Un exemple de manipulation visant à diaboliser le Front National

L’honnêteté intellectuelle est une vertu étrangère aux journalistes. Et c’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit du FN. On aurait pu croire que les choses changeraient avec l’arrivée de Marine Le Pen à sa tête. Il n’en est rien. Pourquoi ? . Tout simplement parce que cette caste qui constitue une partie de l’oligarchie déteste les idées patriotiques. Simples animateurs d’ambiance du système, les journalistes sont pour l’immigration de masse. Pour l’Europe fédérale et la disparition de la Nation. Contre l’assimilation républicaine et pour le communautarisme. En faveur d’une économie ultra-libéale et contre toute forme de protectionnisme.
Ils vénèrent la droite d’argent et s’accommodent très bien de la gauche caviar qui sont les deux face d’une même médaille.

Et Mélenchon ? me direz-vous. Et bien c’est un allié. Efficace dans une période de doute où les partis de la caste ont du mal à cacher leur forfaitures et les conséquences de leurs lâchetés passées. C’est même une divine surprise. Ils savent que le petit père sans peuple n’est qu’un internationaliste bourgeois au programme stupide. Ils savent que Mélenchon n’a nullement l’ambition de défendre les intérêts de la Nation en remettant en cause les règles du jeu que nous imposent les technocrates bruxellois. Il fait parti de la société du Spectacle. Mieux, il est le spectacle.

Cette haine affichée par les journalistes envers les candidats patriotes est-elle nouvelle ? Et bien non. Il en a toujours été ainsi.
Jean-Pierre Chevenement en a fait les frais. Philippe Seguin aussi. Tout comme Philippe De Villier. Et le Général De Gaule a exprimé dans un livre d’entretien avec Pieyreffite le dégout que les journalistes lui inspiraient:

Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse – et en même temps une pareille inconscience de la bassesse.

Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation.(…) En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir. Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et l’Immonde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! »

Alors aujourd’hui, comme avant, pour tromper les électeurs, les journalistes serviles mentent et manipulent, comme le démontre le montage vidéo réalisé par un militant du FN.