Région LRMP / Fraternité, Ancien Régime et valeurs de la République : Carole Delga, reine de la confusion historique (Maj: vidéo)

Delga devrait lire des livres d’Histoire, et particulièrement ceux rédigés par des historiens spécialistes de l’époque médiévale, ça lui éviterait de dire des âneries.


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En marge de la pose de la première pierre des travaux de réhabilitation des 9 ECLUSES de FONSERANES, une passe d’armes à fleurets mouchetés a eu lieu entre la présidente de région Carole DELGA et le maire de BEZIERS, Robert MENARD.

Des prises de parole ou chacun y est allé de sa petite anecdote. Kléber MESQUIDA peu avare de clin d’oeil, avait rappelé, entre deux virgules savamment placées, que Pierre Paul RIQUET avait été à l’avant garde de son époque en embauchant des immigrés qualifiés sur le chantier du Canal du Midi.

BEZIERS – 2016 – Carole DELGA à Robert MENARD… par Herault-Tribune

 

Communiqué de presse du Groupe FN-RBM au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées (LRMP)
Vendredi 4 mars, à l’occasion du lancement des travaux des neuf écluses de Fonséranes (Béziers), la députée et présidente de la région s’est livrée à une analyse historique pour le moins douteuse du XVIIe siècle. Le « Grand Siècle », qui marque l’apogée de la civilisation française, ne semble pas plaire à Madame Delga. Devant les élus locaux, celle-ci a formulé une critique totalement anachronique et déplacée de l’époque glorieuse de Louis XIV :
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« C’est un siècle qui avait un manque. Un manque crucial. C’est qu’il n’y avait pas les valeurs de la République. C’est que nous étions à l’époque de la féodalité. Féodalité des femmes et des hommes ; féodalité aussi sur les esprits. En fonction de son milieu social de naissance, l’égalité des chances n’existait pas. L’accès à l’éducation, l’accès à la santé. En fait tout simplement les femmes et les hommes ne naissaient pas libres et égaux. La fraternité n’était pas la première des valeurs de la République : la marche suprême que nous voulons pour notre France ».

Chacune de ces affirmations est maladroite, voire totalement inadaptée au contexte. En effet, au XVIIe siècle les « valeurs républicaines », invoquées à tort et à travers par la gauche, n’avaient aucun sens, puisque la 1ere République n’apparaît en France qu’en 1792. Cette République sera d’ailleurs une tyrannie épouvantable (Terreur, massacres de masse et guerre civile). Sous l’Ancien Régime, la monarchie était soutenue par la totalité de la population. Il n’y avait aucun « manque » politique ou moral dans la société de l’époque. De la même manière, les considérations sur « l’égalité des chances », « l’accès à l’éducation » ou « à la santé » sont tout simplement hors de propos.


BEZIERS – 2016 – LES TRAVAUX DE REHABILITATION… par Herault-Tribune

Outre son anachronisme flagrant, cette saillie de Mme Delga est particulièrement hypocrite notamment en ce qui concerne les « féodalités ». En effet, le PS démontre dans toutes les collectivités dont il a la charge un clientélisme sans limite : l’argent du contribuable est souvent utilisé pour récompenser ses affidés et fidéliser les proches du parti (notamment via des subventions hautement politisées). Critiquer la féodalité médiévale ou ses prolongements sous l’Ancien Régime est particulièrement indécent quand on constate l’attitude des barons locaux de la gauche.
Ces références malhonnêtes de Carole Delga démontrent un manque total de recul historique ainsi qu’un mépris pour la France pré-républicaine. N’en déplaise aux théoriciens de la gauche, c’est bien la monarchie capétienne qui a fait la France, son unité, son territoire et sa grandeur. Ce sont les Capétiens qui ont discipliné les grands féodaux et construit l’Etat le plus puissant d’Europe. Par contraste, le système soi-disant « républicain » de l’UMPS est responsable de la décadence de notre pays, de sa soumission et de sa division via le multiculturalisme. Quand on est comptable, comme Mme Delga, du bilan désastreux de MM. Valls et Hollande, on devrait s’abstenir de caricaturer une période historique où la France rayonnait sur le monde.