Politique

Baisse des salaires, Landerisation de la France… Valls est bien l’exécutant des basses oeuvres de Bruxelles.

Les électeurs n’ont plus foi en leurs élus. Les voix de la politique française leurs sont devenues impénétrables. Et ce n’est pas un nouveau premier ministre tout neuf et tout rutilant accompagné d’un bataillon de socialistes assermentés qui y changera quelque chose. Valls n’est qu’un vulgaire pantin dont les fils sont actionnés en coulisse par des marionnettistes bruxellois. Ses propositions ne résoudront rien. Partout où elles ont été appliquées, elles ont échoué. Normal, elles ne sont pas faites pour sauver les peuples, mais pour détruire leurs États et leurs nations. gouvernement-Valls-aux-ordres-de-lEurope-de-BruxellesL’étranglement du peuple N’ayant plus de monnaie nationale nous ne pouvons plus dévaluer. La solution des oligarques est donc de baisser les salaires. Avec la suppression des cotisations patronales sur les emplois payés au smic c’est une nouvelle étape vers la précarité généralisé qui s’annonce. Véritable chausse trappe à bas salaires, cette politique va encourager les patrons- qui peuvent encore embaucher – à privilégier les emplois précaires et rendre l’accès aux emplois qualifiés de plus en plus difficile. La fuite des cerveaux va s’aggraver. C’est sans compter sur la réduction des cotisations sociales qui entrainera la fin de certaines prestations alors que les besoins des cotisants seront de plus en plus grands. C’est bien connu, les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent. Comme Hollande s’est engagé à faire 50 milliards d’économie on ne voit pas comment il va pouvoir compenser cette perte, à moins de déclarer la fin de notre modèle de sécurité sociale. Cette politique aurait pu être acceptable à condition d’avoir de la croissance et de baisser les impôts. Or dans un contexte de pénurie où le gouvernement pille l’argent des ménages sans parvenir à retrouver l’équilibre, appliquer cette politique c’est condamner une grande partie de la classe moyenne à crever la gueule ouverte. Vers la fin de la France au profit d’un État fédéral européen. L’architecture administrative de la France n’échappera pas à cette hécatombe. Valls sous la dictée de Bruxelles a annoncé sa fin prochaine.  En proposant la réduction « de moitié » des régions (pour 2017) et la suppression des départements (à l’horizon 2021), Manuel Valls ne cherche pas à rendre l’État plus efficace et renforcer la démocratie. Non, il accélère le processus de démantèlement de la France voulu par l’Union européenne qui souhaite nous convertir aux Landers allemands. C’est la mise en place  d’un néo-féodalisme dirigé par des apparatchiks aux ordres d’un État fédéral européen. Sous prétexte d’une plus grande compétitivité, la métropolisation, prévue par l’acte 3 de la décentralisation, mettra en concurrence les territoires entre eux. Un phénomène qui provoquera là encore une plus grande désertification des campagnes, l’abandon de la démocratie locale, la fin de l’égalité entre tous les territoires, la prédominance de la technocratie, et le dumping fiscal généralisé. Pour un programme de rupture Nationale-libérale. Pour faire des économies et sortir de l’ornière dans laquelle nous ont mis l’UMPS, l’Europe et les banques pas besoin de taper sur les classes moyennes, les retraités, les artisans et les petits patrons. Éliminons les régions et les communautés de communes en donnant plus de pouvoir aux départements. Arrêtons l’immigration et supprimons toutes les aides sociales aux clandestins, comme aux associations anti-racistes et communautaires. Faisons la traque à la fraude sociale et l’évasion fiscale; baissons l’impôt des petites et moyennes entreprises de 30 à 15%. Mettons en place la préférence nationale sur les marchés publics mais aussi sur l’attribution des logements sociaux et sur le marché de l’emploi. Protégeons nos frontières et notre production par un protectionnisme ciblé; utilisons notre monnaie au service de notre industrie; créons des programmes de coopérations au niveau européen; développons le localisme pour une vrai politique écologiste qui préserve la nature, notre patrimoine et nos identités locales; libérons nous des marchés en relançant la banque de France; et engageons nous à rompre avec cette politique de l’endettement tout azimut. Mais pour que cette politique nationale et souverainiste puisse voir le jour, il ne faut plus une seule voix pour l’UMPS.

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