Affaire barbarin: traitement médiatique en deux clichés

Cohn bendi qui commente l’affaire de pédophilie dans l’église, c’est l’hôpital qui se moque de la charité.

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Libé fait la leçon, alors que pendant toutes les années 70 et les années 80 ils ont fait la promotion de la libéralisation de la pédophilie.

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« En mai 1977, Libération publie un article faisant explicitement l’apologie de la pédophilie. « Naissance du « front de libération des pédophiles » » est un véritable acte de foi en faveur des pédophiles, qui constituaient une partie des lecteurs de Libération. L’article sera à nouveau publié le 1er mars 19791.

Pendant dix-neuf mois, Libération va publier des articles, dessins et photographies à caractère pédophile (entre autre dans l’édition du 5 novembre 19782). Le caractère choquant de ces publications entraînera des poursuites judicières). En 1981, Libération publie un témoignage, « câlins enfantins », dans son édition du 20 juin. Un homme rapporte ses relations pédophiles avec une enfant, sur une durée de près de trois ans.

En 1982, Libération persiste et signe le 20 octobre. Hocquenghem écrit ceci : « La pédophilie n’a jamais été en tant que telle un délit dans le code pénal »4 ; la pédophilie ne serait donc pas répréhensible ?

L’histoire ne s’arrête pas là, car le 1er mars 2001, vingt ans après ces prises de position plus que controversées, publie une apologie d’une éducation pédophile5, en soutien à Daniel Cohn-Bendit, pédophile notoire