Tensions raciales : l’Afrique du Sud au bord du chaos (Enquête exclusive)

Ce documentaire aurait dû être accompagné d’une analyse historique et ethnique de Bernard Lugan…. les spectateurs auraient alors compris que les boers se sont installés sur des terres vierges inoccupées et que ce sont les vrais « autochtones »;  que les tensions communautaires en Afrique du Sud n’opposent pas seulement les Noirs aux Blancs, mais aussi entre les différentes tribus et que le rejet des immigrés zimbabwéens par les noirs d’Afrique du sud est démentiel. Ils auraient aussi compris que Mandela était un terroriste communiste totalement déjanté et que l’idéologie des anti-apartheid »  n’était rien d’autre qu’une chasse aux blancs.

Donc documentaire passablement ben, mais peut largement mieux faire.

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Présentation d’Enquête exclusive par  M6 le 04/02/18

Réputée pour ses paysages grandioses, ses plages magnifiques et ses réserves animalières, l’Afrique du Sud a une face plus sombre. Derrière la carte postale, deux communautés (blanche et noire) ne cessent de se déchirer.

Malgré l’abolition de l’apartheid, en 1991, et l’espoir d’une réconciliation, les tensions raciales se sont envenimées ces dernières années. Et aujourd’hui, les rapports de forces semblent s’inverser. En imposant des quotas de noirs dans les entreprises, l’État a créé la génération des « black diamonds », des noirs fiers de leur réussite, et a privé de travail des milliers de blancs. De nombreux leaders politiques noirs exigent l’expropriation des blancs, longtemps accusés de s’accaparer les terres, et appellent à la revanche du peuple noir. Les attaques dans les fermes se multiplient, et les morts s’accumulent (72 fermiers blancs tués en 2017). Résultat, une partie de la communauté afrikaner se barricade dans des villes 100% blanches, qui ont leur propre monnaie, leur drapeau, leurs magasins, leurs écoles… Pendant qu’une autre partie, sans emploi et avec de faibles ressources, survit désormais dans des bidonvilles (les townships), peuplés jusque-là par les communautés noire et métisse. 80 bidonvilles, de blancs exclusivement, sont ainsi sortis de terre depuis 2000.