De Villiers en Russie : « J’échangerais volontiers Hollande et Sarkozy contre Poutine »

De Villiers en Russie : « J’échangerais volontiers Hollande et Sarkozy contre Poutine »


P. de Villier: "J'échangerais volontiers… par jerome-cortier

Philippe de Villiers est sous le charme de Vladimir Poutine. L’ancien eurodéputé et fondateur du Puy du Fou a rencontré le président russe jeudi 14 août, pour exporter le parc d’attraction dans le pays. Au micro de RTL, il parle d’une « rencontre inoubliable ».

Selon lui, la rencontre a duré « une cinquantaine de minutes » et Poutine « connaissait très bien le Puy du Fou ». « Il m’a dit ‘nous on veut que vous vous implantiez parce que c’est un loisir enraciné qui mettra en valeur notre patrimoine' », raconte-t-il.

Les deux hommes se sont accordés sur deux projets de parc : l’un à Moscou et l’autre en Crimée, « dans un lieu qui pour l’instant est tenu discret ».

Peu importe pour Philippe de Villiers que la Crimée ait été récemment rattachée à la Russie, sous le feu des critiques européennes et américaines. « Ça ne pose aucun problème », affirme-t-il.

« Les Criméens se sont exprimés par un référendum, il y a eu 85% de voix pour le rattachement à la Russie (…) Les Criméens dans une immense majorité se sentent Russes », insiste-t-il.
De Villiers dénonce les « sanctions » contre la Russie

Tandis que la Russie s’attire les foudres des Européens depuis que l’Ukraine a annoncé avoir détruit une colonne de blindés russe dans l’est du pays, Philippe de Villiers a choisi son camp.

« Je n’ai aucun problème car ce ne sont pas des convois militaires, ce sont des convois de secours humanitaire », dit-il, fustigeant les « sanctions » occidentales.

« Quand je vois l’engrenage des sanctions et des contre-sanctions, je pense que les dirigeants européens ne sont pas responsables », affirme-t-il. Et de lâcher : « J’échangerais volontiers Hollande plus Sarkozy contre Poutine »