Politique

Cameron menace de sortir de l’UE si Juncker préside la Commission. Cohn-Bendit soutient Juncker

En bref : Cameron menacé par l’UKIP (selon un sondage les anglais se disent prêts à voter massivement pour le parti de Nigel farage aux prochaines législatives) a tiré les leçons de son échec aux européennes. Il vient de taper du point sur la table et menace de sortir de l’UE.  Un geste gaulien dont sont incapables François Hollande et Sarkozy.

En face,il y a  le liberal-libertaire Cohn-Bendit. Pastèque en chef et faiseurs d’opinion en France, il appelle à voter pour Jean-Claude Junker un zozo de la droite ultra libérale, et ancien premier ministre de la plus grande blanchisserie d’oseille qu’il y est en europe, le luxembourg.

Ah il est beau le héros de 68 !

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Le Premier ministre britannique David Cameron a menacé ses partenaires européens d’une sortie de son pays de l’UE si le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker devenait président de la Commission européenne, rapporte l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. L’ex-eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a enjoint les élus verts au Parlement européen de soutenir la candidature du conservateur Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission européenne dans un entretien au quotidien allemand de centre gauche Frankfurter Rundschau publié samedi.

«Vous savez, je suis critique sur beaucoup de choses chez Juncker, mais dans le cas présent je recommande aux députés européens de se ranger derrière lui.» (Cohn-Bendit)

Citant «des sources proches des participants» au sommet qui a réuni mardi dernier à Bruxelles les chefs d’Etat et de gouvernement européens, le magazine rapporte que David Cameron aurait déclaré, entre autres à la chancelière allemande Angela Merkel, que le choix de Jean-Claude Juncker «déstabiliserait à ce point son gouvernement qu’un référendum sur la sortie de l’UE devrait être avancé» et se solderait très certainement par un refus de rester dans l’Union.

Interrogé à Londres, un porte-parole de Downing Street n’a pas commenté cette information, ni la position du gouvernement britannique à l’égard de Jean-Claude Juncker. […]

Les conservateurs constituent la première force du Parlement européen après les élections européennes de dimanche dernier, et Jean-Claude Juncker est leur candidat désigné pour la présidence de la Commission. Mais Londres lui est hostile et d’autres capitales, comme La Haye, Stockholm ou encore Helsinki, sont également réticentes. Après quelques jours de flou, Angela Merkel a apporté vendredi son soutien à l’ancien président de l’Eurogroupe.

info.sfr ; Le Point

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