Perpignan : Viol en plein jour dans la rue/ (maj) Marche blanche.

Première diff 28 juin 2014: Perpignan : Une jeune femme a porté plainte pour un viol en plein jour dans la rue

Addendum du 06/07/14 : Lola, jeune femme de 25 ans, a défilé dimanche en centre-ville en tête d’une marche blanche réclamant clairement « que justice soit faite ». Les manifestants étaient 450 selon la police.


Midi Libre (Merci à Paul)

A son initiative, Lola, âgée de 25 ans, qui a été violée par deux individus le mercredi 25 juin vers 18 h 30 boulevard Kennedy à Perpignan, a témoigné ce mardi matin à visage découvert lors d’une conférence de presse.

« Je ne les lâcherai pas. On finira par vous retrouver. Je continuerai jusqu’au bout à vous chercher ».

Lola a aussi tenu à parler au nom « de toutes les victimes de viol », « pour faire avancer les choses » . « C’est terminé. On ne va plus se taire. Il ne faut pas que cela reste impuni, que les gens se rendent compte de la gravité des choses », a-t-elle ajouté, appelant le plus grand nombre à se joindre à une marche blanche, organisée ce dimanche à 15 h.

 

Addendum :

Article constitué d’infos de la dépêche du Midi et d’Europe 1.

Une fin d’après-midi banale qui a tourné au cauchemar pour cette jeune femme de 26 ans. Sur le chemin pour rentrer chez elle, elle réalise qu’elle est suivie par deux hommes « de 25 à 30 ans aux cheveux bruns », l’un portant « un jogging rouge » et l’autre « un jogging blanc ». La jeune femme raconte qu’elle a été coincée dans une petite rue entre deux immeubles. L’un des agresseurs, armé d’un couteau, l’a violée, pendant que son acolyte filmait la scène. Pour éviter qu’elle donne l’alerte, ils lui auraient « mis un linge dans la bouche ».

Etat de choc. Une fois agressée, la jeune femme a appelé la police, qui l’a transportée, en état de choc, au centre hospitalier de Perpignan. Elle n’a pas être auditionnée que le lendemain. Elle est depuis passée sur France Bleu Roussillon où elle a lancé un appel à témoins.

Lola explique ainsi que ses agresseurs, de type nord-africain, l’ont abordée dans la rue et l’ont poussée dans un passage sous-terrain qui mène vers le McDonald’s, sous la menace d’un couteau. « Ils m’ont poussée, attrapée par les cheveux et bloquée contre le passage.

La Dépêche

Selon la jeune fille, ses agresseurs étaient deux jeunes de 25 à 30 ans de type maghrébin. L’un mesurait entre 1,85 m et 1,90 m. L’autre entre 1,80 m et 1,85 m. Le premier portait un pantalon de jogging rouge, était rasé de près, le crâne rasé à blanc sur les côtés avec une crête au milieu, les cheveux plaqués en arrière avec du gel. L’autre portait un pantalon bleu, une barbe d’un ou deux jours, les cheveux courts crépus et une gourmette en or d’un centimètre de large.

« Elle ne les avait jamais vus avant. Est-ce qu’eux l’avaient repérée avant ? Je ne sais pas. Mais ce n’était pas leur première fois. Tout semblait préparé, millimétré. Peut-être que ces détails feront un électrochoc à quelqu’un qui aurait été aussi agressé, ou abordé, poursuit Damien. S’il y a des témoins, il ne faut pas qu’ils aient peur de parler. Cela reste anonyme.

l’Indépendant

Moi, j’essaye de rechercher des sites de vidéos de viol pour essayer de trouver le film de l’agression de ma compagne. Elle est éteinte. Anéantie. Sa vie est bousillée. On a décidé de parler pour qu’ils soient arrêtés, qu’ils aient une peine exemplaire et surtout pour que ça n’arrive pas à une autre. Parce que ça pourrait être votre sœur, votre fille, votre mère. Parce que cela aurait pu être pire encore« . Aucun suspect n’avait été interpellé hier. Les prélèvements sont en cours d’analyses. A ce stade de l’enquête, selon les autorités, aucun élément ne remet en cause les déclarations de la jeune femme.