Pour quelques hectares de plus, la bétonisation du paysage français

En regardant ce documentaire vous découvrirez entre autre la mafia LRPS soumise à l’hégémonie de la grande distribution et au brigandage de la FNSEA. Tout ce petit monde  tue à petit feu notre environnement et notre modèle de développement.

L’argument qui consiste à dire qu’un supermarché crée de l’emploi est une fumisterie. Cela fait 40 ans que l’on construit des grandes surface et jamais la France n’ a eu autant de chômeur. Pourquoi?. parce que le modèle économique et financier de la grande distribution est construit sur la contrition des coûts. ce qui signifie que l’on détruit plus d’emploi enduit que l’on en créer.

Il est même prouvé que proportionnellement l’agriculture crée plus de travail que l’extension folle des grandes surfaces ou de l’industrie agro-alimentaire.

En ce qui concerne ce film documentaire, nous regrettons cependant que le réaliateur n’ait pas choisi d’aborder la question des logements, de la démographie et de l’immigration qui ont un impact urbanistique de plus en plus néfaste sur notre quotidien.


 

Diffusé sur France 5, le 6 décembre 2016, Pour quelques hectares de plus est un documentaire réalisé par Nicolas Vescovacci.

En France, chaque année, 60 000 hectares de terres agricoles seraient engloutis sous le béton de parkings, de centres commerciaux et de zones industrielles. Le chiffre avancé par Nicolas Vescovacci impressionne. Le titre de sa remarquable enquête, paraphrasant le western de Sergio Leone Et pour quelques dollars de plus, ne doit rien au hasard  : c’est bien d’argent qu’il s’agit derrière cette mutation profonde de notre paysage.

Ici, le face-à-face entre les chasseurs de prime et les criminels est remplacé par celui qui oppose les militants écologistes et les petits agriculteurs d’un côté, les élus locaux, les promoteurs immobiliers et les groupes industriels de l’autre.

[…]

Seules les « fermes usines » adossées à des puissants groupes financiers, à l’image de la porcherie du Poitou qui s’apprête à accueillir en Vendée 23 000 têtes de bétail, prospèrent, avec le soutien de l’État. En France, l’agriculture intensive a encore de beaux jours devant elle.

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