Propagande: «L’école peut-elle encore apprendre le vivre-ensemble ?»

Le PS au pouvoir se prépare à accentuer au sein de l’éducation nationale sa propagande. Le lavage de cerveau qui y sévit depuis plus de 30 ans n’est donc pas prêt de s’interrompre…..

François Durpaire (historien), Béatrice Mabilon-Bonfils (sociologue, professeur des universités), Benoît Falaize (professeur d’histoire) et Benjamin Stora (historien, professeur des universités), sont sur la ligne de départ. Pendant 5 ans tous les petits  lyssenko  pourront poursuivre avec l’aide de la puissance publique et la complicité des média de masse l’endoctrinement aux dogmes du post-modernisme.

Bienvenu chez Orwell.

 

Un article lu dans l’une des nombreuses publications de propagande de la Gôche, Le Nouvel Obs

«L’école peut-elle encore apprendre le vivre-ensemble ?»

(…) Qu’enseigner aux élèves ? Quelle formation pour ces nouveaux professeurs ? Reconstruire l’école, certes, mais doit-ont la reconstruire à l’identique ? […] Le projet de l’école publique, depuis sa création, n’a jamais été seulement de transmettre des connaissances disciplinaires. [….]

Mais depuis cette époque, un doute s’est insinué sur la mission de notre école, né des critiques souvent justifiées sur l’enseignement d’une histoire comme «catéchisme» ou «mythe national». Il ne s’agirait plus aujourd’hui de «faire France», mais de transmettre l’esprit critique, porte d’accès à la connaissance objective… Qui s’en plaindra ? Pour autant, l’école peut-elle se désintéresser de ce que des milliers de jeunes nés en France, ayant fait toute leur scolarité en France, préfèrent (par adhésion ou provocation) se définir selon la nationalité étrangère de leurs parents (sénégalaise, algérienne, etc.) plutôt que de se considérer comme français ? […]

Le premier axe est celui de la formation des enseignants. Le Cahier des charges de la Formation des Maîtres définit ainsi la sixième compétence du métier d’enseignant :

«prendre en compte la diversité des élèves« (2010). […] Former les enseignants à la diversité des élèves, des familles et des cultures, est un enjeu fort pour une École en refondation. […]

Le second axe est donc celui de la recherche scientifique […].Créer le premier Laboratoire de recherche français sur les questions de diversité doit être une priorité.

Il est d’autant plus nécessaire de produire de l’expertise dans le domaine du vivre-ensemble que nos sociétés sont de plus en plus marquées par la pluri-culturalité. […]

Le troisième axe est donc celui des programmes : il nous faut reconstruire un récit républicain qui fasse sens pour tous les citoyens, véritable creuset d’une nation qui intégrerait la diversité de ses héritages, de ses apports. […]