VIDEO – Marine Le Pen clashe François Lenglet sur France 2

FRANCE2 a encore fait son volot de chaine d’État aux ordres du PS et en soutien à Macron. Un journaliste est aujourd’hui cimparable à ce qu’était un fonctionnaire de la Propagandastaffel

Ce lundi 1er mai, Marine Le Pen était l’invitée de l’Entretien décisif sur France 2. Lors de cet entretien, la candidate à l’élection présidentielle a vivement critiqué François Lenglet qui a analysé son projet de sortie de l’euro.

“Vous défendez en réalité le système financier”

Marine Le Pen lui a reproché de ne pas avoir pu trouver d’exemple de monnaie commune. S’en est alors suivi un débat technique sur l’écu. Le journaliste assurait que c’était une unité de compte, tandis que pour la candidate il s’agissait de “l’ancêtre de l’euro”. “Pourquoi cherchez-vous à faire peur aux Français ?”, a-t-elle demandé, tout en répondant à sa question. “Parce que l’euro est une monnaie qui bénéficie aux multinationales mais qui ne profite pas aux Français. Vous défendez en réalité le système financier”, a-t-elle fustigé.

“Je n’ai pas envie de vivre avec l’épée de Damoclès de fonctionnaires non-élus”

Puis, François Lenglet lui a fait comprendre qu’il lui serait difficile de gouverner durant les négociations de sortie de l’euro tout en continuant à utiliser cette monnaie. “Il y a beaucoup d’éléments économiques [dans notre programme] que nous pouvons mettre en œuvre tout de suite [avant les négociations européennes]”, a expliqué Marine Le Pen. In fine, la candidate a été interrogée sur le risque bancaire avec la disparition de l’euro.

“L’euro ce n’est pas seulement une monnaie, c’est devenu une arme politique pour forcer les peuples à aller là où on veut qu’ils aillent, c’est-à-dire dans la voie de l’austérité. A chaque fois qu’un pays a dit non, la BCE a fait du chantage et sorti la menace de couper le robinet. Je veux que nous soyons un peuple libre, je n’ai pas envie de vivre avec l’épée de Damoclès de fonctionnaires non-élus qui décident ce que le peuple français doit faire”, a conclu Marine Le Pen.

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