Paris. Descente de police chez les Identitaires

Les antifas qui cassent, brûlent et frappent son protégés par le pouvoir. Dans les années 80 et 90 ils étaient financés par le parti socialiste de Paris.

Les antifas et casseurs d’extrême gauche sont nécessaire au pouvoir. Par leurs agissements ils lui permettent de monter des affaires en épingles contre « l’extrême droite », et de créer un climat  de tension qui empêche les populations les plus pacifistes de descendre dans les rues.

Les communistes « old school » avaient en horreur les gauchistes. Ils avaient retenu la leçon de Lenine :  le gauchisme est la maladie infantile du communisme


Deux jeunes hommes, menottes au poing, montent dans un fourgon sérigraphié « Police ». Il est bientôt midi, ce samedi et la petite rue Juge est en effervescence. Plusieurs dizaines de policiers, cagoulés et casqués ont envahi la rue. Aux alentours, des badauds s’interrogent : des terroristes ? Des Gilets jaunes ? En fait, l’opération de police vise des militants d’ultra-droite, proches notamment de Génération identitaire, dont le local associatif est situé au numéro 20.

Les policiers ont interpellé sur place des militants qui étaient en train « de s’équiper », selon la terminologie policière, avant de rejoindre les manifestations des Gilets jaunes. Leur objectif, selon les renseignements des policiers : se battre avec « des Antifa », ces militants d’ultra-gauche avec lesquels ils sont en conflit ouvert. […] Le maire du XVe assure ce samedi qu’il va « demander au préfet de police la fermeture du local associatif ». Les militants interpellés, eux, ont tous été placés en garde à vue. […]

Le Parisien