Alain Finkielkraut sur l’hommage à Johnny: «Les non-souchiens brillaient par leur absence»

C’est l’une des raisons qui font de la mort de Johnny un évènement. Ce décès résonne comme le requiem d’une génération qui aura permis l’américanisation, le multiculturalisme et l’islamisation de France.
Une génération de baby boomers, composée des 1er gallo-ricains, qui ne s’est sans doute pas rendu compte que les obsèques de la star de variété avaient un caractère profondément identitaire. Paradoxe et pied de nez de l’Histoire: c’est cette génération qui a laissé filer l’identité.

Alain Finkielkraut ne fait que dire ce que la sociologie révèle: il existe une grande fracture culturelle entre la France profonde (constituée essentiellement de petits blancs qui se sentent les héritiers d’une France en perdition) et la France de la  » diversité  » qui considère la France comme une page blanche.

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