épouse et d’autres membres de sa famille. Des documents comptables laisseraient penser que certains trajets professionnels ont été remboursés deux fois : par le Parti socialiste et par le Parlement européen.

Bien qu’exclu du PS pour avoir soutenu Georges Frêche, Robert Navarro a été nommé responsable local de la campagne de François Hollande pour la course à la primaire socialiste.

Les petits règlements de comptes juridico-politiques auxquels se sont livrés les socialistes lors des primaires commencent à faire taches ! Comme le juge Paul Aliès, un proche de Montebourg, qui pense que M. Hollande a fait un mauvais pari. « Il est resté muet en attendant de voir ce qui se passait pour Guérini. Mais lorsqu’il a vu que la direction laissait ce dernier tranquille, il a intégré M. Navarro. »

L’ancien conseiller régional se souvient d’une amitié et d’un soutien ancien de M. Hollande à M. Navarro. « Cette amitié avec M. Hollande lui a été bien utile pour obtenir divers mandats nationaux, au conseil économique et social, au sénat ou comme eurodéputé. » Alors premier secrétaire du parti socialiste, François Hollande avait d’ailleurs autorisé de manière exceptionnelle Robert Navarro à rester premier secrétaire fédéral tout en siégeant à Bruxelles de 2004 à 2008. Un cumul en principe interdit par les statuts du PS.

Interrogé fin août dans Midi-Libre à propos de M. Navarro, François Hollande justifiait d’avoir fait appel à lui : « Robert, je le connais depuis longtemps (…). Il a, comme d’autres, été exclu du PS, mais il n’y a pas de raison de les exclure davantage. »
source le Monde

Avec François Hollande, l’enfumage commence dés le premier meeting.

Dès samedi les médias relayaient la nouvelle: Yannick Noah serait aux côtés de François Hollande pour son premier grand meeting de campagne.
Celui qui déclarait : « Si Sarkozy passe, je me casse » est pourtant resté. Pas pour faire acte de « résistance », sur le plateau des Glières ou du Vercors, mais pour administrer aux français son blabla de grand bourgeois sur les plateaux de télévision et à la terrasse du café de Flore.

François Hollande, « l’homme qui n’aime pas les riches » qui gagnent plus de « 4000€ par mois » s’est répandu en déclarations démagogiques et propositions d’une insondable médiocrité aux côtés du chanteur français le mieux payé de France qui a gagné 3 800 000 € en 2010 comme le révèle le magazine « Challenges » ce qui fait 10 410€ par jour…

SarKozy avait Johnny Hallyday, Hollande a Noah…. à chacun son people milliardaire et son évadé fiscal.

Mais pour la gauche, c’est quand même plus surprenant. Comment Noah, l’un de nos meilleurs délinquant fiscal qui préfère cacher son fric en Suisse et qui doit près de 600 000 euros au fisc, peut incarner l’équité, l’égalité et la morale dont se targue sans pudeur la GÔCHE


"Je n'aime pas les riches" F-Hollande par dindong

Sarkozy: « j’ai échoué et c’est aux Français d’en tirer les conséquences » (Vidéo)

En 2007, invité à l’émission « A vous de juger », Nicolas Sakozy fait face à Arlette Chabot et Alain Duhamel. Il commente son objectif concernant l’emploi : ramener le taux de chômage à 5% en cinq ans. Et il invite à demi-mot les Français à ne pas le réélire s’il n’atteignait pas ce résultat :
« Je veux m’engager, par exemple, sur le plein emploi : 5% de chômeurs à la fin de mon quinquennat ! Et ce travail, on ne nous demande pas nous, une obligation de moyens madame Chabot. On nous demande une obligation de résultat. C’est quand même extraordinaire, la démocratie, faut qu’elle vive. Si on s’engage sur 5% et qu’à l’arrivée il y en a 10, c’est qu’il y a un problème. »

« Je le dis aux Français : c’est un échec, j’ai échoué et c’est aux Français d’en tirer les conséquences. »

Aujourd’hui, le taux de chômage en France atteint officiellement les 10%, officieusement il avoisine les 13%.

Alors Nicolas, Stop ou Encore ?

Eurocrise : vers l’heure de vérité, par Jacques Sapir

« [l’]incapacité des pays européens à trouver des solutions viables n’est pas une nouveauté. La gestion de la crise, depuis l’automne 2009, a été en effet marquée par des solutions partielles et temporaires, des bricolages ad-hoc et des effets d’annonce de dégonflant rapidement. Avec une constance digne d’une meilleure cause on a toujours refusé de prendre au sérieux cette crise et de lui apporter les solutions qui s’imposent, soit une avancée vers le fédéralisme européen soit une dissolution ordonnée de la zone euro, » écrit Jacques Sapir, qui avertit que en attendant les élections… ils jouent la montre mais les échéances ne pourront plus être repoussées bien longtemps,

Par Jacques Sapir, 17 janvier 2012

La zone euro semblait connaître un moment de répit en cette première moitié de janvier 2012. Les taux d’intérêts qui étaient encore très élevés à la fin du mois de décembre avaient baissé, en particulier sur l’Italie en l’Espagne. L’Espagne avait pu emprunter le jeudi 12 pour le double des sommes espérées, tandis que l’Italie, le vendredi 13 avait placé des obligations à 2 ans à moins de 5%, taux inconnu, et pour tout dire inespéré après les catastrophiques émissions du début de décembre. Mais, à la mi-journée en ce vendredi 13 (tiens, tiens, aurions des raisons d’être superstitieux… ?), tombait l’annonce de la dégradation de la note de la France et de l’Autriche. Ainsi, la France avait fini par perdre le AAA qui symbolisait la politique financière menée par le Président Sarkozy.

L’explication de l’amélioration conjoncturelle de la situation, qui ressemble fort à ce que les Romains appelaient dans l’antiquité le « mieux de la mort », est simple. C’est l’injection importante de liquidité réalisée par la Banque Centrale Européenne à la fin du mois de décembre 2012 qui a permis cette détente des taux d’intérêts. En élargissant les contreparties que les banques commerciales sont autorisées à lui apporter et en étendant ses lignes de crédit, elle a apporté à ces banques plus de 450 milliards d’Euros. Les effets se sont fait sentir sur les marchés obligataires, du moins à court terme. Ceci explique pourquoi les émissions de bons du Trésor tant Italiennes qu’Espagnoles ont été des succès. Mais les problèmes de fond ne sont toujours pas réglés.

Les banques commerciales européennes, en effet, se précipitent immédiatement pour déposer les titres qu’elles ont achetés auprès de la Banque Centrale Européenne. Ce mécanisme dit de « prise en pension », leur permet de se refinancer à des taux très faibles. Il signifie qu’il n’y a toujours pas de marché interbancaire en Europe, un problème récurrent depuis la fin du mois d’octobre. La BCE a pu soulager temporairement les banques, elle n’a nullement réglé le problème.

Aujourd’hui le montant total de ces « prises en pension » est d’ailleurs impressionnant : 489 milliards d’euros, auxquels il convient d’ajouter les plus de 200 milliards d’euros de dettes souveraines des pays « à risque » qui ont été rachetés aux banques par la BCE.

Par ailleurs, la situation reste très préoccupante dans plusieurs pays. Ainsi, en Espagne se débat-elle toujours dans une crise très grave des finances locales. La montée des impayés publics se poursuit et, Continuer la lecture de Eurocrise : vers l’heure de vérité, par Jacques Sapir

Mélenchon interdit le petit journal de Yann Barthès (vidéo)

Le petit père sans peuple et sans moustache n’a semble-t-il rien oublié de son passage dans l’une des officines les plus staliniennes du gauchisme. En n’acceptant pas que l’équipe du petit journal de canal + entre dans la salle où se déroulait son meeting, Mélenchon se comporte comme un petit Pol Pot. C’est une nouvelle preuve que la gauche a beaucoup de mal avec la liberté d’expression quand celle-ci n’est pas à son avantage. On s’imagine à quoi se réduirait la liberté de la presse si le Front de gauche arrivait au pouvoir… sans doute une presse aux ordres comme celle de Chavez, le mentor de Mélenchon !!!

On le dit et on le répète, la gauche qui fait si souvent la morale tout en falsifiant l’histoire pour se donner le beau rôle, n’a toujours pas rompu avec son tropisme totalitaire… !!!!!

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Clash Anne-Sophie Lapix/Marine Le Pen : le journalisme en nuisette au service de la caste ! (vidéo)

Le système médiatique en France repose essentiellement sur le formatage idéologique et la proximité culturelle et sociale des journalistes avec le monde politico-financier.
Nous venons d’en voir un bel exemple avec l’interview de Marine Le Pen par Anne-Sophie Lapix sur Canal+.
L’extrait qui fait le buzz sur le net pourrait faire croire que la chienne de garde Lapix a mis KO Marine Le Pen. Prétentieuse, et convaincue qu’elle a réalisé un acte de bravoure digne des plus grands résistants, la maitresse d’école s’est aussitôt vanté d’avoir trouver l’angle pour faire chuter l’extrême DROOOAAATE.
Or il n’en n’est rien. Car sur le fond du débat c’est Marine Le Pen qui a raison et Lapix qui a tord. Mais pour expliquer le raisonnement économique qui sous-tend la réponse de Marine Le Pen, il faut près de 10 minutes d’exposé, mission impossible dans une émission aussi médiocre que celle de Lapix où les sujets sont abordés à la vitesse de la lumière. Le dispositif et la scénographie utilisés à la télévision sont là pour empêcher que la réflexion d’un invité ne puisse s’étendre au delà de quelques secondes. C’est la raison pour laquelle le monde universitaire français n’a plus accès au média de masse.Le fruit de leurs travaux ne pouvant se résumer en 20 secondes, ils sont automatiquement mis sur la touche au profit de quelques beaux parleurs incompétents. Cette limitation de la parole et donc de la pensée est sans conteste une nouvelle forme de censure participant pleinement à la « déculturation » que connait notre société.

Pour comprendre le chiffrage du projet de Marine Le Pen il est nécessaire d’écouter 1H3O de conférence donnée par l’équipe de campagne du FN. Bon courage !
Et quand Florian Philippot directeur stratégique de Marine Le Pen tente d’expliquer le dispositif de 200 euros sur les salaires, cela lui prend près d’une dizaine de minutes :

le journalisme de Lapix chante faux !

Mis à part la valeur des arguments échangés à l’occasion de cette escarmouche, et contrairement à ce que veulent y voir les opposants de Marine Le Pen, cette séquence nous en apprend plus sur les mécanismes de propagande et le journalisme de connivence que sur le programme du FN :

1 – Lapix n’a pas interviewé Marine le Pen. Elle a, comme il est convenu de le faire chez les journalistes français, combattu Marine Le Pen. En tant que citoyen nous ne devons accorder aucun droit à Lapix pour débattre avec un candidat ou une candidate. Si elle veut entrer dans l’arène politique, elle doit se présenter au suffrage universel devant les électeurs. Sans cela le débat est inégal. L’un a des contraintes que l’autre n’a pas.
Son comportement contrevient d’ailleurs à la charte de déontologie du journalisme parue en 2011, mais Lapix s’en fout, elle lutte contre l’extrême DROOOAAATE !


Dis moi d’où tu parles je te dirais qui tu es !

Pour entrevoir les vrais raisons du comportement de Lapix, il faut se poser la question suivante : ce comportement n’est-il pas conditionné ?
Car enfin, qui est Madame lapix qui chante si faux le petit air lassant de nos perroquets médiatiques ?

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Les Nouveaux Chiens de Garde (2012) (vidéo)

Voilà un film dont ne vous n’entendrez absolument pas parler dans les média. Il s’agit des « Nouveaux Chiens de Gardes » des journalistes Gilles Balbastre et Jerome De Missolz. Leur objectif est de démontrer par l’image ce que le journaliste Serge Halimi révélait en 1997 dans un livre éponyme: l’existence d’une caste médiatique qui obéit au doigt et à l’oeil aux pouvoirs politiques et financiers.

« Les médias se proclament “contre-pouvoir”, nous disent les réalisateurs. Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré-mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.
En 1932, Paul Nizan publiait Les Chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi.
 Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes, éditorialistes et experts médiatiques devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. »

Ce film n’est pas sans rappeler le documentaire-pamphlet, Pas Vu Pas Pris du cinéaste Pierres Carles. Ce dernier s’en est pris récemment aux diners du Siècles (1) qui réunissent tous les mois le gratin du journalisme, de l’économie et de la finance.


Le dîner du Siècle, avec Dati, Chain, Carolis… par bakchichinfo

Depuis quelques années, nombreux sont les intellectuels à avoir analysé et décrypté le nouvel ordre médiatique (Noam Chomsky, Jacques Bouveresse, Pierre Bourdieu, Edwars Bernays, Georges Orwell…etc…). Et les journaux dissidents tel que PLPL, CQFD, ou les Bobards d’Or sont toujours aussi vigilants pour décerner des laisses d’or aux caniches les plus obéissants de l’Oligarchie.

Il n’y a donc aucune grande révélation dans le film « les nouveaux chiens de garde » qui n’ait été déjà dénoncée. Les pirates du site wikileaks, à qui l’ont doit la divulgation de milliers de documents secrets, avait révélé en 2010 toute une série de câble compromettant pour le pouvoir américain. Parmi ces câbles figurait celui (2) de l’ambassade des États-Unis à Paris adressé au secrétariat d’État américain qui décrivait les média français en ces termes :

« 17. Les grand journalistes français sont souvent issus des mêmes écoles d’élite que de nombreux responsables gouvernementaux. Ces journalistes ne considèrent pas nécessairement que leur rôle premier soit de surveiller le pouvoir exécutif. Nombre d’entre eux se voient plutôt davantage comme des intellectuels, et préfèrent analyser les événements et influencer leurs lecteurs plutôt que de rapporter les événements.

18. Le secteur privé des médias en France (presse écrite, TV et radio) continue d’être dominé par un petit nombre de conglomérats, et l’ensemble des médias français sont davantage régulés et soumis aux pressions politiques et commerciales que leurs homologues américains. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel, créé en 1989, nomme les dirigeants de l’ensemble des chaînes de télévision et stations de radio publiques et surveille leur contenu politique. »

On voit bien qu’il faudrait être sourd et aveugle pour ne pas voir que la démocratie française est malade de ses média. Et ce n’est malheureusement pas la vision essentiellement marxiste que proposent les réalisateurs du film Les nouveaux chien de garde qui nous aidera à comprendre comment fonctionne la fabrication de l’opinion dans notre pays.
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Nicolas Dupont-Aignan idiot utile du sarkozysme ? (Vidéo)

Menacé par Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy fait le ménage. Aucune candidature dissidente à l’UMP ne recevra les 500 signatures nécessaire pour se présenter à la présidentielle…Sauf pour Nicolas Dupont-Aignan.

Le candidat de Debout la République qui a le même programme que Marine Le Pen bénéficie d’une clémence tactique de l’Élysée. C’est sans doute le seul qui pourrait grignoter un ou deux pour-cent à la candidate FN, et ainsi la priver de deuxième tour. Dupont-Aignan est donc l’invité d’un grand diner de con.
On ne comprend d’ailleurs toujours pas pourquoi le député maire de Yerres a refusé de passer une alliance avec le FN dans le cadre d’un rassemblement patriotique comme l’y invitait son ami Paul-Marie Couteaux. S’il pense que l’urgence est de faire gagner les idées souverainistes, on ne voit pas comment cela se passerait sans un accord avec une formation aussi électoralement puissante que le Front National.
Il est donc condamner à jouer le rôle que lui a assigné Nicolas Sarkozy, celui d’idiot utile du système !.

Si les militants de Debout la république ont la prétention d’incarner le nouveau Gaullisme, on peut d’ores et déjà prévoir de grands fous rires en perspectives.

En ce qui concerne le comportement anti-républicain du PS et de l’UMP, il devient de plus en plus préoccupant…

Les relations troubles du socialiste François Pupponi avec le banditisme corse et parisien

Dans le gang du Parti Socialiste, on trouve de tout : un économiste de pacotille soupçonné de viol et proche des milieux de la prostitution. Des présidents de conseil régionaux corrompus comme Christian Bourquin du Languedoc Roussillon dernièrement condamné par la justice, ou Guérini que l’on ne présente plus ou la députée PS des Bouches-du-Rhône, Sylvie Andrieux, mise en examen dans le cadre d’une affaire de détournement de fonds de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), dans laquelle 23 personnes proches du PS sont déjà mises en cause.

On trouve aussi des maires comme Gérard Dalongeville d’Hénin-Beaumon, accusé de détournement de fonds et qui balance sur la fédération du parti socialiste dans le Pas de Calais comme sur le népotisme qui règne au Conseil Général. Ou encore un ancien premier ministre de François Mitterand comme Pierre Mauroy et l’adjointe au maire de Paris Lyne Cohen-Solal, tous les deux punis par la justice pour «abus de confiance», emploi fictif… On pourrait citer aussi Le Guen, Julien dray, la MNEF, l’incroyable dérive financière de la mairie de Paris, un article n’y suffirait pas.

Mais le dernier en date mérite qu’on s’y intéresse parce que les média radio et télé ne semblent pas en faire très grand cas… et pourtant il en dit long sur les réseaux malsains qui existent au PS.

Il s’agit de François Pupponi, ami et successeur de Dominique Strauss Khan à la mairie de Sarcelle, suspecté d’être un peu trop proche du grand banditisme Corse et de banlieue.
Pupponi, vous le connaissez, il est souvent à la télé. Il y est d’ailleurs bien reçu. Les valets sont forts avec les faibles et faibles avec les forts… c’est ce qui garanti au PS et à l’UMP d’être traités avec plus d’égard que ne le sont les autres représentants politiques.

Mais revenons au député-maire PS, Puponni. Continuer la lecture de Les relations troubles du socialiste François Pupponi avec le banditisme corse et parisien

Le candidat anti-système Mélenchon avoue être… franc-maçon

C’était un secret de polichinelle mais c’est aujourd’hui officiel: le soit-disant candidat anti-système Mélenchon est… un Franc Maçon. ( hi,hi,hi,hi…MDR !!!)

C’est dans le livre pondu par ses deux hagiographes Lilian Alemagna (libération) et Stéphane Alliès (Médiapart) que l’ ancien lambertiste ( trotskyste autoritaire) parle pour la première fois de son appartenance au Grand Orient de France.

 

« J’y suis entré en 1983″, affirme-t-il, après « le tournant de la rigueur » qui l’a mis « K.O. debout ». « Quand tout s’est cassé la figure, que reste-t-il ? La République. Donc, in fine, la liberté et l’égalité », souligne l’ex-trotskiste, dont le père était également maçon. « Je comprends non pas la vision trotskyenne de la franc-maçonnerie, c’est-à-dire une machine à corrompre la classe ouvrière, mais je vois l’inverse : le lieu où se conserve le fil d’or. Où traverse notre histoire. Les temps profonds », dit-il. […]

Imaginez-vous cet admirateur de Chavez assis en toge à côté du frère Xavier Bertrand (UMP) et faire des simagrées de danseuse auprès de Michel vaillant (PS). Imaginez-vous ce grand révolutionnaire s’aplatir en courbette devant Borloo, ou le criminologue et ami de Sarkozy Alain Baueur. Imaginez-le suivre le rite avec DSK…..

Le candidat de l’anti-système qui a émargé pendant des années à 37 000 euros/mois, va donc pouvoir être interrogé par nos journalistes( dont certains sont aussis Franc-mac) sur les divers scandales qui ont émaillé la vie maçonnique ces dernières années.

Petit rappel:

Au cours des années 1990, de nombreux francs-maçons (en particulier de la GLNF) furent impliqués dans diverses Affaires politico-financières relatées par la presse, comme l’affaire des HLM de Paris, l’affaire des HLM des Hauts-de-Seine, l’affaire de la DCN de Toulon, les affaires du tribunal de Nice, les affaires de la mairie de Nîmes, l’affaire Elf (Dumas, Sirven et Le Floch Prigent sont maçons) et d’autres.

À la fin des années 1990, Bernard Méry a critiqué l’influence de la Franc-maçonnerie parmi la Magistrature française et dénoncé des cas de collusions et de Corruption parmi celle-ci dans deux livres. Peu après il fut expulsé de l’Ordre des avocats français, puis réadmis à la suite d’une action en justice. L’ordre des avocats sera lui-même condamné en à lui verser des réparations.

En mars 2009, la journaliste Sophie Coignard écrit un livre intitulé : « Un État dans l’État ? » dans lequel elle affirme que les francs-maçons français s’organisent d’une façon très moderne pour s’entraider et exercer leur influence dans toute la société et pose la question de la compatibilité entre le serment prononcé par un magistrat lors de sa nomination et le serment de la franc-maçonnerie.


SOPHIE Coignard les francs-maçons, un Etat dans… par DOCUMENTAIREROOTS

Voir aussi: Les Francs-maçons au coeur de l’état.
Continuer la lecture de Le candidat anti-système Mélenchon avoue être… franc-maçon

Le triple A et les triples buses du journalisme français !

A lire des articles ici ou là, à droite ou à gauche, on est abasourdi par la bêtise crasse qui régit le monde politico-médiatique.

Figurez-vous que les illuminés de l’UMP ont trouvé un moyen de se réconforter de la perte du triple A : ils font croire à tout le monde que Moody’s n’a pas rétrogradé la France. Et le plus effarant c’est que ça marche. Une palanqué de journalistes, dont on finit par se demander s’ils ont le cerveau correctement irrigué, reprend le cancan mensonger de la majorité présidentielle.

Or, qu’a dit Moody’s ? L’agence a simplement signalé qu’elle prolongeait l’examen de la France de quelques mois, et que dans ce laps de temps elle faisait comme si la France n’avait pas perdu son triple A. En précisant qu’elle se réserve le droit de passer la France à une perspective «négative» dans le courant du premier trimestre 2012.
La véritable information n’est pas que Moody’s n’ai pas dégradé la France.
La véritable information est que Moody’s n’a rien décidé puisque son examen n’est pas terminé.
Faut vraiment être une buse pour ne pas comprendre ça… ou alors un petit caniche du système. A part les Echos, c’est aujourd’hui l’ensemble des média qui continue à interpréter de façon délirante le communiqué de Moody’s.

Olivier Delamarche, associé gérant chez Platinium Gestion, dans la chronique hebdomadaire « Les points sur les i » diffusée sur BFM Business en a remis une couche sur la notation du « triple A »….
Peut-on espérer, tout en restant lucide, que ses explications arrivent jusqu’au cervelet de nos triples buses du journalisme français ? Ce n’est pas interdit de rêver !

« Vous êtes passés d’une note de 20/20 à une note de 19,5/20, c’est ridicule ! Mais en fait, c’est pas 19, c’est pas 18, c’est beaucoup plus bas que ça. C’est à dire qu’aujourd’hui vous ne pouvez pas, en tout état de cause, dès que vous prêtez à un État qu’il soit, l’État américain, l’État japonais, les États européens quels qu’ils soient, vous ne pouvez pas être sûr à 100 % qu’ils vous rembourseront en totalité, […] Ca veut dire qu’à ce moment là, vous pouvez noter autant que vous voulez les dettes des États, ça ne veut rien dire ! »


Olivier Delamarche explique la notion de triple A par FranceDomTom

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