Régionales Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, le candidat Reynié (LR) “recadré” par Sarkozy

Reynier c’est le candidat UMP-Ps-vert-Front de gauche. Il est comme la gauche pro-immigration, pro-GPA, mondialiste, européiste… c’est un hybride entre NKM Valls et Duflot.


 

Dominique Reynié. Le candidat des Républicains est contesté par nombre d’élus locaux de son propre parti. Photo © AFP

Coulisses. Tête de liste des Républicains (LR) en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, le politologue Dominique Reynié a été convoqué pour la deuxième fois par Sarkozy, le 16 septembre, en présence de plusieurs responsables LR.

Contesté dans son camp, notamment par le maire de Nîmes, Jean-Paul Fournier, qui réclame son « remplacement », Reynié a été « sauvé », mais sèchement, par Sarkozy : « Il est trop tard pour changer de cheval. » Alors qu’il souhaitait se présenter dans l’Hérault, il s’est en revanche vu imposer l’Aveyron. De même n’a-t-il pas obtenu gain de cause pour imposer la parité parmi les têtes de liste. « Vous n’avez qu’à vous présenter en deuxième position derrière une femme », l’a épinglé le patron LR du Tarn, Bernard Carayon.

Autres motifs de contestation anti-Reynié : ses prises de position en faveur de l’Europe fédérale, de l’entrée de la Turquie dans l’Union et de la gestation pour autrui (GPA). Hostile à cette dernière, Xavier Spanghero, le secrétaire départemental LR de la Haute-Garonne, aurait démissionné.

Circonstance aggravante pour Reynié : l’une de ses interventions à l’émission C dans l’air, sur France 5, retrouvée sur le Net et risquant de « faire le jeu de Louis Aliot », le candidat FN. « En réalité, déclarait-il le 3 avril 2007, les gouvernements le savent très bien : nous allons devoir accueillir beaucoup d’immigrés, même en France, parce que nous avons un déclin démographique. […] chez nous ce sera très important. » Et d’ajouter : « L’immigration, nous allons la solliciter, et si on dit ça, on est balayé. »

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