Présidentielle 2017: Mélenchon prêt à relancer la guerre scolaire

Il est dingue! Et en plus il dit n’importe quoi sur l’enseignement privé. Beaucoup d’enfant en difficulté ou en situation d’handicap trouve dans le privé un accueil et des structures plus adaptées à leur situation.

Que ce mec est con! Et dire qu’il y a des cathos de gauche qui vont voter pour cette buse, alors qu’il leur promet de supprimer les écoles confessionnelle. Mélenchon se croit au lendemain de la révolution. Il rêve de rendre gorges aux girondins, aux curés, à la droite….

Si Mélenchon arrive pouvoir, je ne donne pas six mois à la France pour sombrer dans l’anarchie.


Le programme de Jean-Luc Mélenchon prévoit une remise en cause totale de l’enseignement privé sous contrat avec le risque de s’opposer à plus de 2 millions de familles qui ont fait ce choix éducatif.

La mesure tient en une ligne dans son programme présidentiel pour l’école. Le candidat de la France Insoumise promet s’il est élu qu’il  » abrogera les lois Debré, Rocard et Carle qui portent sur le financement des écoles privées  » et mettra  » en œuvre le principe : fonds publics à l’école publique « . Jean-Luc Mélenchon, qui atteint des sommets dans les sondages, ne prend plus trop le risque de vanter haut et fort cette mesure sur les plateaux de télévision, ni dans ses grands meetings.

Pourtant les trois lois qu’il veut abroger ont une valeur politique extrêmement forte. « Ces trois textes ont remis progressivement en cause l’enseignement laïc et obligatoire « , estime Benoît Schneckenberger, en charge des questions de laïcité auprès de Jean-

Luc Mélenchon.  » Il existe une situation d’inégalité de fait entre l’enseignement public, qui doit accueillir tout le monde, et l’enseignement privé qui peut choisir ses élèves avec l’aide de fonds publics « , s’indigne-t-il.

Un élève sur deux passe dans le privé pendant sa scolarité

L’Etat verse chaque année environ 7,5 milliards d’euros à l’enseignement privé sous contrat pour financer partiellement la scolarisation de plus de 2 millions d’élèves de la maternelle au lycée, et notamment assurer le paiement des 140 000 enseignants qui disposent d’un contrat de droit public. Un élève sur cinq fréquente aujourd’hui un établissement privé mais dans certaine région comme la Bretagne, les Pays de Loire ou le Nord c’est presque un élève sur deux. Au cours de sa scolarité, un élève sur deux en France passe dans le privé sous contrat. La loi Debré est votée en 1959. La France doit faire face au baby boom et l’Etat a besoin d’un partenaire pour répondre à la poussée démographique. Dans ce texte, le législateur mentionne un « besoin scolaire reconnu » qu’il confie partiellement au privé en considérant que « les dépenses de fonctionnement des classes sous-contrat  sont prises en charge dans les mêmes conditions que celles des classes correspondantes dans l’enseignement public ». Dans les faits, la loi n’est que très partiellement appliquée. D’après la Fédération des organismes de gestion de l’enseignement catholique (95% de l’enseignement privé), qui gère le budget propre à chaque établissement, « la participation des familles et celle de l’Etat sont à peu près à 50/50 ».

Un principe constitutionnel

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