Violences à Beaumont-sur-Oise et Persan (95) : Le jeune homme décédé avait une « infection très grave »

Avec presque 200 morts en 18 mois, les français de souche ont fait preuve d’un calme olympien. Un délinquant mort d’une infection pendant son arrestation dans une cité et c’est des émeutes d’islamo-racailles pendant quatre jours.

Ça fait réfléchir….

Val d’Oise : le jeune homme décédé avait une « infection très grave », pas de traces de violences

L’autopsie de l’homme de 24 ans, dont le décès mardi a déclenché des échauffourées dans le Val-d’Oise, montre qu’il souffrait d’une « infection très grave » et n’a pas subi de violences, a annoncé jeudi le parquet à l’AFP. « Il avait une infection très grave », « touchant plusieurs organes », a déclaré le procureur de la République de Pontoise Yves Jannier, ajoutant que le médecin légiste n’avait pas relevé de « traces de violence significatives ». Des « égratignures » ont été constatées, « mais rien de significatif », a-t-il ajouté.

Un sujet manifestement en hyperthermie. La cause de la mort d’Adama Traoré, 24 ans, « semble être médicale chez un sujet manifestement en hyperthermie au moment où il a été examiné par services de secours », a poursuivi le magistrat. L’autopsie montre, selon le procureur, que « manifestement cette personne n’aurait pas subi des violences, comme certains membres de sa famille ont pu le dire ». Des examens complémentaires, notamment bactériologiques et toxicologiques, seront ordonnés pour avoir un « panel d’examens absolument complet ».

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Pas de trace de coup sur la victime selon le procureur:

Beaumont-sur-Oise
Mort d’Adama : « pas de traces de coups », assure le procureur de la République.
Alors qu’il a ordonné une autopsie, le procureur de la république, Yves Jannier, a déclaré que le corps de la victime ne présentait pas de traces de coups.
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Jeudi 21 Juillet

Nuit de violence: Tentative d’incendie contre la Mairie, contre une école, neuf interpellations, retour au calme jeudi matin

neuf personnes ont été interpellées après la deuxième nuit d’échauffourées dans le secteur de Beaumont-sur-Oise (Val d’Oise). Les heurts ont éclaté dans les communes de Beaumont-sur-Oise, Persan et Bruyères-sur-Oise.

Jean-Simon Mérandat décrit une situation « tendue tout au long de la nuit », mais « maîtrisée » ce jeudi matin. Selon lui, 180 policiers et gendarmes ont été mobilisés « pour faire face à 200 individus hostiles. »

Un groupe de personnes a essayé de mettre le feu à la mairie de Beaumont-sur-Oise, ainsi qu’une école maternelle de la commune, à l’aide de cocktails Molotov. Quinze véhicules ont été incendiés dans la nuit de mercredi à jeudi, et « 35 feux de voie publique, poubelles ou déchets » allumés, d’après Jean-Simon Mérandat.

« Nous ne dénombrons aucun blessé parmi les gendarmes et policiers qui ont été engagés » affirme le directeur de cabinet du préfet, qui précise également que, du côté des manifestants, « aucun blessé » n’a été signalé et que « les sapeurs-pompiers n’ont pas été engagés sur d’éventuels blessés. »

Cette deuxième nuit de violences fait suite à la mort, mardi, d’un jeune homme de 24 ans dans un fourgon de gendarmerie. Il aurait été victime d’un malaise, selon le procureur de la République de Pontoise.

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Six gendarmes ont été légèrement blessés par des tirs, « probablement d’armes de chasse, à plombs », lors des heurts qui ont éclaté mardi soir à Beaumont-sur-Oise et Persan, dans le Val d’Oise. Ces violences ont éclaté après la mort d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, qui aurait fait un malaise pendant son interpellation.

« Ce matin, le calme est revenu, nous avions près de 130 militaires de la gendarmerie et de fonctionnaires de police mobilisés sur le terrain, ce

qui nous a permis d’éviter un certain nombre de méfaits, notamment d’incendies volontaires de bâtiments publics, toujours est-il que nous avons six militaires blessés par cette arme à plombs, heureusement légèrement, ce qui est inadmissible » a indiqué le directeur de cabinet du préfet, Jean-Simon Mérandat, joint par France Info.

« Une centaine d’individus, tant sur la commune de Persan que sur la commune de Beaumont-sur-Oise ont voulu en découdre avec les forces de l’ordre, suite au décès d’une personne dans les locaux de brigade de gendarmerie de Beaumont. Un groupe d’individus s’est d’abord rassemblé devant les locaux de la brigade de gendarmerie avant d’être repoussés, ils se sont ensuite égayés dans les deux communes de Beaumont-sur-Oise et de Persan, ont commencé à incendier un certain nombre de poubelles et de véhicules, avant que nous n’intervenions » a détaillé le directeur de cabinet.

France Info