Pour Cécile Duflot le BTP est non délocalisable. Vraiment ?

Comment peut-on être écologiste et défendre une politique d’urbanisation tous azimut ?. Comment peut-on être écologiste et militer pour toujours plus d’immigration ?. Comment peut-on être écologiste et se dire progressiste ? Comment peut-on être écologiste et se dire internationaliste, mondialiste et europeïste ?
Comment peut-on être écologiste et militer dans la secte post-soixante-huitarde Europe-écologie-les verts ?

Comment être écologiste sans être un bobo ?
Comment se réclamer de l’écologie quand cécile Duflot s’en réclame ?

Ce sont toutes ces questions qui viennent à l’esprit quand on entend  la ministre de l’Egalité des Territoires et du Logement (sic) prétendre que l’emploi dans le BTP n’est pas délocalisable.
De qui se moque le légume sec des Khmers verts ?. Cécile Duflot ne sait-elle pas  que l’immigration est l’une des principales variables d’ajustements de ce secteur. Ne connait-elle pas la règle mondialiste qui consiste à délocaliser les hommes quand on ne peut pas délocaliser son entreprise ?

Un article de Marianne démontre que

pour l’année dernière, l’Institut national de la statistique et des études économiques appréciait à près de 20 % la part des travailleurs étrangers dans l’activité du bâtiment. Toujours selon l’Insee, parmi l’ensemble des activités économiques exercées en France, le domaine de la construction est celui dans lequel le nombre de travailleurs étrangers actifs est le plus important. La restauration, longtemps secteur dans lequel les salariés extranationaux étaient les plus représentés, est donc passée au second rang en 2010.Certains à la CGT ont avancé un chiffre de 30 à 40 % pour la part de travailleurs étrangers dans le BTP.

(…)Cependant, il est certain qu’à la faveur des difficultés économiques, on constate, par exemple, un retour des travailleurs espagnols et portugais dans les régions du sud de la France. « Ils viennent pour des chantiers précis, travaillent pendant un semaine, quinze jours, à bas coût et repartent dans leur pays. Ils font du ponctuel », explique Jean-Pascal François, responsable à la Fédération nationale des salariés de la construction (CGT).

Il poursuit : « Certes, l’activité en tant que telle n’est pas délocalisable, mais on fait venir sur nos chantiers des travailleurs qui n’ont pas les mêmes droits, ni les mêmes formations, ni les mêmes exigences que les travailleurs nationaux ». Il évoque « une concurrence déloyale dans un secteur déjà très concurrentiel ».

Article complet à lire sur Marianne

Que faut-il de plus pour faire comprendre à la fine fleur des écolo-bobos que l’immigration pèse à la baisse sur les salaires et que cela équivaut à une délocalisation ?
Est-elle seulement capable de produire autre chose que le catéchisme multiculturaliste et bienpensant qu’elle récite bêtement comme peut le faire une bigote avec le « Notre père » ou le « Je vous salue marie » ?

Cécile Duflot est l’archétype de l’immigrationiste gauchiste, alliée objective du Medef et de la bourgeoisie la plus crasse… Marx l’aurait désignée comme l’idiote utile du capitalisme ! Mais chut, n’allez pas lui dire une chose pareille, elle se croit de gôche ….

Si l’écologie vous intéresse, on vous conseille d’aller voir du côté de Laurent Ozon et sa maison commune, du localisme des identitaires, d’ Alain de Benoist, ou des racines et des elfes..etc