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    Euro 2020 : Quelles sont les équipes qui se sont agenouillées jusqu’à présent ?

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    Foot et prosélytisme : « Quand des joueurs cautionnent des attentats, c’est compliqué. »

    « La religion prend de plus en plus de place au quotidien, constate Franck Passi, ex entraineur de l’OM, de l’AS Monaco et de Lille. Au commencement de ma carrière, au début des années 2010, chacun pratiquait la religion dans son coin, pour soi, on ne savait presque rien de qui pratiquait ou pas. Aujourd’hui, les joueurs sont revendicatifs : ils affirment leur foi, demandent des horaires aménagés selon les rituels, veulent des salles de prière… »

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    « Avec certains, il vaut mieux ne pas discuter de droit au blasphème au risque d’être pointé du doigt, moqué faussement gentiment, puis marginalisé. Les joueurs croyants sont de plus en plus nombreux. Alors, si vous voulez exister dans un groupe, mieux vaut tout accepter.
    »

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    Christian Gourcuff est un entraîneur historique du football français. Entre 1982 et 2020, celui-ci a mené onze équipes dont Lorient et Nantes, ou encore la sélection algérienne entre 2014 et 2016.

    « En vingt ans, les effectifs des clubs ont accueilli un grand nombre de joueurs de culture musulmane. Ceux qui étaient minoritaires sont devenus majoritaires ou presque. Et ça a donc modifié la personnalité et le fonctionnement du groupe.

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    Un DRH d’un grand groupe de télécommunication : « On achète le label De Haas pour être tranquille. »

    Tout en réclamant plus de moyens pour l’égalité hommes-femmes, la militante a créé son entreprise, Egae, qui dispense des formations de lutte contre les violences sexuelles. Un conflit d’intérêts qui ne semble pas gêner une activiste aux méthodes de «cancel culture», qui adopte les slogans de l’intersectionnalité.

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    «Comment je vais? Je vais comme quelqu’un qui se serait fait faucher par un camion, de dos et dans le noir, sans avoir rien vu venir, alors qu’il marchait sur le trottoir…», confie l’un d’entre eux, Emmanuel Tellier. Son histoire se situe quelque part entre La Tache, de Philip Roth, et Le Procès, de Franz Kafka. Le 23 mai 2019, il a été licencié pour faute simple du magazine culturel où il était journaliste depuis dix-huit ans. En cause? des «agissements sexistes». «Il y a au moins présomption», justifiait Télérama pour sa défense aux prud’hommes. En réalité, il s’agit de griefs anciens, non datés, mélange de rumeurs et d’accusations sans preuve, démentis par Emmanuel Tellier. Deux ans plus tard, le tribunal a statué: «La véracité et la réalité des propos reconstitués des années plus tard ne reposent sur rien d’objectif ni de certain», ajoutant qu’il n’y avait pas «ne serait-ce qu’un commencement indirect de preuve», et condamnant Télérama à verser 90.000 euros à Emmanuel Tellier. «J’ai le sentiment d’avoir été pris dans un scénario rodé de fabrication d’un coupable idéal, d’avoir payé pour l’exemple», dit le journaliste, toujours au chômage après deux ans de dépression.

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    “3 ans et 10 mois” après avoir été tabassé à coups de casque par le député M’jid El Guerrab, Boris Faure (PS) s’étonne que son agresseur n’ait pas encore été jugé, alors que Damien Tarel l’a été “en 48h”