• Politique

    Mélenchon reprend l’affiche des candidats FN… pour mieux berner le peuple.

    Mélenchon scrute le FN à la loupe. Il fait des copier-coller des idées qui sont à la base  du succès que rencontre marine Le Pen auprès des ouvriers et des agriculteurs.
    Le petit père sans peuple a repris le protectionnisme que le FN porte depuis plus de dix ans. Mais il y a ajouté l’adjectif solidaire, ça fait plus de gauche. Ça ne veut rien dire mais ça rassure le crétin. Tout en alimentant un flou de démagogue, Mélenchon tient des propos ambigus sur une éventuelle sortie de l’euro. Là encore, il fait du Macron: on noie son auditoire avec des formules de cuistres pour épaté le gogo, mais dans le fond on ne dit rien.

    Pour faire plus peuple le subversif millionnaire s’est même laissé aller à dire au parlement européen que les travailleurs détachés venaient manger le pain des français. Pris par la patrouille, Mélenchon a rétropédalé. C’est bien son problème à Jean-Luc: il n’a pas l’étoffe des hommes courageux et volontaires.
    Nous le savons, ça fait 30 ans qu’on le voit à l’oeuvre.

    Sénateur grâce à des arrangements avec Serge Dassault, il est resté bien au chaud au sein du PS pendant toute sa carrière de politicien. Il a accepté la financiarisation de l’économie par la gauche. Il a voté Maastricht. Ministre de Jospin, il a participé au gouvernement qui a les plus privatisé  de service public. À la même époque le traité d’Amsterdamn est signé, il permettra  la réforme sur les retraites menée quelques années plus tard par sarkozy. Mélenchon a-t-il démissioné?. Non. La gamelle était trop bonne.
    Si l’édenté vedette des staliniens nostalgiques est parvenu à faire croire qu’il était un farouche opposant à l’UE, en matière d’immigration il ne parviens pas à marcher dans les pas de Marine Le Pen. Il est pour la régularisation de

  • Politique

    « L’affiche de la honte » de la CGT scandalise les policiers

    L’affiche a été publiée samedi par la section Info’com de la CGT (salariés de l’information et de la communication) dans le cadre de la mobilisation contre la loi Travail. « On ne compte pas les excès de la police qui veut mater les jeunes, qu’ils soient étudiants ou lycéens », écrit le site du syndicat, dans un court texte, qui se conclut par un appel à « riposter si besoin à ces méthodes ».

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