Politique

La Chaos en Lybie : les capitales européennes appellent leurs ressortissants en urgence.

Communiqué de presse de Marine Le Pen

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en particulier de l’opération militaire décidée en 2011 par Nicolas Sarkozy et sa muse BHL, et soutenue par le Parti Socialiste.
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PS et UMP, inféodés dans leurs choix de politique étrangère aux Etats-Unis, ne peuvent échapper aux légitimes explications qu’ils doivent aux Français, et faire l’analyse des conséquences dramatiques de leurs erreurs.

L’instabilité actuelle de la Libye donne malheureusement raison aux analyses du Front National, qui déjà à l’époque alertait sur les dangers d’une prise de pouvoir des islamistes, à savoir : la dislocation du pays, l’instauration de la Charia et la disparition de l’Etat libyen.

Conséquence secondaire mais toute aussi dramatique : l’explosion de l’immigration clandestine vers l’Europe et la France, et son cortège de drames humains, notamment en mer Méditerranée.

Les responsables de telles erreurs sont évidemment disqualifiés pour prétendre une nouvelle fois aux destinées de la France. Seule la reconnaissance de leurs fautes constituerait une attitude digne et recevable.

Libye : Tripoli sous la menace d’une explosion « catastrophique »

Les violences en Libye ne connaissent aucune trêve, alors que les autorités se montrent incapables de contrôler les dizaines de milices qui font la loi dans le pays depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011. La France a suivi l’exemple de plusieurs pays occidentaux en exhortant ses ressortissants à quitter le pays. Et à Tripoli, des incendies près d’un immense réservoir de pétrole menacent la capitale, lundi 28 juillet.

Combats à Tripoli et Benghazi

Les islamistes de Misrata au combat le 26 juillet.

Différents groupes – des combattants islamistes et d’ex-rebelles de la ville

de Misrata, leurs anciens compagnons d’armes venus de Zenten – se battent pour le contrôle de la capitale, alors que d’autres s’affrontent en Cyrénaïque, avec en arrière-fond la course pour le contrôle des ressources pétrolières, la percée ou l’anéantissement de groupes armés islamistes, et une lutte d’influence entre parrains financiers du Golfe (Emirats arabes unis, en particulier), avec pour résultat d’exposer le pays au risque d’explosion, comme la Somalie du début des années 1990, lorsque des rebelles alliés pour chasser Siad Barre avaient ensuite ravagé Mogadiscio et détruit les structures de l’Etat.

A Tripoli, au moins 97 personnes ont été tuées et plus de 400 autres blessées depuis le début des combats le 13 juillet, essentiellement concentrés autour de l’aéroport, qui a été fermé après avoir été partiellement détruit. Benghazi, dans l’est du pays, est aussi depuis 24 heures le théâtre de violents combats entre l’armée et des groupes islamistes. Au moins 38 personnes, essentiellement des soldats, ont été tuées, et on déplore quelque 50 blessés.
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