Paris : dans le quartier de la Goutte d’Or, le square des enfants perdus

La France commence a ressemblé à un pays d’Afrique par le Grand remplacement qui s’opère mais aussi aux pays d’Amérique latine par la présence de plus en plus visibles dans les rues d’enfants drogués et prostitués.

C’est exactement ce que j’ai pu voir il y a quelques années au Brésil…


Alcoolisés, drogués, livrés à eux-mêmes, ces mineurs étrangers errent dans les rues de Paris. Ils ont fui le Maroc, traversé l’Espagne puis atterri dans le quartier de la Goutte-d’Or.

Bonnet enfoncé sur la tête ou capuche rabattue sur les yeux, ce sont des ombres furtives qui, inlassablement, arpentent les rues du quartier populaire de la Goutte-d’Or, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Au beau milieu de la rue de Jessaint, le petit square Alain-Bashung est devenu leur quartier général. Ils y sniffent de la colle, plongeant la tête dans un de ces sacs en plastique qui jonchent désormais les lieux. Boivent de l’alcool, volent pour manger et se vêtir, agressent parfois les passants pour les dépouiller et sèment la terreur dans le quartier…

Pourtant, ils ont entre 9 et 16 ans. Depuis février, la capitale doit faire face à un phénomène inédit qui la dépasse : l’arrivée d’un groupe, totalement livré à lui-même, de quelque 25 enfants des rues marocains, après un long périple qui les a menés jusqu’en Espagne, puis en France. Beaucoup sont orphelins, ont quitté, seuls, la violence et la pauvreté des rues marocaines pour celles de Paris et les trottoirs de la Goutte-d’Or. Un quartier désormais quotidiennement éprouvé.

«Ils sont totalement ingérables»

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