Presse Internet patriotique contre caste médiatique francophobe

La dernière saillie de Caroline Fourest contre la presse Internet, lors de son inoubliable sortie sur les 6 millions de juifs exterminés par la France, résume l’affolement qui gagne les ténors de la presse écrite et audiovisuelle, face à un phénomène irréversible : de plus en plus, nos compatriotes préfèrent aller s’informer sur Internet que de « subir la loi du mensonge triomphant », comme disait Jaurès, et Fdesouche demeure le site politique français le plus consulté.

Pour la caste journalistique, c’est une terrible nouvelle. Mais c’est également dangereux pour le système, qui voit à présent sur la toile des informations qu’auparavant les lecteurs ne possédaient pas, grâce à la discrétion des « vrais » journalistes. Dans son livre « Ils ont acheté la presse », édité par Jean Picollec, Benjamin Dormann explique, entre autres, que la presse française est la plus subventionnée d’Europe, avec 20 % de son chiffre d’affaires d’aides gouvernementales, contre 2 à 3 % dans les autres pays. Pas étonnant que ce dernier, interviewé récemment par Riposte Laïque, n’ait jamais été invité sur un plateau de télévision, et n’ait pas encore vu un seul article consacré à son livre dans la presse écrite !

Autre catastrophe pour la clique médiatique, à partir de 2005, et de la grande victoire du non au référendum européen, permise par la contre-information Internet contre les « grands » éditorialistes, des sites pionniers se mettaient en place, sur une autre ligne que celle des gauchistes. Bivouac ID, France Echos, Fdesouche, Riposte Laïque, et bien d’autres, chacun, dans un registre particulier, osaient véhiculer un message qui ressemblait à ce que vivaient les Français, et que les médias officiels voulaient dissimuler.

On commença, sur ces sites, à parler de l’insécurité quotidienne, et de l’origine de la majorité des délinquants. On osa approfondir la réalité de l’islam, fort éloignée de ce que racontent les enfumeurs habituels. On commença à entendre des économistes qui rompaient avec le discours ronronnant de l’Union européenne et des défenseurs de l’euro. Une contre-culture Internet se mettait en place, on recommençait à aimer la France. Bien évidemment les éditorialistes, qui se distinguent majoritairement par une haine pathologique de leur pays, s’empressèrent de l’appeler la fachosphère, ou la réacosphère. Mais elle progressait encore et encore…

Affolés, les plumitifs gauchistes se dirent qu’ils ne pouvaient pas laisser un tel espace inoccupé. Pascal Riché, Pierre Haski et une équipe de journalistes de Libération se lancèrent, en 2007, dans le projet Rue 89, et eurent de nombreux amis : 740.000 euros en 2008, et 1,1 million d’euros deux ans plus tard, dont le soutien de l’inévitable Matthieu Pigasse. Licencié du Monde, Edwy Plenel lança alors Médiapart, conçu comme une machine de guerre au service de la gauche contre Sarkozy. Les soutiens ne lui manquèrent pas, puisqu’il sut lever 3 millions d’euros, pour lancer l’opération, en 2008, et qu’il bénéficia, entre autres, de l’appui de Xavier Niel, fondateur de free et futur propriétaire du Monde, et de Maurice Levy, PDG de Publicis et pape de la publicité médiatique. Comme quoi le système sait récompenser ses rebelles préférés.

Mais il y avait une différence fondamentale, au-delà de la ligne éditoriale, entre ces sites et les sites résistants. Les premiers avaient besoin de salarier leurs journalistes, tandis que les seconds, dépourvus de la moindre subvention, ne fonctionnaient qu’au bénévolat, grâce aux dons des lecteurs, et avec des contributeurs amateurs qui n’avaient pas la sacro-sainte carte de journaliste. Rue 89, malgré l’apport de la publicité, ne pouvait tenir longtemps, et ce ne sont pas les 9 euros d’abonnement mensuels demandés par Plenel à ses lecteurs qui pouvaient faire manger une rédaction d’aujourd’hui 25 journalistes.

Il fallait donc sauver les amis de la caste, et frapper à la porte de Nicolas Sarkozy pour lui faire cracher de nouvelles subventions… payées par nos impôts. Toute honte bue, la clique, qui passait son temps à cracher sur l’Homme du Fouquet’s, se précipita donc, en 2008, aux « Etats-généraux de la presse ». Ils ne furent pas déçus, puisque 600 millions d’euros tombèrent dans l’escarcelle des faiseurs d’opinion. La presse Internet de « gôche » ne fut pas négligée : Rue 89 recevra une « subvention » de 249.000 euros, tandis que Médiapart prendra 314.942 euros en 2009 et 2010… avant de se draper dans sa dignité, et de refuser, à partir de 2011, toute aide de l’Etat. Moins gâté, Colombani, ancien directeur du Monde et fondateur du site « Slate.fr » se contentera d’une subvention de 199.000 euros.

Mais c’est la presse écrite qui sera la grande gagnante des largesses d’un Sarkozy suffisamment stupide pour arroser ses pires détracteurs, davantage militants que journalistes… Le Monde recevra 1.361.000 euros pour moderniser son site Internet, tandis que Libération devra se contenter de 400.000 euros, somme tout de même conséquente pour les 6000 abonnés payants de leur site ! Le Figaro ne sera pas oublié, et pas davantage L’Humanité et d’autres médias maintenus artificiellement en vie.

Et pourtant, malgré toutes ces largesses de l’Etat, que Hollande, élu grâce à des journalistes-militants, maintiendra, la presse écrite continue à perdre des lecteurs, et la presse Internet, surtout quand elle se réclame des valeurs patriotiques, en gagne encore et encore… Par contre, la presse internet bobo va mal, Bakchich a fermé, et Rue 89 a évité le dépôt de bilan en étant racheté par Le Nouvel Observateur.

Comment ne pas comprendre les lecteurs ? Ceux-ci sentent bien que ce qu’on leur raconte ne correspond pas à la réalité de leur quotidien. Quand on leur dit que les agresseurs assassins s’appellent toujours Vladimir ou Jean-Baptiste, ils comprennent qu’on leur ment. Quand on passe son temps à nazifier la seule responsable politique qui ne pense pas correctement, et à l’agresser sur les plateaux, en cirant les pompes des autres, ils sentent bien qu’il y a anguille sous roche. Ils ne sont pas davantage dupes sur les conflits d’intérêts entre le monde des affaires, les hommes politiques et ceux qu’on appelle les éditocrates. Ils sentent bien que le militantisme désintéressé des animateurs de sites patriotes n’a rien à voir avec l’attrait du pouvoir et l’appât du gain des grands mercenaires médiatiques.

Comment croire à l’indépendance de cette presse par rapport au monde politique quand on voit Hollande-Trierweiler (qui négocie son passage à Canal Plus), Montebourg-Pulvar, Borloo-Schonberg, Kouchner-Ockrent, Baroin-Drucker, Strauss-Kahn-Sinclair, Peillon-Bensahel (Nouvel Observateur), Sapin-de Senneville (Les Echos), et combien d’autres histoires moins connues…

Comment croire à l’indépendance de cette presse par rapport à la finance quand le président de la banque Lazard, Matthieu Pigasse, ancien directeur de cabinet de Fabius et conseiller de Strauss-Kahn, par ailleurs membre de Terra Nova, rachète Le Monde, avec le même Pierre Bergé et Xavier Niel, tout en devenant propriétaire des Inrockuptibles (donc employeur d’Audrey Pulvar, elle-même membre de Terra Nova, dont elle fut la responsable média, promotionnant Montebourg, lui aussi de Terra Nova…) et se porte volontaire pour racheter Libération.

Tous ces gens là jouent ensemble, dans des rapports incestueux. C’est parce que nos compatriotes voient de plus en plus clair dans ce conflit d’intérêt que la presse internet alternative et patriote se développe. Riposte Laïquea atteint, ce mois-ci, pour la première fois, 500.000 visites mensuels sur notre site.

Cette nouvelle étape nous oblige à des efforts de qualité. Nous entendons les reproches, amicaux, qui nous sont parfois adressés : trop d’articles, et souvent trop longs. Nous prenons donc de bonnes résolutions, à partir de ce numéro : nous demanderons à nos contributeurs de ne pas dépasser 10.000 signes, espaces compris (c’est trois fois plus que ce qu’autorise Robert Ménard dans Boulevard Voltaire). Nous proposerons moins d’articles pour le numéro du lundi. Nous en resterons à une mise à jour quotidienne de 5 articles, répondant à l’actualité, du mardi au dimanche. Cela fera, pour la semaine, la bagatelle de 50 articles à lire pour nos lecteurs et abonnés.


Par ailleurs, nous souhaitons bonne continuation à tous les sites résistants. Nous vous signalons l’existence, depuis cinq mois, de l’excellent site de l’Observatoire des journalistes (Ojim) animé par Claude Chollet, qui se permet de nous informer sur ceux qui nous informent… ce que paraît-il ces derniers prennent très mal.

Nous souhaitons, bien évidemment, bonne chance au projet de télévision internet que Philippe Milliau a présenté, ce samedi, à Paris, à l’invitation de Polémia. Si cette indispensable télé venait compléter le travail de réinformation mené sur internet, nul doute que cela pourrait changer beaucoup de choses.

La préfecture de police peut harceler judiciairement Pierre Sautarel, de Fdesouche, les cerbères de l’antiracisme peuvent vouloir frapper Riposte Laïque à la caisse en poursuivant de manière grotesque Pierre Cassen et Pascal Hilout, mais aussi Jacques Philarchein et Renaud Camus, les Joffrin-Fourest peuvent appeler à la répression contre la nouvelle presse internet, Hollande et sa clique peuvent continuer à arroser des médias serviles au bord du gouffre, quelque chose d’irréversible se met en place. La vieille dictature des journaleux arrogants, francophobes, mondialistes, immigrationnistes et multiculturalistes prend fin. Elle sera balayée par une vraie presse indépendante, avec de nouvelles technologies, et des animateurs patriotes respectueux du pluralisme.

Rappelons ce qu’était l’appel de Résistance républicaine, pour la marche contre le fascisme islamique du 10 novembre prochain : Tous unis, quelles que soient nos divergences éthiques, politiques, idéologiques, quelles que soient nos prises de position sur le libéralisme, le communisme, l’avortement, le mariage homosexuel, la République, la royauté, le bonapartisme, la révolution, les Lumières, le régionalisme, le jacobinisme…

C’est avec cet esprit, dans la reconquête médiatique qui s’opère, que les patriotes feront tomber un nouveau mur de Berlin.