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    Syrie: Macron se range derrière l’opinion de Marine le Pen

    Pour avoir dit la même chose Marine le Pen s’est faite traitée de tous les noms


    Liban : Marine Le Pen reçue par le Premier ministre Saad Hariri

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    Bachar el-Assad : «La politique de la France a consisté à soutenir les terroristes en Syrie»

    Interrogé par plusieurs médias français, le président syrien estime que Paris est «directement responsable des tueries» dans le pays. Il affirme aussi que son régime a eu des contacts avec les services de renseignement français.

    Le président syrien Bachar el-Assad a accordé une interview à Europe 1, TF1 et LCI, dont plusieurs extraits ont été diffusés ce jeudi. Au cours d’un entretien de 25 minutes, le dictateur aborde la situation de son pays, en guerre depuis six ans, ses perspectives d’avenir, et lance des accusations violentes envers les dirigeants occidentaux qui auraient, selon lui, soutenu des rebelles, tous terroristes.

    • «La politique de la France depuis le premier jour est de soutenir les terroristes»

    «La politique de la France depuis le premier jour est de soutenir les terroristes, d’être directement responsable des tueries dans notre pays», affirme Bachar el-Assad. Il accuse le président François Hollande d’avoir «envoyé de l’armement à des groupes modérés qui sont en fait des terroristes». «Il n’y a rien de personnel. Pour être franc, je ne me soucie aucunement de lui et de ses 11% de popularité (21% en réalité, selon le dernier baromètre Odoxa pour L’Express, NDLR),ce qui, je pense, s’appelle toucher le fond comme jamais aucun de ses prédécesseurs dans l’histoire de France.»

    • «Des contacts indirects avec les services de renseignement français»

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    Syrie: Fabius n’envisage plus un départ de Bachar al-Assad avant une transition politique

    Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a déclaré qu’il n’envisageait plus un départ du président syrien Bachar al-Assad avant une transition politique en Syrie, dans un entretien à un quotidien régional. « Une Syrie unie implique une transition politique. Cela ne veut pas dire que Bachar al-Assad doit partir avant même la transition, mais il faut des assurances pour le futur », a déclaré le chef de la diplomatie française au quotidien Le progrès de Lyon paru samedi.

    source
    Rappel:

    Alors qu’ils finançaient et armaient les djihadistes du Front al-Nosra ( la branche armée d’Al-Qaida «canal historique» en Syrie) dont Fabius s’enthousiasmait de leur efficacité contre Bachar El Assad. En 2012, le gouvernement français par la voix de son ministre des affaires étrangères en appelait au meurtre du président syrien pour des crimes qui ont d’ailleurs étaient démentis par des enquêtes de l’ONU


    Syrie 2012.08.17 Fabius appelle au meurtre de… par Hieronymus20

    Le 29/09/2015

    Fabius et l’ensemble des média disaient:

    Nous cherchons à ce que la Syrie recouvre son intégrité. Et nous disons, et pas seulement nous, que pour atteindre ce résultat Bachar al-Assad ne peut pas rester, sinon toutes ses victimes seront envoyées vers les terroristes » a affirmé Laurent Fabius.

    En octobre Fabius et les média de propagande disaient:

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    François Hollande admet avoir armé les rebelles syriens en violation de l’embargo

    Rappel: Hollande avait déjà confirmé la vente d’arme aux « rebelles  » syrien: Syrie : François Hollande confirme la livraison d’armes aux rebelles. Mais ce sont les journalistes qui obstinent à dire le contraire.

    Dans une interview accordée à la chaîne de télévision France 2, Bachar Al-Assad a accusé la France de soutenir les mêmes terroristes que ceux qui ont perpétré les attaques à Paris en janvier dernier. «Est-ce de la démocratie que d’envoyer des armes aux terroristes et de les appuyer ? Ai-je le droit de soutenir les terroristes qui ont attaqué Charlie Hebdo par exemple ?», s’est demandé le président syrien.


    source

    Le président français s’est confié au journaliste Xavier Panon, qui révèle que François Hollande a décidé de livrer des armes lourdes aux rebelles syriens, malgré l’embargo européen.

    La France a fourni des armes à des groupes rebelles syriens dès 2012 alors que l’Union européenne avait imposé un embargo sur de telles livraisons. Et c’est le président Hollande qui le dit lui-même dans un livre à paraître le 13 mai aux Editions de l’Archipel, intitulé Dans les coulisses de la diplomatie française, de Sarkozy à Hollande, écrit par le journaliste Xavier Panon.

    «Nous avons commencé quand nous avons eu la certitude qu’elles iraient dans des mains sûres», explique le chef de l’Etat à l’auteur du livre, en mai 2014. Les livraisons ont débuté dès la fin de l’année 2012, alors que l’embargo européen, établi à l’été 2011, est toujours en vigueur. Il ne sera levé qu’à la fin du mois de mai 2013.

    Ce cavalier seul contraint l’Elysée à la prudence. Officiellement, la France se contente d’envoyer de l’équipement non-létal: gilets pare-balles, outils de communication cryptée, masques contre les armes chimiques, lunettes nocturnes. Mais c’est un tout autre matériel qu’elle dépêche sur place: canons de 20 mm, mitrailleuses, lance-roquettes, missiles anti-chars. Seuls les missiles anti-aériens restent tabous. François Hollande n’en enverra pas car ils s’avéreraient trop dangereux si des djihadistes venaient à s’en emparer.

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    Le président français s’est confié au journaliste Xavier Panon, qui révèle que François Hollande a décidé de livrer des armes lourdes aux rebelles syriens, malgré l’embargo européen.

    La France a fourni des armes à des groupes rebelles syriens dès 2012 alors que l’Union européenne avait imposé un embargo sur de telles livraisons. Et c’est le président Hollande qui le dit lui-même dans un livre à paraître le 13 mai aux Editions de l’Archipel, intitulé Dans les coulisses de la diplomatie française, de Sarkozy à Hollande, écrit par le journaliste Xavier Panon.

    «Nous avons commencé quand nous avons eu la certitude qu’elles iraient dans des mains sûres», explique le chef de l’Etat à l’auteur du livre, en mai 2014. Les livraisons ont débuté dès la fin de l’année 2012, alors que l’embargo européen, établi à l’été 2011, est toujours en vigueur. Il ne sera levé qu’à la fin du mois de mai 2013.

    Ce cavalier seul contraint l’Elysée à la prudence. Officiellement, la France se contente d’envoyer de l’équipement non-létal: gilets pare-balles, outils de communication cryptée, masques contre les armes chimiques, lunettes nocturnes. Mais c’est un tout autre matériel qu’elle dépêche sur place: canons de 20 mm, mitrailleuses, lance-roquettes, missiles anti-chars. Seuls les missiles anti-aériens restent tabous. François Hollande n’en enverra pas car ils s’avéreraient trop dangereux si des djihadistes venaient à s’en emparer.

    Mille et une précautions

    Les armes sont envoyées grâce aux soins de la DGSE (la Direction générale de la sécurité extérieure). Les Français marchent sur des œufs car il s’agit de s’assurer que les armes parviendront à la bonne destination… et que ces transferts ne seront pas surpris en flagrant délit par la communauté internationale. Les dates de livraison sont donc très irrégulières et les précautions nombreuses.

    Il faut, tout d’abord, trouver des fournisseurs discrets, effacer les marques de la provenance des armes avant leur départ. Et puis, comment être certain qu’elles seront bien réceptionnées à l’arrivée par des hommes de l’armée syrienne libre, alors dirigée par le général Sélim Idriss, interlocuteur privilégié de l’Elysée? Les services français utilisent leurs propres réseaux, les autres leur paraissant moins fiables.

    Sur la scène publique, la France s’enferre dans une valse-hésitation sur la question des armes. Une fois, le 15 mars 2013, l’Elysée tente de lever l’embargo européen et d’entraîner ses partenaires à envoyer des armes mais le 28, François Hollande rétropédale:

    «Nous ne fournirons pas d’armes tant que nous n’avons pas la certitude que ces armes seront utilisées par des opposants légitimes et coupés de toute emprise terroriste.»

    Si la diplomatie française est aussi embarrassée, c’est qu’elle se heurte aux atermoiements de ses alliés européens, mais aussi des Etats-Unis peu désireux de prendre part à un nouveau conflit au Moyen-Orient. D’autant que celui-ci devient de moins en moins lisible au fil des mois, au fur et à mesure de la montée en puissance des groupes djihadistes. L’affirmation sur le front anti-Bachar el-Assad d’islamistes radicaux comme les soldats de Jabhat Al-Nosra par exemple fragilise la position française: il est désormais quasi impossible d’assumer la livraison d’armes en Syrie alors que ce sont les djihadistes qui tendent à incarner la révolution syrienne.

    Dans son livre, Xavier Panon transcrit les propos d’un responsable du Quai d’Orsay:

    «François Hollande et son ministre ont été bien imprudents sur la Syrie et l’embargo. Faute d’avoir la capacité d’influer réellement sur le rapport de forces, la posture reste morale. Or, la morale est rarement bonne inspiratrice en politique étrangère. Livrer des armes sans garantie de destination, c’est être cobelligérant. Il y a davantage de raisons de ne pas le faire que de le faire.»

  • Politique

    Les rebelles syriens seuls avaient les moyens de lancer l’attaque au gaz de Ghouta démontre un rapport du MIT

    Souvenez-vous les média occidentaux avaient accusé Bachar El Assad d’être responsable de cette attaque. Aujourd’hui la version des américains est contredite par divers rapports.

    Jusqu’ici aucun média français n’a fait son mea culpa !

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    DAMAS (NOVOpress) Une étude menée par le MIT (Massachusetts Institute of Technology, la plus prestigieuse école US dans le domaine des sciences) vient de rendre public un document qui indique comment les rebelles syriens ont pu utiliser des gaz mortels lors de l’attaque de Ghouta

    Ghouta_massacre4-600x307En analysant le reste des missiles ramenés par l’ONU les chercheurs ont expliqué que ces armes avaient une portée de 2 km. Ce point a été approuvé par l’ONU. Le MIT a ensuite établi que selon les cartes données par la Maison Blanche, les troupes de Bachar Al Assad ne pouvaient pas avoir utilisé ces armes car trop éloignées du point d’impact.

    L’autre point soulevé par l’étude est sur l’origine elle-même des roquettes utilisées qui n’ont jamais été mentionnées dans les listes très détaillées de stocks trouvées par les autorités internationales lors de leurs différents contrôles.

    Source : MIT

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    « Ce n’est pas le gouvernement de Bachar El-Assad qui a utilisé le gaz sarin »

    L’enseignant belge Pierre Piccinin da Prata, kidnappé en Syrie au mois d’avril et libéré ce dimanche, a accordé une interview à RTL-TVI ce lundi matin. Il a indiqué que le gaz sarin avait été utilisé par les rebelles, et non par le régime syrien.

    Il était un soutien inconditionnel de l’armée syrienne libre qui l’a néanmoins livré à un groupe de rebelles djihadistes.

     

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