Pour 64% des allemands, l’islam c’est la violence, et le gouvernement intensifie l’islamisation

Les Allemands sont extrêmement méfiants de l’islam et de l’immigration musulmane, selon un sondage de 28 pages (1) publié le 21 novembre dans le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung, et qui conclut que l’image de l’islam en Allemagne est « catastrophique ».

Les élites allemandes travaillent dur pour présenter toute critique de l’islam comme venant de l’« extrême droite », mais l’étude (1) apporte de nombreuses preuves que les électeurs de toutes les tendances politiques sont préoccupés par la propagation de l’islam en Allemagne.

Pour 64% des allemands, l’islam est enclin à la violence, a tendance à la vengeance et aux représailles (60%), est obsédé par le prosélytisme (56%), et tente d’influencer le processus politique (56%).

Plus de 80% des allemands considèrent que l’islam prive les femmes de leurs droits, et 70% disent que l’islam est associé avec le radicalisme.

En revanche, seulement 13% des Allemands associent l’islam avec l’amour de son prochain, 12% avec toute idée de charité, et 7% pensent que l’islam est ouvert et tolérant : un désastre.

un quart des répondants disent que le conflit est déjà là

A la question « pensez-vous qu’il y aura un grave conflit entre la culture occidentale chrétienne et la culture arabo-musulmane dans le futur ? » la réponse est oui à 44%, et un quart des répondants disent que le conflit est déjà là.

36% seulement pensent que le christianisme et l’islam peuvent vivre ensemble cote à cote, 53% qu’il y aura toujours des conflits graves entre ces deux religions, et seulement 29% pensent que les tensions ne vont pas se développer dans un avenir proche.

Les allemands ne veulent pas de politique d’apaisement

27% des allemands disent qu’il devrait y avoir une interdiction des discours qui pourraient insulter ou provoquer les musulmans, 39% sont pour interdire les minarets, et la majorité est totalement opposée aux tentatives récentes de certains politiciens pour décrire l’islam comme faisant partie intégrante de la culture allemande.

Cette étude ne surprend pas, elle s’inscrit dans une continuité que rejette les élites

 

La suite sur Dreuz