Venezuela : les chiffres de la participation ont été manipulés, selon l’entreprise chargée du vote

le gros de la France insoumise: « Oui mais c’est la faute des USA, du capitalisme, du sionisme…  »

Et je peux même vous révélé ce que diront les salopards robespierristes de Mélenchon quand le socialiste Maduro sera tombé:  « Mais le socialisme, le vrai, ce n’est pas ça! Si Maduro il a échoué c’est la faute de l’empire américain et aussi c’est parce qu’il n’y avaat pas assez de socialisme et de contrôle du peuple sur la bourgeoise …. Vive Le Ché!

 

La France insoumise: une palanquée de sophistes  bien cons et une grosse réserves de taré staliniens

Les chiffres de la participation au scrutin de dimanche revendiqués par le pouvoir vénézuélien seraient largement surestimés. C’est ce qu’a affirmé, mercredi 2 août, la société SmartMatic, chargée des opérations de vote, pour laquelle il ne fait « aucun doute » que les chiffres ont été « manipulés ».

 Nous estimons qu’il y a une différence entre les chiffres réels et ceux annoncés par le gouvernement d’au moins un million de votes », a affirmé Antonio Mugicala, fondateur de l’entreprise, alors que les 545 membres de la Constituante doivent prêter serment devant le président Maduro mercredi. Cette déclaration jette le doute sur les 8,1 millions d’électeurs revendiqués par le président vénézuélien, Nicolas Maduro.

Ce nombre était déjà contesté par l’opposition, qui évalue la participation à 2,5 millions de personnes et juge le résultat du scrutin « illégal ». M. Mugicala a d’ailleurs souligné que « l’opposition n’[avait] pas participé » au contrôle des chiffres lors du scrutin de dimanche.

La procureure en chef Luisa Ortega, ancienne chaviste devenue opposante du régime, a également mis en doute ces chiffres lundi, se déclarant « absolument certaine que ces chiffres [n’étaient] pas corrects ».

Tibisay Lucena, présidente de l’Autorité électorale vénézuélienne, a pour sa part réagi en jugeant, mercredi, « irresponsable » et « sans fondement » l’accusation de manipulation des résultats.

La contestation ne faiblit pas

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