Quand l’islamophile Mélenchon regrettait avec Hitler que Charles Martel ait « arrêté les arabes à Poitiers »

Pour le robespieriste Mélenchon, l’histoire de France commence en 1789. Pour l’islamophile Mélenchon, la France n’a pas de racine chrétienne. Pour ce nostalgique de la révolution bolchévique de 1917, un républicain tiers-mondiste et Franc-maçon doit être dur avec le catholicisme et faible avec la religion des nouveaux damnés de la terre, l’Islam .


Bruno Gollnisch : "j'aime la France comme on… par o-r-i-o-n

Ce constat n’est en rien exagéré. Les historiens-militants ont imposé une vision historique manichéenne. Selon eux, sans le monde arabo-musulman, la France n’aurait jamais connu de la Grèce antique. Thèse battue en brèche par l’historien Sylvain Gouguenheim dans son livre  » Aristote au Mont saint-Michel » où il démontre que c’est grâce aux chrétiens d’Orient que nous avons eu accès aux penseurs grecs. Comme de bien entendu, cet essai fit l’objet d’une vive polémique menée tambour battant par les censeurs de la gauche bienpensante.
Et le petit père sans peuple n’est qu’une voix au milieu d’une meute qui vitupère et impose son totalitarisme moral.
Par exemple, le 7 mai 2011, invité de l’émission « Répliques » de Alain Finkelkraut sur France Culture, Jean-Luc Mélenchon a atteint des sommets dans la propagande pour l’arabo-islamisme.

<– Au sujet de la bataille de Poitiers de 732, M. Mélenchon regrette la victoire de Charles Martel.

« … Si on avait pu s’épargner les siècles d’obscurantisme que nous a valu la main-mise de l’Eglise sur l’Occident chrétien, si on avait pu, nous, gagner l’apport des civilisations arabes, arabo-andalouses… »

Et re-voilà le stéréotype de la merveilleuse civilisation andalouse auquel a fait son sort Jacques Heers, professeur émérite à la Sorbonne lorsqu’il explique :  » Parler, comme l’ont fait et le font encore quelques historiens d’occasion, d’une civilisation et d’une société « des trois cultures », musulmanes, juive et chrétienne, est signe d’ignorance et de supercherie, les deux ensemble généralement  » in les négriers en terre d’Islam VII-XVIème siècle, La Flèche, Editions Perrin, 2007
p 13.

Jean Théron fait la critique historique des positions de Mélenchon sur la civilisation arabo-andalouse dans un très bon article sur riposte laïque. Nous n’y reviendrons pas.

On se contentera seulement de faire remarquer que Mélenchon partage avec Hitler ce regret de la victoire de Charles Martel sur les musulmans.
Hitler était un admirateur du coran. Dans Mein Kampf le Fuhrer consacre de longs et dithyrambiques paragraphes à la religion de paix et d’amour, et il y dit notamment ceci:

Si Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était condamné à l’influence judaïque (et son sous-produit, le christianisme, est une chose tellement insipide !) il aurait mieux valu que l’islam triomphe. Cette religion récompense l’héroïsme, promet au guerrier les joies du septième ciel… Animé d’un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêché par le christianisme.

Dans cette situation, un gauchiste comme Mélenchon n’hésiterait pas une seule seconde à désigner son adversaire politique de Nazi. Nous ne sommes pas aussi veules. Et nous ne tomberons pas dans le Reductio ad Hitlerum dont se rendent coupables tous les gens de gauche. En revanche nous souhaitons souligner que Mélenchon n’aime pas la France. En tout cas, il n’aime pas toute la France. Et c’est sa différence avec les vrais républicains et les vrais patriotes qui se retrouvent dans la phrase de Marc Bloch:

«Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France: ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération. Peu importe l’orientation de leurs préférences. Leur imperméabilité aux plus beaux jaillissements de l’enthousiasme collectif suffit à les condamner» (L’Etrange Défaite, p. 646)

Dans la même émission Répliques sur France Culture, Mélenchon disait ne pas se reconnaitre dans cette citation de Marc Bloch. Mélenchon ne faisait que confirmer ce que nous pensons de lui: il n’est pas républicain et ne comprend rien à l’Histoire de France. Mélenchon est un idéologue pétri d’une culture trotskiste qui par entrisme l’aura poussé vers le parti socialiste et les loges maçonniques. Mélenchon est le parfait exemple du bourgeois.