De Thilo Sarrazin et de l’immigration en Allemagne (vidéo)

Thilo Sarrazin (né le 12 février 1945 à Gera, Allemagne) est un politicien socialiste (SPD), économiste et banquier allemand. Il était membre du directoire de la Deutsche Bundesbank depuis le 1er mai 2009. Il a quitté le directoire de la Deutsche Bundesbank le 1er octobre 2010, révoqué après le tollé déclenché par la parution d’un ouvrage critique sur l’immigration et les musulmans.

Son livre « Deutschland schafft sich ab »(L’Allemagne court à sa perte) est le livre politique le plus vendu de la décennie en Allemagne.

Un peu partout en Europe, les conséquences d’une immigration incontrôlée inquiètent les peuples.
Et comme on peut le constater dans ce reportage de la télévision allemande ARD, les questions que soulèvent le multiculturalisme et toutes ses dérives sont loin d’être négligeables. Certaines informations de ce document vidéo font échos aux propos tenus par Malika Sorel (1):

(1) Interview de Malika Sorel: Immigration/intégration, le langage de la vérité (vidéo)

Voir aussi: David Cameron : Non au multiculturalisme, Oui à la britishness (britannicité)

Marseille: Un train attaqué à la barre de fer/Addendum-(vidéo)

Après les contrôles des camions de la banque Alimentaire (1), à Marseille on attaque les trains de marchandises avec des barres de fer. Et cela depuis 2008…
Tout va bien… dormez tranquille.

Un syndicaliste interrogé en 2008 indiquait que « deux attaques de ce genre » se produisait chaque mois

Une dizaine d’individus masqués ont bloqué un TER hier soir vers 22h à hauteur du quartier Ruisseau Mirabeau au Nord de Marseille en plaçant des caddies en travers de la voie. Ils ont d’abord tenté de pénétrer dans le train de passager, en vain. Les malfaiteurs ont ensuite ouvert les wagons d’un train de marchandises, mais n’auraient pas récupéré de butin selon la police.

Des attaques similaires se reproduisent régulièrement dans ce secteur. En juin 2008, du matériel informatique avait été dérobé et plusieurs trains de marchandises avaient été stoppés les mois précédents. Un syndicaliste interrogé en 2008 indiquait que « deux attaques de ce genre » se produisait chaque mois. Depuis, la SNCF et la police avaient pris des mesures permettant de limiter le phénomène.

source

Addendum:


Marseille : un braquage digne du Far West par BFMTV

(1) http://www.rmc.fr/editorial/168488/marseille-dans-les-cites-les-choufs-guettent-les-flics/

Viande halal imposée aux salariés d’Air France

Ce tract distribué cette semaine par la CFDT aux salariés d’Air France dénonce un véritable apartheid religieux dans les cantines du personnel à Orly et à Roissy : « la restauration serait 100% Halal au T2F et le T2E serait réservé aux autres ».

Le tout avec l’accord de la CGT, le syndicat majoritaire, qui a expliqué « agressivement » que servir des repas halal « ne gênerait pas les non musulmans, qui ne le savent pas, car cela ne change pas le goût ». La CFDT voit là une violation de la laïcité et une dérive communautariste dangereuse qui pourrait s’avérer, à terme, « une vraie bombe à retardement » !

15_11_laicite_ou_communautarisme

Après la Grèce, maintenant le Portugal !

La dégradation de la note du Portugal par Moody’s, ainsi que les difficultés du plan de sauvetage grec ont relancé l’anxiété sur les marchés financiers, ainsi que la spéculation.

Durant la crise grecque, beaucoup de spécialistes de la spécialité nous ont expliqué l’exceptionnalité de la situation grecque. Un pays de cigales réfractaires à l’impôt, un système de corruption généralisé et des gouvernements qui ont « triché » en arrangeant leurs comptes, une église orthodoxe toujours influente. Tout n’était pas faux dans cette description peu généreuse du pays. Mais avec la dégradation de la note du Portugal par l’agence Moody’s intervenue le 6 juillet, on comprend surtout que, comme certains économistes – Jacques Sapir, Jean-Michel Quatrepoint, Jean-Luc Gréau – l’avaient prédit dès 2008, la dette souveraine va provoquer les mêmes mouvements spéculatifs que la crise des subprimes. Hier mercredi 6 juillet, la dégradation de la note du Portugal a coïncidé avec l’information selon laquelle les autorités grecques ne parvenaient pas à finaliser le plan de sauvetage avec le FMI et l’Union européenne.

Comment Moody’s justifie-t-elle sa décision de classer le Portugal parmi les investissements spéculatifs, en baissant sa note de quatre crans ? Par le fait que le Portugal risque d’avoir besoin d’un second plan d’assistance financière. Un jugement qui peut étonner puisque le premier plan d’aide – de 78 milliards d’euros – vient à peine d’être bouclé. Bien entendu, la décision de Moody’s a provoque les cris d’orfraie de Barroso et d’autres dignitaires européens : « Nous regrettons profondément la décision d’une agence de notation d’abaisser la note portugaise. Nous regrettons ce fait, nous regrettons aussi la méthodologie choisie et la date choisie. » Au fait, un effort de mémoire : n’est-ce pas Nicolas Sarkozy qui avait dénoncé les agences de notation et leur rôle néfaste dans la crise ? N’était-il pas question de créer une agence européenne pour enrayer ces mécanismes délétères pour l’économie européenne déclenchés par ces mêmes agences? Pourquoi ce volet de la régulation des marchés financiers a-t-il disparu de l’agenda du G20 comme de celui de l’Union européenne ?

En réalité, les agences de notation financière témoignent surtout de l’irréalisme des plans de sortie de crise: comment penser que le Portugal, la Grèce, mais aussi l’Irlande, l’Italie, la Belgique ou même la France (dont l’écart de taux d’emprunt s’est écarté de 0,55% avec celui de l’Allemagne) peuvent rétablir l’équilibre de leurs finances par des plans d’austérité qui pèsent sur leurs recettes ? D’autant que comme l’euro reste fort, leurs entreprises n’améliorent pas leur compétitivité et le déficit commercial s’ajoute au déficit budgétaire. C’est d’ailleurs ce que constate Patrick Artus, de Natixis, dans une note récente : « si le pays n’a pas une capacité de croissance de qualité suffisante, parallèlement, ses finances publiques seront impossibles à redresser, et il aura un besoin impossible à satisfaire d’endettement extérieur. C’est ici qu’est la déficience des plans de soutien européens : ils ne s’occupent pas de la croissance. » L’analyse, très pertinente, oublie cependant de préciser que si l’Union européenne ne se soucie pas de la croissance, c’est que celle-ci ne fait pas partie de la feuille de route de la Banque centrale européenne, ce qui est une aberration qui a fait polémique dès le référendum de Maastricht. C’est d’ailleurs ce que soulignent de plus en plus d’économistes libéraux, comme Augustin Landier et David Thesmar dans une tribune publiée par le quotidien Les Echos, qui appellent à lever les tabous de ce qu’ils nomment « le consensus de Bruxelles ».

Ceci étant, les agences de notation ne sont pas seulement « objectives » : elles contribuent activement à des mouvements spéculatifs sur la dette. Derrière Moody’s et Fitsch, des milliers de spéculateurs parient sur l’effondrement ou le redressement de chaque pays dans la tourmente. Le malheur des Portugais ou des Grecs fait les bénéfices de ceux qui prêtent de l’argent à leur états à des taux usuraires : plus de 16% pour les prêts à deux ans sur la dette portugaise!

Source

Addendum:Les étranges arguments des « socialistes » marseillais pour justifier le système Guérini ! ( vidéo )

Addendum:
7 Juillet 2011

Eric Zemmour se paye avec justesse la maffia socialiste.

Première publication 23 Juin 2011

Ainsi le Parti Socialiste organise des « primaires » pour désigner son « champion » à la présidentielle de 2012… et se targue de pratiquer « la démocratie politique » tout en donnant des leçons aux autres, absolument imperméables à ce concept dont, eux, les socialistes, seraient les chantres éclairés.

L’ennui, c’est que tout cela n’est que mensonge et manipulation.

Notons d’abord que le PS va s’octroyer, gracieusement, des locaux publics pour organiser sa mascarade électorale privée… Ainsi se viole une fois de plus le principe laïque de séparation de l’Etat et de toutes les idéologies et organisations partisanes… Gageons que d’autres sauront s’en souvenir pour revendiquer, à leur tour, cette mise à disposition gratuite de l’espace public territorial !

Mais il y a mieux : en demandant à chaque votant de voter après avoir signé une charte des « valeurs de gauche », le PS organise, de fait, un fichage politique des citoyens qui se déplaceront… et, en contrôlant les noms de ceux qui vont voter (et de ceux qui ne vont pas venir voter), le PS ciblera parfaitement ceux et celles qui, dans chaque commune, auront accompli cette démarche… Ce qui lui sera bien utile pour lister les noms des agents municipaux et territoriaux « obéissants » travaillant dans les mairies, Conseils Généraux et Régions dominés par le PS… pour avoir connaissance des « bons » associatifs qui se seront déplacés (et des autres…), pour bien vérifier si les petites combines clientélistes ont une bonne efficacité…

Certes, les « électeurs » peuvent biaiser, prendre une posture convenue selon la commune concernée, faire semblant de… Il reste que tout ceci sent le « flicage » stalinien et annonce de futures pressions qui nieront l’exercice libre et secret du vote de chacun.

Car il ne faut pas prendre pour « argent comptant » la promesse faite par les responsables socialistes de « brûler » les listes électorales utilisées… C’est vrai qu’il n’y a pas de photocopieurs dans les mairies et que relever les noms au fur et à mesure du vote est impossible !

Mais c’est surtout vrai que les méthodes utilisées par les responsables socialistes pour le fonctionnement de leur propre parti sont tellement des « méthodes de voyous » qu’on ne peut que ne pas croire aux engagements « moraux » de ces gens.

La preuve ? Mais elle vient de l’aire marseillaise et des déclarations mêmes de ses dirigeants socialistes !

Depuis la mise en examen de Mme Andrieux, députée et ex-vice présidente de Région, pour avoir dilapidé l’argent public en versant des subventions à des associations-bidons destinées à lui procurer les « votes des quartiers sensibles » marseillais, on sait que le clientélisme électoral est une constante des pratiques des socialistes des Bouches du Rhône… (1)

Depuis la vaste enquête menée par la police et la justice à l’encontre d’Alexandre Guérini, (2) frère du Président socialiste du Conseil Général des Bouches du Rhône, pour toutes sortes de trafics et de blanchiment d’argent, on sait que le sieur Jean Noël Guérini lui-même est dans l’œil du cyclone… (3), ce qui montre, à l’évidence, que l’intérêt public n’est pas le premier souci de ce personnage…et qu’il a tendance à confondre les « affaires publiques » avec « les affaires » tout court.

Mais depuis la lecture attentive de l’article paru dans « Libération.fr » cité ci-dessous (4), on sait, de l’aveu même des dirigeants socialistes de Marseille que ce parti y est pourri totalement dans sa constitution comme dans son fonctionnement.

Qu’apprenons-nous, en effet :

Que ce qui caractérise le militant socialiste marseillais, c’est qu’il n’existe pas, que tout est manipulé (noms, adresses, pseudo-cotisations, rattachement à une section,…), que les noms recensés font apparaître une large majorité d’employés du département et des mairies annexes, que le clientélisme (c’est à dire l’octroi de logements, d’emplois, de subventions…) est une seconde nature…

Que, dans leur grande « naïveté » (ou tout simplement pour essayer de se blanchir), les responsables locaux font remonter la situation… à Gaston Defferre, dont les dirigeants actuels ne seraient que de pâles copies, mais des copies « perverties » car exclusives sur leur pré carré ! Les magouilles et autres manipulations auraient donc une authenticité « historique »!

Lisez : « «Depuis une dizaine d’années, nos pratiques se sont nettement améliorées. Mais il ne faut pas perdre de vue que la plupart des responsables en place sont des enfants de Gaston Defferre. Ce système, ce n’est pas Jean-Noël qui l’a inventé. Il le tient de Gaston.» C’est l’actuel secrétaire fédéral qui parle, JD Ciot, fraîchement « démissionné » du conseil général pour « garder » la fédération.

«Sous Gaston, nous avions un système clientéliste partagé. Il y avait des logements, des emplois et des subventions dont les élus se partageaient la distribution. Ce n’est peut-être pas bien, mais au moins c’était collectif. Jean-Noël Guérini et son frère Alexandre ont fait remonter tout cela au niveau du cabinet du conseil général et le clientélisme est devenu très concentré.» C’est Patrick Menucci, l’apparatchik maire des 1er et 7ème arrondissements, «Ségolin » pour tous ceux qui se souviennent de son attachement indéfectible à Ségolène Royal en 2007, qui l’affirme!

Faut-il commenter le caractère putride de ce marigot politicien où grenouillent des individus qui n’ont rien à faire d’un mandat public, sinon de s’en servir comme d’un sésame pour une carrière politicienne qui efface leur médiocrité et leur absence de moralité ?

Et c’est à des gens comme cela qu’il faudrait se fier quand ils affirment, la main sur le cœur, qu’ils respecteront les électeurs venant à leurs primaires ?

Et c’est à des gens comme cela qu’il faudrait se fier quand ils affirment vouloir prendre en compte les intérêts premiers des citoyens de France ?

Et c’est à des gens comme cela qu’il faudrait faire confiance pour conduire notre pays à travers les difficultés et les obstacles du monde d’aujourd’hui, et lui assurer sa place dans la modernité tout en sauvegardant les valeurs historiques de notre République ?

« Mais tout ceci n’est propre qu’à Marseille » ….

J’entends l’objection, et je laisse le secrétaire fédéral conclure : «Nous sommes prêts à expérimenter pour que cette fédération devienne un modèle, prévient Jean-David Ciot, mais il faudra penser à mettre cela en place dans les autres fédérations organisées elles aussi autour de grands élus.».

Marseille n’est pas une exception…

C’est même la règle !

Empédoclatès (riposte laïque)

1 – http://actu.orange.fr/une/subventions-de-la-region-paca-la-deputee-ps-sylvie-andrieux-mise-en-examen_21739.html
2 – http://www.laprovence.com/article/region/coup-de-filet-dans-laffaire-des-dechets-huit-gardes-a-vue-dont-alexandre-guerini
3 – http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/06/21/01016-20110621ARTFIG0…
4 – http://www.liberation.fr/politiques/01012344041-solferino-ausculte-l-occulte-ps-marseillais

Interview de Malika Sorel: Immigration/intégration, le langage de la vérité (vidéo)

Malika Sorel est membre du Haut Conseil à l’intégration. En 2007, elle publie le Puzzle de l’intégration, un premier coup de semonce contre la cléricature de la bien-pensance. Quelques petits prêtres du politiquement correct sont secoués par les tirs de l’assaillante, mais le gros de la troupe est loin d’avoir capitulé. Alors en 2011 Malika Sorel décide de leur administrer une deuxième salve: Immigration/ Intégration: le langage de vérité.

L’attaque est tranchante. Efficace. Imparable…

Première partie:
durée: 18 mn

Je consacre une partie de mon livre aux média. Ce sont de véritables faiseurs de roi. Depuis de nombreuses décennies ce sont eux qui choisissent un chercheur plutôt qu’un autre. Ce sont eux qui décident ce qu’il convient de dire ou pas… Mais il y a aussi une autre donnée à prendre en compte. Il s’agit de nos grands organismes de recherche. La plupart des chercheurs qui y travaillent, ne sont pas des chercheurs mais des militants. Ils n’hésitent pas à accommoder les chiffres à la conclusion qu’ils ont préétabli.
On a un monde de la recherche qui favorise les chercheurs militants dont la parole accrédite les thèses que l’on nous sert depuis plus de 30 ans.


malikasorel1 par prechi-precha

Seconde partie:
durée: 16 mn


En ayant accepté une immigration de plus en plus importante, nous devons faire face aujourd’hui à de véritables diaspora. Ce sont aujourd’hui des peuples qui se reconstituent sur les terres d’accueil, avec leurs propres modes de fonctionnement, leur propres référents culturels et sociaux. C’est ce qui empêche un certain nombre d’enfants de se construire dans une otique d’insertion. Parce que si vous n’êtes pas capable d’intérioriser les normes collectives de la France, il n’y a aucune chance pour que vous soyez reconnus un jour comme français.
Sur l’immigration familiale, il est urgent d’établir des critères sérieux. Aujourd’hui quelqu’un qui n’a pas de travail, et qui ne bénéficie que de la solidarité nationale pour vivre, peut faire venir sa famille en France.
Les sociétés européennes marchent sur la tête


malikasorel2 par prechi-precha

Télécharger l'interview (pdf)

Voir aussi:

– La France a-t- elle besoin de l’immigration ?

Le blog de Malika Sorel


Et aussi une interview de Malika Sorel de 2007, à l’occasion de la sortie de son livre: Le puzzle de l’intégration.

Présentation/ la pénalisation du débat public / les problèmes d’intégration: la faute à la République ?.

Durée: 11 mn

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B/ Halte à pénitence !

Durée: 20 mn

[dewplayer:http://luette.free.fr/spip/IMG/mp3/mspartie1.mp3]


C/ La discrimination positive: quelles conséquences ?

Durée: 18 mn

[dewplayer:http://luette.free.fr/spip/IMG/mp3/mspartie2.mp3]


D/ Identité et insertion.

Durée: 18 mn

[dewplayer:http://luette.free.fr/spip/IMG/mp3/mspartie3.mp3]

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GB: les jeunes Britanniques prioritaires pour l’emploi devant les immigrés

Qui dira que l’immigration ne pèse pas à la baisse sur les salaires…. même les britanniques commencent à prendre des dispositions… à quand la France ?

Addendum:

Zemmour réagit à la préférence nationale que semble vouloir instaurer la Grande-Bretagne.


Eric Zemmour : "Grande-Bretagne/France : le… par rtl-fr

Première publication le 2 Juillet 2011.

Le ministre britannique du Travail a appelé vendredi les entreprises à employer en priorité les jeunes chômeurs britanniques, avant les travailleurs immigrés au Royaume-Uni, dans un discours à Madrid.

Plus de la moitié des nouveaux emplois créés au Royaume-Uni depuis l’arrivée au pouvoir de la coalition libérale-conservatrice en mai 2010 ont été pourvus par des étrangers, a reconnu le ministre Iain Duncan Smith, lors d’une conférence devant une fondation de recherche sociale espagnole près de Madrid.

Selon les statistiques officielles, ce sont 87% des 400.000 nouveaux emplois créés pendant la première année au pouvoir de la coalition libérale-démocrate, qui sont allés à des travailleurs immigrés.

Pour réduire le taux « douloureusement élevé » du chômage chez les jeunes, le gouvernement s’est engagé à renforcer les contrôles sur l’immigration, a rappelé le ministre.

Les entreprises ont en effet tendance à recruter des migrants, moins regardants sur leurs conditions de salaire et de travail.

« Le gouvernement ne peut pas tout faire tout seul », a souligné le ministre du travail. « Si nous travaillons d’arrache pied à réduire la dépendance à l’Etat providence et à remettre les jeunes sur le marché du travail, nous avons aussi besoin d’entreprises qui leur donnent une chance, et qui ne se reposent pas seulement sur les travailleurs étrangers ».

Ses déclarations font écho à une phrase de l’ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown en 2007 sur « les emplois britanniques pour les travailleurs britanniques ».

Gordon Brown avait été critiqué, alors que les chiffres montraient que 80% des emplois créés sous mandat travailliste étaient pourvus par des travailleurs immigrés.

Selon une copie de son discours parvenue à l’AFP, M. Smith a promis de « réformer l’Etat-providence pour que le travail paie, et pour ramener les gens au travail ».

« Et nous durcissons les sanctions contre ceux qui refusent d’accepter un emploi disponible » a-t-il ajouté.

Le contrôle de l’immigration est « indispensable » pour éviter de « laisser une nouvelle génération tomber dans la dépendance et le désespoir », a estimé le ministre.

Le taux de chômage des 16-24 ans était de 19,3% selon les dernières statistiques publiées sur les trois mois terminés en avril. Le taux de chômage au Royaume-Uni au sens du Bureau international du travail s’est stabilisé à 7,7% sur cette période.

Source

Voir aussi sur Prêchi-Prêcha:
David Cameron : Non au multiculturalisme, Oui à la britishness (britannicité)

la Zique de Prêchi et la Zique de Prêcha

Sans la moindre concertation, Prêchi et Prêcha ont tous les deux choisi de partager avec vous deux duos.

Prêchi a choisi cette semaine la chanson  » l’herbe tendre » interprétée par Michel Simon et Serge Gainsbourg (extrait du film de Jean Renoir, une partie de Campagne)

Pour Prêcha, son choix s’est porté sur Neil Hannon (The Divine Comedy) and Thomas Walsh (Pugwash) qui interprètent la chanson Meeting Mr Miandad

Vous pouvez retrouver les Ziques de Prêchi et Prêcha de la semaine précédente dans la colonne de droite en page d’accueil.

Les Munichois de la guerre économique ont-ils gagné? ( et une vidéo )

Le débat sur la commande Air France amène plusieurs commentaires. C’est rare de voir autant de députés (172) et représentant presque tous les partis politiques siégeant à l’Assemblée Nationale prendre une position aussi claire sur une question symbolique portant sur l’intérêt économique de la France.

Mais ne rêvons pas, les contrefeux allumés par les supporters de Boeing et par les contacts français de l’ambassade américaine à Paris ont parfaitement fonctionné. Différents médias ont relayé les discours basiques et récurrents sur le sujet : le marché est ouvert, Airbus vend aussi aux compagnies américaines, Air France achète plus d’Airbus pour ses vols moyen courrier, la volonté d’équilibrer la commande entre Boeing et Airbus est un acte de protectionnisme économique, et sans oublier les mises en garde diverses et variées contre les risques d’un nationalisme économique exacerbé. Sans tomber dans la théorie du complot, le débat a été très vite enterré.

Reste à savoir si le gouvernement français gardera le cap suivi au début de l’affaire c’est-à-dire la décision de marquer un coup d’arrêt à notre laisser faire les autres comme ils l’entendent à commencer par nos meilleurs alliés à savoir les Etats-Unis d’Amérique (rappelons-nous les contrats perdus sur les avions ravitailleurs après un appel d’offre gagné par Airbus, sur la vente d’hélicoptères en Inde après un appel d’offre gagné par Eurocopter et finalement redonné au concurrent américain). Si nous cédons une nouvelle fois, le message sera clair et démontrera une fois de plus que la France n’a pas la capacité d’affirmer sa préservation de puissance dans un enjeu économique.

Les choses ne sont pas si simples nous dit Pierre Lellouche, le Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur. Ce qui est simple en revanche, c’est que La France est aujourd’hui dans une situation industrielle où sa marge de manœuvre se réduit de jour en jour dans la compétition économique mondiale (voir à ce propos l’étude Xerfi qui a été rendue publique lors du colloque du 8 juin 2011 sur le nouvel ordre géostratégique et économique mondial. Quelle place pour la France ?)

L’affirmation comme quoi la seule partie que nous avons à mener est de conserver un avantage technologique sur nos concurrents est un vœu pieux. Si cette maxime se vérifie dans le court terme pour certaines entreprises, l’Histoire économique démontre que ce n’est pas le cas lorsqu’on analyse les rapports de force entre puissances sur le moyen/long terme.

Les puissances dominantes ont toujours appliqué un double langage dans le domaine des échanges en prônant l’ouverture des marchés pour les autres et en protéger leur marché intérieur autant que faire se peut. C’est l’attitude récurrente des Etats-Unis, comme celle aujourd’hui de la Chine. Cette hypocrisie fait partie de la réalité de la politique internationale. Il n’y a aucun moyen d’y échapper. Il faut se donner les moyens de tirer son épingle d’un jeu complexe où interfèrent des intérêts très divergents : recherche de rentabilité des entreprises parfois antinomiques avec les intérêts géoéconomiques de la France, vision à court terme des actionnaires sur les prises de gain, priorités données au développement territorial du pays, maintien et essor du niveau de vie de la population, résistance aux actes de prédation des puissances conquérantes… ). Par delà ces divergences d’intérêts, l’avenir de la France doit rester la priorité absolue.

La situation est trop grave pour qu’on passe sur ce constat car ce n’est plus le débat sur le « déclinisme »ou la bonne santé d’une puissance intermédiaire qui est d’actualité mais la manière dont la France va encaisser les chocs économiques et financiers à venir. Autrement dit, c’est une question de sécurité nationale comme diraient nos amis américains et chinois. Tout acte de refus de voir la réalité en face est un pas vers des affrontements qui ne seront plus économiques mais politiques et à l’intérieur du territoire. Quand les caisses de l’Etat sont vides et que les problèmes sociaux et sociétaux s’aggravent, l’issue est encore écrite en grosses lettres dans les livres d’Histoire : le système implose.

Relisons les explications sur les prémisses de la Révolution française : disette alimentaire due à des intempéries répétitives et à des mauvaises récoltes, endettement de l’Etat monarchique, retard sur la révolution industrielle, échecs des réformes politiques. Les effets multidimensionnels de la crise de 1929 sur la France sont assez démonstratifs dans leur genre : stagnation économique, politique de réarmement fortement handicapée face à l’émergence des risques de guerre de l’Allemagne nazie, crise politique intérieure larvée, défaite stratégique majeure et perte de notre statut de grande puissance en juin 1940.

Faut-il une troisième leçon de choses aussi démonstrative pour endosser les bénéfices d’un esprit munichois. Si la France ne résiste pas aux chocs à venir, elle se met en danger en termes de cohésion nationale, de sécurité publique et de niveau de développement. Ce n’est plus un type de régime, ni un statut de puissance qui sont en jeu, c’est la France dos au mur de ses contradictions, de ses querelles politiques dépassées, de son absence de courage collectif pour prendre son destin en main. Et compter sur l’homme providentiel qui saura se présenter au bon moment pour sauver la peau du peuple français, relève désormais de la roulette russe. Les Etats généraux de l’intelligence économique du 29 juin 2011 s’inscrivent dans cette volonté de trouver d’autres voies plus concrètes et moins aléatoires.

Christian Harbulot

Source

Christian Harbulot, directeur de l’Ecole de Guerre Economique. Nous ne le verrez certainement jamais à la télé, et ne l’entendrez jamais à la radio. Il est trop intéressant pour attirer l’attention des bulots qui se maintiennent depuis 30 ans au sein du système politico-médiatique. Dans cette émission proposée par le site Enquête et débat, il explique ce qu’il ferait s’il était président. L’occasion de savoir ce qu’il faudrait faire en matière de stratégie économique pour sortir la France de sa situation de plus en plus catastrophique.


Si j'étais président Christian Harbulot 22… par enquete-debat

Sarkozy et le sauvetage de l’euro : « Il devrait arrêter, franchement c’est grotesque ! »

La dette Grecque va nous couter trois fois plus que ce qu’elle nous aurait couté si elle était sortie de l’Euro dés le début de la crise. La politique économique de l’Europe est une pure folie. Et les apparatchiks de l’union Européenne espèrent nous imposer une plus grande intégration…(1)

Mais de plus en plus de voix critiques contre l’euro se font entendre.
C’est notamment le cas en Allemagne.
Le journal Handlsblatt publie aujourd’hui une lettre ouverte des patrons de petites et moyennes entreprises à A. Merkel. Il y est précisé que la chancelière a choisi « une voie néfaste avec sa politique de sauvetage permanent de l’euro ».
Ils demandent une modification des traités pour pouvoir sortir de l’euro.(2)
Il y a quelques semaines, s’était l’ancien patron des patrons allemands, Hans-Olaf Henkel,( pendant longtemps europhile convaincu) qui prônait un éclatement de la zone euro. (3)

En France, sur BFM Business dans l’émission Intégrale Bourse Olivier Delamarche, gestionnaire chez Platinium Gestion vient de mettre les « points sur les i » et demande au président Sarkosy d’arrêter ce cirque qui tourne à la tragédie…

C’est bien et cela ne fait que commencer…


Olivier Delamarche – Associé Gérant Platinum… par elouvrier

(1): http://www.prechi-precha.fr/2011/06/17/la-fin-de-letat-nation-voila-leur-reve/
(2): http://www.nationspresse.info/?p=137492
(3) http://www.marianne2.fr/Comment-les-Allemands-deviennent-eurosceptiques_a200596.html

Jean-Jacques Rosa: l’euro comment s’en débarrasser ?

Jean-Jacques Rosa vient de sortir son livre: l’euro comment s’en débarrasser ?. Invité sur France 5, l’économiste explique parfaitement la responsabilité de l’euro dans la crise grecque.
Il souligne aussi que les petits pays s’en sortent beaucoup mieux que les gros. Une analyse qui va à l’encontre de la pensée dominante qui cherche à imposer l’idée qu’il n’y a pas d’avenir en dehors de l’Europe face à la Chine, l’Inde et les USA.

( Monter le son… la qualité n’est pas très bonne ! )


Jean-Jacques Rosa sur la crise de l'euro par Antipenseunique

François Lenglet comme Marine Le Pen pense que la dévaluation c’est la solution…

François Lenglet vous a menti. Lors du tribunal inquisitorial  » Des paroles et des actes « , face à marine Le Pen (1), le chroniqueur économique a sorti l’artillerie lourde de l’illusionniste: statistiques bidons, infographies mensongères, arguments d’autorités, mensonges économiques, approximations dans les chiffres… la totale panoplie du petit terroriste intellectuel en mission pour terrasser l’infâme, Marine Le Pen.

Sauf que pour conserver un minimum de crédit au sein de la profession, François Lenglet est parfois bien obligé de dire la vérité. Et quand il dit la vérité, François Lenglet dit ce que dit Marine Le Pen.

Exemple dans sa chronique daté du 2 décembre 2010, l’économiste préconise la dévaluation et l’inflation….


François Lenglet préconise la dévaluation et… par MinuitMoinsUne


(1) Le plus drôle est sans doute quand il accuse Marine Le Pen de vouloir faire de la fausse monnaie… .

La démocratie totalitaire ou comment le despotisme oriental s’installe en Europe

Depuis 30 ans, notre système démocratique s’effiloche. Nous avons perdu des pans entiers de notre souveraineté. Le carcan juridique imposé par la construction européenne rend impossible toute tentative de gouverner la France. Seule une sortie de ce système pourrait nous permettre de recouvrer les bases fondamentales de la démocratie et de la république: Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Michel Geoffroy tente de faire le point sur la situation dans un article publié sur le site Polémia. On peut discuter de la pertinence de certain concept comme  » démocratie totalitaire » ou bien  » despotisme oriental »… mais il a le mérite de démontrer les effets pervers et antidémocratiques des décisions prises par nos gouvernants…. contre l’avis des peuples.

Le Système aime se parer des couleurs de la « démocratie », qu’il oppose bien sûr à l’horrible dictature. Les révolutions arabes ne déboucheraient-elles pas enfin sur « la démocratie » ?
Mais que recouvre ce terme exactement ? Voilà bien le problème aujourd’hui.

La démocratie comme procédure non comme contenu

La science politique classique distinguait traditionnellement les régimes politiques selon leur forme. Pour reprendre une classification basique : le gouvernement d’un seul (monarchie), le gouvernement des meilleurs (aristocratie), le gouvernement du peuple (démocratie), cette classification pouvant, bien sûr, être raffinée à l’infini.

La démocratie se définissait alors comme un processus politique particulier, dont on retrouve la définition dans la Constitution de la Ve République : « Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

Mais subrepticement le Système a substitué, à cette définition objective et procédurale d’un régime politique, une approche subjective par le contenu. En clair un régime ne serait pas démocratique parce que le peuple aurait la décision finale, mais seulement si les décisions qui résultent de cette souveraineté populaire sont conformes à une certaine norme.

Pour le Système la souveraineté ne serait démocratique que si elle débouche sur des décisions conformes à ses fameuses « valeurs », c’est-à-dire conformes à son idéologie cosmopolite, égalitaire, féministe, antiraciste, marchande, repentante et aux droits de l’hominien. Le démocratiquement correct dériverait ainsi du politiquement correct.

Le démocratiquement correct : bûcher médiatique et interdits professionnels

Dans les régimes de démocratie populaire, c’est-à-dire de dictature communiste, la souveraineté populaire n’était en effet licite qu’à la condition de respecter le credo et l’appareil communistes. Sinon le désir d’émancipation ou de liberté devenait sédition ou sécession de contre-révolutionnaires ou de hooligans, et appelait une juste répression. Dans la patrie de prolétaires, puisque la classe ouvrière était par construction au pouvoir, les ouvriers ne sauraient se révolter contre le gouvernement, c’est-à-dire contre eux mêmes : s’ils le font c’est donc qu’ils sont en réalité des réactionnaires contre lesquels il faut envoyer les chars. Contre les mutins de Vendée ou de Lyon, « les amis du genre humain » avaient déjà envoyé les Colonnes infernales et la guillotine.

L’oligarchie occidentale tient le même discours et adopte la même attitude. Elle ne tue pas encore mais elle condamne déjà au bûcher médiatique et aux interdits professionnels. Le reste suivra un jour.

Les votes ne sont déjà démocratiquement valides que s’ils sont conformes à l’idéologie et aux intérêts de la superclasse mondiale. Sinon ils n’expriment qu’un prurit « populiste » de « beaufs » ou « d’extrême droite » qu’il faut non seulement négliger, mais surtout combattre.

Des conséquences fatales pour les citoyens, commodes pour l’oligarchie

Cette vision subjective de la démocratie a plusieurs conséquences fatales pour les citoyens mais bien commodes pour l’oligarchie dominante.

D’abord, elle implique que la « volonté générale » n’existe que si elle se conforme à l’idéologie dominante. Ainsi, si les électeurs irlandais refusent l’Europe de Maastricht, leur vote ne compte pas : on va d’ailleurs les faire revoter jusqu’à ce qu’ils acceptent. Si les Français refusent par référendum le 29 mai 2005 la prétendue Constitution européenne, cela ne compte pas : la volonté générale ne saurait aller, en effet, à l’encontre de son intérêt et celui-ci est justement la « construction » européenne. Si les Français ont voté majoritairement Non c’est donc qu’ils étaient mal informés. On va alors concocter le Traité de Lisbonne pour parvenir aux mêmes fins. Et pour plus de sûreté on ne le leur soumettra pas. Si Jean-Marie Le Pen arrive au second tour de l’élection présidentielle de 2002, cela ne compte pas : ses idées étant incorrectes, il n’aura pas droit à un débat télévisé avec J. Chirac, ni bien sûr à une campagne électorale normale.

Droit des minorités contre nombre de suffrages ?

Dans cette curieuse « démocratie » l’électeur se rend compte assez vite que son suffrage ne sert à rien, sinon à donner l’onction « démocratique » aux candidats et aux politiques choisis par le Système.

Car le nombre de suffrages n’importe plus, bien au contraire : ne faut-il pas justement défendre les « droits » des minorités ? Le sort et donc le point de vue des minorités immigrées, religieuses ou sexuelles importe plus que celui de la majorité maintenant. Désormais certains sont plus égaux que d’autres.

Le juge au-dessus du législateur

Cette logique militante implique ensuite nécessairement de mettre en place un contrôle idéologique des lois, c’est-à-dire, en bon français, de soumettre le législateur au juge et à ses rabatteurs associatifs.

En France la Constitution de 1958 avait institué un contrôle de la constitutionnalité des lois destiné à obliger au respect des compétences dévolues au Parlement. Il ne s’agissait là encore que d’un contrôle formel.

Mais très vite il s’est élargi au contenu des lois elles-mêmes : sont-elles conformes notamment au préambule de la Constitution, lequel renvoie à celle de 1946 d’inspiration socialiste sinon communiste ? Comme les traités internationaux ont ensuite primauté sur les lois nationales, celles-ci sont-elles conformes aux principes qui les sous-tendent ? Non seulement, par les transferts de souveraineté, le législateur national a vu son champ d’intervention se réduire par rapport à celui des institutions européennes, mais en outre son initiative nationale est maintenant bridée par un contrôle de constitutionnalité érigé en contrôle de conformité idéologique.

Il suffit de voir comment les pourtant timides initiatives gouvernementales visant à limiter l’immigration clandestine sont systématiquement contrées partout en Europe par les juges, pour voir qui est devenu le véritable souverain.

Ce n’est évidemment pas fini : par exemple, le projet de loi constitutionnelle sur l’équilibre des finances publiques veut inscrire le principe d’équilibre budgétaire dans la Constitution. C’est donc le conseil constitutionnel – ceux que les médias nomment les « sages » – qui va devenir le gardien des finances publiques ! Le législateur perdrait donc son pouvoir d’autoriser les dépenses et les impôts et finalement sa justification. Un détail de l’histoire sans doute.

Car la Révolution française s’est notamment faite contre le pouvoir des « parlements », c’est-à-dire contre le pouvoir des juges, contre leur arbitraire et leur aptitude à produire un droit procédural et complexe à l’excès. Contre la société des plaideurs et des lawyers précisément.

Mais l’oligarchie occidentale l’a rétablie à son profit.

Or il y a une différence notable entre un juge et un législateur. C’est que le premier est irrévocable – du moins en Europe –, inamovible et irresponsable. Alors que les députés et les sénateurs peuvent être révoqués par l’électeur. Ce qui change tout.

En d’autres termes, dans la « démocratie » actuelle, le souverain n’est pas responsable devant le peuple. Ce qui n’empêche évidemment pas les juges de prétendre juger « au nom du peuple français » ! Pour son bien en quelque sorte.


Les libertés publiques sous condition

Dès lors que la souveraineté doit être politiquement conforme cela signifie aussi – autre détail ennuyeux – que les droits dont le Système entend nous abreuver sont en réalité conditionnés de la même façon.

Comme le dit joliment l’article 17 de la Convention européenne des droits de l’homme, aucune de ses dispositions ne peut être interprétée comme donnant un droit « d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés reconnus à la présente Convention ».

Donc puisque cette Convention interdit par exemple ce qu’elle nomme la « discrimination », cela signifie que ceux qui sont diabolisés comme « discriminateurs » ne peuvent se prévaloir des garanties juridiques de ladite Convention. La liberté d’expression et d’opinion est bien sûr garantie. Mais sauf pour ceux que le Système veut diaboliser car leurs idées ne sont plus des opinions mais des délits. Tout est dans la nuance… Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! Ce vieux slogan totalitaire a désormais un fondement légal.

Dans cette curieuse démocratie les libertés publiques vont ainsi en se réduisant. Ce n’est pas un hasard car, contrairement à ce que prétendent les partisans des droits de l’hominien, la liberté n’est pas native : elle est une création politique de la cité, car elle découle de la souveraineté. Un peuple qui perd sa souveraineté perd donc nécessairement ses libertés. Les Européens de l’Ouest sont en train de le redécouvrir à leurs dépens.

Déni de peuple, déni de démocratie

La démocratie était enfin entendue en Europe comme le gouvernement du peuple justement, c’est-à-dire de l’assemblée des citoyens « libres », puisque la liberté découle de la souveraineté. Voilà qui est bien gênant pour le Système depuis que le divorce entre les peuples autochtones et la superclasse mondiale ne cesse de s’élargir. Changeons donc de peuple, comme le père Ubu.

L’immigration fournit un peuple de rechange en même temps que de fructueux bénéfices au patronat. C’est pourquoi le Système l’encourage. On nous explique donc maintenant que la citoyenneté se résumerait à des « papiers » ou à des droits sociaux ; qu’elle serait un droit de l’hominien et non plus un ensemble de devoirs et que ce qui compterait ce serait la résidence sur un territoire et non l’appartenance à la communauté nationale : cela serait moins « discriminatoire ». Et l’on installe la société multiculturelle. Malheureusement les sociétés multiculturelles sont par essence « multi-conflictuelles ». Car dans une société multiculturelle le « plébiscite de tous les jours » cher à E. Renan n’est plus possible puisqu’on ne se comprend plus.

Le Système a, en réalité, réintroduit une définition totalitaire de la démocratie, avec la complicité des prétendus experts en science politique et des juristes qui peuplent les universités et les prétoires, idiots utiles ou intéressés, tout contents de célébrer à cette occasion l’avènement prétendu de l’ « Etat de droit ».

Mais cette « démocratie » n’a plus rien à voir avec la conception européenne de la souveraineté du peuple. Le mot « démocratie », conformément aux lois de la novlangue, a vu son sens s’inverser. « La liberté c’est l’esclavage », avertissait G. Orwell dans son roman sinistre 1984.

Ce que l’oligarchie occidentale nomme « démocratie » signifie en réalité déni de souveraineté, déni de liberté, déni de citoyenneté, déni de peuple. C’est en vérité une nouvelle forme de DESPOTISME oriental : incarné dans un pouvoir distant et intouchable, qui entend régner sur un empire d’ilotes.

Michel Geoffroy
20/06/2011

Correspondance Polémia – 25/06/2011

Langue maternelle arabe exigée : un nouveau critère de Pôle emploi (+Audio)

Un article de Novopress. Site proche des identitaires. On voit bien comment la lutte contre les discriminations est à géométrie variable en France…. Ecoutez le son avec la conseillère de Pôle emploi….le communautarisme grignote, grignote, grignote…

24/06/2011 – 12h30 GUINGAMP (NOVOpress) – Pôle emploi aime les musulmans et le fait savoir. Dans une annonce actualisée le 16 juin 2011 (numéro de l’annonce : 838148C), Pôle emploi recherchait un sacrificateur destiné à faire le contrôle de l’abattage halal dans des abattoirs du secteur de Guingamp (Côtes d’Armor). Entre abattage halal et discrimination, il n y a qu’un pas, puisque l’annonce était destinée à un locuteur “de langue arabe maternelle”. Autant dire que non seulement pour pouvoir postuler à cette annonce d’emploi dans un abattoir breton, il fallait parler arabe, mais être également arabe par le sang, ce qui relève de la discrimination pure et simple émanant d’un organisme au service de TOUS les Français.

Pour aller plus loin dans l’enquête, des lecteurs ont d’abord appelé Pôle emploi (entretien ci-dessous), puis postulé à cette offre d’emploi en rentrant les critères exigés. Les coordonnées de l’employeur qui nous ont été renvoyées sont celles de l’ARGML, l(‘Association rituelle de la grande mosquée de Lyon). (argml@mosquee-lyon.org, 04 78 76 00 23).

Cette affaire permet de dévoiler au grand jour le développement de l’abattage halal sur tout le territoire, mais également les pratiques de Pôle emploi, qui accepte désormais que des employeurs, pourtant installés sur le territoire français, réclament l’arabe, et dans d’autres cas le chinois (mandarin), pour des métiers qui n’ont rien “d’international”.

Reste à savoir si des associations comme SOS Racisme ou le MRAP se pencheront sur cette discrimination organisée par Pôle emploi.

Suite à notre enquête, l’annonce a bizarrement été suspendue. Affaire à suivre …

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Quand le papa de Joffrin-Mouchard était le « copain » du papa de Marine Le Pen

Addendum :

Laurent Joffrin se justifie sur RMC :

( À noter: Pour les paltoquets des Grandes Gueules dont le niveau d’intelligence est aussi élevé qu’un nain de jardin sur la pointe des pieds, l’équation est simple:

A) Joffrin-Mouchard n’est pas responsable des faits et gestes de son père.

B) Marine Le Pen est responsable des faits et gestes de son père.

On appréciera aussi la défense corporatiste des journalistes de R.M.C. Joffrin a de la chance d’être un journaliste de gauche… pas sûr qu’un autre aurait eu un droit de réponse.

Le Vrai nom de famille de Laurent Joffrin est Laurent Mouchard. Un patronyme qui vous prédispose au métier de commissaire politique ou au journalisme.
Le petit télégraphiste des bobos, membre du Siècle, et ancien Young Leaders ( la voix de l’ingérence américaine en France ) a gardé de sa jeunesse gauchiste des réflexes de dictateur maoïste. Et comme tous les apprentis dictateurs de sa génération, il a conservé un gout prononcé pour le mensonge et le secret.

La preuve:

Pourquoi Joffrin, (dont le vrai nom de famille est Mouchard…) perd ses nerfs face à marine Le pen ? l’une des raisons est d’ordre psychanalytique….le papa de Laurent était très proche du papa de Marine.

Petit cachotier !

voir aussi:

http://www.liberation.fr/societe/0101282224-jean-pierre-mouchard-le-compagnon-d-edition-il-dirigeait-la-societe-visee-par-l-enquete

et

http://www.nouveleconomiste.fr/Portraits/1237-Joffrin.html

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