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    Euro/Grèce: Pour François Lenglet, e retour à une monnaie nationale et une dévaluation est la solution (vidéo)

    Attention François lenglet continue à parler comme les souverainistes. Se serait-il fait envouter par Marine Le Pen ? On ne sait pas, mais nous sommes certains en revanche que lenglet journaliste au service de la caste pendant l’élection présidentielle semble avoir retrouvé sa liberté…

    En effet dans sa chronique quotidienne sur BFM Business, le chroniqueur faisait remarquer que « la stratégie européenne mise en place depuis deux ans en Grèce est une catastrophe absolue pour les Grecs et pour ceux qui ont prêté de l’argent ».

    Après avoir expliqué la situation que tout le monde connait et le scénario d’une sortie de la Grèce de la zone-euro, François Lenglet revient sur la possibilité qu’offre le retour à une monnaie nationale avec une dévaluation monétaire compétitive tout en prenant l’exemple de l’Argentine, un pays couramment cité par Marine Le Pen lors de la campagne de l’élection présidentielle.

    « Des pays qui ont abandonné une politique monétaire qui contraint considérablement leur économie, il y a eu l’Argentine (…) immédiatement le capital arrive, mais il arrive par vagues, c’est-à-dire que le fait de dévaluer déclenche une ruée sur les achats d’entreprises, sur le financement du pays en question. »

    En conclusion, le chroniqueur économique expose le scénario qui lui parait idéal : « On pourrait très bien avoir une sortie de la Grèce de la zone euro tout en maintenant une espèce de SME (Système monétaire européen) reconstitué qui permettrait au moins d’avoir une espèce d’attelle et de signifier que le centre de la Grèce reste l’Europe. »

  • Économie, Écologie...,  Politique

    Aymeric Chauprade : “Sortir du mondialisme, c’est possible : l’exemple de l’Argentine”

    Libre reprise d’un article daté du 21 avril 2012 du géopolitologue Aymeric Chauprade, initialement publié sur blog.realpolitik.tv et realpolitik.tv

    Le Fonds monétaire international a déploré cette semaine que l’Argentine soit “imprévisible après l’expropriation partielle de la compagnie pétrolière argentine YPF, contrôlée à majorité, jusqu’au 16 avril, par le groupe espagnol Repsol”.

    Imprévisible ? Non, simplement souveraine ! Le FMI, instrument politico-économique des États-Unis, tout comme Washington et Bruxelles ont de plus en plus de mal à se faire à la souveraineté des États. Lorsque quelque chose leur échappe, ils appellent cela de l’imprévisibilité.

    J’étais en Argentine entre le 24 mars et le 2 avril, date anniversaire des 30 ans de la Guerre des Malouines. Cela m’a permis de me faire mon propre avis sur un pays tant décrié par le FMI et les donneurs de leçon occidentaux. Et j’ai compris pourquoi ce pays était la cible d’une désinformation si forte, qui veut ternir son image et ainsi dissuader les investisseurs de s’y intéresser.

    Ce pays est pourtant la seule véritable Europe jamais réussie. L’Argentine c’est même la véritable Europe qui a survécu des ruines de la nôtre. Une nation faite d’Européens avec une culture d’Européens et dont le modèle identitaire n’a rien à voir avec le modèle brésilien que Bruxelles et Washington ont érigé en exemple. Buenos Aires, malgré son immigration andine, reste une ville européenne pour des Européens. L’Argentine est une grande nation, et l’a montré en mettant dehors, seule, le FMI et ses recettes qui n’ont toujours mené qu’à la faillite et à l’asservissement des peuples. Comme la Russie, l’Argentine est tout simplement en train de reconstruire son industrie, de reprendre le contrôle de ses ressources énergétiques et les résultats sont là pour prouver qu’elle suit une voie juste et raisonnable. La seule voie raisonnable même quand on voit où le mondialisme a mené les peuples occidentaux.

    La croissance est évidente (le FMI lui concède quand même un taux de croissance de 4,2% pour 2012, mais du bout des lèvres) et il faut être aveugle ou d’une grande mauvaise foi pour ne pas reconnaître que depuis que l’Argentine suit une voie protectionniste et nationaliste (comme la Russie et la Chine), elle va mille fois mieux que lorsqu’elle suivait les recettes libérales et pro-américaines du libano-argentin Menem.

    Mais revenons à cet événement capital qu’est la renationalisation d’une grande compagnie d’énergie argentine. Lundi 16 avril,

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    Argentine : Sortie de crise par la réindustrialisation et le protectionnisme

    Ce qu’il y a d’effarant avec la caste médiatique française, c’est qu’elle est capable de trouver attrayant chez les autres ce qu’elle ne cesse de dénigrer, combattre et condamner chez elle. Un bel exemple de cette schizophrénie nous est offert avec ce reportage sur l’Argentine qui nous dévoile ce que l’on vous a déjà raconté sur ce blog: l’argentine ne s’est sortie de la crise des années 2000 qu’en refusant de mettre en œuvre les plans de rigueurs qui lui étaient dictés par le FMI, en dévaluant sa monnaie et en mettant en place une politique protectionniste afin de réindustrialiser le pays.
    Face à ces choix courageux et efficaces les journalistes de la caste sont en extase. Or quand c’est Nicolas Dupont Aignan ou Marine Le Pen qui proposent le même programme pour la France…. là les journalistes trouvent ça beaucoup moins séduisant…. Bizarre, non !?!

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